The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada
Image illustrative de l'article The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada
Insigne du régiment
Caserne du Black Watch Montreal.jpg
Manège militaire du Black Watch

Création
Pays Drapeau du Canada Canada
Allégeance Forces armées canadiennes
Branche Armée canadienne (Première réserve)
Type Régiment d'infanterie
Rôle Infanterie légère
Fait partie de 34e Groupe-brigade du Canada
Garnison Montréal (Drapeau : Québec Québec)
Devise Nemo me Impune Lacessit (« Personne ne m'offensera impunément »)
Marche Marche rapide : The Highland Laddie (en)
Marche lente : The Red Hackle
Guerres Seconde Guerre des Boers
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Guerre de Corée
Batailles Débarquement de Dieppe
Opération Spring
Commandant Lieutenant-colonel Christopher Phare[1]
Colonel en chef Charles, prince de Galles

The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada (RHC), littéralement « La Garde noire (Régiment royal haute-terre) du Canada », appelé communément simplement le Black Watch, est un régiment d’infanterie de la Première réserve des Forces armées canadiennes (FAC) composé d'un bataillon et d'un corps de cornemuses. Il s'agit du plus ancien régiment écossais (en) au Canada.

Son origine remonte au alors qu'il fut créé en tant que le 5th Battalion Volunteer Militia Rifles, Canada, littéralement le « 5e Bataillon de la Milice volontaire, Canada ». Celui-ci adopta plusieurs noms différents dont « 5th Regiment "Royal Scots of Canada" », littéralement « 5e Régiment "Écossais royaux du Canada" », et « 5th Regiement "Royal Highlanders of Canada" », littéralement « 5e Régiment "Highlanders royaux du Canada » avant d'adopter son nom actuel en 1935.

Il fait partie du 34e Groupe-brigade du Canada de la 2e Division du Canada au sein de l'Armée canadienne. Il est basé à Montréal au Québec dans le manège militaire du Black Watch, un lieu historique national du Canada. Les membres du régiment sont des soldats s'entraînant à temps partiel afin de servir dans des opérations domestiques ou outremers des FAC.

Le Black Watch perpétue l'histoire du 5e Bataillon de la Milice d'élite incorporée qui servit lors de la guerre de 1812 ainsi que de trois bataillons du Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale : les 13th, 42nd et 73rd "Overseas" Battalion, CEF, littéralement les « 13e », « 42e » et « 73e "Outermers" Bataillon, CEF ».

En 1953, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada fusionna avec le 1st et le 2nd Canadian Highland Battalion, littéralement le « 1er » et le « 2e Bataillon haute-terre canadien », de la Force régulière. Ceux-ci devinrent respectivement le 1er et 2e Bataillon, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada et le bataillon de réserve devint le 3e Bataillon. En 1969, le RHC redevint un régiment d'un seul bataillon de réserve.

Les membres du Black Watch ont servit lors de la Seconde Guerre des Boers, la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée. Ils ont également participé à diverses opérations en Europe sous l'égide de l'OTAN ainsi que de multiples missions de paix à travers le monde pour l'ONU. De plus, ils ont prêté main-forte aux autorités civiles lors de catastrophes au Canada telles que la crise du verglas en 1998 au Québec et dans l'Est de l'Ontario.

Structure[modifier | modifier le code]

Insigne distinctif de la 2e Division du Canada
Insigne distinctif de la 2e Division du Canada

The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada est un régiment d'infanterie du 34e Groupe-brigade du Canada, un groupe-brigade de la Première réserve de l'Armée canadienne qui fait partie de la 2e Division du Canada[2]. Il est basé à Montréal au Québec dans le manège militaire du Black Watch sis au 2067, rue De Bleury[3],[4]. Ce dernier est reconnu comme lieu historique national du Canada et édifice fédéral du patrimoine[5],[6].

Rôle[modifier | modifier le code]

Tout comme c'est le cas pour les autres unités de la Première réserve de l'Armée canadienne, le rôle du Black Watch est de former des soldats afin de servir de renfort lors des opérations des Forces armées canadiennes telle que l'opération en Afghanistan ainsi que d'être prêt pour le service actif afin d'appuyer les autorités civiles lors de catastrophes naturelles dans la région locale telle que la crise du verglas de 1998[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines et création[modifier | modifier le code]

L'unité a d'abord été créée en tant que le 5th Battalion Volunteer Militia Rifles, Canada le dans la foulée des tensions croissantes avec les États-Unis et l'augmentation de la puissance militaire de ceux-ci au cours de la Guerre de Sécession[3],[8]. En effet, les premiers membres du bataillon ont été mobilisés afin de servir de protection aux frontières[8].

Raids féniens[modifier | modifier le code]

Discours de bienvenue adressé aux volontaires de retour des raids féniens sur le Champ-de-Mars à Montréal en 1866
Volontaires de retour des raids féniens assemblés sur le Champ-de-Mars à Montréal pour un discours de bienvenue en 1866
Article détaillé : Raids féniens.

Le , le régiment, qui s'appelait alors le 5e Bataillon de l'Infanterie légère royale du Canada, fut mobilisé pour le service actif pour servir à la frontière sud-est dans la foulée des raids féniens[3]. Il fut retiré du service actif le 31 mars de la même année[3]. Du 24 au , il fut à nouveau mobilisé pour le service actif afin de servir à la frontière sud-est[3].

Seconde Guerre des Boers[modifier | modifier le code]

Parade militaire à Québec au Québec en 1899
Contingent canadien défilant à Québec au Québec avant partir pour la guerre en Afrique du Sud
Article détaillé : Seconde Guerre des Boers.

Le Black Watch fournit des volontaires aux contingents canadiens déployés en Afrique du Sud dans le cadre de la Seconde Guerre des Boers. Ceux-ci servirent particulièrement au sein du 2nd (Special Service) Battalion, Royal Canadian Regiment of Infantry[3].

Le , le Black Watch devint un régiment et adopta le nom de 5th Regiment "Royal Scots of Canada"[3]. Le , il fut organisé en tant qu'un régiment à deux bataillons[3].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Inspection du 5th Regiment "Royal Highlanders of Canada" par le gouverneur général au Champ-de-Mars de Montréal en août 1914
Membres du Black Watch marchant à Mons en Belgique après la Première Guerre mondiale
Des membres du Black Watch marchant à Mons en Belgique après la Première Guerre mondiale le

Le , des détachement du régiment furent mobilisés pour le service actif afin de fournir de la protection locale[3].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , le 2e bataillon du régiment fut mobilisé pour le service actif[3].

Le , le régiment mobilisa le 1st Battalion, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada, CASF et des détachements furent mobilisés en tant que le 2nd Battalion, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada, CASF (Details)[3]. Le 1er bataillon servit à Terre-Neuve du 22 juin au [3]. De son côté, le 2e bataillon fournissait de la protection locale[3],[8]. Le , le 2e bataillon s'embarqua pour la Grande-Bretagne à partir de Terre-Neuve[3]. Le 31 décembre de la même année, le 1er bataillon fut dissous[3]. Le , le régiment mobilisa le 2nd Battalion, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada, CASF. Celui-ci servit au Canada pour la défense territoriale dans la région de l'Atlantique[3]. Il fut dissous le [3].

Trois pelotons provenant du régiment ont participé au débarquement de Dieppe le où il débarqua à Puys à l'est de Dieppe et servait d'appui au Royal Regiment of Canada avec des mitrailleuses et des mortiers[3],[8]. Lors de cette opération, The Black Watch subit la perte fatales de quatre soldats et a dû se rendre[8].

Le , le 2e bataillon débarqua en France et combattit au sein de la 5e Brigade d'infanterie canadienne de la 2e Division d'infanterie canadienne dans le Nord-Ouest de l'Europe jusqu'à la fin du conflit où il participa à une trentaine de batailles en France, en Belgique, dans les Pays-Bas et en Allemagne[3],[8]. À la fin du conflit, il retourna au Canada et fut dissous le [3],[8].

Force régulière (1953 à 1969)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Force régulière.

En 1953, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada fusionna avec deux bataillons de la Force régulière : le 1st et le 2nd Canadian Highland Battalion[3],[7]. Ces derniers devinrent respectivement le 1er et le 2e Bataillon, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada tandis que le bataillon de réserve devint le 3e Bataillon[7].

En 1969, les régiments de la Force régulière furent amalgamés afin de former trois régiments de trois bataillons. Ainsi, le , les bataillons réguliers du RHC furent réduits à un effectif nul et leur personnel fut transféré au 2e Bataillon, The Royal Canadian Regiment récemment créé[9]. Le même jour, le bataillon de la réserve à Montréal perdit sa désignation de bataillon pour redevenir simplement The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada qui est la seule unité faisant dorénavant partie du régiment.

Histoire récente (depuis 1970)[modifier | modifier le code]

Dans les années 1990, The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada reçut le droit de cité de plusieurs villes au Québec : Montréal en 1992, Ormstown en 1997, Huntingdon en 1998 et Verdun en 1999[7].

Lignée et perpétuations[modifier | modifier le code]

Chronologie des noms de l'unité[3]
Nom Date
5th Battalion Volunteer Militia Rifles, Canada
5th Battalion, "The Royal Light Infantry of Montreal"
5th Battalion, "Royal Fusiliers"
5th Battalion, "Royal Scots Fusiliers"
5th Battalion, "Royal Scots of Canada"
5th Regiment "Royal Scots of Canada"
5th Regiment "Royal Scots of Canada, Highlanders"
5th Regiment "Royal Highlanders of Canada"
The Royal Highlanders of Canada
The Black Watch (Royal Highlanders) of Canada
The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada
L'insigne distinctif du 13th Battalion, CEF
L'insigne distinctif du 42nd Battalion, CEF
L'insigne distinctif du 73rd "Overseas" Battalion, CEF
Affiche de recrutement du 73rd "Overseas" Battalion, EF
Affiche de recrutement du 73rd "Overseas" Battalion, CEF

The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada perpétue l'histoire du 5e Bataillon de la Milice d'élite incorporée qui servit lors de la guerre de 1812 ainsi que de trois bataillons du Corps expéditionnaire canadien ayant servit durant la Première Guerre mondiale : le 13th Battalion, CEF, le 42nd Battalion, CEF et le 73rd "Overseas" Battalion, CEF[3].

Le 13th Battalion, CEF fut créé le . Il partit pour la Grande-Bretagne le 26 septembre de la même année. Le , il débarqua en France où il servit au combat au sein de la 3e Brigade d'infanterie canadienne de la 1re Division canadienne jusqu'à la fin du conflit. Il fut dissous le [3].

Le 42nd Battalion, CEF fut créé le . Il partit pour la Grande-Bretagne le . Le 9 octobre de la même année, il débarqua en France où il servit au combat au sein de la 7e Brigade d'infanterie canadienne de la 3e Division canadienne jusqu'à la fin du conflit. Il fut dissous le [3].

Le 73rd "Overseas" Battalion, CEF fut créé le . Il partit pour la Grande-Bretagne le . Le 13 août de la même année, il débarqua en France où il servit au combat au sein de la 12e Brigade d'infanterie canadienne de la 4e Division canadienne jusqu'au lorsqu'il fut retiré de la ligne de front et démantelé afin de fournir des renforts à d'autres unités. Il fut officiellement dissous le 19 avril suivant[3].

Honneurs et distinctions[modifier | modifier le code]

Honneurs de bataille[modifier | modifier le code]

Couleurs régimentaires du Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada
Article détaillé : Honneur de bataille.

Les honneurs de bataille sont le droit donné par la Couronne au régiment d'apposer sur ses couleurs les noms des batailles ou des opérations dans lesquelles il s'est illustré.

Honneurs de bataille du Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada[3],[7]
Guerre de 1812
Défense du Canada - 1812-1815 Châteauguay
Guerre d'Afrique du Sud
Afrique du Sud, 1899-1900
Première Guerre mondiale
Ypres 1915, '17 Gravenstafel
Saint-Julien Festubert
Mont Sorrel Somme, 1916
Pozières Flers-Courcelette
Thiepval Crête d'Ancre
Ancre, 1916 (en) Arras, 1917, '18
Vimy, 1917 Arleux
Scarpe 1917, '18 (en) Côte 70
Passchendaele Amiens
Drocourt-Quéant (en) Ligne Hindenburg
Canal du Nord Poursuite vers Mons
France et Flandres, 1915-18
Seconde Guerre mondiale
Crête de Bourguébus Faubourg de Vaucelles
Crête de Verrières-Tilly-la-Campagne Falaise
Clair Tizon Forêt de la Londe
Dunkerque Canal d'Anvers-Turnhout
L'Escaut Woensdrecht
Beveland-Sud Chaussé de Walcheren
La Rhénanie La Hochwald (en)
Xanten (en) Le Rhin
Groningue Oldenburg
Nord-Ouest de l'Europe, 1944-1945

Récipiendaires de la croix de Victoria[modifier | modifier le code]

La croix de Victoria est la plus haute récompense du Commonwealth. Six récipiendaires servirent à un moment ou à un autre avec le Black Watch, tous pour les actions au cours de la Première Guerre mondiale[10].

Nom[10] Date des faits d'arme[10] Unité[10] Lieu[10]
Lance-caporal (en) Frederick Fisher (en) 13th Battalion, CEF Saint-Julien (Belgique)
Caporal Herman James Good (en) 13th Battalion, CEF Amiens (France)
Soldat John Bernard Croak (en) 13th Battalion, CEF Amiens (France)
Soldat Thomas Dinesen 42nd Battalion, CEF Parvilliers (France)
Lieutenant-colonel William Hew Clark-Kennedy (en) 27 et 24th Battalion, CEF Wancourt (France)
Lieutenant Milton Fowler Gregg 27 septembre au The Royal Canadian Regiment Cambrai (France)
† : décernée à titre posthume

Traditions et patrimoine[modifier | modifier le code]

Couleurs[modifier | modifier le code]

Couleurs de la reine du Black Watch
Couleurs de la reine du Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada

Le Black Watch a deux couleurs : les couleurs régimentaires et les couleurs de la reine. Historiquement, celles-ci étaient portées sur le champ de bataille, mais ce n'est plus cas depuis 1881. Néanmoins, elles demeurent une partie importante des traditions et du patrimoine d'un régiment. Les couleurs de la reine symbolise la loyauté du régiment envers le monarque et les couleurs régimentaires rappellent l'histoire du régiment. En effet, ces dernières pertant le nom d'honneurs de bataille décernés au régiment au cours de son histoire[10].

Les couleurs de la reine utilisé par le Black Watch de nos jours ont été présentés au régiment par Sa Majesté la reine-mère Elizabeth à Saint-Hubert au Québec en 1974[10]. De leur côté, les couleurs régimentaires furent présentées au Centre Molson à Montréal en 1962[10]. Les anciennes couleurs du Black Watch retirées du service sont déposées à l'église St Andrew and St Paul sise sur la rue Redpath à Montréal[10],[11].

Insigne et devise[modifier | modifier le code]

Drapeau de camp du RHC
Drapeau de camp du Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada

L'insigne du Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada est la figure de saint André au naturel sur un fond d'azur se tenant debout sur une terrasse de sinople tenant une croix de saint André d'argent. Celle-ci est entourée par un anneau d'azur liséré d'or portant l'inscription « Nemo Me Impune Lacessit » en lettres d'or. L'anneau est sommé de la couronne royale au naturel et est environné d'une guirlande de chardon également au naturel. Au chef, il y a un listel d'or portant l'inscription « The Black Watch » et, en dessous, il y a deux listels également d'or, celui du dessus portant l'inscription « Royal Highland Regiment » et celui du dessous « of Canada ». Ces inscriptions sont de lettres de sable. L'ensemble est posé sur une croix diamantée de l'Ordre du Chardon d'argent[3],[10]. « Nemo Me Impune Lacessit » est la devise du régiment et signifie « Personne ne m'offensera impunément »[3]. Il s'agit également de la devise de l'Ordre du Chardon[3].

Tartan[modifier | modifier le code]

Tartan du Black Watch
Article détaillé : Tartan.

Le régiment a son propre tartan qui est connu sous le nom de « Government sett ». Le Black Watch est le plus ancien régiment écossais (en) au Canada[8],[12].

Marches régimentaires[modifier | modifier le code]

Cornemuses du Black Watch en 1925
Le corps de cornemuses (en) du Black Watch en 1925
Article détaillé : Marche (musique).

La marche régimentaire rapide, ou au pas cadencé, du Black Watch est The Highland Laddie (en). Sa marche lente est The Red Hackle[3].

Colonel en chef[modifier | modifier le code]

Le capitaine Tom Sunderland du Canada rencontre le prince Charles en novembre 2015
Son Altesse Royale le prince de Galles Charles (à gauche), colonel en chef du Black Watch, rencontrant un officier des Forces armées canadiennes (à droite) durant un exercice à Wesport en Nouvelle-Zélande le
Article détaillé : Colonel en chef.

Historiquement, le colonel en chef d'un régiment était son mécène, souvent royal. Il n'a aucun rôle opérationnel. Le colonel en chef actuel du Black Watch est Son Altesse Royale le prince de Galles Charles[3],[10].

Chapelle régimentaire[modifier | modifier le code]

L'église St Andrew and St Paul située sur la rue Redpath à Montréal au Québec est la chapelle régimentaire du Black Watch. Les anciennes couleurs du régiment y sont déposées et exposées[10],[11].

Affiliation[modifier | modifier le code]

Le Black Watch est affilié avec The Royal Regiment of Scotland de la British Army[3].

Musée régimentaire[modifier | modifier le code]

Musée régimentaire du Black Watch (RHR)
Manège militaire du Black Watch
Manège militaire du Black Watch
Informations géographiques
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Ville Montréal
Adresse 2067, rue De Bleury
Coordonnées 45° 30′ 28″ nord, 73° 34′ 11″ ouest
Informations générales
Nom local The Black Watch (RHR) Regimental Museum
Type Musée militaire
Informations visiteurs
Site web http://www.blackwatchcanada.com/fr/heritage-a-histoire/musee-et-archives/regimental-museum

Géolocalisation sur la carte : Canada

(Voir situation sur carte : Canada)
Musée régimentaire du Black Watch (RHR)

Géolocalisation sur la carte : Québec

(Voir situation sur carte : Québec)
Musée régimentaire du Black Watch (RHR)

Géolocalisation sur la carte : Région métropolitaine de Montréal

(Voir situation sur carte : Région métropolitaine de Montréal)
Musée régimentaire du Black Watch (RHR)

Le musée régimentaire du Black Watch (RHR) (The Black Watch (RHR) Museum en anglais) est situé dans le manège militaire du Black Watch sis au 2067, rue De Bleury à Montréal au Québec. Il a été ouvert en 1949[13].

Ordre de préséance[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lieutenant-colonel Bruno Plourde, « Message du commandant », sur The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada (consulté le 8 octobre 2016)
  2. « 34e Groupe-brigade du Canada », sur Armée canadienne (consulté le 27 septembre 2016)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af et ag « The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada », sur Chef - Personnel militaire (consulté le 27 septembre 2016)
  4. « The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada », sur Armée canadienne (consulté le 27 septembre 2016)
  5. « Lieu historique national du Canada du Manège-Militaire-du-Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 28 septembre 2016)
  6. « Manège militaire », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 28 septembre 2016)
  7. a, b, c, d et e (en) « A Brief History », sur The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada (consulté le 8 octobre 2016)
  8. a, b, c, d, e, f, g et h « The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada », sur Anciens Combattants Canada (consulté le 28 septembre 2016)
  9. (en) « Regular Force - Our 1st and 2nd Battalions », sur The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada (consulté le 8 octobre 2016)
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) « Regimental Facts », sur The Black Watch (Royal Highlands Regiment) of Canada (consulté le 8 octobre 2016)
  11. a et b (en) « Home », sur The Church of St. Andrew and St. Paul (consulté le 8 octobre 2016)
  12. « Home », sur The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada (consulté le 8 octobre 2016)
  13. (en) « The Black Watch (RHR) Regimental Museum », sur The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada (consulté le 8 octobre 2016)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Colonel Paul Phelps Hutchison, The 73rd Battalion Royal Highlanders of Canada 1915-1917: The Official History of the 73rd Battalion, CEF, The Royal Highlanders of Canada, , 178 p.
  • (en) Colonel Paul Phelps Hutchison, Canada's Black Watch: The First Hundred Years, 1862-1962, Montréal (Québec), Black Watch (R.H.R.) of Canada, , 340 p. (ISBN 9780919316935)
  • (en) Earl John Chapman, Black Watch of Canada: The Early Year 1862-1878, 39 p.
  • (en) Earl John Chapman, Canada's Black Watch: Legacies of Gallantry and Service, 120 p. (ISBN 978-0-9782507-3-7)
  • (en) Eartl John Chapman, Not Every One A Castle: Regimental Homes of Canada's Black Watch, 64 p.
  • (en) Eric Linklater, The Black Watch: The History of the Royal Highland Regiment, Londres (Royaume-Uni), Barrie & Jenkins, , 240 p.
  • Ministère de la Défense nationale, Insignes et lignées des Forces canadiennes, Tome 3 : Régiments des armes de combat, Ottawa (Ontario), Imprimeur de la Reine, coll. « Publication des Forces canadiennes (A-DH-267-003) », Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Simon Falconer, Canada's Black Watch: An Illustrated History of the Regular Force Battalions 1951-1970, Fredericton (Nouveau-Brunswick), Goose Lane Editions, , 168 p. (ISBN 9780864925213)

Liens externes[modifier | modifier le code]