Requeil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Requeil
Requeil
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Intercommunalité Communauté de communes Sud Sarthe
Maire
Mandat
Christiane Martin
2020-2026
Code postal 72510
Code commune 72252
Démographie
Gentilé Requeillois
Population
municipale
1 163 hab. (2018 en diminution de 3,8 % par rapport à 2013)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 04″ nord, 0° 09′ 43″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 100 m
Superficie 13,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Le Mans
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Lude
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
City locator 14.svg
Requeil
Géolocalisation sur la carte : Sarthe
Voir sur la carte topographique de la Sarthe
City locator 14.svg
Requeil
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Requeil
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Requeil
Liens
Site web www.requeil.fr

Requeil est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 1 163 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine, et se situe dans le Haut-Maine (Maine blanc).

Géographie[modifier | modifier le code]

Requeil est un village situé dans le Sud-Sarthe, dans le canton de Pontvallain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Requeil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Mans, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 144 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,1 %), zones agricoles hétérogènes (22,7 %), forêts (16,2 %), prairies (15,1 %), zones urbanisées (3 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Rescolio et de Resqul au XIe siècle, de Resquel au XIIe, de Resquil en 1220, de Resquilio en 1266, de Requeil vers 1330 et Recueil en 1367[9]. L'origine du toponyme est incertaine. Charles Rostaing évoque pour partie le gaulois ialo, « clairière »[10], tandis qu'Ernest Nègre émet l'hypothèse de l'ancien français escueil, « lieu où l'on se retire » qui pourrait faire référence à un ermitage ou monastère, avant attraction de rescueiller (« recevoir, rattraper ») et recueil (« récolte, refuge, abri »)[9].

Le gentilé est Requeillois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1989[11] juin 2017 Claude Leblanc[12] PS[13]  
juin 2017[14] En cours Christine Esnault    
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[15].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2018, la commune comptait 1 163 habitants[Note 4], en diminution de 3,8 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0981 1141 1061 2001 1471 1801 1401 1271 117
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0801 0581 0081 0251 012995979983999
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 023988934891875858808811799
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7877307451 0301 0011 0211 0581 1781 213
2018 - - - - - - - -
1 163--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église prieurale Saint-Pierre, des XIe, XIIe, XIIIe, XVIe et XIXe siècles, inscrite au titre des Monuments historiques depuis le [20].
  • Château de la Roche-Mailly, du XIXe siècle, partiellement inscrit au titre des monuments historiques depuis 1975[21], et son jardin d'agrément, inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[22].
  • Monument aux morts du 8-Mai-1945.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Requeil fait évoluer une équipe de football en division de district[23].

Associations[modifier | modifier le code]

  • Club de billard.
  • Batterie fanfare.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

  • André Jaunay (né en 1954 à Requeil), auteur, spécialiste du développement territorial et protecteur du parler sarthois.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Mans », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, (lire en ligne), p. 1520.
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  11. « Claude Leblanc, maire, candidat à un nouveau mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  12. Réélection 2014 : « Ils et elles sont déjà élus maires », Dimanche Ouest-France, Ouest-France, no 846,‎ , p. 2.
  13. « Élus municipaux », sur ps72.parti-socialiste.fr, Fédération socialiste de la Sarthe (consulté le ).
  14. « Rencontre avec Christine Esnault, nouveau maire de Requeil », sur actu.fr, Le Courrier - L'Écho de la Vallée du Loir (consulté le ).
  15. « Requeil (72510) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Église Saint-Pierre », notice no PA00109918, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Château de la Roche-Mailly », notice no PA00109917, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Jardin d'agrément du château de la Roche -Mailly », notice no IA72000812, base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « A. S. Requeil », sur Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :