Denis Tillinac

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Denis Tillinac

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Denis Tillinac au 20e Festival international de géographie (2009).

Activités Écrivain, éditeur, journaliste
Naissance 26 mai 1947
Paris
Langue d'écriture Français
Genres roman, essai
Distinctions Prix de la Table ronde française (1982), prix Roger-Nimier (1983), prix Kléber-Haedens (1987), prix Jacques-Chardonne (1990), prix du roman populiste (1993), grand prix de littérature sportive (1993), prix Paul-Léautaud (1999)

Œuvres principales

  • Le Bonheur à Souillac (1982)
  • Spleen en Corrèze : journal d’un localier (1984)
  • L'Irlandaise du Dakar (1986)

Denis Tillinac, né le 26 mai 1947 à Paris, est un écrivain, éditeur et journaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Roger Tilinac et diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, il a travaillé comme journaliste à La Montagne, en Corrèze, à Figaro Madame et à La Dépêche du Midi, dans les années 1970 ; il en a tiré un journal : Spleen en Corrèze, paru en 1979, où l'on voit notamment Jacques Chirac sillonner ses terres électorales. Il a été représentant personnel de Jacques Chirac au Conseil permanent de la francophonie de 1995 à 1998 et fait partie des chiraquiens historiques qui soutiennent Nicolas Sarkozy.

Il a dirigé la maison d'édition La Table Ronde de 1992 à 2007. Il est membre de l'Institut Thomas-More.

Il fait partie, aux côtés de Claude Michelet, Michel Peyramaure, de ce qu'il est convenu d'appeler l’École de Brive.

En 2005, il préside un « comité de réflexion et de propositions sur la traite des Noirs à Bordeaux[1]

Il signe un billet d'humeur chaque semaine dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles et publie de temps à autres une tribune dans Marianne.

Il est membre de la Ligue nationale de rugby et de l'Académie catholique de France.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • (en collaboration avec Pierre Dauzier) Les Corréziens, Robert Laffont, Paris, 1991 (ISBN 2-221-07232-4)
  • En désespoir de causes
  • Le mystère Simenon
  • L'Ange du désordre
  • Elvis : Balade sudiste
  • Je nous revois...
  • Le Bonheur à Souillac
  • Le rêveur d'Amériques
  • Sur les pas de Chateaubriand, illustré par Philippe Lorin
  • Boulevard des Maréchaux
  • L'Irlandaise du Dakar
  • Chirac le Gaulois
  • À la santé des conquérants, Robert Laffont, 1984
  • Maisons de famille, 1987, prix Kleber-Haedens.
  • Le Jeu et la Chandelle, 1994.
  • Dernier verre au Danton, 1996.
  • Don Juan, 1998.
  • Le Dieu de nos pères, défense du catholicisme, Bayard, 2004
  • Dictionnaire amoureux de la France (en collaboration avec Alain Bouldouyre), Plon, 2008.
  • Rue Corneille, Editions de La Table Ronde, 2009.
  • Femmes de guerre, texte in Inconnues corréziennes, résonances d'écrivains. Ouvrage collectif, éditions Libel, 2009.
  • Dictionnaire amoureux du catholicisme, Plon, 2011.
  • Considérations inactuelles, Plon, 2012.
  • La Nuit étoilée, Plon, 2013
  • Du bonheur d'être réac, Équateurs, 2014.

Communications et conférences[modifier | modifier le code]

  • Chronique des engagements buissonniers : les hommes, la France, la politique. Rencontre du Comité France, Institut Thomas-More, 7 décembre 2004, Paris.

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans le roman uchronique de Frédéric Deslauriers (2011), Les Deux-Cents jours de Marine Le Pen, où Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle de 2012, Denis Tillinac devient ministre de l'Éducation nationale[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurent Bourdelas, Du Pays et de l'exil Un abécédaire de la littérature du Limousin, postface de P. Bergounioux, Les Ardents Editeurs, 2008, avec un chapitre consacré à D. Tillinac.

Liens externes[modifier | modifier le code]