UPM (entreprise)

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UPM
logo de UPM (entreprise)

Création 1996
Forme juridique Osakeyhtiö (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Slogan The Biofore Company
Siège social Helsinki
Drapeau de Finlande Finlande
Direction Jussi Pesonen (CEO)
Activité Foresterie (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Produits produits forestiers
Effectif 20 414 (2014)
Site web www.upm.com

Chiffre d’affaires 9,868 milliards d'euros (2014)
Une usine à Jakobstad

UPM est une entreprise finlandaise fournissant des produits forestiers. Elle compte environ 24 980 employés à travers le monde.

En mars 2006, UPM a annoncé un programme de restructuration, incluant environ 3 600 licenciements, dont environ 3 000 en Finlande et une fermeture du site de Voikkaa à Kuusankoski. Cela a provoqué le plus grand licenciement de l'histoire de la Finlande.

Histoire[modifier | modifier le code]

UPM est le résultat de la fusion d'Yhtyneet Paperitehtaat Oy (United Paper Mills en anglais) et de Kymmene Oy survenue en 1996. Au départ, la nouvelle société portait le nom d'UPM-Kymmene. Sa raison sociale a finalement été abrégée.

En France, UPM possède plusieurs usines (par ordre alphabétique) :

  • Rabopale à Aigrefeuille-d'Aunis (près de La Rochelle) spécialisée dans le rabotage ;
  • Chapelle-Darblay à Grand-Couronne (près de Rouen) spécialisée dans le papier journal ;
  • Papeteries de Docelles dans les Vosges spécialisée dans le papier bureautique, ouverte en 1948 il sagit de la plus vieille papeterie d’Europe[1].
  • Stracel à Strasbourg spécialisée dans le papier magazine ;
  • Raflatac à Pompey (près de Nancy) spécialisée dans les étiquettes.

La société Malvaux[2] (située à Loulay) était la seule entreprise de panneaux du groupe en France jusqu'en 2006, année où elle a été cédée à Green Recovery, fonds d'investissement spécialisé dans les « restructurations » et le rachat des entreprises en faillite. La seconde usine de rabotage, qui était située au Portel dans le Pas-de-Calais, a été fermée en 2011.

En 2017 UPM sabote les machines de la papeterie de Docelles dans les Vosges, afin de les rendres inutilisables avant de vendre l'usine[3],[4],[1],[5].

Marché[modifier | modifier le code]

En 2008, le groupe a été impliqué en France dans une procédure menée par le Conseil de la concurrence pour entente illicite au sein de l'UFC (Union des Fabricants de Contreplaqué[6]). Ces pratiques remontent aux années 1990 et concernent aussi Plysorol, Rougier Panneaux, Joubert, Thébault, Mathé et Allin. Le groupe UPM n'a pas été sanctionné au titre du point IV de l'article L. 464-2 du Code de commerce, ayant coopéré avec l'administration[7].

L'usine d’Aigrefeuille d'Aunis (Charente-Maritime) est spécialisée dans la scierie et la raboterie industrielle et fabrique pour le marché français les produits Wisa-Pro[8].

Résultats[modifier | modifier le code]

UPM est le septième plus important fabricant de papier du monde. En 2005, la société comptait 31 500 employés et son chiffre d'affaires était de 9,3 milliards d'euros.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Docelles - Fermeture de l'usine de papeterie UPM: le propriétaire dégrade les machines pour ne pas que la concurrence puisse les racheter », FranceSoir,‎ (lire en ligne)
  2. société Malvaux
  3. « Vosges : Un patron contraint de saboter ses machines avant la vente d’une usine », 24matins.fr,‎ (lire en ligne)
  4. Denis Cosnard, « Dans les Vosges, UPM casse son usine avant de partir », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  5. « Vosges : les machines de l'ancienne papeterie de Docelles "sabotées" avant leur vente aux enchères », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  6. Union des Fabricants de Contreplaqué
  7. Décisions du Conseil de la Concurrence
  8. UPM en France

Liens externes[modifier | modifier le code]

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