Red Bull

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Red Bull
Logo de Red Bull
Logo de Red Bull

Pays d’origine Drapeau de Thaïlande Thaïlande
Ville d’origine Drapeau : Autriche Fuschl am See
Distributeur Drapeau : Autriche Dietrich Mateschitz (PDG)
Slogan « Red Bull donne des ailes ! »
Date de création 1984
Type Boisson énergisante
Principaux ingrédients Eau gazéifiée
Sucre
Taurine
Caféine
Site web www.redbull.fr
Le siège de l'entreprise à Fuschl am See, en Autriche
Un ensemble de bouteilles de la marque

Red Bull est une boisson énergisante, contenant de la taurine, inventée par l'entrepreneur autrichien Dietrich Mateschitz d'après la boisson originale thaïlandaise Krating Daeng ("gayal rouge" en thai) développée par une société appartenant à l'homme d'affaires thaïlandais Chaleo Yoovidhya. Son nom est traduit par « taureau rouge ».

L'entreprise qui la commercialise est installée à Fuschl am See, village autrichien à vingt kilomètres de Salzbourg, emploie 8 699 personnes dans 165 pays et a vendu 5,226 milliards de canettes pour 4,930 milliards d'euros en 2012, en progression de 15,9 % sur un an[1].

Red Bull consacre 30 % de son chiffre d'affaires au marketing, sponsorisant les sports extrêmes[2] : sports mécaniques, base jump, escalade, VTT, freeride, kitesurf, vol en wingsuit, esportetc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors d'un voyage en Asie en 1984, Dietrich Mateschitz, découvre le Krating Daeng[3], une « boisson tonique » thaïlandaise très populaire parmi les chauffeurs de camions et de taxis car elle aide à rester éveillé. Le Krating Daeng, qui signifie « taureau rouge » en thaï, est inspiré par une boisson énergisante japonaise, le Lipovitan, dont l'ingrédient principal est la taurine. Produite par TC Pharmaceuticals, un groupe appartenant à Chaleo Yoovidhya, self-made man et milionnaire thaïlandais, le Krating Daeng contient de la taurine et de la caféine. Mateschitz décide alors de commercialiser la boisson en dehors de l'Asie[3].

De retour en Autriche, Mateschitz cofonde Red Bull avec Chaleo Yoovidhya. Les deux partenaires ont chacun 49 % des parts de l'entreprise, les 2 % restants allant à Chalerm, le fils de Chaleo, alors que la direction de la société est confiée à Mateschitz. La boisson produite, le Red Bull, est une version gazeuse, moins sucrée et moins caféinée que son équivalent thaïlandais.

En 1987 la commercialisation du Red Bull débute sur le marché autrichien[1], d'abord sous forme de canettes de 25 cl bleu et argent. Le lancement s'appuie sur une campagne de publicité composée de dessins animés minimalistes, ponctués par le slogan « Red Bull gives you wings » (« Red Bull donne des ailes »).

La boisson est commercialisée hors des frontières autrichiennes dès 1989. Elle est d'abord introduite à Singapour, puis en Hongrie en 1992 par Feldschlösschen. Elle apparaît en Allemagne en 1994, au Royaume-Uni en 1995 et en Californie en 1997.

Distribution[modifier | modifier le code]

Red Bull est présent dans 165 pays y compris tous les pays européens.

année Md canettes vendues Δ employés CA, Md€ Δ sponsoring, M€  % CA pays
2011 4,630 +11,4 % 8 294 4,25 +12,4 % 30% 164
2012 5,226 +12,8 % 8 699 4,93 +15,9 % 30% 165
Voiture publicitaire Red Bull

Red Bull a été lancé en France en avril 2008 par une action de street-marketing : 150 Mini Cooper aux couleurs de la marque et conduites par 300 ambassadrices européennes ont sillonné les rues de Paris pendant huit jours, distribuant 500 000 canettes. De nombreux athlètes ont aussi réalisé des performances dans la ville, dont un saut en base jump depuis la Tour Eiffel et une démonstration de trial sur le toit du CNIT à la Défense [4]

Concurrence[modifier | modifier le code]

D'après une étude Nielsen les parts de marché sur le secteur des boisson énergisantes se répartissent de la manière suivante : Red Bull est la boisson énergisante la plus consommée en France, avec 49,0% de PDM en volume, suivie de Monster (21,2%) et de Burn (5,7%), deux marques distribuées par Coca-Cola. Les marques de distributeurs (Leclerc, Carrefour Discount, Casino, etc.) jouent la carte des petits prix pour grappiller quelques parts de marché et totalisent ensemble 18,8% des volumes vendus en grandes surfaces. (Chiffres Nielsen CAM P12 2013).

Marketing[modifier | modifier le code]

Équipes sportives[modifier | modifier le code]

Red Bull possède deux écuries de Formule 1, cinq clubs de football, une équipe de hockey sur glace et une équipe de moto-cross.

Formule 1[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel, quadruple champion du monde de Formule 1 2010, 2011, 2012 et 2013.
Articles détaillés : Red Bull Racing et Scuderia Toro Rosso.

Red Bull s'est investi en Formule 1 depuis 1995 en sponsorisant l'écurie suisse Sauber puis Arrows en 2001, qui embauchait Enrique Bernoldi, un pilote brésilien formé par Red Bull. Fin 2004, Red Bull rachète l'écurie Jaguar à Ford, installée à Milton Keynes, en Grande-Bretagne, où elle emploie 350 personnes, et la rebaptise Red Bull Racing. Un an plus tard, Red Bull rachète l'écurie Minardi, la renomme Toro Rosso (« Red Bull » en italien), et devient donc propriétaire de deux écuries sur les onze participant au championnat de F1.

En 2006, l'équipe Red Bull Racing utilise un châssis RB2 motorisé par un V8 Ferrari tandis que Toro Rosso dispose d'un châssis très ressemblant au Red Bull RB1 de la saison précédente, équipé du V10 Cosworth de 2005 bridé. En 2007, Red Bull a signé un contrat de motorisation avec Renault. Le moteur français a été utilisé par l'équipe Red Bull Racing, Toro Rosso reprenant le V8 Ferrari.

En 2008, l'équipe Toro Rosso remporte avec le pilote allemand Sebastian Vettel, issu de la filière Red Bull depuis de nombreuses années, sa première victoire au Grand Prix d'Italie à Monza, après avoir signé la pole position. Il est le plus jeune vainqueur, et le plus jeune poleman de l'histoire de la Formule 1. En 2009, l'équipe Red Bull remporte, également avec Sebastian Vettel, sa première victoire au Grand Prix de Chine à Shangaï, après avoir signé la pole position.

En 2010, Red Bull devient champion du monde des constructeurs et Sebastian Vettel devient le plus jeune champion du monde des pilotes. En 2011, Vettel réitère et gagne le titre à un mois de la fin de la saison. En 2012, au terme d'une saison riche en suspense, Sebastien Vettel et Red Bull Racing remportent à nouveau le championnat et en 2013, ils remportent leur quatrième titre consécutif.

Motocross[modifier | modifier le code]

L'écurie Team Red Bull KTM est l'une des plus importante avec plusieurs titres de champion du monde :

Il est surtout implanté dans le championnat du monde, mais s’applique à s'étendre outre atlantique avec notamment les départs de Marvin Musquin et Ken Roczen pour la compétition aux États-Unis. Stefan Everts (10 fois champion du monde) ainsi que Roger DeCoster sont les acteurs principaux de cette équipe.

Et aussi Ashley Fiolek, le pilote sourde de motocross aux États-Unis, elle gagne 4 tire de AMA champion nationale[5] et deux titre de X Games[6].

Football[modifier | modifier le code]

Hockey sur glace[modifier | modifier le code]

Article détaillé : EC Red Bull Salzbourg.

Commandites[modifier | modifier le code]

L'entreprise commandite de nombreux sports et athlètes. La liste, non exhaustive, comprend : des équipes de rallye automobile et d'endurance automobile, des skieurs, des équipes de voile (notamment des catamarans à aile rigide de l'America's Cup), des funboardeurs, des surfeurs, des pilotes de voltige, des skateurs, des riders de BMX... et bien d'autres catégories de sports extrêmes. Redbull sponsorise aussi des joueurs eSport comme par exemple OpTic NaDeSHoT (joueurs Américains) et des équipes eSportive comme par exemple Team prophecy (UK)

Rallye[modifier | modifier le code]

Red Bull sponsorise Citroën Racing depuis 2008 pour le championnat du monde des rallyes de la FIA sur la Citroën C4 WRC ainsi que la Citroën DS3 WRC. En 2012, Sébastien Loeb devient champion du monde des rallyes pour la neuvième fois consécutive. Depuis 2013, Red Bull sponsorise l'équipe Volkswagen.

Ski alpin[modifier | modifier le code]

Red Bull est en contrat avec de nombreux skieurs et snowboardeurs, dont notamment la championne olympique américaine Lindsey Vonn, le skieur canadien, gagnant du globe de crystal de super-g et champion du monde de descente, Erik Guay, le champion olympique et gagnant de nombreux globes de crystal, Aksel Lund Svindal et avec le skieur des x-games et de la coupe du monde, Jon Olsson.

Événements[modifier | modifier le code]

Red Bull organise de nombreux événements sportifs dans des domaines très variés : Mountain Bike, BMX, MX2, FreeSki, base jump, voltige aérienne, patin à glace, jeu vidéo ou encore des événements complétement décalés comme le Red Bull Flugtag. Voici quelques exemples d'événements créés et organisés par Red Bull :

Parachutisme[modifier | modifier le code]

Le 14 octobre 2012, Felix Baumgartner réussit, avec le soutien de Red Bull Stratos, le plus haut saut en chute libre, de 39 376 mètres.

Patin à glace[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Red Bull Crashed Ice.

Voltige aérienne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Red Bull Air Race.

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Red Bull États-Unis organise des Lan-party avec le jeu vidéo StarCraft II à Austin, Boston, Chicago, Orlando et Seattle[7]. Red Bull sponsorise aussi l'équipe coréenne StarTale[8].

L'association Energy Drinks Europe (EDE)[modifier | modifier le code]

Red Bull est membre fondateur de l'association Energy Drinks Europe (EDE)[9] qui a été créée en 2010.

Controverses[modifier | modifier le code]

Le Red Bull comporte des principes actifs de boisson énergisante : une canette contient en plus de 80 mg de caféine équivalent à une tasse de café, 1000 mg de taurine et 600 mg de glucuronolactone[10] dont les effets sont mal connus[11].

La caféine à forte dose peut provoquer des effets graves  : tachycardie, nervosité, insomnie, élévation de la tension artérielle. Sa consommation est contre-indiquée aux personnes souffrant de troubles cardiaques à risque de décompensation tels que les troubles du rythme (ACFA), les troubles ischémiques (Angor, SCA / IDM), et l'insuffisance cardiaque, ainsi que des pathologies consécutives à l'HTA telles que les antécédents d'AVC et autres hémorragies internes risquant de se reproduire.

La taurine est censée favoriser l’intelligence et la concentration. Elle est présente dans le lait de croissance Nutrilon de Nutricia. Elle a été expérimentée sur les GI durant la guerre de Corée et la guerre au Viêt Nam pour augmenter la vigilance mais elle aurait provoqué des maux de tête.

Red Bull est autorisé au Canada depuis 2005. Les produits contenant de la Taurine y ont été inscrits dans une nouvelle catégorie de produit : Produit de Santé Naturel.

Le cocktail vodka-Red bull est populaire dans les boîtes de nuit. Les interactions entre caféine, taurine, glucuronolactone, alcool, médicaments, stupéfiants, en période de déshydratation due à l'effort physique et la transpiration n'ont pas été étudiés[12].

Europe[modifier | modifier le code]

À la suite d'une demande de la Commission européenne, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA ) a publié en 2009 un avis scientifique[13] sur deux ingrédients, la taurine et la glucuronolactone, utilisés dans des boissons énergétiques. Son groupe scientifique sur les additifs alimentaires et les sources de nutriments ajoutés aux aliments (groupe ANS) a conclu qu'une consommation journalière de 350 ml (1,4 canette) comporte une teneur qui ne constitue pas un problème en termes de sécurité.

Sur la base de données provenant d’études chez l’homme, le groupe a considéré qu'il était peu probable qu'il existe des interactions cumulées entre la taurine et la caféine qui auraient des effets diurétiques : perte d’eau et de sodium dans l’organisme. La consommation de ces boissons « soit en très grande quantité (par exemple, le cas d’une personne qui avait consommé 1 420 ml), soit en association avec une activité physique ou, plus fréquemment, en association avec de l’alcool »[14] a pu causer chez des jeunes de forts problèmes de santé, jusqu'au décès - mais il est difficile de distinguer leur effets de ceux de la consommation simultanée d'autres produits actifs dans la plupart des cas[14].

France[modifier | modifier le code]

En France, sa commercialisation a été retardée par l'application du principe de précaution préconisé par l'AFSSA vis-à-vis des effets inconnus de la taurine et au taux élevé de caféine[15].

En 2003, l'AFSSA constate des « effets neuro-comportementaux indésirables ». La série d'expériences menées sur des rats a montré un tel état d'excitation qu'ils en arrivent à se ronger les pattes. Soumis à un traitement de choc de taurine, les résultats sont détaillés dans l'avis rendu par l'AFSSA le 5 mai 2003, sont : « Entre 1 h et 2 h après administration, quelques animaux présentent une mastication importante de leurs membres, nécessitant la mise en place de protections individuelles pour éviter les automutilations. » Un peu plus loin dans le rapport, il est fait mention « d'une hyperactivité qui pourrait augmenter avec la dose », ainsi que « d’une grande sensibilité au bruit » et de « comportements bizarres » chez les animaux[11]. Cette position a été confirmée en 2006[16].

Le 2 avril 2008, une première version est autorisée où l'arginine remplaçait la taurine et le glucuronolactone et avec un taux plus faible de caféine. Cette version est retirée le 15 juillet lorsque la Ministre de l'Économie Christine Lagarde autorise la commercialisation en France de la version originale, avec la mention « À consommer avec modération : maximum deux canettes par jour. Déconseillé aux enfants et aux femmes enceintes »[17]. L'entourage du ministre justifie que « Cette boisson est autorisée dans 25 pays européens sur 27. Il n'y a pas d'élément probant qui démontre sa dangerosité », et a passé outre les avis de l'AFSSA. À la suite de cet accord, la société Red Bull a retiré sa plainte contre l'État français auprès du tribunal administratif de Paris : ne pouvant démontrer la nocivité de cette boisson, l’État aurait pu être condamné à payer une amende de 300 millions d'euros pour avoir interdit cette commercialisation[18].

L'impact des boissons énergisantes sur l’amélioration des performances sportives est indéfini, comme leur intérêt nutritionnel et comme celui sur la santé et leur toxicité. Elles ne sont pas adaptées à l'hydratation Page d'aide sur l'homonymie lors d'une activité physique et sont déconseillées par la Société française de nutrition du sport (SFNS) avant, pendant, et après l’effort[19], repris par l'Institut de recherche du bien-être de la médecine et du sport santé (IRBMS) du Nord-Pas-de-Calais[20].

États-Unis[modifier | modifier le code]

La sociologue Kathleen Miller a publié le 25 juillet 2008 sur le site de la revue américaine Journal of Adolescent Health une étude réalisée auprès de 602 étudiants établissant un lien entre la consommation de boissons énergisantes et des conduites à risque chez les jeunes[21]. Les gros consommateurs (au moins six jours dans le mois) ont évoqué deux fois plus souvent la consommation de marijuana ou d'excès d'alcool. Ils étaient aussi davantage susceptibles d'avoir eu d'autres conduites à risque : pratique d'un sport extrême, ou acte dangereux accompli par défi. Le sens du lien n'est pas établi. Il peut l'être sur l'image véhiculée par Red Bull : des jeunes amateurs de sports extrêmes peuvent s'en sentir plus proches que leurs camarades plus sages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « La société qui se trouve derrière la célèbre canette », Red Bull
  2. Lucie Robequain, « Le saut le plus haut du monde, un très beau coup marketing pour Red Bull », Les Échos,‎ 16 octobre 2012
  3. a et b « Le fabuleux destin d'un vendeur de dentifrice », Le Figaro,‎ 23 mai 2008
  4. Baptiste Roynette, « Red Bull buzz pour son lancement en France », Vansken],‎ 30 avril 2008
  5. http://www.redbull.com/fr/fr/motorsports/offroad/athletes/1331580707360/ashley-fiolek
  6. http://xgames.espn.go.com/athlete/3015207/ashley-fiolek
  7. (en) Red Bull LAN
  8. (en) StarTale - Liquipedia : The StarCraft II Encyclopedia
  9. 'Energy Drinks Europe' (EDE)
  10. Composition Institut régional de biologie et de médecine du sport du Nord-Pas-de-Calais
  11. a et b « Avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à l’évaluation de à l’emploi de taurine, D-glucuronolactone, de diverses vitamines et de caféine (à une dose supérieure à celle actuellement admise dans les boissons) dans une boisson dite « énergétique » », AFSSA,‎ 5 mai 2003 [PDF]
  12. « Boissons énergétiques, énergisantes et "smart-drinks" », Informations pour les étudiants, Université de Liège,‎ mai 2005
  13. (en) « The use of taurine and D-glucurono-γ-lactone as constituents of the so-called “energy” drinks », EFSA,‎ 15 janvier 2009 [PDF]
  14. a et b « L’EFSA adopte un avis scientifique sur deux ingrédients communément utilisés dans certaines boissons énergétiques », EFSA,‎ 12 février 2009
  15. Alain Sousa, « Les Energy Drink sont-ils efficaces? », Doctissimo,‎ 23 janvier 2009
  16. « Avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à l'évaluation des risques liés à la consommation d’une boisson présentée comme « énergisante » additionnée de substances autres qu'additifs technologiques : taurine, D-glucuronolactone, inositol, vitamines B2, B3, B5, B6 et B12. », AFSSA,‎ 9 novembre 2006 [PDF]
  17. « Le vrai Red Bull autorisé en France », Le Figaro,‎ 16 mai 2008
  18. Jean-Michel Bader, Thiébault Dromard et Cyril Lachèvre, « Comment Red Bull a fait plier la France », Le Figaro,‎ 23 mai 2008
  19. « Recommandations sur la consommation de boissons énergisantes chez le sportif », Société française de nutrition du sport,‎ Juin 2008
  20. Des risques accrus de blessures - Dr Frédéric Maton, Institut de recherche du bien-être de la médecine et du sport santé (IRBMS), 13 mai 2011
  21. (en) Kathleen Miller, « Alcohol Mixed with Energy Drink Use and Sexual Risk-Taking:Casual, Intoxicated, and Unprotected Sex », Journal of Caffeine Research, Volume 2, Number 2, 2012 [lire en ligne] [PDF]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]