Sainte-Marie-en-Chanois

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Sainte-Marie-en-Chanois
Sainte-Marie-en-Chanois
L'église Sainte-Marie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Luxeuil
Maire
Mandat
Isabelle Formet
2020-2026
Code postal 70310
Code commune 70469
Démographie
Population
municipale
211 hab. (2019 en diminution de 4,09 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 02″ nord, 6° 30′ 46″ est
Altitude Min. 340 m
Max. 572 m
Superficie 4,79 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Luxeuil-les-Bains
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mélisey
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Sainte-Marie-en-Chanois

Sainte-Marie-en-Chanois est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie-en-Chanois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Luxeuil-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 41 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (49,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,8 %), terres arables (20,7 %), prairies (14,8 %), zones urbanisées (7,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,9 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carte départementale représentant en rouge la Communauté de communes du Pays de Luxeuil.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

La commune faisait partie depuis 1793 du canton de Faucogney-et-la-Mer[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Mélisey.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait d'abord partie de la communauté de communes des mille étangs (CCME) créée fin 2002.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), la commune rejoint la communauté de communes du Pays de Luxeuil (CCPLx) le [9].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2001 Alain Boffy    
mars 2001 En cours
(au 23 août 2015)
Isabelle Formet   Réélue pour le mandat 2014-2020[11]

Madame Isabelle Formet a été réélue pour le mandat 2020-2026[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2019, la commune comptait 211 habitants[Note 3], en diminution de 4,09 % par rapport à 2013 (Haute-Saône : −1,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
340329341357435424442484467
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
426417363370354330306311273
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
267266289218225222228233225
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
277256213243225202200218213
2019 - - - - - - - -
211--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) administré par un SIVU et qui regroupe La Proiselière, Amage et Sainte-Marie-en-Chanois. À la rentrée 2015-2016, ce RPI scolarise 94 élèves des trois communes, ainsi que des Fessey et de la Corbière, dans quatre classes[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Grotte, source et chapelle de Saint-Colomban à Sainte-Marie-en-Chanois. La chapelle a été reconstruite au XIXe siècle.
  • Chapelle saint Roch.
    Grotte et chapelle Saint-Colomban[17], moine irlandais ;
  • Chapelle Saint-Roch (patron des pestiférés) ;
  • Église Sainte-Madeleine.

La grotte de Saint-Colomban est un énorme rocher surmonté d'une plate-forme d'où l'on peut voir au loin le monastère d'Annegray (commune de La Voivre), également fondé par saint Colomban. Selon la légende, la grotte était occupée par un ours qui la lui céda, et Colomban lui-même aurait fait jaillir la « source miraculeuse » située à proximité. Dans la chapelle, une roche en forme de lit aurait constitué la couche du saint.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Sainte-Marie-en-Chanois.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
d’azur au chêne d’or en pointe et au franc-quartier d’argent chargé de deux fermaux en losange contournés de gueules rangés en bande.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Luxeuil-les-Bains », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Com'Com des Mille- étangs et Haute Vallée de l'Ognon fusionnent », sur L'Est républicain, .
  10. « Les maires de Sainte-Marie-en-Chanois », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  11. « Liste des maires de la Haute-Saône » [PDF], Liste des maires de la Haute-Saône et des présidents de communautés de communes, Préfecture de la Haute-Saône, (consulté le ).
  12. « Nom du maire de Sainte-Marie-en-Chanois », sur https://www.mon-maire.fr/ (consulté le )
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. « Le RPI, une saine collaboration entre communes », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  17. Chapelle St Colomban