Saint-Lumine-de-Coutais

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Saint-Lumine-de-Coutais
Saint-Lumine-de-Coutais
Mairie et église Saint-Léobin.
Blason de Saint-Lumine-de-Coutais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Communauté de communes de Grand Lieu
Maire
Mandat
Bernard Coudriau
2020-2026
Code postal 44310
Code commune 44174
Démographie
Gentilé Luminois
Population
municipale
2 229 hab. (2019 en augmentation de 10,73 % par rapport à 2013)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 19″ nord, 1° 43′ 31″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 48 m
Superficie 17,64 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://stluminedecoutais.fr

Saint-Lumine-de-Coutais est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Ses habitants s'appellent les Luminois et les Luminoises.

Saint-Lumine-de-Coutais comptait 2 058 habitants au recensement de 2014.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Lumine-de-Coutais dans le département de la Loire-Atlantique.

La commune de Saint-Lumine-de-Coutais fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.

Elle est située au sud-ouest du lac de Grand-Lieu, auquel le bourg est relié par un canal, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Nantes et 6 km à l'ouest de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.

Les communes limitrophes sont Saint-Mars-de-Coutais, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu et Machecoul-Saint-Même.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 839 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945[7] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,5 °C pour 1981-2010[10], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Lumine-de-Coutais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[15],[16].

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac de Grand-Lieu, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[17]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,2 %), zones humides intérieures (25,4 %), terres arables (24,7 %), prairies (11,6 %), zones urbanisées (3,9 %), forêts (0,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sancti Liminii en 1119, Cotex en 1150, Sanctus Leobinius en 1287, Coustays en 1409, Courtaye au XVIIIe siècle[22].

Le nom de Saint-Lumine-de-Coutais vient de Saint Lumine, c'est-à-dire Lubin de Chartres (ou Lupin, Léobin[Note 6]), l’un des évangélisateurs du pays de Retz. « Coutais » viendrait du latin castris : « château », en référence à la présence d'un camp militaire en ces lieux, bien que certains étymologistes y ont décelé le mot latin costa : « coteau », « côte », ou encore du breton couët : « bois »[23].

En breton, elle a été dénommée à la fin du vingtième siècle Sant-Leven-Ar-C'hoad par l'Office de la Langue Bretonne[22], nom sans aucune valeur historique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette ville est une ancienne cité gallo-romaine. Une allée de buis, bimillénaire, est le seul vestige de cette époque. Bien que proche, le lac de Grand-lieu est difficilement accessible. Ainsi, au Moyen Âge, un canal (« La Douve du Grand Port »), a pu remédier à ce problème, la côte ouest du lac étant encombrée de levis (îlots flottants de végétation se déplaçant suivant le vent).

En 1424, le duc Jean V cède à son frère, Richard de Bretagne, les pêcheries de Saint-Lumine-de-Coutais.

Premier édifice religieux de la paroisse, la chapelle Notre-Dame du Châtellier (XVIe siècle) abrite aujourd'hui un musée d'art sacré, regroupant une collection d'objets antérieurs à la Révolution.

Pendant la guerre de Vendée, Saint-Lumine-de-Coutais, eut à subir la répression républicaine. À la sortie du bourg, un moulin transformé en mémorial garde les noms des 272 habitants victimes de la Révolution.

Fête du Cheval Mallet[modifier | modifier le code]

Une fête folklorique locale d'origine médiévale portant le nom de « jeu du cheval Mallet » (ou cheval Merlet, cheval Merlette) fut organisée dans la paroisse de la commune pendant fort longtemps.

Durant la fête du cheval Mallet, un jeune chêne, comme ceux-ci, était abattu.

Cette fête est attestée dès 1644 où elle était mise en scène par neuf personnes, plus le sergent de la juridiction. Elle est mentionnée une nouvelle fois en 1678 avec huit acteurs, puis en 1723 avec sept[24],[25].

La fête était censée être liée à la nécessité de « rendre aveu à sa Majesté pour les marais et communs qu'il possède dans la paroisse »[25].

Elle est ensuite mentionnée régulièrement tout au long du XVIIIe siècle[24]. L’Église eut une réaction très violente à l'égard de cette tradition en raison d'une chanson annuelle où étaient détaillés tous les faits honteux liés aux habitants de la commune, et les textes témoignent de profonds désaccords entre l'autorité religieuse et politique. L'archidiacre Binet, qui visita la paroisse du village le , accusa la fête du cheval Mallet de causer des impiétés, désordres, ivrogneries et médisances, et menaça de refuser les sacrements à ceux qui participaient à cette tradition[26]. Malgré les foudres des ecclésiastiques, la fête du cheval Mallet continua à être organisée, comme le constata le recteur Chevalier en 1768[27].

Le district de Machecoul interdit la fête du cheval Mallet le . Les habitants l'organisèrent pour la Pentecôte de cette année-là comme toutes les autres, et en représailles, le , « les vêtements, ustensiles et instruments servant à l'exercice du jeu connu en la dite paroisse sous le nom de Cheval Mallet ou Merlet » furent saisis, au prix de nombreuses protestations[28]. Une autre source indique qu'« au début de 1793, un détachement de force armée se rendit à Saint-Lumine et y enleva le Cheval Mallet »[27].

Le , une notice sur la cérémonie du cheval Mallet fut lue à l'académie celtique par M. Thomas de Saint Mars, qui en détailla le déroulement, notamment l'utilisation d'un chêne érigé en mât, d'un bâton fleuri, et d'un chevalet, ou chibalet[29]. En 1846, Alfred de Nore a également décrit le déroulement de la fête du cheval Mallet en détail[30].

Certains habitants de la commune cherchent à faire revivre cette ancienne coutume depuis 1988[31].

Reconstitution d'une fête de la Renaissance, en Angleterre, avec un « chevalet » ou « chibalet ».

Il s'agissait apparemment un jeu annuel (« mistère »), lié à un ancien droit seigneurial féodal dont l'origine est toujours inconnue[32], on sait simplement qu'elle demandait de nombreux préparatifs et nécessitait neuf acteurs[28]. L'origine de la fête pourrait ainsi être beaucoup plus ancienne que le Moyen Âge, et liée au culte des druides comme semblent le prouver l'utilisation d'un chêne, du cheval et de baguettes fleuries[32]. La cérémonie du cheval Mallet fut unique dans le canton[32].

La fête aurait eu plusieurs fonctions, entre autres celle de rituel du carnaval (où l'hiver était symboliquement tué), de catharsis, ou de célébration du renouveau de la nature, comme le prouve l'utilisation d'un bâton fleuri[26]. Yann Brekilien mentionne une « danse du cheval Mallet » qui était un véritable ballet liturgique en l'honneur du printemps dans le pays nantais[33].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à Saint Léobin évêque debout nimbé d'or bénissant, posé sur une terrasse de sinople, accosté de deux grappes de raisin feuillées d'or, au chef d'argent chargé de trois canes passantes de sable.
Commentaires : L'évêque Saint Lėobin est le patron de la paroisse ; les raisins évoquent la vigne ; les cannettes rappellent les oies élevées sur les marais de Grand-Lieu. Blason conçu par l'abbé Boutin en 1945, enregistré le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
???? ???? Abbé François Chevalier    
1798 26 février 1809 Étienne Loiseleur    
3 mars 1809 25 août 1832 François Amailland    
26 août 1832 31 août 1843 Pierre Pinsonneau    
1 septembre 1843 26 novembre 1846 Louis Clavier    
27 novembre 1846 31 décembre 1851 Louis Jahan    
1 janvier 1852 16 mars 1852 Pierre Pinsonneau    
17 mars 1852 12 septembre 1852 Joseph Beillevaire    
13 septembre 1852 4 avril 1857 Pierre Pinsonneau    
5 avril 1857 10 août 1869 Pierre Bruneau    
11 août 1869 28 octobre 1876 Félix Platel dit Ignotus    
29 octobre 1876 5 janvier 1878 Pierre Giraudeau    
6 janvier 1878 31 août 1878 Pierre Gallais    
1 septembre 1878 12 novembre 1893 Alexandre Beillevaire    
12 novembre 1893 9 décembre 1919 Joseph Biron    
10 décembre 1919 16 mai 1925 Auguste Perrochaud    
17 mai 1925 18 mai 1935 Auguste Toublanc    
19 mai 1935 19 mai 1945 François Lebreton    
20 mai 1945 18 octobre 1947 Paul Perrochaud    
19 octobre 1947 28 mars 1959 Gabriel Bonnet    
29 mars 1959 13 mars 1971 Alfred Guillet    
14 mars 1971 11 mars 1989 Jean Baudouin    
12 mars 1989 28 mars 2014 Yannick Rabillé[34] MoDem enseignant
29 mars 2014 En cours Bernard Coudriau[35] UDI agent SNCF
Les données manquantes sont à compléter.
Bernard Coudriau

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Saint-Lumine-de-Coutais fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[36]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 100 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses »[37].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Les données concernant 1793 sont perdues.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].

En 2019, la commune comptait 2 229 habitants[Note 7], en augmentation de 10,73 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
8641 0491 0621 2931 1771 1541 2401 2331 233
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 2971 3661 3241 3041 2491 2701 2781 2821 357
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 3521 3011 1021 0921 0271 011952913932
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
9541 0151 0801 1751 3331 6891 7421 8502 058
2019 - - - - - - - -
2 229--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 16,3 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 130 hommes pour 1 066 femmes, soit un taux de 51,46 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,7 
2,7 
75-89 ans
5,2 
12,3 
60-74 ans
11,6 
21,6 
45-59 ans
20,1 
23,1 
30-44 ans
24,4 
16,0 
15-29 ans
14,0 
24,1 
0-14 ans
24,0 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Autres éléments[modifier | modifier le code]

Structure de la population

  • Hommes : 50,3 %
  • Femmes : 49,7 %

Chiffres clé (2004)

  • Rang national (population) : 6579e
  • Population active totale : 649
  • Taux de chômage : 6,5 %
  • Revenus moyens par ménage : 12 864 /an

Associations[modifier | modifier le code]

Caritative JL : la jeunesse ludyc

Sport[modifier | modifier le code]

  • ARL Association Raquettes Luminoises
  • Atlantique Boxe Academy
  • Entente Luminoise de Fléchette
  • ESL Basket : Étoile Sportive du Lac Basket Ball
  • ESL Football : Étoile Sportive du Lac Footbal
  • ESL Handball : Étoile Sportive du Lac Handball
  • HP Sport
  • Les illuminés 44 VTT
  • Moto Club : Les anonymes d'Herbauges

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • ACCA : Association Communale de Chasse Agréée
  • Association PayZ'Anes
  • Association Pétanque, Palets Luminoise
  • Le Comité des Fêtes
  • Les amis du Lac
  • Loisirs des Marais

Art et Culture[modifier | modifier le code]

Éducation et enfance[modifier | modifier le code]

  • APE « Le jardin de Bellevue »
  • APEL école Sainte Marie
  • Jeunesse Ludyc

Santé, Social et Solidaire[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léobin vue du côté est (abside).
  • L'église Saint-Léobin (1888-1901). Le clocher n'est édifié qu'en 1901 ;
  • La chapelle Notre-Dame-du-Châtellier (XVIe siècle), édifiée à l'emplacement d'un ancien camp romain. La chapelle est citée pour la première fois dans un acte daté du sous le vocable de « capellania beate Marie du Châtellier ». L'édifice a été remanié plusieurs fois et a servi longtemps comme église paroissiale. Le maître-autel, en bois polychrome, date du XIXe siècle. La statue de Saint-Jean-Baptiste, en bois polychrome, date du XVIIe siècle. La statue de Notre-Dame-du-Châtellier, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. La statue de Sainte-Marguerite, en bois polychrome, date du XIXe siècle ;
  • Le prieuré de Saint-Symphorien (1434). Il semble que la paroisse de Saint-Lumine-de-Coutais ait été sous l'influence des moines de Saint-Philbert et des moines de l’abbaye de Villeneuve qui fondent un prieuré ;
  • Le presbytère (XVIIIe siècle), situé au no 19 rue de Verdun. On y trouve un four du XVIIIe siècle ;
  • Le moulin à vent de l'Ebaupin (XIXe siècle) ;
  • Le moulin du mémorial des guerres de Vendée (XVIIe siècle), situé route de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Léobin (et son féminin Léobine) était un prénom qui se donnait encore dans les campagnes environnantes de la ville aux XVIIe et XVIIIe siècles et début XIXe siècle.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Nantes-Bouguenais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Lumine-de-Coutais et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  18. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
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