Streaming

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Le streaming (terme anglais, de stream : « courant », « flux », « flot »), diffusion en flux[1], lecture en continu, lecture en transit[2] ou diffusion en mode continu[3], désigne un principe utilisé principalement pour l'envoi de contenu en « direct » (ou en léger différé). On peut également songer à la locution lecture seule, déjà utilisée en informatique. Très utilisée sur Internet et sur les réseaux de téléphonie mobile, elle permet la lecture d'un flux audio ou vidéo (cas de la vidéo à la demande) à mesure qu'il est diffusé. Elle s'oppose ainsi à la diffusion par téléchargement de fichiers qui nécessite de récupérer l'ensemble des données d'un morceau ou d'un extrait vidéo avant de pouvoir l'écouter ou le regarder. Néanmoins la lecture en continu est, du point de vue théorique, un téléchargement car il y a un échange de données brutes entre un client et un serveur, mais le stockage est provisoire et n'apparaît pas directement sous forme de fichier sur le disque dur du destinataire. Les données sont téléchargées en continu dans la mémoire vive (RAM), sont analysées à la volée par l'ordinateur ou le smartphone et rapidement transférées vers un écran ou un lecteur multimédia (pour affichage) puis remplacées par de nouvelles données.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, le scientifique George O. Squier dépose un brevet pour un système de transmission et de distribution de signaux sur des lignes électriques qui se nommera plus tard "Muzak". C'est la première technologie permettant d'écouter de la musique en streaming sans l'usage de la radio[4]. Les décennies qui suivent ne voient que très peu de progrès se réaliser en la matière, les technologies étant très coûteuses et donc difficiles à développer.

Dans les années 1990, avec l'élargissement de la bande passante et l'amélioration de l'accès aux réseaux, ainsi que la généralisation de l'utilisation de protocoles tels que http et html et la commercialisation d'Internet, les tentatives de streaming sont nombreuses. Le 24 juin 1993, le groupe "Severage Tire Damage" est le premier groupe à se produire en direct sur Internet depuis le Xerox PARC. La bande est diffusée en direct en Australie notamment. En parallèle, Microsoft développe l'application Microsoft TV, testée avec Connectix QuickCam. En 1995, RealNetworks[5] diffuse un match de baseball entre les Yankees de New York et les Mariners de Seattle sur Internet. Le 10 novembre de cette même année, le Théâtre Paramount à Seattle accueille le premier concert symphonique diffusé sur Internet.

Développement commercial[modifier | modifier le code]

En 1995, Microsoft développe un lecteur multimédia connu sous le nom ActiveMovie, première version de ce qui sera plus tard la plateforme de diffusion de streaming Windows Media Player 6.4, elle-même lancée en 1999. En juin 1999, Apple se lance dans le streaming avec l'application de streaming QuickTime 4. Le streaming est ensuite généralisé sur Internet avec des formats tels que RealPlayer et Windows media, faisant ensuite la place à des sites spécialisés tels que Youtube et Dailymotion dans les années 2000[6].

Apparition du live streaming[modifier | modifier le code]

La demande croissante des consommateurs de streaming conduit l'industrie à développer un certain nombre de technologies, dont le streaming en direct, aussi appelé live streaming. En 2008, YouTube annonce l'arrivée de vidéo en live streaming sur son site Internet, déclarant : "le live streaming est quelque chose que nous souhaitions développer depuis de nombreuses années, mais nous n'avions jamais eu les ressources pour le faire correctement. Désormais, avec Google, nous espérons pouvoir le faire cette année"[6]. En 2014, une étude de l'AISP dénonce les dérives du live streaming, apparemment cible privilégiée des hackers qui profiteraient des sites illégaux pour voler les données bancaires et personnelles des internautes[7].

Selon l'OCDE, fin 2014, le streaming vidéo représentera 90 % du trafic Internet mondial[8].

Principe de fonctionnement[modifier | modifier le code]

La lecture en continu fonctionne selon le protocole client-serveur[9]. Le contenu est mis à disposition sur un serveur. Le client souhaitant accéder au contenu envoie une requête pour en récupérer une petite partie, à l'endroit du contenu où il souhaite commencer la lecture. La réponse est placée dans une mémoire tampon. Lorsqu'il y a suffisamment de données dans cette mémoire pour permettre de lire le début du fichier audio ou vidéo, la lecture démarre. En arrière-plan, le téléchargement du flux se poursuit afin d'alimenter sans cesse la mémoire tampon avec la suite du fichier.

Deux sortes de lecture existent, l'une est dite « en progressif », l'autre « en continu ».

Lecture progressive[modifier | modifier le code]

C'est la solution la plus couramment utilisée, car elle ne nécessite pas de serveur spécialisé, un serveur HTTP « standard » étant suffisant. Le fichier audio ou vidéo est simplement proposé au téléchargement, de la même manière que tout autre type de fichier, et c'est le navigateur qui se charge d'effectuer la lecture de la vidéo. L'inconvénient de cette solution est l'impossibilité de s'adapter à la qualité de connexion de l'utilisateur. Pour le diffuseur, il devient ainsi souvent nécessaire de proposer plusieurs fichiers avec des résolutions différentes pour permettre à l'internaute de choisir en fonction des capacités de sa connexion. Par ailleurs, elle induit une attente pour avoir les premières images si le fichier est de taille importante.

Lecture continue[modifier | modifier le code]

Dans le cas de la lecture en continu, il n'y a qu'un seul fichier diffusé contenant plusieurs fois les mêmes informations à différents niveaux de qualité, et c'est le serveur de lecture en continu spécialisé qui se charge de diffuser l'information adaptée. En fonction du débit de la connexion de l'internaute, le serveur sélectionne le niveau de qualité maximal pour une diffusion en temps réel. Le serveur est également capable de s'adapter automatiquement aux variations de la bande passante : si la connexion se détériore et que le taux de transfert baisse, le contenu est livré avec une moindre qualité afin d'éviter les interruptions de diffusion. Si en revanche la connexion devient plus fluide, la qualité s'améliore. Le contenu démarre dès que l'utilisateur demande à y accéder sans délai. L'inconvénient de cette solution est de devoir utiliser un serveur spécialisé (Xiph Icecast, Real Helix Streaming Server, Windows Media Services, Adobe Flash Media Server, Quicktime Streaming Server, etc.) et que l'internaute doit avoir une bande passante adaptée au contenu envoyé, le contenu étant diffusé au même rythme que la lecture de l'internaute.

Transport[modifier | modifier le code]

Le flux de données peut être fait en Unicast, Multicast ou en Broadcast pour ce qui concerne le transport des informations (TCP ou UDP) sur le réseau informatique local ou mondial.

Les transmissions et communications entre serveur et client peuvent utiliser les protocoles suivants : RTP, RTSP (standards normalisés par l'IETF) ou MMS (propriétaire Microsoft) ou RTMP (propriétaire Adobe Systems).

Sécurisation[modifier | modifier le code]

Différentes techniques de sécurisation existent pour les contenus audio ou vidéo sur Internet. La première est une sécurisation d'URL ou token. L'URL unique est générée pour un laps de temps donné. C'est donc l'accès à l'URL d'appel qui est contrôlé. La deuxième repose sur la technique des DRM basée sur l'utilisation de licence délivrée décrivant les propriétés de restriction d'accès au contenu.

Un des arguments en faveur de la lecture en continu (ceci ne concerne pas la lecture en progressif qui peut techniquement être considérée comme du téléchargement) est qu'elle permettrait d'assurer aux diffuseurs que leurs vidéos ou musiques ne puissent pas être enregistrées (téléchargées et sauvegardées par l'utilisateur client), par exemple afin de se prémunir contre la reproduction et partage de produits culturels sans accord des ayants droit ; il existe cependant des outils dédiés (enregistrement analogique à l'aide d'une carte-son un peu perfectionnée ou sur Internet logiciels d'enregistrement ou capture de flux continu), qui permettent de contourner cette limitation.

Enregistrement et capture de flux continu[modifier | modifier le code]

Un certain nombre de logiciels sont dévolus à la capture et à l'enregistrement de flux continu, également en logiciel gratuit, par exemple en français SpeedyVideoCapture[10].

Différents logiciels gratuits de capture et d'enregistrement en continu :

Mémoire tampon[modifier | modifier le code]

La mémoire tampon est utilisée afin de préparer la lecture, et d'éviter qu'un ralentissement temporaire de la connexion au réseau n'interrompe la diffusion. Le choix de la taille de la mémoire tampon est pour le concepteur du logiciel ou pour l'utilisateur un choix qui conduit à changer la durée pendant laquelle le flux encore en téléchargement n'est pas diffusé, et le temps pendant lequel le flux peut continuer à être diffusé après interruption de la connexion.

En raison des latences créées par le réseau (Internet ou le réseau local) et des opérations de codage et décodage effectuées, un délai de 5 à 35 secondes (voire plus) peut intervenir entre le signal émis par la source et le signal reçu sur le lecteur.

Logiciels et formats de lecture en flux[modifier | modifier le code]

Les principaux formats utilisés actuellement sont :

Les nouveaux formats émergent utilisant la technologie de streaming adaptatif sont :

On note encore le logiciel Icecast et le format divx.

D'autres solutions de lecture de flux en continu existent sur la base de plugins. Streamplug permet la lecture en continu audio, éventuellement par chiffrage et un modèle de sécurité basé sur Open Digital Rights Language (en).

Contenus diffusés[modifier | modifier le code]

La lecture en continu est particulièrement adaptée à la diffusion de contenu dont la taille totale ou la durée de lecture ne rendraient pas pratique le téléchargement préalable du fichier entier avant sa lecture. Elle permet de s'affranchir d'une certaine part du délai entre le début du téléchargement et le début effectif de la lecture, permettant un accès plus rapide au contenu diffusé et permettant la diffusion en direct ou en léger différé. De ce fait, elles sont utilisées pour la diffusion de contenus vidéo et musicaux par internet, tout particulièrement par les webradios et les Web TV. Les sites diffusant en direct et disposant de capacités matérielles importantes utilisent le fonctionnement « en continu ». Des sites d'hébergement de vidéo regroupant des contenus de durée définie et diffusés à la demande de l'utilisateur fonctionnent selon le mode « progressif ».

La lecture en continu permet de partager facilement des vidéos de longue durée. Ainsi, certains sites web utilisent cet outil pour diffuser (en hébergeant des vidéos ou en référençant d'autres sites qui en hébergent) des séries télévisées ou des films dont ils ne détiennent pas les droits d'auteur. Pour cette raison, la lecture en continu est parfois considérée comme un outil de contournement des droits de propriété intellectuelle, au même titre que le peer-to-peer. La légitimité et la légalité de tels sites font aujourd'hui polémique.

Utilisation du Streaming[modifier | modifier le code]

Une étude[11] a été publiée en juin 2013 par Hadopi à partir de questionnaires en ligne sur la consommation journalière des participants en biens culturels dématérialisés : musique, films, séries, jeux vidéo, livres électroniques. Les résultats de cette étude montrent que le streaming est devenu la principale source de consommation des biens culturels.

D’une façon générale, les résultats mettent en valeur l’importance du streaming, pratiqué par 84 % des consommateurs (contre seulement 49 % pour le téléchargement). La musique est de loin le bien culturel le plus consommé (plus de 23 titres par semaine et par consommateur, soit plus de 60 000 titres). Les films, les séries, les livres et les jeux vidéo sont consommés dans des proportions comparables entre elles : entre 2,4 et 5,7 biens par semaine et par consommateur. Les livres et les jeux vidéo correspondent à une consommation plus isolée, pratiquée par bien moins d’internautes. Globalement, c’est la consommation gratuite qui s’impose significativement[12].

Pour la musique, 92 % des internautes interrogés pour cette étude effectuée par Hadopi déclarent être allés sur un site licite ou/et labellisé (YouTube, Deezer, Spotify, Dailymotion). Pour visionner les séries, les internautes interrogés ont aussi cité des plateformes françaises légales comme M6replay (13 %) et Pluzz/France TV replay (13 %). Pour les films en streaming, YouTube (18 %) tient une nouvelle fois la corde, suivi par Canal+ (7 %)[11].

L’explosion de l’utilisation des plateformes offrant du streaming entraîne une augmentation sensible du trafic sur les réseaux des opérateurs et pourrait amener des risques de saturation pour les réseaux mobiles à haut débit.

Encadrement juridique en France[modifier | modifier le code]

Statut juridique du flux continu[modifier | modifier le code]

Le flux continu fait aujourd’hui l’objet de débats quant à son statut juridique et à sa légalité, malgré le développement considérable qu’il connaît depuis quelques années ainsi que la progression de la consommation de musique en ligne sans téléchargement qu’il a engendrée.

En effet, le silence législatif concernant le sujet a mené à certaines tentatives jurisprudentielles pour clarifier le régime juridique applicable au flux continu, mais celui-ci pose toujours des problèmes relatifs au respect du droit d’auteur, notamment à travers le droit de représentation d’un auteur.

Comme le dispose l’article L.122-1 du Code de la Propriété Intellectuelle, « le droit d’exploitation appartenant à l’auteur comprend le droit de représentation et le droit de reproduction ».

D’après l’article L.122-2 du Code de la Propriété Intellectuelle, « la représentation consiste dans la communication de l’œuvre au public par un procédé quelconque, et notamment : 1° Par récitation publique, exécution lyrique, représentation dramatique, présentation publique, projection publique et transmission dans un lieu public de l’œuvre télédiffusée ; 2° Par télédiffusion. La télédiffusion s’entend de la diffusion par tout procédé de télécommunication de sons, d’images, de documents, de données et de messages de toute nature. Est assimilée à une représentation l’émission d’une œuvre vers un satellite. »

Or, le flux continu peut être défini comme un procédé de représentation d’une œuvre via une télédiffusion par support numérique. Ainsi, pour être légal, il nécessite un accord préalable de l’auteur de l’œuvre pour sa diffusion, à travers le droit de représentation qui lui appartient.

Ensuite, l’article L.122-3 du Code de la Propriété Intellectuelle pose le principe selon lequel « La reproduction consiste dans la fixation matérielle de l’œuvre par tous procédés qui permettent de la communiquer au public d’une manière indirecte. Elle peut s’effectuer notamment par imprimerie, dessin, gravure, photographie, moulage et tout procédé des arts graphiques et plastiques, enregistrement mécanique, cinématographique ou magnétique (…). »

Toutefois, le flux continu se caractérise principalement par le fait que le fichier diffusé sur le site source n’est en principe pas stocké définitivement sur le disque dur de l’ordinateur du destinataire, mais seulement de façon temporaire dans la mémoire vive de son ordinateur. Par conséquent, le droit de reproduction doit être écarté des moyens de protection envisageables d’un auteur contre la mise en ligne de son œuvre sur un site de lecture directe. En effet, la reproduction temporaire dans la mémoire vive d’un ordinateur répond aux exceptions au droit de reproduction prévues par l’article L.122-5 du Code de Propriété Intellectuelle.

D’après ce dernier, « Lorsque l’œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire :
(…) 6° La reproduction provisoire présentant un caractère transitoire ou accessoire, lorsqu'elle est une partie intégrante et essentielle d'un procédé technique et qu'elle a pour unique objet de permettre l'utilisation licite de l’œuvre ou sa transmission entre tiers par la voie d'un réseau faisant appel à un intermédiaire ; toutefois, cette reproduction provisoire qui ne peut porter que sur des œuvres autres que les logiciels et les bases de données ne doit pas avoir de valeur économique propre.
Toutefois, l’œuvre est reproduite sur le serveur du fournisseur de service et, à ce titre, une autorisation de l’auteur doit être obtenue. »

Sanctions de l’absence d’autorisation de l’auteur de l’œuvre diffusée sur le site source[modifier | modifier le code]

Par conséquent, lorsque l’auteur ou ses ayants droit n’a pas donné l’autorisation de mettre en ligne son œuvre sur un site source, celui qui la diffuse, et qui donc l’héberge sur le site, se rend coupable de contrefaçon, punissable pénalement par l’article L.335-3 du Code de Propriété Intellectuelle. En effet, ce dernier dispose qu’« est également un délit de contrefaçon toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi ».

En outre, il convient de noter que la mise en ligne d’un simple lien hypertexte diffusée en flux de façon non autorisée donc illégale et qui serait hébergée sur un site différent est également punissable pour le diffuseur comme de la complicité à la contrefaçon, prévue et sanctionnée à l’article 121-7 du Code pénal. En effet, selon ce dernier, « Est complice d'un crime ou d'un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation ».

Jurisprudence[modifier | modifier le code]

La jurisprudence est actuellement assez floue en la matière, les lois concernées étant assez archaïques, elles ne pourraient que donner cours à des mesures de répression qui dénatureraient une grande partie des utilisateurs de lecture en continu. Le législateur n’intervenant pas de façon claire, il se montre toutefois de plus en plus contentieux et apparaît aujourd’hui en raison de l’absence d’autorisation de l’auteur ou de ses ayants droit pour la mise en ligne de son œuvre sur un site source (YouTube, Dailymotion, Megavideo, etc). Le site internet « Chacal Stream », dont l’objet était de répertorier des liens permettant de regarder des vidéos a notamment été fermé et sanctionné pour ne pas avoir demandé l’accord préalable des auteurs et producteurs de films mis à la disposition du public grâce à son répertoire. Il en est de même pour Vidéotribe qui accuse d'une fermeture du site pour « contexte actuel de criminalisation du webmaster, des utilisateurs et même des visionneurs », si on en croit leurs mots. Aussi, le site Blogmusik qui proposait une écoute en ligne de musique de façon gratuite et illimitée, a été fermé par ses créateurs en 2007 sur pression de la SACEM en raison de l’absence d’autorisation de diffusion des œuvres musicales par leurs auteurs ou ayants droit.

Ses créateurs ont alors créé le site Deezer, premier site français de lecture seule permettant une écoute de musique en ligne via une inscription gratuite, à avoir négocié la diffusion légale par rémunération en proportion des recettes publicitaires avec les sociétés de gestion des droits d’auteur et maisons de disques. Enfin, le site américain de streaming légal de vidéos Hulu, tout comme le site de flux continu musical suédois Spotify, font aujourd’hui figures d’exemple par leur capacité à offrir un service gratuit et illimité au public grâce à un modèle de financement public par la publicité.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Terme recommandé officiellement par la Commission générale de terminologie et de néologie (France)
  2. Suggestions de l'Office québécois de la langue française destinées à substituer le mot anglais « streaming ». Voir « lecture en transit », sur Grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française. L'OQLF propose également la locution adverbiale « en continu » pour qualifier les procédés de lecture en continu. Voir « continu, en », sur Grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française.
  3. Selon le lexique de l'AFNIC, voir http://www.afnic.fr/doc/lexique/d#diffusioncontinue
  4. (en) « US patent 1,641,608 », sur Google patents
  5. (en) « RealNetworks, Inc History », sur Funding universe
  6. a et b (en) « Youtube to offer live streaming this year », sur Cnet,‎ 29 février 2008
  7. « Infographie : quels sont les dangers du live-streaming illégal ? », sur Le journal du geek,‎ 6 octobre 2014
  8. « Le live-streaming illégal : l’arbre qui cache la forêt », sur Les Échos,‎ 5 novembre 2014
  9. Par exemple ce protocole-ci
  10. 01net.com brève présentation du gratuiciel SpeedyVideoCapture
  11. a et b Baromètre Hadopi : le streaming de plus en plus plébiscité par les internautes, Télérama, le 26/06/2013, [1]
  12. Carnets de consommation, HADOPI, [2]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]