L'Astronome (Vermeer)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir L'Astronome.
L’Astronome
Image illustrative de l'article L'Astronome (Vermeer)
L'Astronome (De astronoom)
Artiste Johannes Vermeer
Date vers 1668
Type Huile sur toile
Dimensions (H × L) 51 × 45 cm
Localisation Musée du Louvre, Paris (Drapeau de la France France)
Numéro d'inventaire RF 1983-28

L'Astronome (De astronoom), ou L'Astrologue, est un tableau de Johannes Vermeer (huile sur toile, 51 × 45 cm), peint vers 1668, et actuellement conservé au musée du Louvre[1].

Date, signature, encadrement[modifier | modifier le code]

Signature de Vermeer

Le tableau est un des trois seuls de Vermeer, avec L'Entremetteuse (1656) et Le Géographe (1669), à comporter une date — en excluant le très controversé Sainte Praxède (1655). On peut en effet lire, peint sur l'armoire, « MDCLXVIII », soit, 1668. Après avoir été mise en doute[2], notamment en raison du dessin irrégulier des lettres, et de l'existence d'une gravure reproduisant très exactement le tableau, effectuée en 1674, mais ne comportant aucune mention à cet endroit, la date a finalement été authentifiée en 1997 par des analyses scientifiques[3]. Au-dessus de celle-ci, le tableau présente également la signature du peintre.

Le cadre dans lequel il est actuellement présenté au musée du Louvre, aux larges bords plaqués de bois roux et entourés de baguettes noires, est d'origine hollandaise, et contemporain de Vermeer[4].

Description[modifier | modifier le code]

L'astronome[modifier | modifier le code]

Jan Verkolje, Antoni van Leeuwenhoek, Rijksmuseum, Amsterdam

Dans l'encoignure d'une pièce percée d'une fenêtre double (celle de gauche étant coupée par le cadre du tableau), et qui figure le cabinet de travail d'un astronome, un homme aux cheveux longs attachés derrière les oreilles, en ample robe de chambre bleue de soie dite « japonaise » (Dans la lumière de Vermeer), se détourne un instant du livre qu'il a ouvert devant lui et se lève de sa chaise pour consulter un globe céleste, qu'il fait tourner du bout des doigts en tendant vers lui sa main droite ouverte. Sa main gauche reste appuyée sur le rebord de la table, recouverte d'une lourde draperie bleue aux motifs essentiellement végétaux, jaunes, rouges et verts.

Le point de fuite du tableau, situé légèrement au-dessus de la main gauche de l'astronome, quasiment au centre géométrique de la toile, concentre le regard du spectateur sur le geste suspendu.

L'Astronome et Le Géographe sont les deux seuls tableaux de Vermeer parvenus jusqu'à nous qui prennent comme sujet un homme seul. Outre l'hypothèse fragile d'un autoportrait[5], le modèle a pu être identifié[6] comme étant le drapier et naturaliste defltois Antoni van Leeuwenhoek, un ami du peintre, qui acquit le titre de « géomètre » en 1669, l'année de la réalisation de la toile[5], et qui fut nommé, suite au décès — et à la faillite — de Vermeer en 1675, administrateur des biens de sa famille[7]. Cependant, cette identification a été mise en doute, en raison du rapprochement avec un portrait avéré du savant peint par Jan Verkolje, daté de 1686 et actuellement conservé au Rijksmuseum, avec lequel l'astronome de Vermeer entretient des dissemblances physiques que l'écart d'âge seul ne peut pas expliquer[8].

Les objets identifiables[modifier | modifier le code]

Les objets rappelant la science[modifier | modifier le code]

Astrolabe de Gualterus Arsenius, 1569, musée des arts et métiers, Paris

L'astronome est entouré d'attributs de sa profession. Le globe céleste vers lequel il tend la main a été identifié[9] comme celui réalisé par Jodocus Hondius en 1600[10] : il était alors vendu avec son équivalent terrestre — qui figure dans Le Géographe et L'Allégorie de la foi — à une époque où astronomie et géographie, exploration des cieux et découverte du monde, étaient intimement liés. Les constellations, peintes selon les motifs mythologiques, sont nettement visibles : on reconnaît la Grande Ourse dans la partie supérieure gauche, le Dragon et Hercule au milieu, et à droite, la Lyre[11].

Juste devant la main gauche de l'astronome, en partie caché par la draperie qui recouvre la table, se trouve un compas, instrument de mesure de l'astronome et du géographe – que tient d'ailleurs à la main Le Géographe de Vermeer. Entre ce compas et le globe, également en partie recouvert par la draperie, un astrolabe réfléchit de manière éblouissante la lumière. Ce dernier a été identifié[12] comme celui de Willem Jansz. Blaeu, l'auteur de la carte qui apparaît, coupée par le bord gauche du cadre, dans le Géographe. Cet instrument était alors essentiel pour déterminer la position des astres, l'heure solaire et la longitude.

Un autre astrolabe est dessiné sur la page de gauche du livre ouvert devant l'astronome, sur la table. Il s'agit de l'Institutiones Astronomicae Geographicae d'Adriaen Metius, dans sa seconde édition de 1661, ouvert au chapitre III[13]. Dans cette section, il est recommandé aux savants, non seulement de s'aider d'instruments scientifiques pour leurs calculs, mais aussi de rechercher « l'inspiration divine[5] ». D'autres livres, symboles de connaissance, sont présents, sur la table ainsi qu'au-dessus de l'armoire, appuyés contre le mur à gauche.

Sur l'armoire est accroché un cadre comportant trois cercles, un grand au centre, et deux autres plus petits dans les angles supérieurs, avec des sortes d'aiguilles partant de leurs centres respectifs. Il a été proposé d'y voir une manière de projection stéréoscopique[13], ou encore un planisphère astronomique réglable, en fonction de la date et de l'heure, selon deux disques rotatifs pivotant autour d'un axe commun[14].

Le tableau dans le tableau[modifier | modifier le code]

Nicolas Poussin, Moïse sauvé des eaux, 1638, musée du Louvre

Le tableau qui apparaît dans la partie supérieure droite de la toile, et qui est en partie coupé par la cadre, prend comme sujet Moïse sauvé des eaux. Il illustre le passage du Livre de l'Exode de la Bible[15] dans lequel la fille de Pharaon recueille Moïse confié au Nil par sa mère.

Le même tableau apparaît dans une autre œuvre de Vermeer, La Jeune femme écrivant une lettre et sa servante (1671), mais dans un format manifestement beaucoup plus grand, et selon un cadrage différent, puisque le paysage occupe une surface beaucoup plus conséquente de la partie supérieure de la toile, et que le groupe de personnages s'est éloigné du bord du cadre — comme si le Moïse de L'Astronome n'était d'une citation tronquée et réduite de celui de La Jeune femme écrivant, le tableau-dans-le-tableau se soumettant aux nécessités de la composition[16].

Plusieurs sources ont été proposées, sans qu'aucune soit totalement satisfaisante[8]. Certains veulent y voir le Moïse sauvé des eaux de Jacob Van Loo, d'autres celui de Christiaen van Couwenbergh, d'autres encore[17] un tableau de jeunesse de Peter Lely[18]. Cette incertitude a même permis d'avancer qu'il pouvait s'agir d'une œuvre de Vermeer lui-même, peut-être[5] celle que possédait le boulanger Hendrick van Buyten, et que put voir l'aristocrate français Balthasar de Monconys en 1663 — en dépit du fait qu'aucun autre tableau du peintre n'atteste cette éventuelle pratique de l'auto-citation.

Toujours est-il que la présence du tableau-dans-le-tableau « apporte une connotation religieuse et spirituelle[19] » indéniable à l'œuvre, qui devient moins une scène de genre purement descriptive qu'un sujet de méditation proche de l’allégorie[4], mais dont le sens exact reste sujet à caution. Certains y voient une confirmation de la profession du personnage du tableau, en lien avec le livre d'Adriaen Metius ouvert devant lui[13], et qui fait de Moïse le premier des astronomes, « instruit dans toute la sagesse des Égyptiens », selon les Actes des Apôtres[20] — ce qui concorde cependant assez mal avec le choix d'un tableau représentant la naissance du prophète biblique[21]. D'autres penchent pour une interprétation plus métaphysique : dans la mesure où Moïse préfigure le Christ, en montrant aux hommes l'action de la Providence dans l'Histoire, le tableau pourrait signifier que l'astronome, tendant la main vers le globe céleste, est en quête d'une voie spirituelle[22]. D'autres encore y voient davantage une référence à l'astrologie qu'à l'astronomie, soit positive, pour imaginer que le savant est en train de tirer l'horoscope d'un enfant à venir[21], ce qui justifierait le fait que le tableau représente un épisode de la naissance de Moïse, ainsi que la présence du globe céleste sur lequel sont représentés les constellations − non zodiacales cependant —, soit de façon négative, pour condamner des pratiques divinatoires[23], puisque Moïse avait expressément interdit le culte des astres au peuple d'Israël[24].

Plus que de fixer définitivement la signification de la scène principale, le tableau-dans-le-tableau rappelle donc les « capacités "polysémiques" de la représentation de la peinture[19] », en affirmant le caractère fondamentalement ouvert à l'interprétation de celle-ci.

Un pendant du Géographe ?[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Géographe.

Historique de l'œuvre[modifier | modifier le code]

De la vente en paire avec Le Géographe à la séparation des deux toiles[modifier | modifier le code]

Extrait du catalogue de la vente Henrick Sorgh du 28 mars 1720 à Amsterdam. L'Astronome et Le Géographe apparaissent sous les n°3 et 4[25]

On ne connaît pas actuellement avec certitude le commanditaire, ni le premier propriétaire de L'Astronome et du Géographe[26]; peut-être s'agit-il d'Adriaen Paets. Les deux toiles apparaissent ensemble dans le catalogue d'une vente tenue à Rotterdam le 27 avril 1713, sous les numéros 10 et 11 : « Un tableau représentant un savant mathématicien par vender Meer; une réplique du même[27] ». Elles seront d'ailleurs, jusqu'en 1778, systématiquement décrites et vendues ensemble, en paire, le sujet principal pouvant encore être considéré comme un « astrologue » (ventes Henrick Sorgh à Amsterdam le 28 mars 1720 et Govert Looten à Amsterdam le 31 mars 1729), ou un « philosophe » (vente Jacob Crammer Simmonsz. à Amsterdam le 25 novembre 1778). Dans sa Galerie des peintres flamands, hollandais et allemands[28] de 1792-96, Jean-Baptiste-Pierre Le Brun les mentionne, avec une gravure reproduisant L'Astronome en miroir inversé, signée et datée « Garreau Scul. en 1784 », comme faisant partie de la collection de Jean Étienne Fisseau, en Hollande. Le marchand Alexandre Joseph Paillet ramène les deux toiles, représentant selon lui un « astronome », à Paris en 1785, dans l'intention — non suivie d'effet — de les vendre au roi Louis XIV.

Les deux toiles ont des acquéreurs différents à partir de la vente Danser Nyman à Amsterdam, le 16 août 1797 : Le Géographe est acheté par Joszi, et L'Astronome par Jan Gildmeester Jansz. Lors de la succession de ce dernier, L'Astronome, décrit comme « un philosophe dans son intérieur », est cédé aux enchères le 11 juin 1800 à Amsterdam. La toile passe, au cours du XIXe siècle, par la Hollande, l'Angleterre (dans le premier catalogue systématique des œuvres de Vermeer[29], Théophile Thoré-Bürger en mentionne la présence à Londres lors d'une vente chez Christie en 1863), puis en France, à Paris, lors de la vente Léopold Double du 30 mai 1881. Elle entre enfin dans la collection du baron Alphonse de Rothschild (où Henry Havard[30] la situe en 1888), puis, à la mort de celui-ci en 1905, de son fils Édouard.

Spoliation nazie, restitution après la guerre, et entrée au musée du Louvre[modifier | modifier le code]

Après l'invasion de la France par l'armée allemande en 1940[31], les nazis — via l'Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg (« Équipe d'intervention du Reichsleiter [Alfred] Rosenberg ») pillent de façon systématique les biens juifs. La collection d'œuvres d'art d'Édouard de Rothschild est tout particulièrement visée, et celui-ci se voit spolié en novembre 1940 des 5 003 pièces qui la composaient, répertoriées avec un soin quasi obsessionnel par les services de Rosenberg. Parmi de nombreux autres chef-d'œuvres se trouvait L'Astronome, que convoitait Hitler bien avant le début de la guerre, et qui est alors marqué au dos d'une petite croix gammée à l'encre noire. Juste après la saisie, Rosenberg envoie un message triomphant aux services d'Hitler pour annoncer la nouvelle « qui, je le crois, lui causera une joie immense ».

Les œuvres saisies sont d'abord réunies et exposées au musée du Jeu de Paume, dans les jardins des Tuileries à Paris, avant d'être réparties entre Hitler et Hermann Göring. Le 3 février 1941, L'Astronome part donc en train vers l'Allemagne dans une caisse frappée « H13 » (« H » comme Hitler, les caisses destinées à Göring étant frappée d'un « G »). Hitler destinait en effet le tableau de Vermeer, avec L'Art de la peinture également saisi, à un musée qu'il projetait de construire dans sa ville natale de Linz — car il était convaincu que L'Astronome, tout comme Le Géographe, conservé dans un musée allemand, à Francfort-sur-le-Main, célébraient les prémices du génie scientifique germanique.

Après avoir été envoyées à Neuschwanstein, dans le château de Louis II de Bavière, les quelque 8 000 œuvres spoliées sont transférées vers une région plus sûre échappant aux bombardements alliés, dans une mine de sel de la montagne Altaussee, près de Salzbourg en Autriche, où elles restent jusqu'à la fin de la guerre. Elles sont découvertes, et L'Astronome parmi elles encore dans sa caisse d'emballage « H13 », en mai 1945 par les « Monuments Men », un groupe d'expert en art constitué par les alliés[32].

L'Astronome est restitué à son propriétaire, Édouard de Rothschild, en 1945. Il est cédé par la famille de ce dernier en dation – en règlement de droits de succession – à l'État français[33], et rejoint en 1983 au musée du Louvre La Dentellière, seul autre Vermeer des collections nationales françaises[4].

Réunion des deux toiles lors d'expositions temporaires[modifier | modifier le code]

L'Astronome et Le Géographe ont été réunis lors d'une exposition, d'abord au musée du Louvre à Paris, du 22 janvier au 16 mars 1997[34], puis au Städelmuseum de Francfort-sur-le-Main, du 15 mai au 13 juillet 1997[35].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no 25889 », sur la base Atlas du musée du Louvre
  2. Albert Blankert, « L'œuvre de Vermeer dans son temps », in Gilbert Aillaud, Albert Blankert, John Michael Montias, Vermeer, Paris, Hazan, 1985, p. 136-140
  3. Arthur K. Wheelock, Vermeer: The Complete Works, New York, Harry N. Abrams, 1997
  4. a, b et c Stéphanie Koenig, notice de L'Astronome sur le site officiel du musée du Louvre. Ligne en ligne. Page consultée le 19 avril 2012
  5. a, b, c et d (en) Anthony Bailey, Vermeer : A View of Delft, New York, Henry Holt and Co., 2001 (ISBN 0-8050-6930-5), p. 165-170. Lire l'extrait en ligne sur le site www.essentialvermeer.com. Page consultée le 17 avril 2012
  6. (en) Arthur K. Wheelock Jr., Jan Vermeer, New York, Abrams, 1981, p. 13 et 181
  7. Norbert Schneider, Vermeer 1632-1675 : Ou les sentiments dissimulés, Cologne, Taschen, 2005, p. 13
  8. a et b Albert Blankert, « Catalogue », in Gilles Aillaud et alii, 1986, p. 190-191
  9. James A. Welu, « Vermeer: his cartographic sources »", in The Art Bulletin, no 57, 1975, p. 544
  10. Un des trois exemplaires restants de ce globe céleste est actuellement conservé à au Nederlands Scheepvaartmuseum d'Amsterdam. (en) Voir en ligne. Page consultée le 17 avril 2012
  11. (en) Martin Bailey, Vermeer, Londres, Phaidon, 1995, p. 102-104. Lire l'extrait en ligne sur le site www.essentialvermeer.com. Page consultée le 17 avril 2012
  12. Koenraad Van Cleempoel, « Representations of astrolabes in western art », in K. Van Cleempoel (ed.), Astrolabes at Greenwich. A Catalogue of the Astrolabes in the National Maritime Museum, Greenwich, Oxford, Oxford University Press, 2005, p. 99-111
  13. a, b et c James A. Welu, « Vermeer's Astronomer : Observations on an Open Book », Art Bulletin, 68, no2, 1986, p. 263-267
  14. Sur le site www.esentialvermeer.com. Lire en ligne. Page consultée le 17 avril 2012.
  15. « La fille de Pharaon descendit au fleuve pour se baigner, et ses compagnes se promenèrent le long du fleuve. Elle aperçut la caisse au milieu des roseaux, et elle envoya sa servante pour la prendre. Elle l’ouvrit, et vit l’enfant : c’était un petit garçon qui pleurait. Elle en eut pitié, et elle dit : C’est un enfant des Hébreux ! », Exode, 2, 5-6
  16. Daniel Arasse, L'Ambition de Vermeer, Paris, Adam Biro, 1993, rééd. 2001, p. 56
  17. Ce point de vue de W. L. van Watering est rejoint par Albert Blankert (Gilles Aillaud et alii, 1986, p. 190), ou encore Stéphanie Koenig, sur le site officiel du musée du Louvre. Lire en ligne. Page consultée le 18 avril 2012
  18. Peter Lely, Moïse sauvé des eaux, huile sur toile, 54 × 63 cm, musée des beaux-arts, Rennes. Voir en ligne. Page consultée le 17 avril 2012
  19. a et b Daniel Arasse, rééd. 2001, p. 63
  20. La Bible, Actes des Apôtres, 7, 22
  21. a et b Norbert Schneider, 2005, p. 77
  22. Arthur Wheelock, Jan Vermeer, New York, Abrams, 1988, p. 108
  23. Eddy de Jongh (et alii), Catalogue de l'exposition « Tot Lering en Vermaak », Rijksmusem, Amsterdam, 1976, p. 83
  24. « Veille sur ton âme, de peur que, levant tes yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l’armée des cieux, tu ne sois entraîné à te prosterner en leur présence et à leur rendre un culte. », Deutéronome, 4, 19
  25. « Een Astrologist : door Vermeer van Delft, extra puykt. Een weerga, van dito, niet minder. » (« Un astrologue de Vermeer de Delft, de tout premier ordre. Une réplique, du même, non moindre. »
  26. Sauf mention contraire, l'ensemble de cette partie est tirée des notices de L'Astronome et du Géographe du « Catalogue » (no  23 et 24) établi par Albert Blankert, in Gilles Aillaud et alli, 1985, p. 190-193
  27. « Een stuk verbeeldende een Mathematis Konstenaar, door vender Meer; Een dito door denzelven. »
  28. Jean-Baptiste-Pierre Le Brun, Galerie des peintres flamands, hollandais et allemands, tomes 2 et 3, Paris, L'Auteur, 1792-1796, p. 49. Voir en ligne (Vues 100 et 101 de l'ouvrage numérisé). Page consultée le 19 avril 2012
  29. « 36 - Géographe, la main droite sur une sphère », Théophile Thoré-Bürger, « Van der Meer de Delft (2e article) », in Gazette des Beaux-Arts, XXI, 1er novembre, 5e livraison, p. 560-562. Lire en ligne. Page consultée le 20 avril 2012
  30. Henry Havard, Van der Meer de Delft, Paris, Librairie de l'Art, 1888, p. 38
  31. L'ensemble de cette partie est tirée de (en) Hector Feliciano, The Lost Museum: The Nazi Conspiracy to Steal the World's Greatest Works of Art, Basic Book, 1998, traduit en français sous le titre Le Musée disparu : Enquête sur le pillage des œuvres d'art en France par les nazis, Austral, 1995, rééd. augmentée, Gallimard, 2009. Un résumé (en), par Hector Feliciano, est disponible en ligne. Page consultée le 20 avril 2012
  32. Robert Edsel, The Monuments Men: Allied Heroes, Nazi Thieves and the Greatest Treasure Hunt in History, Center Street, 2010. (en) Site officiel. Page consultée le 20 avril 2012
  33. (en) Herbert R. Lottman, Return of the Rothschilds: The great banking dynasty through two turbulent centuries, Londres, I.B.Tauris, 1995, p. 312. Lire en ligne. Page consultée le 21 avril 2012
  34. Jacques Foucart, « L’Astronome et le Géographe de Vermeer, réunis après deux siècles de séparation », Le Tableau du mois, musée du Louvre, département des peintures, n° 34, 1997
  35. (de) Michael Maek-Gerard, Johannes Vermeer: der Geograph und der Astronom nach 200 Jahren wieder vereint, catalogue d'exposition, Francfort, Städelsches Kunstinstitut und Städtische Galerie, 1997

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Catalogues d'exposition[modifier | modifier le code]

  • 1966 : Dans la lumière de Vermeer, Paris, musée de l'Orangerie, 24 septembre - 28 novembre 1966.