Arthur Saint-Léon

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Arthur Saint-Léon, extrait de
l’Alphabet des mouvements du corps humain (1852)

Arthur Saint-Léon (de son vrai nom Charles-Victor-Arthur Michel) est un danseur et chorégraphe français né à Paris 9e le 7 septembre 1821[1] et mort à Paris 9e le 2 septembre 1870 (à 48 ans).

Après des études de musique et de danse à Stuttgart, il vint se perfectionner à Paris sous la direction du maître de ballet Albert et commença sa carrière au théâtre de la Monnaie, à Bruxelles, où il fut engagé comme premier danseur en 1838. Il se produisit ensuite sur les plus grandes scènes européennes, de Milan à Vienne et de Londres à Paris. Interprète des ballets de Jules Perrot avec sa partenaire puis épouse Fanny Cerrito, il créa La Vivandière, à l'Opéra de Paris en 1844. Devant le succès de sa première œuvre, les créations s'enchaînent, du Violon du diable (1849) jusqu'à son chef-d'œuvre Coppélia (1870). Il succéda à Jules Perrot comme maître de ballet du ballet impérial à Saint-Pétersbourg, qui était abrité à l'époque au théâtre Bolchoï Kamenny, de 1859 à 1869, année où il laissa la place à Marius Petipa.

Saint-Léon est aussi l'auteur d'un système de notation de la danse publié en 1852 à Paris, sous le titre La Sténochorégraphie, ou l'art de noter promptement la danse[2].

Principaux ballets[modifier | modifier le code]

Arthur Saint-Léon (1853), gravure de Faivre.

Note[modifier | modifier le code]

  1. Date exacte. Voir le fichier de l'état civil reconstitué, vue 51.
  2. Saint-Léon, Arthur, La Sténochorégraphie, a cura di/edited by Flavia Pappacena (Chorégraphie, n. s., a. 4, n. 4, 2004), Lucca, LIM, 2006 (ISBN 88-7096-442-6).

Liens externes[modifier | modifier le code]