Lúcia de Jesus dos Santos

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Lúcia Abobora dos Santos)
Aller à : navigation, rechercher
Lúcia de Jesus dos Santos
Image illustrative de l'article Lúcia de Jesus dos Santos
Lúcia Santos (à droite) avec ses cousins
Jacinta Marto, 1917.
Sœur Marie Lucie de Jésus et du Coeur Immaculé
Naissance 22 mars 1907
Aljustrel (Fátima), Portugal
Décès 13 février 2005  (97 ans)
Couvent des Carmélites, Coimbra, Portugal
Nationalité Portugaise
Vénéré à Basilique Notre-Dame de Fátima
Béatification procès ouvert le 13 février 2008[1]
Attributs connue comme ayant vu la Vierge Marie lors des apparitions de Fatima

Lúcia de Jesus dos Santos (née le 22 mars 1907 à Fátima au Portugal et décédée le 13 février 2005 à Coimbra au Portugal)[2], est une religieuse portugaise de l'Ordre du Carmel. Avec ses cousins Jacinta Marto et Francisco Marto, elle aurait été témoin de l'apparition de Notre-Dame de Fátima.

En 1926, elle aurait vécu le comble de sa vie religieuse en étant témoin d'une théophanie trinitaire, c'est-à-dire une apparition divine de la Sainte Trinité[3].

Également dénommée sœur Lucie, elle vivait recluse depuis 1948, avec interdiction formelle de communiquer avec l'extérieur, au carmel de Sainte-Thérèse à Coimbra, où elle menait une vie pieuse et contemplative.

Historique[modifier | modifier le code]

Le grand-père maternel de Lúcia, Joaquim Ferreira Rosa, originaire de Aljustrel dans la paroisse de Fátima est né le 29 novembre 1823. Il a épousé Rosa da Encarnação de Perulheira, né le 21 avril 1825. Ensemble, ils se sont installés dans Perulheira et ils ont eu sept enfants. Maria Rosa, qui fut le dernier enfant du couple, est née le 6 juillet 1869. Joaquim retourne à Aljustrel entre 1883 et 1884, à la demande d'une tante et son oncle, emmenant avec lui sa femme et ses enfants[A 1].

À l'âge de 21 ans, Maria Rosa épouse António Santos, originaire d'Aljustrel, le 19 novembre 1890. Les enfants de Maria Rosa et Antonio Santos étaient: Maria dos Anjos, Teresa de Jesus Santos Rosa, Rosa Manuel Santos, Gloria de Jésus Rosa Santos, Carolina de Jesus Santos Rosa, Rosa Maria (mort à la naissance), et Lúcia de Jesus dos Santos. Bien que la famille Santos soit paysanne, elle était loin d'être pauvre et possédait des terres "dans la région de Montelo, Notre-Dame de Ortiga, Fátima, Valinhos, Cabeço, Charneca, et Cova da Iria."[A 2]

Alors que la plupart des récits historiques bien documentés dénomment Lúcia comme Lúcia Santos, certains récits plus modernes font référence à Lúcia en tant que Lúcia dos Santos. Cette confusion provient sans doute de la publication de son premier livre de mémoires, dans laquelle les éditeurs ont indiqué que dans le registre paroissial le nom de son père était António dos Santos. Lúcia a confirmé, dans ses cinquième et sixième mémoires, que son nom de famille est Santos[A 3].

Même si l'anniversaire de Lúcia est enregistré comme étant le 22 mars 1907, sa date de naissance réelle serait le 28 mars. En ces jours, il était nécessaire que les parents amènent leurs enfants au baptême le huitième jour après la naissance sous peine d'amende, et, comme le 30 mars était un jour plus pratique pour le baptême, le 22 a été choisi comme jour de son anniversaire. Lúcia a rappelé que plus tard, qu'à l'époque, personne n'attachait beaucoup d'importance à la date exacte de son anniversaire[A 4].

Les enfants aimaient et adoraient Lúcia. Elle était une merveilleuse conteuse "avec un don pour la narration."[4]

Bien qu'elle n'ait jamais appris à lire à ses enfants, Maria Rosa était alphabétisée. Elle avait un goût pour la littérature religieuse et les contes. Elle a donné des leçons de catéchisme[5] à ses enfants et aux enfants du voisin, au moment de la sieste pendant l'été (les jours où l'on faisait la sieste) et en particulier autour de Carême. Pendant l'hiver, les leçons de catéchisme avaient lieu après le souper et autour du feu[B 1]. D'après sa mère, Lúcia répétait tout ce qu'elle entendait "comme un perroquet"[B 2].

D'après Lúcia, António, son père, était un homme travailleur et généreux. Lúcia se souvenait des contes qu'il racontait et des chants folkloriques qu'il chantait, mais il était aussi celui qui le premier lui a appris à faire le signe de croix. Contrairement aux populaires récits hagiographiques des apparitions, il croyait ce que disait les enfants et il y aurait des preuves qu'il a conspiré pour s'assurer que Lúcia arriverait à la Cova pour les visites (de ND), alors que sa mère lui avait interdit de s'y rendre. Lúcia disait que son père n'était pas un buveur particulièrement lourd, mais il aimait à socialiser dans la taverne. Parce qu'il n'aimait pas le Père Ferreira, il allait à l'église dans une ville voisine[6].

Lúcia avait un talent pour composer des chansons originales, avec des mélodies folkloriques accrocheuses et des paroles sacrées ou profanes. Parmi les chansons qu'elle a inventé durant son enfance nous avons "Au Paradis, je vais être avec ma mère", "J'aime Dieu dans le ciel" et "Notre Dame du Carmel". Elle a mis en musique les paroles de la prière brève qui, disait-elle, lui avaient été apprise ainsi qu'à ses cousins par un ange; "O Dieu, je crois, j'adore…" Elle a également écrit un poème sur Jacinta qui apparaît dans ses mémoires[7].

La première Communion de Lucie s'est déroulée alors qu'elle était âgée de six ans, bien que dix ans était d'habitude l'âge minimal. Initialement, le curé de la paroisse lui avait refusé de faire sa communion à cause de son jeune âge. Cependant, le Père Cruz, un Jésuite missionnaire en visite de Lisbonne, après avoir trouvé Lúcia en larmes, l'a interrogée et il a conclu qu'"elle sait ce qu'elle fait mieux que beaucoup d'autres." En raison de cette intervention, le curé de la paroisse admit Lúcia à la sainte communion[C 1]. Après sa Première Confession, alors elle priait devant l'autel de Notre-Dame du Rosaire elle aurait vu la statue lui sourire. Après avoir reçu l'Eucharistie, Lucie s'est sentie "baignée dans une atmosphère surnaturelle que la présence de notre cher Seigneur est devenu aussi clairement perceptible pour moi comme si j'avais vu et entendu avec mes sens corporels." Sa première communion l'a profondément bouleversée. "J'ai perdu le goût et l'attrait pour les choses du monde, et je ne me sentait bien à la maison que dans des endroits solitaires où, toute seule, je pouvais me rappeler les délices de ma première communion."[B 3]

Le Père de Marchi a décrit sa physionomie de la façon suivante : "Elle n'était pas une jolie enfant. Les seuls éléments attrayant de son visage - qui n'était pas globalement désagréable - étaient ses deux grands yeux noirs qui regardaient de sous d'épais sourcils. Ses cheveux, épais et sombres, étaient partagés en deux au-dessus des épaules. Son nez était plutôt plat, les lèvres épaisses et sa bouche grande. "[8]

Les Apparitions de Notre-Dame de Fátima[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Notre-Dame de Fátima.
Lúcia Santos (à gauche) avec ses compagnons ayant vu Marie Jacinta Marto et Francisco Marto.

Entre mai et octobre 1917, Lúcia et ses cousins Jacinta Marto et Francisco Marto ont rapporté avoir vu une femme lumineuse, qui leur a semblé être la Vierge Marie, dans les Cova da Iria champs en dehors du hameau de Aljustrel, près de Fátima, Portugal. Les enfants ont dit que les visites ont eu lieu le 13e jour de chaque mois vers midi, pendant six mois consécutifs[9]. La seule exception était le mois d'août, quand les enfants ont été enlevés par l'administrateur local. Ce mois-là, ils n'ont pas fait état d'une vision de la Dame jusqu'à ce qu'ils soient libérés de prison, quelques jours plus tard.

Selon le récit de Lúcia, la dame avait dit aux enfants de faire pénitence et des sacrifices pour sauver les pécheurs et consoler Jésus pour les péchés du monde. Les enfants ont alors porté des cordes serrées autour de la taille pour leur causer une douleur, ils se sont abstenus de boire de l'eau lors des journées chaudes et ils ont réalisé d'autres œuvres de pénitence. Lúcia a dit que la dame avait insisté sur l'importance de dire le Rosaire tous les jours, pour ramener la paix dans le monde. Beaucoup de jeunes hommes portugais, y compris les proches des voyants, ont participé aux combats durant la Première Guerre mondiale[10]. Lúcia a entendu Marie lui demander d'apprendre à lire et à écrire parce que Jésus voulait l'utiliser pour transmettre des messages au monde sur Marie, en particulier concernant le Cœur Immaculé de Marie.

La mère de Lúcia mère n'a pas apprécié la nouvelle que sa fille cadette avait des visions, estimant que Lúcia faisait simplement des mensonges pour attirer l'attention. Jusqu'alors la préférée, Lúcia a alors dû subir de sa mère des coups et des moqueries. Sa mère était particulièrement incrédule à l'idée qu'il avait été demandé à Lúcia d'apprendre à lire et à écrire[11].

Les Trois Secrets[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Secrets de Fátima.

Le 13 juillet 1917, vers midi, la dame dit avoir confié aux enfants les Trois Secrets de Fatima. Deux des secrets ont été révélés en 1941 dans un document rédigé par Lúcia, à la demande de l'évêque de Leiria, José da Silva, en partie pour aider à la publication d'une nouvelle édition d'un livre sur Jacinta[D 1].

Le 25 janvier 1938, une énorme aurore boréale, décrite diversement comme "un rideau de feu" et un "grand faisceau de lumière rouge-sang", apparut dans le ciel au-dessus de l'Europe et a été visible jusqu'à Gibraltar et même en certaines parties des États-Unis[12],[13]. Lúcia a cru que cet événement était "La nuit illuminée par une lumière étrange dans le ciel" dont elle avait entendu parler par Marie dans le cadre du Second Secret, prédisant les événements qui conduiraient à la Seconde Guerre mondiale et sa demande d'Actes de réparation y compris la dévotion des premiers samedis [14], avec la Consécration de la Russie[15].

Quand l'évêque de Leiria en 1943 lui a demandé de révéler le troisième secret, Lúcia a hésité pendant une courte période, car elle n'était "pas encore convaincue que Dieu l'avait clairement autorisée à agir."[D 2] Elle était sous l'obéissance stricte conformément à sa vie de Carmélite, et en conflit quant à savoir si elle devait obéir à ses supérieurs, ou aux ordres personnels qu'elle avait entendus de Marie. Cependant, en octobre 1943, elle est tombée malade avec la grippe et la pleurésie, la même maladie qui avait tué ses cousins, et pour un temps elle a cru qu'elle allait mourir. L'évêque de Leiria, lui a alors ordonné de mettre le troisième secret par écrit[D 3]. Lúcia écrivit alors le secret et l'a scellé dans une enveloppe ne devait pas être ouverte jusqu'en 1960. Elle indiquait 1960 parce qu'elle a estimé que "d'ici là, il apparaîtra plus clair." [16],[D 4]. Le texte du troisième secret a été officiellement publié[17] par Jean-Paul II en 2000, bien que certains prétendent, malgré les affirmations du Vatican, que ce n'était pas le véritable secret révélé par Lúcia.

Le Miracle du soleil[modifier | modifier le code]

Article détaillé : le « miracle du soleil ».

Les visions ont reçu une publicité de plus en plus large, et on a estimé que 70 000 témoins auraient été présents pour la sixième et dernière apparition. Lúcia avait promis depuis plusieurs mois que la dame ferait un miracle ce jour-là "afin que tous puissent croire." Des témoins présents dans la Cova da Iria ce jour-là, ainsi que certains jusqu'à 40 km de distance[18], ont signalé avoir vu le soleil changer de couleur et tourner comme une roue de feu, lançant des traits de lumière multicolore à travers le ciel. Le soleil semblait plonger vers la terre, effrayant nombre de personnes qui croyaient à la fin du monde[19]. L'expression devenue populaire, du journaliste Avelino de Almeida du O Século, était que le soleil avait «dansé»[20]. L'événement est devenu connu sous le nom Miracle du soleil[21]. L'épisode a été largement rapporté par les médias portugais laïques. Certaines couvertures de journaux ont été reprises dans un petit article du New York Times le 17 octobre 1917[22]. Lúcia a rapporté ce jour-là que la Vierge s'est identifiée elle-même comme étant "Notre Dame du Rosaire." Elle s'est aussi fait connaître par la suite en tant que Notre-Dame de Fátima.

Au nom de l'Église catholique, Dom José Alves Correia da Silva, évêque du diocèse de Leiria-Fatima, a approuvé les visions comme «dignes de foi» le 13 octobre 1930[23]. En dépit de ces affirmations, de nombreux observateurs, y compris certains croyants, ne voyaient rien du tout[24],[25].

Chronologie des apparitions[modifier | modifier le code]

  • À Fátima
    • Apparitions de l'Ange
      • Les trois premières apparitions, en 1915
      • Les trois apparitions de 1916
    • Apparitions de Notre-Dame
      • 13 mai 1917: "Je suis du Ciel"
      • 13 juin 1917: Le Cœur Immaculé de Marie
      • 13 juillet 1917: La vision de l’enfer
      • 13 août 1917: Les enfants sont en prison, pas d'apparition
      • 19 août 1917: Annonce du miracle
      • 13 septembre 1917: Annonce de la bénédiction du monde
      • 13 octobre 1917: Le miracle du soleil
  • À Pontevedra
    • 10 décembre 1925: Dévotion réparatrice des premiers samedis
    • 15 février 1926: Apparition de l'Enfant-Jésus
  • À Tuy
    • 13 juin 1929: La demande de Notre Seigneur Jésus-Christ
    • 29 mai 1930: Les blasphèmes des hommes contre le Cœur Immaculé de Marie

La vie au couvent[modifier | modifier le code]

Lúcia s'installe à Porto en 1921, et à 14 ans elle a été admise comme pensionnaire à l'école des Sœurs de Sainte Dorothée de Vilar, à la périphérie de la ville.

Le 24 octobre 1925, elle entre à l'Institut des Sœurs de Sainte Dorothée comme postulante au couvent de Tui, Espagne, juste à la frontière nord du Portugal.

Lúcia fait ses premiers vœux le 3 octobre, 1928, et ses vœux perpétuels le 3 octobre 1934, elle reçoit le nom de Sœur Maria das Dores (Marie des Douleurs).

Elle est retournée au Portugal en 1946 (où elle a fait une visite incognito à Fatima) et en mars 1948, après réception de l'autorisation spéciale du pape à être relevé de ses vœux perpétuels, elle entra aux Carmel de Sainte Thérèse à Coimbra, où elle résida jusqu'à sa mort. Elle a fait sa profession en tant que Carmélite déchaussée, le 31 mai 1949, prenant le nom de Sœur Maria Lúcia de Jésus et du Cœur Immaculé.

En raison des Constitutions de la communauté, Lúcia ne devait "converser aussi peu que possible avec des personnes venant de l'extérieur, même avec leurs plus proches parents, à moins que leur conversation soit spirituelle, et même alors, il devrait être très rare et aussi brève que possible"[26] et « n'avoir aucune discussion sur les affaires de ce monde, ni même parler d'eux… »[27]. Cela a conduit certaines personnes, comme le Père Gruner des Croisés Fatima[28], de croire en une Conspiration pour cacher le message de Fatima et contraindre Lúcia au silence[29].

Elle est revenue à Fatima, à l'occasion de quatre pèlerinages réalisés par un pape, toujours un 13 mai. Tout d'abord Paul VI en 1967, puis Jean-Paul II en 1982 (en action de grâces pour avoir échappé à la tentative d'assassinat l'année précédente), puis en 1991, et enfin en 2000, quand ses cousins Jacinta et Francisco ont été béatifiés. Le 16 mai 2000, elle est retournée à Fatima pour visiter l'église paroissiale.

Lúcia est décédé à l'âge de 97 ans le 13 février 2005, de problèmes cardio-respiratoires, en raison de son âge avancé.

Les Écrits[modifier | modifier le code]

Lúcia écrit six mémoires cours de sa vie. Les quatre premiers ont été écrits entre 1935 et 1941, et la traduction anglaise est publiée sous le nom de Fatima in Lucia's Own Words[30]. Les cinquième et sixième mémoires, écrites en 1989 et 1993, sont publiés en anglais sous le nom de Fatima in Lucia's Own Words II[31]. Ces derniers livres ont été écrits de sa propre main.

Un livre supplémentaire a été publiée en 2001, diversement connue sous le nom de Calls from the Message of Fatima et Appeals of the Fatima Message, comme annoncé par le Vatican le 5 décembre 2001. Cependant, ce livre n'a pas été écrit directement par Lucie[32].

Lúcia a également écrit de nombreuses lettres au clergé aux laïcs dévots qui étaient curieux de connaître le Troisième Secret de Fatima et sur l'interprétation que Lúcia faisait de ce qu'elle avait entendu concernant la demande de Marie[33]. Dans deux lettres qu'elle a écrites concernant la Consécration de la Russie, elle a déclarée que la requête de Notre-Dame a été remplie[34].

Décès[modifier | modifier le code]

Les communiqués de presse au moment de la mort de Lúcia rapportent qu'elle avait été aveugle et sourde pendant quelques années avant sa mort. Lúcia n'a pas été vue en public après la publication par l'Église catholique du troisième secret en 2000. Le jour de ses funérailles, le pape Jean-Paul II a prié pour Sœur Lucie, et a envoyé le cardinal Tarcisio Bertone pour le représenter aux funérailles. Le 15 février 2005, a été déclaré jour de deuil national au Portugal, et la campagne nationale pour les élections législatives prévue pour le dimanche 20 février a même été interrompue. Sœur Lucie était un électeur inscrit, et ses déplacement sur les lieux de vote ont été couverts par la presse portugaise.

Le 19 février 2006, son corps a été déplacé de Coimbra au Sanctuaire de Fatima, où il fut enterré avec ses cousins[35].

Procès de béatification[modifier | modifier le code]

Le 13 février 2008, au troisième anniversaire de sa mort, le Pape Benoît XVI a annoncé que dans le cas de Sœur Lucie, il serait renoncé à la période d'attente de cinq ans prévue par la loi ecclésiastique avant d'ouvrir la cause de béatification[1], cette règle avait été également dispensée dans les cas de Mère Teresa de Calcutta et du Pape Jean-Paul II.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

A (en) Fátima in Lúcia's own Words II (1999)

  1. pg. 55.
  2. pg. 9
  3. pg. 9, 68
  4. pg. 13-14

B (en) Fátima in Lúcia's Own Words I (2003)

  1. pg. 38, 69.
  2. pg. 67.
  3. pg. 72-73.

C (en) Fátima in Lúcia's Own Words (1995)

  1. pg. 54-55

D (en) Zimdars-Swartz, Sandra L., Encountering Mary (1991)

  1. pg. 199
  2. pg 203
  3. pg 204
  4. pg. 208-209.

Autres références

  1. a et b Décret pour la cause des saints, ouverture de la cause de béatification de Sœur Lucie publié par Zenit.org le 2008-02-13
  2. Sœur Lucie, le dernier témoin des prétendues apparitions de Fatima est décédée.
  3. Description sur le site Apôtres de l'amour
  4. Walsh, William Thomas. Our Lady of Fátima, pg. 11.
  5. "Mère n'a jamais été satisfaite que nous soyons juste capables de répéter les paroles de notre catéchisme. Elle essayait de tout expliquer afin que nous puissions vraiment comprendre le sens des mots. Elle avait l'habitude de dire que juste répéter le catéchisme sans le comprendre est pire que de ne pas le savoir." True Story of Fatima Maria dos Anjos Santos, par Father John de Marchi, I.M.C. Maria dos Anjos (la sœur ainée de Lúcia) a été nommée catéchiste officielle à l'âge de neuf ans.
  6. « De Marchi a écrit dans la première édition de son livre, A Lady More Brilliant than the Sun : Quant à la consommation d'alcool, encore une fois grâce à Dieu, ce n'était pas comme ils disent, ni comme père. Si mon père buvait parfois un peu plus que ceux qui ne buvaient rien, il n'a jamais bu au point de créer le désordre à la maison, ni faire de mauvais traitements à son épouse et à ses enfants… » Voir (en) The Fifth Memoir of Sister Lucia (1988)
  7. EWTN Special, (en) Les messages de fatima, 2009. Un enregistrement de Lúcia chantant un de ses propres hymnes se trouve à la fin du film.
  8. (en) De Marchi, John. Fátima The Full Story, pg. 31.
  9. histoire des apparitions sur le site santuario-fatima.pt
  10. De Marchi, John. Fátima The Full Story
  11. Walsh, William Thomas. Our Lady of Fátima p. 72.
  12. (en) le Ciel en feu sur UK Weatherworld discussion board.
  13. (en) la tempête solaire et aurore boréale du 25 janvier 1938
  14. (en) dévotions des premiers samedis
  15. (en) Consécration de la Russie
  16. citation de Lúcia sur le site du Vatican à l'occasion de la publication du 3e secret :"Ça n'a pas été Notre-Dame, mais c'est moi qui ai mis la date de 1960, car, selon mon intuition, avant 1960, on n'aurait pas compris, on aurait compris seulement après. Maintenant on peut mieux comprendre. J'ai écrit ce que j'ai vu, l'interprétation ne me regarde pas, elle regarde le Pape"
  17. texte et originaux publiés sur le site du Vatican vatican.va
  18. John De Marchi, (1956) The True Story of Fátima, p, 192
  19. John De Marchi, (1956) The True Story of Fátima, pgs. 183-191; Stanley Jaki (1999), God and the Sun at Fátima, pgs. 53-62 (colors, rotation), pg. 87 (fire wheel)
  20. Stanley Jaki (1999), God and the Sun at Fátima, pg. 2
  21. voir l'article en anglais sur en.wikipedia.org
  22. The New York Times, October 17, 1917
  23. Joseph Pelletier. (1983). The Sun Danced at Fátima. Doubleday, New York. p. 147–151.
  24. (en) Shrine of Our Lady of Fatima/The Sun Miracle
  25. Jaki, Stanley L. (1999). God and the Sun at Fátima. Real View Books, ASIN B0006R7UJ6
  26. Rule and Constitutions of the Discalced Nuns of the Blessed Virgin Mary of Mount Carmel (1990), paragraphe 27. Bien que cette règle ne liât Sœur Lúcia que pour la fin de sa vie, celle-ci est fondée sur les Constitutions de sainte Thérèse de Jésus, qui ont été écrites au XVIe siècle.
  27. Rule and Constitutions of the Discalced Nuns of the Blessed Virgin Mary of Mount Carmel (1990), paragraphe 23. voir aussi les paragraphes 212-214 sur le caractère stricte du cloître. Il est assez inhabituel que, comme religieuse de son Ordre, Sœur Lúcia ai été en mesure de produire des écrits publics.
  28. Chronology of Four Cover-up Campaigns: Silencing of Sister Lucia
  29. (en) Tarcisio Bertone, The Last Secret of Fatima, Doubleday Religion,‎ 6 mai 2008 (ISBN 0-385-52582-6), p. 65–66
  30. Peut-être cette édition correspond-elle avec la publication française de Lucie raconte Fatima édition Desclée de Brouwer (1990)
  31. peut-être cette édition correspond-elle avec la publication française de Mémoires de sœur lucie, FATIMA EDITIONS (2000)
  32. (en) ZENIT - Sister Lucia Writes Book on Fatima Revelations
  33. Quelques exemples de ces lettres sont reproduites dans The Whole Truth About Fatima, particulairement dans le Volume 4, Fatima and John Paul I
  34. (en) Letters of Sr. Lucia Santos, OCD on the Consecration
  35. Biographie de sœur Lucie