My Major Company

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MyMajorCompany

Description de l'image  Logo MyMajorCompany.png.
Création Décembre 2007
Fondateurs Simon Istolainen, Michael Goldman, Sevan Barsikian, Anthony Marciano, Boris Pavlovic
Personnages clés Stéphane Courbit
Forme juridique Société par actions simplifiée
Siège social Drapeau de France 20, rue du Sentier
75002 Paris (France)
Direction Michael Goldman, Sevan Barsikian, Anthony Marciano
Activité Production et édition musicale
Sociétés sœurs Bamago (société par actions simplifiée, spécialisée dans l'enregistrement sonore et l'édition musicale)
Effectif 30
Site web www.mymajorcompany.com

My Major Company (MMC) est une société commerciale sous régime juridique de société par actions simplifiée. À sa création en 2007[1], My Major Company est un label participatif[2] qui propose aux internautes de soutenir financièrement de jeunes artistes, en contrepartie de quoi les internautes touchent une rémunération sur les ventes physiques et digitales de l'album. Depuis mai 2012, My Major Company est scindé en deux entités distinctes : un label de musique d'un côté[3] et une plateforme de financement participatif[2],[3] de l'autre, accueillant tous types de projets.

De 2007 à 2012, la société affirme avoir levé avec sa plateforme 13 millions d'euros sur les différents projets mis en lignes[4]. Le site compterait plus de 300.000 membres.

En 2012, My Major Company a réalisé un chiffre d'affaire de 11 millions d'euros.[réf. nécessaire]


Sommaire

Historique [modifier]

2007-2009 : Le label participatif [modifier]

Le site ouvre ses portes en décembre 2007. My Major Company propose un catalogue d'une dizaine d'artistes choisis par la direction artistique. Les auditeurs peuvent investir des parts de 10 € sur ceux pour lesquels ils croient. Une fois la barre des 70 000 € atteinte, l'artiste est envoyé en studio[5] puis sort son album. My Major Company, les internautes et l’artiste se partagent un pourcentage des recettes nettes dégagées par les ventes physiques et numériques du projet, respectivement 40%, 40% et 20%[6].

Le premier artiste a atteindre sa jauge s’appelle Grégoire. Les 70 000 euros sont atteints le 15/02/2008, c’est-à-dire moins de deux mois après sa mise en ligne[7]

En 6 mois, 5 artistes atteignent les 70 000 euros (Grégoire, Thierry De cara, Joyce Jonathan, Eyejack et Agonie). Parmi eux la première jeune fille produite par ce système le 13/05/2008 : Joyce Jonathan[8].

En aout 2008, l’équipe de My Major Company met en ligne une nouvelle artiste : Irma. En deux jours, elle récolte l'argent nécessaire pour concocter son premier album, Letter to the Lord. Plus de 400 internautes-producteurs, qui ont suivi ses prestations sur le Web, décident de soutenir son projet[9].

Le 22 septembre 2008, l’album Toi + Moi de Grégoire sort dans les bacs et se classe directement no 2 du top album[10]. Il restera plus de deux ans dans le Top 30 des meilleures ventes d'albums. Après avoir suivi tout l'avancement de l'album, ses producteurs ont perçu des gains sur les ventes de Toi + Moi. L'opus s'étant écoulé à plus de 1 200 000 exemplaires, leur rémunération a atteint près de 20 fois leur mise initiale.

En janvier 2009, Stéphane Courbit entre dans le capital de My Major Company. L'ancien patron d'Endemol France injecte plus de trois millions d'euros sur trois ans, via sa structure d'investissements Financière Lov, dans le label musical communautaire sur internet. Cette opération valorise la start-up à 10 millions d'euros[11].


2010-2011 Diversification et internationalisation, premiers revers [modifier]

Le 18 janvier 2010 My Major Company commercialise l’album de Joyce Jonathan sur mes gardes. Cinq mois seulement après sa sortie, l'album est certifié disque d'or ; au mois d'août, l'opus se hisse à la première place des ventes d'albums en téléchargement.

Presque à la même date, le 25 janvier, sort l'album de Thierry De Cara Une vie entière. L'artiste s'étonnera publiquement[12] de ne pas avoir été associé à la campagne promotionnelle de sa consœur « j'ai découvert par hasard la présence de Joyce et de Grégoire sur "Le Grand Journal", en direct à la télé. Personne ne m'en avait parlé. », et laisse entendre qu'il aurait pu être mieux accompagné par son label.

Cet album sera le deuxième de la maison de disque à ne pas connaître les faveurs du public, après celui d'Agonie De l'autre côté du miroir en 2009.

My Major Company Books [modifier]

Le 27 mai 2010, My Major Company ouvre le site My Major Company Books (MMC Books), en association avec la maison d'édition XO éditions. Le site propose aux internautes de co-financer les 20 000 euros requis pour l'édition du livre d'un auteur, la mise minimale étant de 10 euros. Une fois cette somme atteinte, l'édition et la diffusion des ouvrages est assurée par XO éditions, chaque livre étant édité à hauteur d'au moins 10 000 exemplaires.

Les internautes-éditeurs se partageront 25 % des revenus nets générés en librairie et toucheront 5 % des recettes nettes sur les cessions de droit (poche, étranger, cinéma, etc. Ils sont informés et sollicités par My Major Company Books à chaque étape importante du développement du projet, comme pour le choix de la couverture du livre.

Mais seul 6 livres, dans les 3 premiers mois d'existence de la plateforme, seront proposés au financement, puis commercialisés. Aucun d'entre eux ne rencontrera de succès commercial notable et la filiale MMC Books fermera faute de rentabilité[13] [14] en 2012, à l'occasion de la restructuration de la société.

  • Elena Klein, Cendrillon à Hollywood - Paru en 2010
  • Al Coriana, No Life - Paru en 2010
  • Erik Wietzel, Ne cherche pas à savoir - Paru en 2010
  • Xavier Müller, Dans la peau d'un autre - Paru 2011
  • Christian Cazalot & Eric Cazalot, Come Back - Paru 2011
  • Shaké Mouradian, Jude.R - Paru en 2011

My Major Company UK [modifier]

Le 21 octobre 2010, MyMajorCompany se lance en Angleterre[15]. avec à sa tête Paul-Rene Albertini, ex-Chairman and CEO (PDG) de Warner Music International[16].

Le modèle est en tout point similaire au modèle français. Le premier groupe à atteindre 100 000 £ est Ivyrise[17] qui a notamment participé à la compilation Génération Goldman (produit par My Major Company). L’album d’Ivyrise est sorti en France le 18 février 2013. Les deux autres artistes à avoir émergé via MymajorCompany UK sont Some Velvet Morning ( sortie France 13 mai 2013) et Millers Daughter.

Comme MMC Books, MMC UK fermera en 2012. Le président de la société, Michael Goldman, révélant avoir commis une erreur de stratégie.[18]

  • Ivyrise, album éponyme
  • Some Velvet Morning, Allies
  • Millers Daughter

My Major Company BD [modifier]

En octobre 2011, My Major Company s'associe au groupe Media Participations qui détient notamment Dupuis, Dargaud et Le Lombard pour lancer My Major Company BD[19]. Comme c'est le cas pour My major Company Music et sa déclinaison littéraire, My Major Company Books, les auteurs pourront proposer leur projet via un espace personnel. Les internautes auront la possibilité de les financer et quand la somme nécessaire sera réunie (entre 10.000 et 25 000 euros), l'auteur pourra voir son album édité. Les contributeurs recevront une participation sur les bénéfices, au prorata des sommes engagées. Les maisons d'éditions impliquées pourront aussi financer directement un projet, si celui ci les intéresse[20].

5 bandes dessinées atteindront les 25 000 euros nécessaires à leur édition[21] :

  • Le chômeur et sa belle (Dupuis) – Jacques Louis
  • Shrimp (Dargaud) – B d’aoust, M. bruniat et M. Donck
  • La ballade de magdalena (Le Lombard) – C. Dubois
  • Pleine Lune (Dargaud) - par Bauthian et Saponti
  • Le chomeur et sa belle Tome 2 (Dupuis) – Jacques Louis

2012-2013 : restructuration, succès et polémiques [modifier]

En janvier 2012, le navigateur web Google se paie une place de choix pendant les NRJ Music Awards dans une publicité qui retrace le parcours d'Irma, propulsée par les internautes de My Major Company. Cette publicité fait que le site de My Major Company est indisponible pendant plusieurs minutes[22].

Dans la foulée de cette campagne publicitaire, les ventes de Letter to the Lord sont multipliées par trois en quelques semaines. En mai, il se classe numéro 1 des ventes sur l'iTunes Store et est certifié disque de platine.


Mai 2012, My Major Company décide d’agréger l’ensemble de ses filiales sur une seule et même plateforme et d’ouvrir son site à tous types de projets. « My Major Company va devenir un site d'intermédiation généraliste. N'importe quel créateur, qu'il s'agisse de musique, de bandes dessinées, de livres mais aussi de technologie, de jeux vidéo, de photographie ou de tout autre domaine créatif pourra proposer son projet au financement des internautes » explique la plate-forme dans un communiqué, qui souligne l'importance croissante du financement participatif[23].

Cette restructuration s'explique aussi par le fait que le secteur de la production, lié à la plateforme participative, n'est jusque-là pas rentable[24]. Peu d'albums fonctionnent. Seul trois artistes, entre 2008 et 2013, ont généré suffisamment de ventes pour permettre aux internautes de se rembourser de leur participation. La société n'est vraiment bénéficiaire qu'avec la partie label (l'activité d’édition[25]) et quelques productions internes à fort potentiel de ventes comme Génération Goldman, sorti fin 2012.

En 2011 la société affichera d’ailleurs des pertes.[26]

C'est sur ce modèle d'intermédiation que My Major Company ouvre une filiale espagnole en joint venture[27] avec le groupe média Prisa. My Major Company Espagne[28] ouvre ses portes le 30 octobre 2012. La société est dirigée par Borja Prieto, ancien directeur marketing chez Universal Espagne, puis directeur des contenus de Myspace.

Controverse album Oxygen [modifier]

Le 4 juin 2012, Baptiste Giabiconi propose aux internautes de participer au financement de son premier album, « Oxygen ».

Avec 280 000 euros levés en trois mois, My Major Company bat un record de souscription pour un disque[29]. En octobre 2012 l'album de Baptiste Giabiconi, d'abord commercialisé en exclusivité sur le site Vente-privée, obtient la première place dans les classements de ventes dès sa sortie. L'artiste alors peu connu détrône Mika, Pink ou Damien Saez.

Le SNEP décide alors d’exclure l’album du classement officiel. « Le Snep exclut toujours les albums vendus en exclusivité chez un seul distributeur. On s'est aperçu qu'il y avait une exclusivité de fait avec le site Vente-privee.com », explique David El Sayegh, directeur général du Snep (Syndicat national de l'édition phonographique)[30]. Jacques-Antoine Granjon, le fondateur et PDG de Vente Privée, parle d'une injustice et suppose que des pressions (d'une major ?) ont pesé sur les épaules du SNEP afin de motiver cette décision. « Nous lançons des artistes référencés au classement GFK depuis 2011. Nous condamnons d'autant plus cette décision que cette année, pas moins de 5 artistes distribués par notre site ont été classés dans le TOP GFK pendant 14 semaines, avec les mêmes conditions de prix (6€ + 2,50€ de frais de port), sans que le SNEP ne se soit jamais manifesté » résume le PDG de VP[31].

Mais le SNEP justifie aussi sa décision par le décalage inédit entre les ventes effectuées sur le site vente-privee.com (99,4 %) et sur les autres plates formes de téléchargement concurrentes telles Itunes ou Amazon (0.6%). Le Point, lui, va plus loin, relate un coup marketing raté destiné à créer le buzz, et soupçonne que le budget communication - destiné à promouvoir l'album – ai été tout simplement utilisé par ses propres promoteurs pour acheter le disque à prix de gros sur le site vente-privee.com, afin de gonfler artificiellement le volume des ventes.[notes 1] [32].

Soupçons confirmés trois semaines plus tard à la sortie officielle dans les bacs quand le SNEP révèle que 1589 albums sur 2418 ont été vendu dans le réseau FNAC, dont 811 CD sur deux jours pour le seul magasin des Champs-Élysées.[33]

Le principal producteur de l'album Oxygen poursuit sa communication en remettant un disque d'or symbolique - non certifié par le SNEP, le seul organisme habilité à le décerner[34] - lors d'un concert le 22 octobre 2012 au Divan du Monde à Paris.

Après la décision du SNEP excluant les 21 000 premières ventes, l'observation des statistiques de vente réellement validées par Charts in France fait apparaître une chute vertigineuse du classement, l'album disparaissant du top album dès le 3 novembre 2012[35].

Génération Goldman [modifier]

En octobre 2012, Chips et Noi, deux spécialistes de e-sport décident de tenter, via My Major Company, le financement participatif pour leur projet Tales of the Lane. Alors que les organisateurs demandent 80 000 euros, c’est 105 000 euros qui sont récoltés en quelques semaines, ce qui constitue un record en France pour un projet financé sur le modèle du « don contre don », c’est-à-dire sans retour financier[36].

Un mois plus tard, le label My Major Company commercialise Génération Goldman en coproduction avec M6. C’est le premier projet commercialisé par le label sans le soutien des internautes, bien que plusieurs artistes du label aient été placé sur la compilation (Ivyrise sur Je te donne, Baptiste Giabiconi sur là-bas, Irma sur puisque tu pars). La compilation entre directement numéro 1 du classement et entre dans le top 5 des albums les plus vendus en 2012 en seulement quelques semaines d’exploitation[37].

Accusations [modifier]

Le 9 janvier 2013, , un article du site lepoint.fr[38] met le feu aux poudres en se faisant l’écho de la fronde issue d’un groupe d’internautes-producteurs en colère, déçus par My Major Company et ses méthodes. L’article fait état de nombreux reproches liés au développement des artistes produits sur l’ancien modèle de My Major Company ; des délais de production trop longs, en moyenne 2 ans (et même 4 ans dans le cas de l’artiste J. Comblat); Les faibles retours sur investissements. Jusqu’en 2012, seul trois artistes avaient vendu suffisamment de disques (au-delà de 10 000 exemplaires) pour rembourser les internautes de leur participation; L’opacité de fonctionnement de la société. Le label ne justifierait de rien. Les internautes ne sauraient pas comment leur argent investi est utilisé, et les artistes n’auraient pas toujours leur mot à dire sur le développement de leur projet. "Le label décide seul des dépenses et de façon unilatérale pour la production de l'album." (Victor Lugger, directeur financier My Major Company)

Attaqué par Le Point, My Major Company réplique et délivre son droit de réponse, admettant une part d’erreurs et d’échecs dans son travail mais réfutant en bloc « les attaques sur l’honnêteté de leur fonctionnement portées par une méconnaissance totale des réalités du marché et de nos processus internes. », regrettant « que certains médias s’en fassent l’écho sans plus de mesure »[39].


France info[40] se fait à son tour le relais de cette polémique et évoque le dépôt d’une plainte par un internaute auprès du procureur de la république de Paris. L'information est reprise plus tard par le site numerama[41]. Julien Barthe, l’internaute, a misé 200 euros sur un artiste dont l’album n’est toujours par sorti après 3 ans d’attente. Il demande le remboursement de ses parts ainsi que des dommages et intérêts. Le procureur n’a, à ce jour, pas donné suite à sa plainte. France info relaye également le témoignage d’un artiste qui estime avoir eu affaire « à des gens totalement incompétents pour tout l’aspect promotionnel, marketing », regrettant une absence de vision à long terme.

A ces critiques, Sevan Barsikian (co-fondateur de la société) rétorque sur l’antenne de France Info qu’il faut « laisser les gens parler, les chiens aboyer », admettant tout de même que les interrogations des internautes sont normales. Il ajoute répondre à tous ceux qui ont font la demande, même si la société ne rend pas des comptes spontanément « ça n’a jamais été dans la philosophie de la boite ».

Dans une interview pour le journal Technikart[13], de mars 2013, Michaël Goldman met en avant « les 91 projets financés, les 26 000 fans Facebook et la majorité de notre clientèle qui a tiré de cette expérience un plaisir immédiat », mais reconnait que Le crowdfunding « n'est qu'un outil de plus » qui ne garanti pas le succès.


Pour l’année 2012, My Major Company annonce un chiffre d’affaire de 11 millions d’euros pour un résultat net supérieur à 1,5 millions d’euros. [réf. souhaitée] et début 2013, Arthur annonce entrer dans le capital de My Major Company. Il y rejoint Stéphane Courbit avec lequel il avait monté Case Production devenue ASP, puis Endemol France en 2001[42].

Liste artistes et albums commercialisés par le label My Major Company entre 2008 et 2012 [modifier]

- Toi + moi (Disque de diamant)

- Le même soleil

  • Agonie, De l'autre côté du miroir
  • Joyce Jonathan, Sur mes gardes (Disque de platine)
  • Thierry De Cara, Une vie entière
  • Siobhan Wilson, Songs
  • Thony Ritz, Nigth city
  • Marie Amélie, Dans un vertige
  • Thomas Pradeau, A deux pas de ma rue
  • Margaux Simone, Nana
  • EyeJack, album éponyme
  • Lullaby (bande originale)
  • Irma, Letter to the lord (Disque de platine)
  • Fabien Duclerc, album éponyme
  • Allan Théo, Reprends les armes
  • Meltones, Nearly Colored
  • Greg Laffargue, Quotidien
  • Christophe Cirillo, Funambule
  • Mani (groupe), Heroes of today
  • Maxime, Dis moi maman
  • Lola, Everybody relax
  • David Parienti, album éponyme
  • Wendy Nazaré, A tire d’Ailes
  • Licia Chery, Blue your mind
  • Arno Santamaria, 1362
  • Hanna, 13h13
  • Baptiste Giabiconi (Disque d’or non certifié[43]), Oxygen
  • Juno, Speed racer
  • Alex Kassel, Along the way
  • Les Voix De l'Enfant (Compilation)
  • Génération Goldman (Disque de diamant) Album de reprises réalisé en collaboration avec M6 interactions (non produit par les internautes)[44]

Projets en intermédiation avec intéressement [modifier]

  • Théâtre de Paris

- Tartuffe

- Tout Offenbach ou presque !

  • Théâtre de Belleville, Sodome, Ma Douce
  • Théâtre la Pépinière, Carte Blanche à François Morel
  • Stage Touring France, L'Age de Glace Live !

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. La technique marketing consistant à acheter ses propres disques par achat groupé pour faire croire à un succès et créer un phénomène d'achat par effet buzz est possible sur une plateforme comme le site vente-privee.com qui ne différencie pas les achats réalisés en gros volume et les ventes à l'unité, contrairement à des sites comme ITunes ou Amazon.com qui en font la compatibilité stricte et rendent compte aux professionnels du Syndicat national de l'édition phonographique.

Références [modifier]

  1. Sioufi, Volle, Moati 2012, p. 93
  2. a et b Sioufi, Volle, Moati 2012, p. 88
  3. a et b My Major Company (site)
  4. Article du Figaro du 14/12/12
  5. Article Numerama du 15/02/08 http://www.numerama.com/magazine/7972-mymajorcompany-signe-gregoire-le-premier-artiste-communautaire-francais-maj.html
  6. Article de l'Express du 17/06/2008 http://www.lexpress.fr/culture/musique/les-internautes-prennent-le-pouvoir_512374.html
  7. Page Projet de Grégoire - Toi + Moi du 15/02/08 http://www.mymajorcompany.com/projects/toi-moi
  8. Page Projet de Joyce Jonathan - Sur Mes Gardes http://www.mymajorcompany.com/projects/sur-mes-gardes
  9. Article du Figaro 31/05/2011 http://www.lefigaro.fr/musique/2011/05/31/03006-20110531ARTFIG00460-irma-l-heritiere-de-tracy-chapman.php
  10. Article 01net.com du 16/10/08 http://www.01net.com/editorial/393305/gregoire-success-story-dun-artiste-finance-par-les-internautes/
  11. Article ZDNet.fr du 06/01/09 http://www.zdnet.fr/actualites/musique-stephane-courbit-investit-dans-mymajorcompany-39386379.htm
  12. Thierry de Cara en interview / charts in france
  13. a et b My Major Company Books [...] (fin provisoire de l'aventure) Technikart 5 avril 2013
  14. Affaires à pertes : co-édition avec XO éditions / page 17, rapport comptes annuels 2011 infogreffe.fr
  15. My Major Company (site) Voir article "My Major Company Uk vient d'ouvrir ses portes !" http://www.mymajorcompany.com/le-blog/mymajorcompany/My-Major-Company-UK-vient-douvrir-ses-portes-/
  16. Article Techcrunch du 08/12/10
  17. My Major Company (site)La Page Projet d'Ivyrise
  18. Nous nous sommes completement plantés -entrepreneurs-
  19. Article Le Figaro du 22/09/11
  20. Article L'Express du 21/09/11
  21. My Major Company (site) Article L'Express du 21/09/11
  22. Article Numerama du 29/01/12
  23. Article Numerama du 12/05/12
  24. le crowdfunding, depuis le début, on perd de l’argent / jimlepariser.fr
  25. Les différents contrats de la musique
  26. Chiffres clés : résultats 2011 -415906 / infogreffe.fr
  27. Interview dynamique-mag.com
  28. My Major Company (site) My Major Company Espagne
  29. Article Challenges du 06/09/12
  30. Article FranceTV culturebox du 08/10/12
  31. Article PCINpact du 08/10/12
  32. Baptiste Giabiconi : le premier est devenu dernier, sur www.lepoint.fr, Le Point, octobre 2012. Consulté le 14 octobre 2012
  33. Baptiste Giabiconi, des ventes suspectes à la FNAC Elysée / electronlibre.info
  34. Baptiste Giabiconi reçoit un disque d'or non certifié, sur www.20minutes.fr. Mis en ligne le 23 octobre 2012, consulté le 25 novembre 2012
  35. Baptiste Giabiconi, sur www.chartsinfrance.net. Consulté le 22 novembre 2012
  36. Article L'Express du 08/11/12
  37. Article MétroFrance du 21/01/13
  38. My Major Company, le revers peu reluisant de la médaille / Le point.fr
  39. Article ChartsinFrance du 18/01/12
  40. My Major Company dans la tourmente / France Info
  41. Une plainte déposée contre My Major Company / Numerama
  42. Endemol France (Ex- Case Productions) / Arthur
  43. Baptiste Giabiconi reçoit un disque d'or non certifié
  44. La compilation "Génération Goldman" livre tous ses secrets

Liens externes [modifier]