Phare du Cap-Ferret

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Phare du Cap-Ferret
PhareFerret.JPG

Le phare du Cap-Ferret en mars 2006.

Localisation
Coordonnées
Pays
Localisation
Architecture
Construction
Hauteur
52 m
Élévation
62 m
Hauteur focale
53 m ou 46 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Statut patrimonial
Équipement
Lanterne
Lampe halogène 1 000 W
Optique
Lentille tournante 4 panneaux 1/4
Focale 70 cm
Portée
22,5 milles (41,7 km)
Feux
Feu à éclats rouges, 5 s
Gardienné
oui
Automatisation
1995
Visiteurs
oui
Identifiants
ARLHS
Amirauté
D1378Voir et modifier les données sur Wikidata
List of Lights
MarineTraffic
NGA
113-1560Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg
Localisation sur la carte de Gironde
voir sur la carte de Gironde
Red pog.svg

Le phare du Cap-Ferret est constitué d'une tour tronconique en maçonnerie lisse blanche et partie supérieure peinte en rouge, jouxtant un bâtiment rectangulaire abritant la salle des machines, l'ascenseur et les logements.

Il est automatisé depuis 1995.

Le phare fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le phare est bâti sur la presqu'île du Cap Ferret (commune de Lège-Cap-Ferret) en Gironde (France) entre le bassin d'Arcachon et l'océan Atlantique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le phare en février 2008.

Le premier phare du Cap-Ferret a été envisagé dès 1792. Il ne fut construit que tardivement et mis en service en 1840. C'était une tour de 47,7 m pour une élévation de 51 m. L'électrification eut lieu dès 1929. En août 1944, avant d'évacuer le Cap-Ferret, les Allemands le firent sauter[2].

Un deuxième phare a été rebâti rapidement et mis en service en 1947 à la pointe de la presqu’île. L'inauguration eut lieu le 7 août 1949. Le nouveau phare reprend les plans de l'ancien. La tour est de 52,1 m pour une élévation de 62 m avec un feu à éclats rouges toutes les 5 secondes. La porte d'entrée, en avant-corps, est surmontée d'un fronton reprenant les millésimes des mises en service (1840 et 1947) encadrant un bas-relief représentant un navire voguant sur la mer, où figure un poisson et surmontée de l'étoile symbolisant le phare. Le hall d’accueil comporte une mosaïque du maître verrier Auguste Labouret (1871-1964) représentant le Bassin d'Arcachon et la presqu'île du Cap Ferret, ainsi que deux bustes : celui de l'ingénieur hydrographe Beautemps-Beaupré (1766-1854) et du physicien Fresnel (1788-1827), inventeur des lentilles du même nom.

Visite[modifier | modifier le code]

Le phare est ouvert à la visite. Un escalier de 258 marches donne accès au sommet, d'où l'on découvre un panorama très étendu sur la presqu'île, le bassin d'Arcachon, les passes et l'océan.

Une exposition dans une salle annexe présente l'évolution de la topographie du bassin d'Arcachon et de ses abords : cartes marines, instruments de navigation.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Ragot, La Presqu’île Lège Cap-Ferret : Evocation historique, vol. 1, La Teste, Editions de l’Equinoxe, coll. « Le temps retrouvé », , 87 p.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Notice no PA33000114, base Mérimée, ministère français de la Culture : notice de l'inscription au Monument historique
  2. (Ragot 1992, p. 14-18)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]