Goven

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Goven
Église de Goven.
Église de Goven.
Blason de Goven
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Guichen
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne communauté
Maire
Mandat
Philippe Gourronc
2014-2020
Code postal 35580
Code commune 35123
Démographie
Gentilé Govenais
Population
municipale
4 220 hab. (2011)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 24″ N 1° 50′ 46″ O / 48.0066666667, -1.84611111111 ()48° 00′ 24″ Nord 1° 50′ 46″ Ouest / 48.0066666667, -1.84611111111 ()  
Altitude 105 m (min. : 15 m) (max. : 116 m)
Superficie 39,73 km2
Localisation

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Liens
Site web www.goven.fr

Goven est une commune française située dans le département d’Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 20 km au sud-ouest de Rennes. Les communes limitrophes voisines sont : Guichen (le chef-lieu du canton), Lassy, Baulon, Bréal-sous-Montfort, Mordelles, Chavagne, Bruz.

Goven n’est pas limitrophe de Saint-Thurial mais les deux frontières sont distantes d’une cinquantaine de mètres seulement.

Communes limitrophes de Goven
Bréal-sous-Montfort Mordelles Chavagne
Baulon Goven Bruz
Lassy Guichen

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Goven se trouve intégralement dans le bassin versant de la Vilaine.

Elle est traversée par trois cours d’eau : la Vilaine (à l’est), le Meu (au nord) et le Canut (à l’ouest).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Gouen (1101), Guoven (1330), Govain (XVIe siècle), Gauvan (1630), Gauvain (1665)[1].

Goven tiendrait son nom de Saint Goulven (évêque de Léon dans le Finistère) qui aurait fondé le village à la fin du Xe siècle.

Le nom breton de la commune reste Goven[1]. En gallo, le nom s’écrit Govaen[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Goven a été la résidence d'un duc de Bretagne[Lequel ?] au VIe siècle après Jésus-Christ. Le château de Blossac se trouve à la confluence du Meu et de la vilaine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De vair à la fasce de gueules chargée d’un huchet d’or lié de sable.

Économie[modifier | modifier le code]

La ZA de la Corbière est située au nord-est de la commune de Goven. Elle longe la voie express Rennes-Redon. 24 entreprises sont implantées dans la ZA, les d’activités développées sont : la chaudronnerie, le transport, la construction, la maçonnerie, l’isolation, l’aluminium, la nutrition animale, la distribution de produits industriels…

De nombreux commerces sont implantés dans le bourg de Goven. Une cinquantaine d’artisans et commerçants Govenais sont regroupés au sein de l’association GOVAEC.

La commune de Goven compte trente-six exploitations agricoles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Marcel Petry SE Agriculteur
2008 en cours Philippe Gourronc DVG Professeur, précédemment 2e adjoint[3]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 220 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 765 921 1 926 2 031 2 068 2 020 1 998 2 003 2 177
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 159 2 152 2 167 2 252 2 350 2 357 2 354 2 372 2 209
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 095 2 052 2 019 1 835 1 809 1 760 1 715 1 660 1 648
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 690 1 763 2 149 2 270 2 638 2 967 3 687 3 890 4 220
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite un monument historique :

  • Le château de Blossac, construit à partir du XVIIe siècle sur l’emplacement d’un manoir du XVe siècle dont il ne reste qu’une tourelle, est inscrit par arrêté du 15 mars 1957[6].

Autres monuments :

  • La Butte de Gourmalon, ancienne motte féodale datant du Xe siècle. C’est le plus vieux monument de la commune.
  • L’église Saint-Martin, construite de 1849 à 1854 par Jacques Mellet[7].
  • La chapelle Notre-Dame de l'Hermitage, construite en 1938[8]. Elle contient :
    • un groupe sculpté du XVIe représentant Sainte-Anne[9]
    • un maître-autel en marbre[10]
    • un retable architecturé à niche[11]
    • une clôture de chœur[12]
  • Le manoir de la Feuillée[13]
  • Le manoir de Beaulac[14]
  • Le manoir de Lampatre[15]
  • Le château de la Tournerais[16]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1942, Émile Gernigon entre en contact avec le groupe de la résistance du Front national (sans lien avec le parti politique actuel). Sa ferme de « Bolac » à Goven sert de boîte aux lettres et de dépôt de matériel. Il héberge également des résistants de passage. Le 24 mai 1944, Émile Gernigon est arrêté. La gestapo et la milice incendient sa ferme. Il est incarcéré et torturé à la prison Jacques-Cartier à Rennes. Le 20 juin 1944, il est condamné à mort puis fusillé le 30 juin 1944 à « La Maltière » (à Saint-Jacques-de-la-Lande). Une rue de Goven et une rue de Bruz portent son nom.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]