Maure-de-Bretagne

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Maure-de-Bretagne
L'église de Maure-de-Bretagne.
L'église de Maure-de-Bretagne.
Blason de Maure-de-Bretagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Maure-de-Bretagne
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne communauté
Maire
Mandat
Michel Chiron
2014-2020
Code postal 35330
Code commune 35168
Démographie
Gentilé Mauritanien
Population
municipale
3 241 hab. (2011)
Densité 49 hab./km2
Population
aire urbaine
7 625 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 30″ N 1° 59′ 25″ O / 47.8916666667, -1.9902777777847° 53′ 30″ Nord 1° 59′ 25″ Ouest / 47.8916666667, -1.99027777778  
Altitude 34 m (min. : 17 m) (max. : 117 m)
Superficie 66,76 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mauredebretagne.fr

Maure-de-Bretagne est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle fait partie de Vallons de Haute Bretagne Communauté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Quatre foires se tenaient à Maure (XVIIIe siècle) : à la saint Maure le 15 janvier, le lendemain de l'Ascension le 26 mai, le lendemain de la Saint-Pierre le 30 juin, à la Saint-Claude le 6 juillet.

Après la campagne de déchristianisation de la Terreur, l’église de Maure, qui avait été fermée, est rendue au culte le 3 messidor an IV[1].

En 1928, le nom de la commune de Maure a été modifié en Maure-de-Bretagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en breton est Anast. C'est d'ailleurs l'ancien nom de la commune que l'on retrouve dans certains noms de lieux actuels comme Les Landes d’Anast, l’ancien fief de Nast, le manoir et les moulins du Bois-Denast ou d’Anast, etc.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules, au croissant de vair[2].
Commentaires : Il s'agit des armes de la famille de Maure[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1870 1915 François Barbotin - Conseiller général - Député d'Ille-et-Vilaine (1889-1893)
1915 1925 Jean-Marie Barre - -
1925 1929 Camille Lagrée - Propriétaire
1929 1959 Joseph Lagrée DVD Avocat - Conseiller général
1959 1973 Anne de Talhouët - -
1973 1995 Georges François DVD Pharmacien, Conseiller général
1995 2008 Jean Marsollier DVD -
2008 en cours Michel Chiron - Cadre supérieur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Plaque du jumelage à Wierzbinek

La commune est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 241 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 494 4 110 4 999 4 186 4 282 3 955 4 001 3 982 4 271
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 142 4 075 4 094 3 573 3 584 3 615 3 664 3 760 3 810
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 829 3 831 3 844 3 516 3 508 3 359 3 421 3 251 2 970
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 800 2 646 2 516 2 496 2 552 2 470 2 872 2 911 3 203
2011 - - - - - - - -
3 241 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château du Bois au Voyer (propriété privée), reconstruit au XIXe siècle sur une partie de l'emplacement d'un château plus ancien.

Deux tours du XIVe siècle subsistent, reliées par une douve sèche.

  • Chapelle des Domaines dédiée à sainte Reine, située sur une colline en haut du lieu-dit « Compaissy ». Bel édifice religieux datant du XVIIIe siècle (la fin de sa reconstruction et sa consécration eurent lieu en 1756). Édifice restauré. Voûte intérieure bleue étoilée. Fêtée tous les ans à l'Assomption (15 août) en l'honneur de sainte Reine (pardon, procession de la statue en bois de sainte Reine vers la croix de Compaissy, et kermesse - jeux pour enfants, concours palets, restauration sur place).

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Depuis 2010, le Maure Badminton Club évolue au niveau national, et un de ses joueurs a participé aux championnats du monde vétérans à Vancouver (Canada) en 2011.

La ville de Maure-de-Bretagne accueille le Football Club du Pays d'Anast (FCPA).

Un espace cyber-base est installé au sein de Chorus, rue du stade, ainsi qu'une médiathèque, une ludothèque et un Multi-accueil pour les enfants de 4 mois à 3 ans.

On trouve également l'hippodrome des Bruyères où l'on peut voir des courses hippiques trot et obstacle (site officiel de la ville).

Depuis quelques années, un festival musical a vu le jour, le festival « Que du Bonheur ». Des artistes tels que les Ramoneurs de Menhir, Merzhin, Sergent Pépère ou La Bavarde y ont joué.

Il y a aussi un club aquariophile.

Club de handball, créé en 1983 : plus de 200 licenciés en 2013.

Bourg et commune traversée par la « Voie verte » (VD2) : ancienne ligne de chemin de fer réaménagée en itinéraire de promenade, reliant Ploërmel (56) à Chateaubriant (44).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Frère Cyprien 1816-1897 (frère Cyprien Chevreau, né à Compaissy) : supérieur général des frères de Ploërmel pendant 36 ans de 1861 à 1897. Désigné comme son successeur par Jean-Marie de la Mennais (fondateur de la Congrégation des frères de Ploërmel).

Transport[modifier | modifier le code]

  • Desservie par le réseau Illenoo du conseil général par la ligne 6 (Rennes gare routière - Goven - Maure-de-Bretagne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Léon Dubreuil, « Essai sur l’administration générale d’un district pendant la Révolution. Le district de Redon, 1er juillet 1790- 18 ventôse an IV », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 549
  2. D'après cette plaque de jumelage.
  3. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. (tome 1 et 2), Gouda, G.B. van Goor zonen,‎ 1884-1887
  4. Léon Dubreuil, « Essai sur l’administration générale d’un district pendant la Révolution. Le district de Redon, 1er juillet 1790- 18 ventôse an IV », in Annales de Bretagne, volume 20, tome 1, 1904, p. 70
  5. Dubreuil, Essai..., 1904, p. 113
  6. Article relatif au jumelage sur Rennes.maville.com
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. « Notice no IA35003012 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA00090624 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]