Parti communiste libanais

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Parti communiste libanais
(ar) الحزب الشيوعي اللبناني
Image illustrative de l'article Parti communiste libanais
Logo officiel
Présentation
Secrétaire général Khaled Hadadi
Fondation 24 octobre 1924
Idéologie communisme, marxisme, social-démocratie selon les courants
Adhérents 13 000 approx. (2004)
Couleurs rouge
Site web lcparty.org/
Représentation
Députés
0 / 128

Le Parti communiste libanais (الحزب الشيوعي اللبناني) a été fondé en 1924 par (Youssef Ibrahim Yazbeck et Fouad Chemaly). Il est dissous en 1948 et interdit jusqu'en 1971. George Hawi le contrôle par la suite.

Histoire et Creation[modifier | modifier le code]

Le Parti communiste libanais fut officiellement fondé le 24 octobre 1924, dans la ville de Hadath située dans la banlieue sud de Beyrouth. Le meeting de fondation vit la présence de nombreux intellectuels, penseurs, écrivains et journalistes qui prônaient l'esprit de la 'Révolution Francaise' et dont les idées sont très librement inspirées de Karl Marx ou encore Friedrich Engels. Afin d’éviter toute censure Française sur la base d’activités ‘Bolshevik', son nom initial était le Parti du peuple Libanais. Malgré cette manœuvre, il fut cependant déclaré illégal. Initialement le parti se situe dans la partie occupée par le mandat Français (comprenant une partie de l’actuel Syrie).

C'est seulement durant la guerre 39-45 qu'il fut légitimé.

À la suite de l’indépendance du Liban, le Parti communiste libanais fut scindé en 2: Parti communiste Libanais et le Parti Communiste Syrien.

Le Parti communiste libanais est le plus ancien des partis politiques libanais.

Des le milieu des années 1940, le parti communiste commence à s'implanter dans la vie politique libanaise dans l'alliance du mouvement national avec le Parti socialiste progressiste et son chef Kamal Joumblatt. En 1959 et après l'assassinat de Farajallah el-Helou, le parti communiste libano-syrien se divise.

Années 1960–1970[modifier | modifier le code]

En 1967, il compte 75 000 adhérant, soit 3 % de la population, ce qui fait de lui le plus grand parti libanais de l’époque.[réf. nécessaire]

En 1973, George Hawi prend la tête du parti. Quand Tsahal pénètre à Beyrouth le 16 septembre 1982, George Hawi lance l'appel à la résistance, qui sera suivi d'effets, Tsahal étant obligée de se retirer peu après de la capitale. Juste après la guerre et pendant les élections générales, le parti communiste obtient près de 15 % des voix mais ne réussit à obtenir aucun siège au Parlement, du fait du système particulier de ses élections. Pendant la guerre civile, le PCL est l'un des premiers partis politiques à organiser la résistance face à Israël avec ses rivaux devenus alliés, le Parti Baas et le Parti social nationaliste syrien, qui créent un troisième bloc, laïque, face aux deux autres blocs musulmans et chrétiens.

Votes en baisse[modifier | modifier le code]

Dès 1994 le parti dégringole dans les sondages et les intentions de votes. Il passe de 18 % en 1992 au plus bas en 2004 à 1,5 % pour remonter en 2007 à 4 %. Le courant socialiste démocrate, appelé « secours » et qui a fait une scission au sein du parti prône les 6 % dans les intentions de votes, ce n'est pas le cas dans les sondages. Le courant opposant dans le PC donne l'hypothèse que c'est le hezbollah qui a tué le parti communiste dès 1982.[réf. nécessaire]

Le 21 juin 2005, alors que le parti s'est divisé en plusieurs courants, George Hawi est assassiné à Wata al-Mousseitbeh au centre de la capitale, ce qui provoque des tensions au siège du parti.

Période récente[modifier | modifier le code]

En 2007, il existe deux courants au sein du parti, le courant social-démocrate et le courant socialiste dirigiste dont le secrétaire général, Khaled Hadada fait partie. Selon un sondage récent, le courant social-démocrate serait majoritaire à 54,68 % des sympathisants contre 30 % pour la majorité actuelle.

Malgré l'assassinat de Hawi, et l'accusation de la Syrie par le gouvernement Siniora, le parti communiste rejoint le Hezbollah, le Courant patriotique libre (CPL) et d'autres mouvements dans l'opposition. Ainsi le PCL participe à la crise politique que connait le Liban en 2007, accusé d'être « pro-syrien », les militants du parti se disent pour la justice et contre l'impérialisme occidental. Le parti participe au projet élaboré par le Hezbollah et le parti de CPL qui propose au Liban de régler les conflits entre libanais et sans la main de l'Occident.

Informations[modifier | modifier le code]

Le parti communiste libanais est un parti puissant dans la muhafazah du Sud-Liban et dans le Mont-Liban, surtout dans l'ancien fief communiste de Hosrayel et à Jbeil.[réf. nécessaire]

Informations
Adhérents en 2004 13 000 (approximativement), soit 0,17 % de la population
Date de création 1924
Politique
Courants communisme, social-démocratie, dirigisme selon les courants
Opposition dans le parti socialisme démocratique

Lien externe[modifier | modifier le code]