Pierpoljak

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Pierpoljak
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Pierpoljak et ses musiciens en concert à Maignelay-Montigny, le 28 juin 2014.

Informations générales
Surnom Pierpoljak / Pékah
Nom de naissance Pierre-Matthieu Vilmet
Naissance (51 ans)
Paris, France
Activité principale Auteur-interprète
Genre musical Reggae, variété, pop.
Années actives Depuis 1996

Pierpoljak, de son vrai nom Pierre-Mathieu Vilmet, est un chanteur français de variété française et de reggae né le à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Des débuts difficiles[modifier | modifier le code]

Pierre Vilmet est né à Paris et a grandi en banlieue parisienne (Savigny-sur-Orge puis Colombes).

À la fin des années 1970, il évolue comme batteur au sein d’un groupe punk, Samu 92[1]. », où on le surnomma Pierrot le Fou[2].

En 1978, il part pour Londres retrouver les groupes qu'il adule alors comme Sham 69 ou encore Skrewdriver et loge dans un squat avec des skins néo-nazis[3].

C'est à ce moment que divers mauvais coups vont le conduire en prison. Il y rencontre un détenu originaire de la Dominique qui lui fait découvrir le reggae[4].

A sa sortie de prison, il s'envole pour les Antilles et s'installe en Martinique et rencontre sa future ex femme.

Il séjournera à nouveau en prison, à Fort de France avant d'être expulsé de la Martinique vers la Métropole.

En 1995, après plusieurs séjours en prison, il s'installe dans la Nièvre et décide d'enregistrer son premier album solo chez lui.

Un an plus tard, le label Barclay lui propose de produire cet album intitulé "Pierpoljak" et dont à peine 3000 copies seront vendues.

Un an plus tard, dans les locaux de Barclay, Clive Hunt lui propose de l'emmener avec lui en Jamaïque afin d'enregistrer un remix de la chanson La Music présente sur son premier album. Le deuxième album de Pierre, l'album Jamaican Rides, sort en 1996.

Six mois plus tard, un double album intitulé Tracks & Dubplates et comprenant son premier album, ré intitulé "A la campagne" et le second ré intitulé "En Jamaïque" sort dans les bacs.

Le succès[modifier | modifier le code]

Pierpoljak reprend le chemin des studios, début 1997, afin d'y enregistrer son troisième opus, Kingston Karma. Cet album sera un réel succès puisque plus de 350 000 exemplaires de Kingston Karma seront vendus.

C'est en 2000 que sort son quatrième album solo, Je fais c'que j'veux. Cet album est récompensé par un double disque d'or[5].

Pierpoljak remporte cette année là les Victoires de la Musique avec la chanson Maman[6] extrait de ce même album, tandis qu'à cette même période de nombreux incidents relatifs à la violence du chanteur ou des musiciens sont relatés [7].

La chute[modifier | modifier le code]

Pierpoljak en concert à Aulnay-sous-Bois le 8 novembre 2006.

Pierpoljak tombe malade dans le courant de l'année 2001. Suite à l'usage intensif de différentes substances (cannabis, tabac, ecstasy, cocaïne...), un premier pneumothorax se déclenche au poumon gauche [réf. nécessaire].

Après un séjour à l’hôpital, Pierpoljak part en Nouvelle-Calédonie pour un festival. À son arrivée, il se fait arrêter par la police locale pour avoir agressé une hôtesse de l'air. Lors du voyage de retour, il fait un nouveau pneumothorax. Au total, il effectue quatre séjours à l’hôpital et subit deux opérations.

Par la suite, il décide de partir à bord de son voilier vers les îles Canaries, le Cap-Vert, puis traverse l'océan Atlantique en direction de la Martinique. Ce voyage dura presque trois ans[8].

La suite[modifier | modifier le code]

Il commence alors l'écriture de son cinquième album solo, Stim turban, qui sort durant l’été 2003. Cet album, bien que réalisé et produit à Tuff Gong par Pierpoljak lui-même, sera un échec commercial mais permettra à son auteur d'enchainer les mini tournées un peu partout en France.

En mars 2006, il sort son sixième album solo intitulé Je blesserai personne, album pour lequel il fait appel au toaster jamaïcain Elephant Man et sur lequel il abandonne pour la première fois le reggae sur certains titres.

L'album sera malgré tout une nouvelle fois un véritable échec commercial.

Puis, dans un relatif anonymat, il sort début 2010 son septième album solo intitulé Légendaire Sérénade.

Afin de marquer la fin d'un contrat qui aura duré 15 ans, riche en succès mais également en désillusions, Universal sort le best-of de Pierpoljak en septembre 2011.

Après 4 ans de galère, Pierpoljak signe avec une nouvelle maison de disques en 2015, Wagram et sort dans la foulée son huitième album solo, intitulé Général Indigo, le 2 mars 2015.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

  • La music (1996)
  • Je sais pas jouer (1997)
  • Pierpoljak (1998)
  • Dépareillé (2001)
  • Maman (2001)
  • Un monde fabuleux (2003)
  • Allez les filles (2003)
  • Scandal bag (2006)
  • J'me comprend tout seul (2010)
  • Une épée suspendue (2015)

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Pierpoljak, Celui que l'on appelle aujourd'hui le rasta blanc n'a pas toujours épousé la cause rastafari. », sur www.rfimusique.com (consulté le 15 mai 2010)
  2. (fr) « L’interview décalée : Pierpoljak (24/03/2010) », sur www.gazette-cotedor.fr (consulté le 15 mai 2010)
  3. (fr) « Hamsa, la rage au ventre. - Upac », sur Upac (consulté le 26 octobre 2015)
  4. « Interview Pierpoljak (10 février 2010) », sur pierpoljak.fr (consulté le 15 mai 2010)
  5. (fr) « Pierpoljak - Légendaire Sérénade (Album) », sur lescharts.com (consulté le 15 mai 2010)
  6. (fr) « Victoires de la musique 2001, 16ème édition. », sur www.rfimusique.com (consulté le 15 mai 2010)
  7. La face cachée de Pierpoljak. BINET Stéphanie MASI Bruno, Libération 23 mars 2001
  8. (fr) « Ardisson ; "tout le monde en parle", vidéo : Interview biographie Pierpoljak, », sur www.ina.fr (consulté le 15 mai 2010)