Liste des périodiques en espéranto

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Article de référence (à traduire de l'espéranto) : Esperanto-gazeto.


Il existe de nombreux périodiques en espéranto, appelés Esperanto-gazeto dans cette langue, même si ce terme désigne parfois des périodiques incluant d’autres langues mais avec des rubriques récurrentes écrites en espéranto. Depuis l’apparition du premier périodique en espéranto, La Esperantisto, plus de dix mille titres sont apparus, aux portées, contenus, durées et qualités très variés. La plupart n’a pas une durée de vie très longue ; la moyenne de durée de vie est d’environ cinq ans.

Classification[modifier | modifier le code]

On peut distinguer les périodiques en espéranto par de nombreux aspects, parmi lesquels :

  • thème : par exemple littéraire, spécialité, sur le mouvement espérantiste, politique, religieux, pour les jeunes ou les enfants, etc.
  • éditeur : par exemple une organisation espérantiste (inter)nationale, une entreprise de commerce, une instance externe au mouvement, telle qu’un bureau de renseignements, etc.
  • nombre de rédacteurs : périodiques personnels ou par équipe
  • type de profession : amateurisme, professionnel, …
  • le périodique paraît-il encore de nos jours ?
  • rythme de parution : régulier, à l’occasion, quotidien, hebdomadaire, …
  • périodes de parution : par exemple les périodiques d’avant-guerre, entre les deux guerres mondiales, etc.
  • lieu d’édition : par pays, région, ville, …
  • format d’édition : manuscrit, pressé, électronique, sur l’Internet, avec ou sans illustration, etc.
  • ressources : avec index annuel ou non, avec bibliographies électroniques, …

Évolution du marché[modifier | modifier le code]

Le marché des périodiques en espéranto a toujours été changeant et il n’existe plus que quelques périodiques qui sont restés constants au fil des années, comme Heroldo de Esperanto (« Messager de l’espéranto ») ou Monato (littéralement « Un mois »). Au cours des dernières années, plusieurs périodiques pourtant connus ont disparu. Après la chute du bloc soviétique en 19891990, presque tous les périodiques de ces pays ont disparu, après que les subventions d’état ont cessé d’être versées. Citons l’exemple typique de Hungara Vivo (« Vie hongroise »). Mais les périodiques ont également cessé de paraître dans les pays d’Europe occidentale, même ceux qui avaient déjà une bonne durée de vie de dizaine d’années, comme La Brita Esperantisto (« L’Espérantiste britannique ») dépendant de l’organisation espérantiste locale ou La Espero (« L’Espoir ») de la fédération espérantiste de Suède. Les revues travaillistes en espéranto sont aujourd’hui moins fortes que pendant les années 1930 ou 1950, mais les raisons ne sont pas tout à fait claires. Ce qui a pu jouer un rôle est peut-être l’affaiblissement des pays ou d’organisations espérantistes, mais également le fait que la dispersion des données s’est accrue sur des canaux tels que l’Internet, les listes de diffusion et apparentés. De nombreuses revues n’apparaissent déjà plus en format papier mais seulement sous forme électronique (par exemple El Popola Ĉinio) ; d’autres ont des éditions dans les deux formats (comme Esperantologio ou Berlina informilo) ; un troisième groupe de périodiques reste seulement disponible par le biais de numéros papiers passés à la presse.

Revues mondiales[modifier | modifier le code]

Revues africaines[modifier | modifier le code]

Revues américaines[modifier | modifier le code]

Revues d'Asie et d'Océanie[modifier | modifier le code]

Revues européennes[modifier | modifier le code]

Allemagne[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Revues en ligne[modifier | modifier le code]