Race et intelligence

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Comparer les notions de race et d'intelligence est une démarche présente dans la recherche scientifique et la vulgarisation depuis le début du XXe siècle et l'invention des tests de quotient intellectuel[1]. Auparavant déjà, à l'époque des grandes explorations, l'idée de différences naturelles d’intelligence entre les groupes humains était rependue. Il n'y a pas de définition acceptée universellement de ces notions et aujourd'hui encore, le sujet est extrêmement polémique, notamment dans le monde universitaire anglo-saxon compte tenu du risque de récupération idéologique et politique de ce thème. L'étude de ce sujet est pluridisciplinaire et fait appel à des références multiples notamment la psychologie, l'anthropologie, la biologie et la sociologie.

Eugénisme et quotient intellectuel[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Eugénisme et Quotient intellectuel.

Les études sur les différences de QI entre les groupes humains ont fait l'objet de débats passionnés car elles pouvaient servir à donner une base scientifique au racisme.

Le QI a en effet été instrumentalisé pour étayer des propositions élitistes, eugénistes. Au cours du XXe siècle, des groupes de personnes ont été soumis à un programme de stérilisations contraintes à la suite de mauvais résultats à un test de QI. Cela s'est vu au Canada consécutivement à la loi dite Sexual Sterilization Act of Alberta (en) (1928).

Rapport de l'American Psychological Association à propos des différences de quotient intellectuel entre groupes ethniques[modifier | modifier le code]

L'American Psychological Association a rapporté des différences de quotient intellectuel entre les groupes ethnique dit "groupes raciaux" aux Etats-Unis. En moyenne, les asiatiques américains et les juifs ashkénazes américains auraient de meilleurs résultats que la moyenne, tandis que les hispaniques et les afro américains afficheraient des QI plus faibles que la moyenne. On constate que les groupes ethniques ayant le niveau de vie le plus élevé c'est à dire les asiatiques, les ashkénazes et les autres euro-américains réussissent mieux les tests de QI que les minorités ethniques plus pauvres, c'est à dire les afro afro-américains et les hispaniques[2]. Ces résultats sont à l'origine de vifs débats dans le monde universitaire.

Différences de réussite scolaire entre groupes ethniques aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Dans le système scolaire américain, il est constaté depuis des années que les groupes ethniques affichent des différences de réussites scolaires importantes, les asiatiques affichent en moyenne des résultats scolaire plus élevé que la moyenne des euro-américains qui eux même affichent des résultats scolaires plus élevés que les hispaniques et les afro-américains[3],[4],[5]. Les universitaires américains ont insister sur le rôle primordial de l’environnement socioculturel dans lequel l'enfant évolue et de l'éducation reçus durant l'enfance pour expliquer ces écarts, l'importance de la perception des stéréotypes positifs ou négatifs a été souligné comme cause des ces différences de réussites. Pour palier à ces différences, les États-Unis ont mis en place l'affirmative action le but étant que chaque groupe atteigne une « masse critique » dans les cursus universitaires.

Le système scolaire américain a mis en place depuis de nombreuses années des programmes scolaire spéciaux pour les enfants surdoués, c'est a dire pour les enfants présentant des quotients intellectuel très élevés. Ces enfants sont regroupés en classes spéciales avec des programmes et des activités adaptés ainsi qu'un suivi spécifique. Or on constate que dans ces classes regroupant les enfants surdoués, les enfants noirs et hispaniques sont sous représentés par rapport a leur proportion dans la population américaine, tandis que les enfants asiatiques américains sont surreprésentés dans ces classes de surdoués.[6],[7] Ainsi en 2006, 8% des enfants blancs scolarisés dans les écoles publiques primaires et secondaires étaient comptabilisés comme surdoués, tandis que 3,6% des enfants noirs scolarisés dans les écoles publiques primaires et secondaires étaient comptabilisés comme surdoués, la proportion des enfants asiatiques surdoués était de 13,1%.[8] Certains spécialistes mettent en cause des biais statistiques du fait que des stéréotypes positifs favorisent les enfants asiatiques tandis que des stéréotypes négatifs pénalisent les enfants afro-américains et hispaniques. [6] Cependant la encore, ces données ont étés soulignées pour prouver une hypothétique différence génétique d’intelligence entre groupes humains.

Différences génétiques entre groupes humains[modifier | modifier le code]

Les différences génétiques entre les groupes humains sont au cœur de la polémique relative au lien entre ethnie et intelligence, si il n’existait pas de différences génétiques entre les populations humaines alors l'hypothèse de différences d’intelligence d'origine biologique serait absurde. Bien que l'ADN mitochondrial et l'ADN chromosomique Y soient particulièrement utiles pour déchiffrer l'histoire humaine, les données sur les génomes de douzaines de groupes de population ont aussi été étudiées. En juin 2009, une analyse des données sur les génomes SNP de l'International HapMap Project (Phase II) et du CEPH Human Genome Diversity Panel samples a été publiée. Ces modèles furent prélevés sur 1 138 individus qui n'étaient pas liés. Avant cette analyse, les généticiens de population s'attendaient à trouver des différences importantes entre les groupes ethniques, avec des allèles partagés entre ces groupes mais différents ou n'existant pas dans les autres groupes. Au lieu de cela, l'étude de 53 populations à partir des données des HapMap et CEPH a révélé que les groupes de population étudiés comprenaient seulement trois groupes génétiques : les Africains, les Eurasiens (qui incluent les natifs d'Europe et du Moyen-Orient, et les Asiatiques du Sud-Ouest à l'Est de l'actuel Pakistan), et les Asiatiques de l'Est, qui incluent les natifs de l'Asie, du Japon, d'Asie du Sud, des Amériques et d'Océanie. L'étude a montré que la plupart des différences des groupes ethniques pouvaient être attribuées à la dérive génétique, avec des populations africaines modernes ayant une plus grande diversité génétique que les deux autres groupes génétiques et les Eurasiens modernes quelque chose de plus que les Asiatiques de l'Est modernes. L'étude a suggéré que la sélection naturelle pouvait former le génome humain beaucoup plus lentement qu'on ne le pensait précédemment, avec des facteurs tels que la migration à l'intérieur et entre les continents ayant influencé plus profondément la distribution des variations génétiques.[9],[10],[11]

Dans les faits, il n’existe pas de rupture génétique complète entre les groupes biologiques humains actuellement présents sur Terre, même si la génétique permet de distinguer des groupes biologiques, la notion de race n'est plus considérée comme pertinente par la majorité des scientifiques en France[12]. Cependant, dans le monde universitaire anglo-saxon, le concept de races humaines n'est pas remise en question par les scientifiques, et les statistiques officielles de nombreux pays font mention de "race".

Quotient intellectuel des juifs ashkénazes[modifier | modifier le code]

Plusieurs scientifiques ont souligné les performances intellectuels élevés des juifs ashkénazes.[13] Les juifs ashkénazes sont les populations juives originaires d'Europe centrale et d'Europe de l'est, ils forment un groupe génétique relativement homogène et distinct des autres populations européennes. On constate que les juifs ashkénazes qui ne forment qu'environ 2% de la population américaine et moins de 1% de la population mondiale sont surreprésentés parmi les prix Nobel, les médaillés Fields, et les champions mondiaux d'échec. Ils affichent en moyenne des quotients intellectuel beaucoup plus élevés que la moyenne.[14],[15],[16] Des sociologues ont considérer que la culture juive et l'importance de l'apprentissage dans la tradition judaïque était a l'origine de ce QI élevé et de cette surreprésentation des ashkénazes parmi les grands scientifiques. Pourtant, Gregory Cochran un anthropologue de l'Université de l'Utah qui a beaucoup travaillé sur le sujet, avait affirmer que le QI élevé des juifs ashkénazes n'était pas lié a leur culture car les juifs séfarades et Mizrahim, culturellement proche des juifs ashkénazes n'affichent pas des quotients intellectuels particulièrement élevés. Selon lui, le QI élevé des ashkénazes s'explique par une sélection naturelle drastique sur l’intelligence qu'ont subis les ashkénazes au cours du dernier millénaire en Europe. [14]

Actuellement, il n’existe pas de consensus scientifique sur l'origine biologique ou socioculturelle du QI élevé des juifs ashkénazes.

Études sur les adoptions interethniques[modifier | modifier le code]

Dans une étude publiée en 1976 intitulée "Minnesota Transracial Adoption Study", les psychologues américains Sandra Scarr et Richard A. Weinberg ont mesuré le quotient intellectuel de 265 enfants de différents groupes ethniques adoptés par des familles blanches de classe moyenne recruté sur tout le territoire américain et suivis pendant plusieurs années[17]. Les résultats de cette étude indiquaient que le quotient intellectuel moyen était différents selon les origines ethniques des enfants, malgré un environnement apparemment uniforme[17]. Certains scientifiques ont vu dans ces différences de QI entre enfants adoptés une preuve empirique de différences d’intelligence entre groupes humains d'origine biologique. Pour une majorité de psychologues, des facteurs socioculturels et socio-psychologiques expliquent ses écarts de QI moyen entre des groupes ethniques. Ainsi, des stéréotypes négatifs ou positifs reçus dans l'éducation des enfants adoptés peuvent expliquer les différences. Cependant, Sandra Scarr, l'un des deux scientifiques à l'origine de l'étude sur les adoptions interethniques du Minnesota est l'un des 52 scientifiques signataires du "Mainstream Science on Intelligence", une tribune publié dans le Wall Street Journal, qui affirmait que des différences d’intelligence d'origine génétique existaient entre les ethnies, cette tribune fut a l'origine du vives polémiques scientifiques.

Controverses provoquées par le livre "The Bell Curve"[modifier | modifier le code]

Les débats sur les "races" ou ethnies humaines et les différences entre les QI ont été particulièrement virulents aux États-Unis après la publication du livre The Bell curve de Richard J. Herrnstein et Murray. Les auteurs y ont commenté les différences de QI entre groupes ethniques aux États-Unis où les minorités noires ont des scores plus faibles que les euro-américains, elles-même ayant des scores plus faibles que les minorités asiatiques et ashkénazes, ce qui à implications politiques et idéologiques importantes[18]. À la suite de la parution de ce livre, certains spécialistes ont avancé des explications qualifiées de racistes par d'autres spécialistes. L'Association Américaine de Psychologie et le Conseil national des affaires scientifiques américains ont commandé un rapport d'experts indépendants pour faire le point sur la question[18].

"Mainstream Science on Intelligence"[modifier | modifier le code]

Une publication collective a été rédigée et signée par des universitaires d'horizons très divers et souvent en désaccord sur certaines théories (voir l'article Mainstream Science on Intelligence). 52 scientifiques y exposaient les détails des connaissances sur le sujet, ainsi que les questions non résolues scientifiquement. Les spécialistes signataires de cette tribune défendant l'idée que les différences de QI entre les groupes seraient d'origine biologique comme l'affirmait Murray et Richard J. Herrnstein dans le livre The Bell Curve.[19],[18].

Cette tribune a été vivement critiquée, tout comme les thèses défendues dans le livre The bell Curve. Une partie des universitaires américains n'étaient pas d'accord avec ces thèses jugées "racistes et nauséabondes". Les anthropologues défendant l'idée de l'existence de différences raciales dans l’intelligence sont minoritaires depuis la fin du XXe siècle[20],[21].

Controverses a propos des gènes de la microcéphaline et du Gène ASPM[modifier | modifier le code]

Une forme dérivée de MCPH1 (voir microcéphaline) appelé haplogroupe D ainsi que Le gène ASPM, qui sont apparues il y a environ 37 000 ans (entre il y a 14 000 et 60 000 ans) et se sont répandues pour devenir des gènes courants partout dans le monde sauf en Afrique subsaharienne. Cette propagation rapide suggère un processus de sélection naturelle fort et récent. Cependant, les scientifiques n’ont pas identifié les pressions évolutives qui pourraient avoir causé la propagation de ces mutations. Cette variante du gène est suspectée de contribuer à l'augmentation de volume du cerveau. La distribution contemporaine des formes ancestrales de MCPH1 et ASPM est corrélée avec l'incidence des langues tonales, mais la nature de cette relation est loin d'être claire[22],[23],[24],[25],[26].

L’haplogroupe D pourrait provenir d'une lignée séparée de l'homme moderne depuis environ 1,1 millions d'années. L’haplogroupe aurait ensuite par introgression été intégré dans le génome des humains modernes. Cette constatation confirme la possibilité de mélange entre l'homme moderne et des lignées d’Homo éteints (Species pluralis). En particulier les Néandertaliens ont été suggérés comme la source possible de cet haplotype sans être confirmé. Dans le cas de l'allèle de la Microcéphaline D, d'autres études ont apporté des preuves d’introgression depuis une population archaïque[27],[28],[29],[23].

Les résultats de ces découvertes ont généré une controverse considérable dans le monde de la science. John Derbyshire, dans un article pour The National Review Online, écrit qu'à la suite de ces résultats « notre rêve chéri d'une méritocratie multiethnique et harmonieuse [...] pourrait se révéler illusoire ». Richard Lewontin considère les deux articles publiés comme « des exemples flagrants d’interprétation abusive des données pour provoquer un écho médiatique ». Bruce Lahn soutient que la science des études est saine et admet volontiers qu’un lien direct entre ces gènes et la cognition ou l'intelligence n'a pas été clairement établi. Lahn s’intéresse depuis à d'autres domaines d'étude[29],[25],[23].

Des études ultérieures d'association génétique conduites par Mekel-Bobrov et al. et Evans et al. ont également démontré que le génotype de MCPH1 était sous sélection positive. Ce qui signifie que le gène MCPH1 produit un génotype donnant un avantage sélectif. Une analyse de Timpson et al. n’a trouvé « aucune association significative avec la taille du cerveau et diverses mesures cognitives ». Cependant, une étude réalisée ultérieurement par Rimol et al. démontre l’existence d'un lien entre la taille du cerveau et sa structure et les deux gènes microcéphalie, MCPH1 (uniquement chez les femmes) et CDK5RAP2 (uniquement chez les hommes). Contrairement aux études précédentes, qui n’avaient étudié qu’un petit nombre d'exons polymorphismes nucléotidiques simples (SNP) et n'avait pas pris en compte de possibles effets spécifiques au sexe, cette étude a utilisé la technologie des puces à ADN pour le génotypage d’une gamme de SNPs associés à l'ensemble des quatre gènes MCPH, y compris en amont et en aval des régions observées, ce qui a permis d’identifier des effets distincts entre les hommes et les femmes[30],[31].

Le fait que ces gènes soient plus ou moins fréquents selon les ethnies étudiés a évidement provoqués la controverse. Il n'y a pas de lien prouvé entre ces gènes et un gain de quotient intellectuel, mais ce qui est certain c'est que ces gènes sont impliqués dans le fonctionnement cérébral et sont responsables d'une variation du volume cérébral. Il semble également que ces gènes ont une influence sur les langues parlés par les individus qui en sont porteurs.

Volume crânien et ethnies[modifier | modifier le code]

D'après une étude de l'Université d'état de l'Oregon, il existe d'importantes différences de volume crânien entre les ethnies humaines. [32] Le volume crânien moyen des populations Mongols, Inuits, et Samoyèdes serait supérieur a 1450 centimètres cubes, tandis qu'il serait d'environ 1362 centimètres cubes en Europe du Nord et d'environ 1276 centimètre cubes en Afrique subsaharienne. [32] Certaines études tendraient a trouver une corrélation entre volume cérébral élevé et quotient intellectuel élevé[33],[34],[35]. D'autres études infirmeraient cette hypothèse[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Race and intelligence » (voir la liste des auteurs).

  1. (en) Earl Hunt (en) et Jerry Carlson, « Considerations relating to the study of group differences in intelligence », Perspect. Psychol. Sci. (en), vol. 2,‎ , p. 194-213 (DOI 10.1111/j.1745-6916.2007.00037.x).
  2. (en) Ulric Neisser, « Intelligence: Knowns and Unknowns », American Psychological Association,‎ (lire en ligne)
  3. « THE GROWING CORRELATION BETWEEN RACE AND SAT SCORES: NEW FINDINGS FROM CALIFORNIA | Center for Studies in Higher Education (CSHE) », sur www.cshe.berkeley.edu (consulté le 24 avril 2017)
  4. (en) « Race gaps in SAT scores highlight inequality and hinder upward mobility | Brookings Institution », Brookings,‎ (lire en ligne)
  5. « SAT scores drop and racial gaps remain large », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  6. a et b Susan Dynarski, « Why Talented Black and Hispanic Students Can Go Undiscovered », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  7. Al Baker, « In One School, Students Are Divided by Gifted Label — and Race », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  8. Susan Dynarski, « Why Talented Black and Hispanic Students Can Go Undiscovered », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  9. « https://www.sciencedaily.com/releases/2009/06/090605091157.htm », sur www.sciencedaily.com (consulté le 26 avril 2017)
  10. Graham Coop, Joseph K. Pickrell, John Novembre et Sridhar Kudaravalli, « The Role of Geography in Human Adaptation », PLOS Genetics, vol. 5, no 6,‎ , e1000500 (ISSN 1553-7404, PMID 19503611, PMCID PMC2685456, DOI 10.1371/journal.pgen.1000500, lire en ligne)
  11. « Among Many Peoples, Little Genomic Variety », sur www.washingtonpost.com (consulté le 26 avril 2017)
  12. « Le concept de race peut-il s'appliquer aux humains ? », Sciences et Avenir, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  13. (en) « The 2011 Nobel Prize and the Debate over Jewish IQ • AEI », AEI, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  14. a et b (en) « Natural History of Ashkenazi Intelligence », sur http://web.mit.edu/
  15. « Are Jews Smarter? », sur NYMag.com (consulté le 26 avril 2017)
  16. (en) « Jewish Genius - Commentary Magazine », Commentary Magazine, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  17. a et b (en) Scarr, S., & Weinberg, R. A., « IQ test performance of black children adopted by White families. », American Psychologist,‎
  18. a, b et c (en) « Intelligence: Knowns and unknowns. », American Psychologist, vol. 51, no 2,‎ (ISSN 1935-990X et 0003-066X, DOI 10.1037/0003-066X.51.2.77, lire en ligne).
  19. « Download Limit Exceeded », sur citeseerx.ist.psu.edu (consulté le 24 avril 2017)
  20. (en) Daniel Schacter, Daniel Gilbert et Daniel Wegner, Psychology, New York, Worth Publishing, (ISBN 0-7167-5215-8).
  21. Neisser et al. 1996 « The differential between the mean intelligence test scores of Blacks and Whites (about one standard deviation, although it may be diminishing) does not result from any obvious biases in test construction and administration, nor does it simply reflect differences in socio-economic status. Explanations based on factors of caste and culture may be appropriate, but so far have little direct empirical support. There is certainly no such support for a genetic interpretation. At present, no one knows what causes this differential. »
  22. (en) Dan Dediu et D. Robert Ladd, « Linguistic tone is related to the population frequency of the adaptive haplogroups of two brain size genes, ASPM and Microcephalin », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 104, no 26,‎ , p. 10944–10949 (ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 17537923, PMCID PMC1904158, DOI 10.1073/pnas.0610848104, lire en ligne)
  23. a, b et c (en) N. Mekel-Bobrov, D. Posthuma, S. L. Gilbert et P. Lind, « The ongoing adaptive evolution of ASPM and Microcephalin is not explained by increased intelligence », Human Molecular Genetics, vol. 16, no 6,‎ , p. 600–608 (ISSN 0964-6906, DOI 10.1093/hmg/ddl487, lire en ligne)
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  26. (en) Patrick D. Evans, Nitzan Mekel-Bobrov, Eric J. Vallender et Richard R. Hudson, « Evidence that the adaptive allele of the brain size gene microcephalin introgressed into Homo sapiens from an archaic Homo lineage », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 103, no 48,‎ , p. 18178–18183 (ISSN 0027-8424 et 1091-6490, PMID 17090677, PMCID PMC1635020, DOI 10.1073/pnas.0606966103, lire en ligne)
  27. Franck Ramus, « Influences génétiques sur le développement des fonctions cognitives », CNRS,‎ (lire en ligne)
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  29. a et b (en) Patrick D. Evans, Sandra L. Gilbert, Nitzan Mekel-Bobrov et Eric J. Vallender, « Microcephalin, a Gene Regulating Brain Size, Continues to Evolve Adaptively in Humans », Science, vol. 309, no 5741,‎ , p. 1717–1720 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, PMID 16151009, DOI 10.1126/science.1113722, lire en ligne)
  30. Lars M. Rimol, Ingrid Agartz, Srdjan Djurovic et Andrew A. Brown, « Sex-dependent association of common variants of microcephaly genes with brain structure », Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, vol. 107, no 1,‎ , p. 384–388 (ISSN 0027-8424, PMID 20080800, PMCID PMC2806758, DOI 10.1073/pnas.0908454107, lire en ligne)
  31. Michael A. Woodley, Heiner Rindermann, Edward Bell et James Stratford, « The relationship between Microcephalin, ASPM and intelligence: A reconsideration », Intelligence, vol. 44,‎ , p. 51–63 (DOI 10.1016/j.intell.2014.02.011, lire en ligne)
  32. a et b (en) « Brain Size, Cranial Morphology, Climate, and Time Machines », sur http://oregonstate.edu/,‎ (consulté le 13 avril 2015)
  33. « Cerveau : est-ce la taille qui compte ? », Sciences et Avenir, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  34. « https://benthamopen.com/ABSTRACT/TOPSYJ-3-9 », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, no 1,‎ (lire en ligne)
  35. Ian J. Deary, Lars Penke et Wendy Johnson, « The neuroscience of human intelligence differences », Nature Reviews. Neuroscience, vol. 11, no 3,‎ , p. 201–211 (ISSN 1471-0048, PMID 20145623, DOI 10.1038/nrn2793, lire en ligne)
  36. « Non, avoir un gros cerveau ne rend pas plus intelligent », Sciences et Avenir, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]