Dialogues avec l'ange

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Dialogues avec l'ange
Auteur Gitta Mallasz (recueilli par)
Pays d'origine Drapeau de la France France
Lieu de parution Paris
Éditeur Aubier Montaigne
Date de parution 1976 (1ère édition), 1990 (Édition intégrale)
Nombre de pages 396
ISBN 978-2700728330

Dialogues avec l'ange est la transcription d'une expérience spirituelle vécue pendant la Seconde Guerre mondiale par quatre amis hongrois. Pendant dix sept mois, de juin 1943 à novembre 1944, alors que les nazis envahissent leur pays et déportent les juifs en masse, Hanna Dallos transmet au cours de 88 entretiens des paroles qu'elle dit ne pas émaner d'elle (qu'elle dit provenir d’« autre part », d’un maître intérieur ou d’un ange). Ces paroles sont retranscrites par Gitta Mallasz et Lili Strausz.

Seule survivante (les trois autres, juifs, périront en déportation), Gitta Mallasz, réfugiée en France en 1960, traduira ces entretiens en français. Une première édition a été publiée en 1976, suivie en 1990 d'une seconde édition, intégrale. Le livre a été un grand succès de librairie[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7],[8],[9], fréquemment cité en référence pour illustrer le regain d'intérêt contemporain pour les anges dans la littérature spirituelle et ésotérique contemporaine[10],[11] et traduit en 18 langues.

Le contexte historique[modifier | modifier le code]

Dans la Hongrie de 1943, au cours de la Seconde Guerre mondiale, les juifs avaient été plutôt protégés par le régime Horthy, pourtant allié des puissances de l’axe. Mais le climat s'aggrave en mars 1944 quand les Allemands envahissent la Hongrie. Commencent alors des déportations sous la direction d’Adolf Eichmann, d’abord en province, avant la mise en place d’un ghetto à Budapest : sur une population de 825 000 juifs, moins d’un tiers survivra à la Shoah[12].

En 1943, quatre amis hongrois, Gitta Mallasz, Lili Strausz, Hanna Dallos et son mari Joseph Kreutzer, se retrouvent dans une petite maison louée par Hanna et Joseph à Budaliget dans les environs de la capitale, où ils essaient de trouver un peu de sérénité. Leurs rencontres sont l'occasion de s’interroger ensemble sur la situation et d'écrire leurs impressions. Le 25 juin 1943, alors que Gitta avait lu à Hanna un texte de réflexion, celle-ci prévient « Attention ! Ce n’est plus moi qui parle » (p. 23) qui marquera alors le début du premier des 88 entretiens hebdomadaires qui forment les Dialogues avec l'ange. Ils disent recevoir ces paroles d’« autre part », d’un maître intérieur ou d’un ange.

L'armée allemande entre en Hongrie en mars 1944.

Seuls les quarante premiers entretiens auront lieu à Budaliget, car après l'invasion de la Hongrie le 19 mars 1944 par l'armée allemande, pensant qu’ils seront plus en sécurité à Budapest où les persécutions n’ont pas encore commencé, Joseph et Hanna décident de s’installer dans la partie Pest de la capitale, dans l’appartement des parents de Hanna qui ont fui la Hongrie. En vain. Joseph part le 3 juin 1944 pour ne plus revenir.

Gitta cherche alors à sauver ses amies du ghetto, quand on lui propose de prendre le commandement d’un atelier de confection militaire monté par un de ses amis et un prêtre catholique, le père Klinda, pour sauver des juives. Gitta accepte à condition que soient rajoutés à la liste des ouvrières les noms de Lili et Hanna. L’atelier est installé dans l'ancien collège Sainte Catherine (Katalin), dans le quartier résidentiel de Buda. Les trois amies s’y installent à la mi-juin 44. Gitta aménagera dans le jardin une cabane dans laquelle se dérouleront les derniers entretiens.

Les Croix fléchées (parti fasciste hongrois) surveillent de près ce drôle d’atelier. Le 2 décembre 1944, ils font irruption à Katalin. Quasiment toutes les ouvrières réussiront à s’enfuir. Restent treize d’entre elles, dont Hanna et Lili qui ont décidé de se livrer pour sauver Gitta, persuadées qu’elle seule pourra transmettre les enseignements spirituels dispensés lors des entretiens. Hanna et Lili seront déportées à Ravensbrück. Une seule des ouvrières déportées, Eva Langley-Dános, est revenue. Elle a raconté dans Le Dernier convoi[13] la lente agonie des femmes entassées dans un wagon lors d'un transfert interminable entre deux camps. Joseph mourut à la même époque que sa femme dans un camp en Hongrie. Gitta restera, seule avec ses cahiers noirs[14]. Après quinze ans sous le régime communiste, elle s’installera en France en 1960 et commencera à travailler à la traduction puis à la diffusion des Dialogues avec l'ange jusqu’à sa mort en 1992.

Gitta Mallasz avait reçu une vague éducation catholique, les trois autres, d’origine juive, n’auraient pas reçu d'éducation religieuse particulière.

Les protagonistes[modifier | modifier le code]

Hanna, Gitta, Joseph et Lili[modifier | modifier le code]

Gitta Mallasz était fille d'un général de l’armée hongroise. Elle avait un caractère indépendant et aventureux. Toute jeune, elle devint championne de natation, une gloire nationale, puis, rejetant cette adulation grisante et « dégoûtée de [ses] activités uniquement sportives » (p. 18), elle retourna à une carrière artistique. Hanna Dallos, qu'elle avait connue à l'École des Arts Décoratifs de Budapest et avec laquelle elle était restée très liée, lui réapprit à dessiner.

Hanna était indéniablement l'âme du groupe (p. 19). Elle avait épousé un cousin germain, Joseph Kreutzer, très réservé. Tous trois partageaient un atelier d'arts décoratifs[15].

Gitta Mallasz avait connu Lili Strausz quand elle pratiquait la natation. Enseigner l’expression corporelle n’était guère chose courante à cette époque. Dernière fille non désirée d’une famille nombreuse, elle avait souffert dans l’enfance d’un manque d’amour qui la marqua profondément.

Les anges[modifier | modifier le code]

Au début des entretiens, Hanna avertit Gitta, seule présente à ce moment-là : « Attention ! Ce n'est plus moi qui parle. » (p. 23). Et Gitta déclare : « C'est bien la voix de Hanna, mais je suis absolument sûre que ce n'est pas elle qui parle : celui qui parle se sert de sa voix comme d'une espèce d'instrument conscient. » (p. 23). Gitta précise par ailleurs que « jamais Hanna n'a été en transe, ni dans un état particulier, ni même les yeux fermés pendant les entretiens[16] ». Dans la suite du livre, le mot « ange » apparaît fréquemment dans les commentaires de Gitta, moins souvent dans le texte lui-même.

Gitta définit l'ange comme son « pareil de lumière[17] », en référence à la parole qui lui était destinée : « Tu es mon pareil plus dense » (p. 75). À la lecture des Dialogues, on peut s'apercevoir que chacun a son ange. Celui de Lili, « celui qui aide » (p. 36) s’exprime avec tendresse, celui de Gitta, « celui qui rayonne » (p. 201), leur semble beaucoup plus sévère.

À Budapest, alors que la déportation massive des juifs a commencé, les « anges instructeurs », selon Gitta Mallasz, cédèrent la place au « chœur des anges (...) des êtres puissants, infiniment lointains[18] ».

Toujours, selon les explications de Gitta, les anges voyaient avec acuité ce qui se passait intérieurement chez les quatre amis, avaient des pouvoirs guérisseurs et leur enseignement pouvait être accompagné de visions. Mais elle affirme aussi que la nature de l’ange est difficile à saisir, qu’il est à la fois l’être le plus proche de l’humain, mais qu’en une seconde il peut se retrouver dans des régions inaccessibles. Alors que Lili demande au sien ce qu’est l’âme, il lui est répondu : « Tout est corps. Ce qui est insaisissable pour toi, l’« âme », pour moi est un mur épais. » (p. 106).

Gitta évoque une loi qui lierait les anges aux hommes : la réciprocité. Elle raconte que lorsqu’ils apprirent les horreurs de l’extermination raciale, les anges furent aussi désespérés que les quatre amis, « car notre chemin est devenu un : ou nous périssons avec vous, ou nous nous purifions avec vous » (p. 252).

Les Dialogues[modifier | modifier le code]

Les Dialogues avec l’ange comportent 88 entretiens qui débutent le 25 juin 1943 pour s’achever le 24 novembre 1944. Le langage est poétique, dense, souvent énigmatique[19] et prend parfois des accents prophétiques. Des schémas esquissés par Hanna après les entretiens[20] et des commentaires de Gitta accompagnent le texte. La forme et le contenu évoluent avec les événements qui secouent la Hongrie. À Budaliget, Gitta, Lili et Joseph reçoivent des réponses à leurs questions. Quand commencent les déportations, et qu'ils retournent à Budapest, le ton change. Il n'y a plus de questions. Alors qu’à Budaliget, les rencontres se tenaient régulièrement le vendredi à 15 heures, les messages parviennent à tout moment et ne sont plus personnalisés.

L'enseignement[modifier | modifier le code]

Les références au christianisme sont nombreuses : les rencontres ont lieu le vendredi à 15 heures, heure de la mort du Christ, et les fêtes chrétiennes - Noël, Pâques, Pentecôte ou la Saint Michel - donnent lieu à des entretiens qui s’y réfèrent[21]. Jésus, est fréquemment cité, surtout dans les derniers entretiens.

Selon Henri Blanquart, les propos apparaissent universels : certaines phrases pourraient être prononcées par un moine zen, un maître du Védanta voire Juan Matus, le sorcier instructeur de Carlos Castaneda[22]. Pour Gitta Mallasz, les Dialogues avec l’ange vont au-delà des religions[23].

Les thèmes des entretiens sont variés. Des auteurs se sont livrés à l’exercice de les répertorier. Henri Blanquart, relève pour sa part ces points principaux[24] :

  • La mort n’existe pas ;
  • Ce que nous appelons notre « vie » n’est que rêve, illusion ;
  • Il y a identité entre LUI[25] (Dieu, le Tout, « Cela » des hindouistes) d’une part, l’Ange (l’Étincelle divine en nous, « Christ en nous » de Saint Paul) et enfin, le petit « moi » ;
  • Il faut « être vigilants », « faire attention », « être attentifs ».

De son côté, Patrice Van Eersel relève ce qu'il appelle des « éléments d’une morale angélique »[26] :

  • La souffrance et la peur sont inutiles ;
  • « Vouloir le bien » est un leurre ;
  • Le mental est prisonnier du temps ;
  • Tout est bon ;
  • Demander et donner.

Gitta Mallasz elle-même a répondu un jour à un journaliste qui lui demandait « une définition précise de l’essentiel du message des anges », que c’était impossible, car c’est « une force dynamique qui met en mouvement, indéfinissable »[27]. Selon elle, les Dialogues avec l'ange sont « un guide pratique pour notre époque de transition »[28]. « Ce n’est pas une philosophie, ce n’est pas une religion, ce n’est pas un enseignement de groupe, c’est un enseignement de vie individuel »[29]. « Un livre de notre temps et des temps à venir, qui s’adresse à tous ceux qui ont soif d’une dimension spirituelle et s’interrogent sur leur propre évolution comme sur celle du monde »[30].

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Les éditions[modifier | modifier le code]

Les Dialogues avec l'ange ont d'abord été publiés en français, avant d'être édités dans leur langue d'origine, le hongrois, et d'être traduits en 18 langues. Il y a deux éditions françaises :

  • Dialogues avec l'ange. Les quatre messagers, document recueilli par Gitta Mallasz et présenté par Claude Mettra, traduit du hongrois par Gitta Mallasz (avec la collaboration d'Hélène Boyer). Aubier-Montaigne, Paris, 1976
  • Dialogues avec l'ange. Édition intégrale, un document recueilli par Gitta Mallasz, traduit du hongrois par Hélène Boyer et Gitta Mallasz, nouvelle version revue par Dominique Raoul-Duval, Aubier, Paris, 1990 (ISBN 2-7007-2833-5)

Il y a deux éditions en hongrois :

  • Mallasz Gitta, Az angyal válaszol, Typofot Gmk, 1989 (ISBN 963-500-549-0)
  • Mallász Gitta (lejegyezte), Az angyal válaszol, Fekete Sas Kiadó, Budapest, 2005 (ISBN 963-460-873-6)

Le livre a été traduit en allemand[31], néerlandais[32], anglais[33], italien[34], espagnol[35], grec[36], brésilien[37], portugais[38], suédois[39], norvégien[40], catalan[41], russe[42], ukrainien[42] (Les traductions ukrainienne et russe sont l'œuvre du dissident soviétique Léonide Pliouchtch et de sa femme Tatiana[43]), roumain[44], slovène[45], basque[46], polonais[47], danois[48].

Les lecteurs[modifier | modifier le code]

Le livre a fait le tour du monde et son audience a débordé les cercles habituels de lecture de ce type d'ouvrage. Le violoniste Yehudi Menuhin fut un des premiers lecteurs[49], ainsi que le poète chrétien Pierre Emmanuel et les pères Bruckberger[50] et François Brune. Le guitariste Narciso Yepes s'impliqua dans la traduction espagnole[51]. Diverses personnalités, artistiques en particulier, comme Juliette Binoche[52],[53], mais également Françoise Hardy ou Ludmila Mikaël en France en ont parlé comme d'un ouvrage important dans leur vie privée[54]. Michel Cressole, critique à Libération, commenta en 1990 en ces termes sa lecture : « C’est le manifeste esthétique radical[55] ! ». Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre psychiatre américaine, « l'a lu et relu sans jamais se lasser[33] ».

Analyse de l'ouvrage[modifier | modifier le code]

Pour Frédéric Lenoir, « ce texte est transversal. Il dit avec beaucoup de poésie un message qui est au cœur de toutes les spiritualités du monde, qu'on a tous en nous une lumière qui peut grandir, qu'on a une seconde naissance à faire »[56]. Il y voit l'expression d'une « volonté actuelle, en Occident, de repousser l'idée d'un Dieu lointain au profit d'êtres intermédiaires entre nous, humains, et la divinité suprême. Les anges sont plus accessibles »[8].

Dialogues avec l'ange est parfois catégorisé comme channeling ou présenté comme un ouvrage précurseur de ce genre du New Age[6],[57],[58],[59],[60]. Comme dans les messages spirituels de cette catégorie, il semblerait qu'une entité se serve d'un être humain comme d'un médium pour transmettre un enseignement. Dans ce cas précis, l'entité étant désignée comme un Ange, et bien que Gitta Mallasz ait également utilisé l'appellation « maître intérieur »[61], ces « entretiens » ont précédé ou provoqué un engouement pour la communication avec les anges[62].

Morgen - Aube[modifier | modifier le code]

Des messages en allemand ont été transmis par Hanna Dallos de décembre 1943 à février 1944. Ils étaient destinés à un ami d'enfance de Gitta Mallasz qui s'était engagé dans les Waffen-SS[63]. La version originale allemande figure dans l'édition allemande des Dialogues avec l'ange[31] ainsi que dans les éditions hongroises. Une édition bilingue allemand-français a été publiée en 2012 sous le titre Morgen - Aube, avec une aquarelle de Gitta Mallasz en couverture[64].

  • Morgen - Aube, messages transmis par Hanna Dallos, transcrits par Gitta Mallasz, Daimon, Einsiedeln, 2012 (ISBN 978-3-85630-748-6)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-François Mayer, Les nouvelles voies spirituelles : enquête sur la religiosité parallèle en Suisse, L’âge d’homme,‎ 1993 (présentation en ligne), p. 65 « S’il y a un livre qui vous paraît très important, veuillez en préciser le titre (…) quels étaient les titres revenant à plusieurs reprises ? (…) Les Dialogues avec l’ange de Gitta Mallasz »
  2. Yves Roullière de Christus (revue des pères jésuites), Le retour des anges, IHS n° 174,‎ 1997, p. 242 « Le succès jamais démenti des Dialogues avec l’ange (…) dans la littérature angéologique, les Dialogues avec l’ange ont une place à part. »
  3. Gérard Siegwalt, Dogmatique pour la catholicité évangélique : Système mystagogique de la foi chrétienne, Volume 4, Partie 2, Labor et Fides,‎ 2005 (présentation en ligne), p. 388 : « Les exceptionnels Dialogues avec l’ange. »
  4. Maurice Berger, L'ésotérisme spirituel, Fernand Lanore,‎ 1997 (présentation en ligne), p. 216 «  (Il y a ) un regain d’intérêt pour l’ange gardien. Des livres à succès s’y rapportant ont été écrits comme les Dialogues avec l’ange »
  5. Alain Buisine, L’ange et la souris, Zulma,‎ 1997 (présentation en ligne), p. 103, 108, 109 : p. 103 « Les célèbres Dialogues avec l’ange qui connurent un succès foudroyant vont conduire Gitta Mallasz à se lancer dans un véritable enseignement angélique », p. 108-109 « ils inspirent une méthodologie de développement personnel. »
  6. a et b Claude Labrecque, Une religion américaine, Médiaspaul,‎ 1994 (présentation en ligne) « Des manifestations (d’entité) qui ont engendré, comme il fallait s’y attendre, plusieurs succès de librairie, les Dialogues avec l’ange, antérieurs au nouvel-âge mais encore très à la mode. »
  7. Fédération internationale des professeurs de français, Le Français dans le monde, Volume 15, Hachette et Larousse,‎ 1996 : « Les Dialogues avec l’ange font plus que jamais recette. »
  8. a et b Katell Pouliquen –Frédéric Lenoir, « Connaissez-vous les Dialogues avec l’Ange ? », sur L'Express (consulté le 22 octobre 2010) « Frédéric Lenoir, philosophe et sociologue des religions : « Alors qu'elle avait quasi disparu, la dévotion aux anges connaît un très fort regain (…) ». Frédéric Lenoir pointe une autre raison du succès fou des Dialogues : « Ils font écho au désir actuel d'une expérience spirituelle personnelle : on veut éprouver le divin en soi, et non plus prier un Dieu barbu extérieur à nous-mêmes, qui nous dicterait un dogme rigide ». Quant à justifier le fait que plus un artiste ou presque ne donne d'interview sans citer les Dialogues avec l'ange (Juliette Binoche, mais aussi Françoise Hardy, etc.,) (…), Frédéric Lenoir a son idée. « Je suis certain de leur sincérité : ils en parlent pour témoigner du bien que ça leur a fait. L'expérience spirituelle s'est démocratisée, aidée par le succès du développement personnel (avec la vogue du yoga, de la psychologie grand public...) »
  9. Charles Mopsik, Chemins de la cabale : vingt-cinq études sur la mystique juive, éditions de l’Éclat,‎ 2004 (présentation en ligne). « Le très célèbre Dialogues avec l’ange »
  10. Archives de sciences sociales des religions, Centre national de la recherche scientifique, Volume 50, Numéros 129 à 132,‎ 2005 (présentation en ligne)
  11. Jean Biès, Quelle spiritualité pour l'homme d'aujourd'hui ?,‎ 2005 (présentation en ligne), p. 222
  12. Mémorial de la Shoah, Paris, France, « La Hongrie après l'occupation allemande », sur Mémorial de la shoah (consulté le 23 octobre 2010)
  13. Eva Langley-Dános, Le Dernier convoi, Albin Michel, Paris, 2012 (ISBN 978-2-226-23863-4).
  14. Les cahiers de Gitta Mallasz.
  15. Biographie de Hanna Dallos.
  16. Gitta Mallasz, Les dialogues tels que je les ai vécus, p. 169.
  17. Gitta Mallasz, Les dialogues ou le saut dans l'inconnu, p. 23.
  18. Gitta Mallasz, Les dialogues tels que je les ai vécus, p. 20.
  19. « Le lecteur matérialiste sera sensible à la tension de ces énigmes scandées, qui expriment un état de tension limite. » (Michel Cressole, Libération), dans Gitta Mallaz, Les Dialogues tels que je les ai vécus (p. 125)
  20. Gitta Mallasz, Les Dialogues tels que je les ai vécus (p. 139)
  21. Vendredi 24 décembre 1943, Entretien 27 avec Lili, Noël (p. 161). Dimanche 9 avril 1944, Entretien 43, Pâques (p. 253). Dimanche 28 mai 1944, Entretien 54, Pentecôte (p. 278). Vendredi 29 septembre 1944, Entretien 76, fête de l’archange Michaël p. 340.
  22. « Ce qui est tout à fait frappant, à la lecture de ces Dialogues, c’est l’universalisme de cet enseignement. Certaine phrases pourraient être mises dans la bouche d’un maître du Védanta, dans celle d’un maître zen ou dans celle de Don Juan, le « sorcier » mexicain qui initia Carlos Castaneda. » Henri Blanquart, La spiritualité fondamentale dans les Dialogues avec l'ange, p. 15.
  23. « L’essentiel des religions n’est pas oublié, mais surpassé. Les religions sont un tremplin pour une nouvelle évolution ». Gitta Mallasz ou le scribe des anges, entretien video avec Michel Cazenave, FR3, 1993.
  24. Henri Blanquart, La spiritualité fondamentale dans les Dialogues avec l'ange, p. 18-25.
  25. LUI est la traduction du pronom hongrois Ő, ni masculin ni féminin, et qui désigne ici Dieu
  26. Patrice Van Eersel, La source blanche. L'étonnante histoire des Dialogues avec l'Ange, chapitre IV, 3.
  27. Gitta Mallasz, Les Dialogues tels que je les ai vécus p. 171.
  28. Gitta Mallasz, Les Dialogues tels que je les ai vécus, p. 9.
  29. Gitta Mallasz ou le scribe des anges, entretien video avec Michel Cazenave, FR3, 1993
  30. Gitta Mallasz, Les Dialogues tels que je les ai vécus, quatrième de couverture.
  31. a et b Die Antwort der Engel, Daimon Verlag, Einsiedeln, 1981
  32. Gesprek met de Engelen, Lemniscaat, Rotterdam, 1986
  33. a et b Talking with angels, Daimon Verlag, Einsiedeln, 1988
  34. Dialoghi con l'Angelo, Edium, Milan, 1979 et Mediterranee, Rome, 2007
  35. La respuesta des Angel, Editorial Sirio, Malaga, 1990
  36. Συνομιλίες με αγγέλους, Assimakis Publ., Athènes, 1997
  37. Diálogos com o anjo, Editora de Cultura, Sao Paulo, 2003 ; Editora Vozes, Rio de Janeiro, 2011 (ISBN 978-85-326-4085-7)
  38. Diálogo com os Anjos, Estrela Polar, Lisbonne, 2006
  39. Samtal med änglar, Bokförlaget Mynta, 2001
  40. Samtaler med engler, Emilia, Oslo, 2002
  41. Converses amb àngels, Editorial Mediterrània, Barcelone, 2005
  42. a et b Fact Publishers, Kiev, 2006
  43. Préface à l'édition Ukrainienne des Dialogues avec l'ange
  44. Dialoguri inspiratoare cu ingerii, SC Firul Ariadnei SRL, Bucarest, 2010
  45. Odgovor angelov, Irena Roglič Kononenko, Ljubljana, 2010
  46. Aingeruekin solasean, Edition Maiatz, Bayonne, 2010 (ISBN 978-290-624-179-4)
  47. Rozmowy z aniołami, - Sarna, Włocławek, 2012 (ISBN 978-83-921730-1-4)
  48. Dialoger med Englen, Lemuel Books, Aahus, 2012 (ISBN 978-87-92500-23-6)
  49. Bernard Montaud, Patricia Montaud, et Lydia Müller, La vie et la mort de Gitta Mallasz, Dervy, Paris, 2001 (ISBN 978-2-8445-4114-7), p. 61.
  50. « Voilà le livre que j'attendais depuis toujours. Je sais que je le lirai et le relirai sans cesse jusqu'à ma mort. » Cité en quatrième de couverture de : Gitta Mallasz, Les dialogues tels que je les ai vécus, Aubier, Paris, 1984.
  51. Bernard Montaud, Patricia Montaud, et Lydia Müller, La vie et la mort de Gitta Mallasz, Dervy, Paris, 2001 (ISBN 978-2-8445-4114-7), p 58-61
  52. Interview de Juliette Binoche sur Dialogues avec l'ange.
  53. Interview de Juliette Binoche par Thierry Ardisson dans Tout le monde en parle, 13/03/2002
  54. TV5Monde, Littérature, Gitta Mallasz, Dialogues avec l'ange.
  55. Nouvelles Clés, De la nature de l’ange, par Patrice van Eersel.
  56. Frédéric Lenoir, Les dialogues avec l’ange avec Marguerite Kardos., France Culture, Les racines du ciel, 4 mars 2012.
  57. Dialogues avec l’Ange (I) par P.Joseph-Marie Verlinde le 12 janvier 2005 dans Channeling « Il apparaît que ces « Anges » se situent plutôt dans la perspective des soi-disant « maîtres » de la « hiérarchie blanche » – cette congrégation d’esprits prétendument supérieurs, qui seraient envoyés vers les hommes pour les aider à franchir le seuil du Nouvel Age et avec lequel les médiums peuvent communiquer grâce au channeling » en ligne
  58. Gitta Mallasz, la baroudeuse des anges dans Nouvelles Clés, citation de Jean-Yves Leloup dans un article de Patrice Van Eersel « Pas de channeling, ni de médiumité ! Encore que... Quelle différence entre l'inspiration d'un Mozart, avouant recevoir sa musique « sous la dictée des anges », et celle d'un médium proférant, endormi, des paroles venues d'on ne sait quel inconscient ? Interrogé à ce sujet, le théologien, philosophe et psychothérapeute Jean-Yves Leloup n'hésite pas à dire que, exception faite des tricheurs, les « inspirations » ne diffèrent pas en nature, mais en degré de conscience, le channel endormi représentant en quelque sorte le niveau zéro, et le grand prophète - mettons Moïse - l'autre bout d'une même échelle transpersonnelle»
  59. Le New-Age: ritualités et mythologies contemporaines, Marie-Jeanne Ferreux, L'Harmattan, p. 211 « le chanelling s'accompagne d'une recrudescence d'ouvrages concernant les anges gardiens, depuis le célèbre livre de Gitta Mallaz. », voir également Le New-Age, Un « nouveau monde » cybersacré de Marie-Jeanne Ferreux dans la revue de socio-anthropologie en ligne : « Le New-Age puise dans un véritable univers symbolique (sagesse antique, druide, cathare) et propose des pratiques anciennes réactualisées (astrologie, numérologie, voyance, yi king, zen, tarot, méditation, magnétisme, etc.) et de nouvelles pratiques (channeling, dialogue avec l’ange, transcommunication, régression dans les vies antérieures).»
  60. Comment peut-on être socio-anthropologue ?: autour d'Henri Hatzfeld, L'Harmattan, 1996, p. 188 « Le sacré magique tourne le dos aux « tabous », on parle de « communication avec l'au-delà », « channeling ou dialogue avec l'ange », « régression dans les vies antérieures »
  61. Gitta Mallasz, Les dialogues tels que je les ai vécus, p.19
  62. Wouter Hanegraaff, New Age Religion and Western Culture, p. 198
  63. Patrice Van Eersel, La source blanche. L'étonnante histoire des Dialogues avec l'Ange, Grasset, Paris, 1996, Annexe 1
  64. Morgen - Aube, Daimon, Einsiedeln, 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Radio, cinéma, télévision, théâtre[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]