Quilly (Loire-Atlantique)

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Quilly
Quilly (Loire-Atlantique)
Blason de Quilly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté de communes Estuaire et Sillon
Maire
Mandat
Valérie Gautier
2020-2026
Code postal 44750
Code commune 44139
Démographie
Gentilé Quilliens
Population
municipale
1 385 hab. (2018 en augmentation de 1,24 % par rapport à 2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 27′ 45″ nord, 1° 57′ 07″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 37 m
Superficie 17,67 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Blain
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Quilly

Quilly est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Quilly dans le département de la Loire-Atlantique

Situation[modifier | modifier le code]

Quilly est située à 13 km au nord de Savenay.

Les communes limitrophes sont Campbon, Sainte-Anne-sur-Brivet, Guenrouet et Bouvron.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Les principaux hameaux sont : La Renais, La Crochardais, La Pilardais, Le Grand-Betz, Le Petit-Betz, Le Pont de Quilly, La Douettée, La Perrière, La Potironnerie, Le Bois Joli, Le Parc.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 770 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Blain », sur la commune de Blain, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 831 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957 et à 21 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (73 %), terres arables (11,8 %), zones urbanisées (6,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), eaux continentales[Note 6] (1,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Quillic en 1187, Quilly en 1287[21].

Selon certaines sources, Quilly pourrait signifier « bocage »[22] ou « Bosquet ».

Quilly possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Qilic (écriture ELG)[23].

En breton, son nom est Killig[24].

Homonymie avec l'ancienne commune de Quily, dans le Morbihan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg est construit près d'une voie romaine: on y a découvert des restes de cette époque, notamment une statuette d'un Dieu lare (protecteur du foyer) accroupi[réf. nécessaire]. L'église paroissiale de Sainte-Solenne date de 1845. À 2,5 km se trouve la Chapelle de Planté.

Le nom de la commune est d'origine bretonne et signifie bocage. Il s'agit du pluriel du mot kael (clôture). Il témoigne de l'implantation bretonne au cours du haut Moyen Âge.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la bande d'argent chargée du mot « QUILLY » en lettres de sable posées à plomb, un village d'argent brochant à la base de la bande, cette dernière accompagnée à senestre d'une coupe surmontée d'un coq gaulois du même, les deux posés sur une champagne du même chargée de sillons de sable rayonnant à partir du village, à la fleur d'argent feuillée de sinople brochant à dextre ; au comble d'argent chargé de dextre à senestre d'une gerbe de blé, d'une clé plate posée en barre, d'une fourche posée en bande, d'une moucheture d'hermine, d'une fourche posée en barre, d'une clé plate posée en bande et d'une gerbe de blé, le tout de sable.
Commentaires : Le blason représente un village regroupé autour de son église. La terre et ses sillons, les gerbes de blé et les fourches symbolisent l’agriculture. Les clés évoquent les artisans et ouvriers. La coupe surmontée d'un coq gaulois rappelle le sport et la moucheture d'hermine, la Bretagne. Blason remis le 27 juin 1992.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Michel Tillard[Note 7]    
mars 2014 En cours Valérie Gautier Sans étiquette auxiliaire de puériculture
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Quilly fait partie de l'aire urbaine de Nantes, de la zone d'emploi de Saint-Nazaire et du bassin de vie de Saint-Gildas-des-Bois. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[25]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 95 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 5 % dans des zones « très peu denses »[26].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

En 2018, la commune comptait 1 385 habitants[Note 8], en augmentation de 1,24 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
463377482498453767785870917
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9109801 0741 0961 0721 1681 2511 2711 315
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3041 2931 2611 054964887849901850
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8648377817938599051 1541 3121 379
2018 - - - - - - - -
1 385--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,9 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[31],[32],[33]. Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental)[31],[32],[33].

Pyramide des âges à Quilly en 2013 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,0 
3,4 
75 à 89 ans
6,4 
8,3 
60 à 74 ans
9,4 
17,7 
45 à 59 ans
15,8 
27,0 
30 à 44 ans
25,3 
14,6 
15 à 29 ans
16,5 
28,6 
0 à 14 ans
26,7 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle de Planté
  • Église paroissiale Saint-Solesme, 1845
  • Chapelle de Planté

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'association de Randonnées Pédestre « de l'Estuaire au Sillon » a créé deux circuits : l'un de 9 km, l'autre de 11 km, avec la Chapelle de Planté pour point d'arrivée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Réélu en 2008.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Blain - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Quilly et Blain », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Blain - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Quilly et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. (br) Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 170.
  22. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Pages 31 et 34, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828).
  23. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  24. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  25. « Commune de Quilly (44139) », Insee (consulté le ).
  26. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. a b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Quilly - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le ).
  32. a b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le ).
  33. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le ).