Miramont-de-Guyenne

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Miramont-de-Guyenne
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Blason de Miramont-de-Guyenne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Canton Lauzun
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lauzun
Maire
Mandat
Michel Laplanche
2014-2020
Code postal 47800
Code commune 47168
Démographie
Population
municipale
3 326 hab. (2011)
Densité 200 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 09″ N 0° 21′ 43″ E / 44.6025, 0.36194444444444° 36′ 09″ Nord 0° 21′ 43″ Est / 44.6025, 0.361944444444  
Altitude Min. 42 m – Max. 120 m
Superficie 16,66 km2
Localisation

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Miramont-de-Guyenne

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Miramont-de-Guyenne

Miramont-de-Guyenne est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Bastide de Guyenne située sur la Dourdenne, affluent du Dropt, et les routes départementales 933, 667 et 668 entre Bergerac et Marmande dans le Pays du Dropt.

Histoire[modifier | modifier le code]

Miramont de Lauzun, tel était l'ancien nom de la bastide fondée entre 1278 et 1286, sur les terres du Duc de Lauzun auprès de l'emplacement d'un poste de refuge ou de surveillance des Templiers.

Comme beaucoup de bastides de la région, Miramont de Lauzun a un plan en damier. Elle forme un quadrilatère pratiquement parfait et ses quatre rues principales se coupent aux quatre coins de la place centrale à arcades qui abritaient les étalages des marchands du Moyen Âge.

Une place carrée et bordée d'arcades, les cornières, en occupait le centre. Là se trouvait la halle dont le premier étage servait de maison commune. Les rues se coupaient à angle droit et le mur d'enceinte, garni de tours carrées, était protégé par un fossé.

Déjà peuplée à l'époque préhistorique, la région fut ensuite occupée par les Ibères, puis par un petit peuple gaulois - les Nitiobroges - cinq siècles avant notre ère.

C'est sous l'administration d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, que Miramont connut une des périodes les plus fastes de son histoire. Redevenue anglaise en 1259, Miramont était, déjà à cette époque, une bourgade paisible et industrielle. Durant la guerre de Cent Ans, la ville fut plusieurs fois dévastée et ses habitants se dispersèrent dans la campagne voisine. En 1453, lorsque les Français eurent reconquis la Guyenne, Miramont se releva peu à peu de ses ruines et en 1494 Charles VIII rétablit son ancien statut de bastide et autorisa l'élection de deux consuls chargés de lever et répartir l'impôt.

Miramont traversa guerres de religion et Révolution et ce n'est qu'à l'époque de la Restauration qu'elle renoua avec son passé industriel notamment à travers la fabrication de chaussons de basane (fine peau de mouton).

L'aventure miramontaise de la chaussure commença au milieu du XIXe siècle. Au lendemain de la guerre, la mutation des techniques et la concurrence nécessitèrent une modernisation des matériels et une spécialisation des ouvriers. Dans les années 1950, les usines locales, qui couvraient à elles seules 75 % des besoins français en chaussons, se restructurèrent afin d'assurer également la fabrication de chaussures. Sur le plan national, "Les chaussures de Miramont" acquirent rapidement un renom d'élégance et de qualité qui fit de la cité une métropole reconnue de la chaussure.

BASTID'ART[1]

L'événement phare de Miramont de Guyenne, c'est le [2]Festival International des Arts de la Rue Bastid'Art qui a lieu chaque premier week end du mois d'août durant 4 jours et ce, depuis 20 ans en 2014.

Offrir du spectacle vivant de qualité sur ce territoire rural, créer du lien pour replacer l'humain au centre des préoccupations, c'est le projet de l'association Bastid'Art qui a la farouche volonté de perpétuer les valeurs circassiennes à Miramont de Guyenne (inculquées par les[3] frères Court et Albertini, grandes figures du cirque du début du XXe siècle) pour que continue le spectacle dans les rues de la Bastide et au delà !

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Miramont-de-Guyenne Blason Parti : au premier de gueules à l'épée haute d'or, au second d'azur au château d'argent, accompagné de deux gerbes de blé du même, une en chef et une en pointe.
Devise 
"Le fort céans 1494 portait le faible"[4]
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Alain Jordana SE Retraité de l’Éducation Nationale
mars 2014 en cours Michel Laplanche UMP Médecin généraliste
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 326 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 385 707 876 1 136 1 560 1 537 1 636 1 767 1 803
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 830 1 922 1 948 2 045 2 002 1 993 2 187 2 002 2 034
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 026 2 175 2 166 1 831 2 046 2 008 2 170 2 216 2 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 038 3 744 3 964 3 692 3 450 3 360 3 263 3 241 3 214
2011 - - - - - - - -
3 326 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

rue fleurie
  • Château de Bouilhaguet
  • Vestiges du châtelet de Jeanne d'Albret.
  • Église Sainte-Marie construite en 1860. Elle a été restaurée pour éviter l'effondrement des voûtes et a été inaugurée en 1962. De nouveaux vitraux dus à un artiste de Karlsruhe Emil Wachter (de) sont commandés en 1967. Ils ont été mis en place par le père Louis Franchéo. Ces vitraux sont polychromes dont un bleu vif dit « bleu de Miramont »[7].
  • Église de Béffery du XIIIe siècle[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]