Pradelle

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Pradelle
Pradelle
Le village en 2020.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Gaëlle Vincent
2020-2026
Code postal 26340
Code commune 26254
Démographie
Gentilé Pradellois
Population
municipale
18 hab. (2018 en diminution de 18,18 % par rapport à 2013)
Densité 1,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 32″ nord, 5° 17′ 34″ est
Altitude Min. 409 m
Max. 1 209 m
Superficie 12,92 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Pradelle
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Pradelle

Pradelle est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pradelle est situé à 25 km au nord de la Motte-Chalancon (chef-lieu du canton), à 26 km à l'ouest de Luc-en-Diois, à 20 km au sud de Saillans, à 32 km au sud de Die et à 36 km au sud-est de Crest.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Roanne, ainsi que par la Courance. Leur confluence se situe au nord-est du village.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pradelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (97,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (13,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 1519 : Comba de Pradellis (archives de la Drôme, E 1249).
  • 1891 : Pradelles, commune du canton de la Motte-Chalancon.

(non daté)[réf. nécessaire] : Pradelle.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, Pradelle était une terre du fief des évêques de Die.
  • Elle est premièrement possédée par les Artaud d'Aix.
  • Milieu XVIe siècle : possession des Eurre de Brette.
  • 1675 : passe (par mariage) aux Vesc, derniers seigneurs.

Avant 1790, Pradelles était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Crest et du bailliage de Die, formant une paroisse du diocèse de Die, qui eut, jusqu'au XVIe siècle, Auribel pour chef-lieu, et dont l'église était sous le vocable de Saint-Pierre. La cure était de la collation de l'évêque diocésain et les dîmes appartenaient au curé du lieu[8].

Auribel[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 1178 : Auribel (cartulaire de Die, 5).
  • 1214 : Auribellum (cartulaire de Die, 9).
  • 1449 : mention de l'église de la paroisse : Capella de Auribello (pouillé hist.).
  • 1509 : Castrum vetus Auribelli (archives de la Drôme, E 2525).
  • 1509 : mention du mandement : Mandamentum Auribelli (archives de la Drôme, E 2525).
  • 1576 : Oribel (archives de la Drôme, E 4105).
  • 1891 : Auribel, ruine, commune de Pradelle.

La seigneurie : au point de vue féodal, le château et le mandement d'Auribel appartenaient aux évêques de Die, dont les droits furent confirmés en 1178 et 1244 par les empereurs germaniques[9].

Anciens village et château dont le mandement comprenait toute la commune actuelle de Pradelles, et formait deux paroisses du diocèse de Die : Auribel et Gleysolles. Celle d'Auribel, en particulier, avait son église sous le vocable de Saint-Pierre et ses dîmes appartenaient au curé[9].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Pradelles forme, conjointement avec Brette, une municipalité du canton de Saint-Nazaire-le-Désert. La réorganisation de l'an en fait une commune distincte du canton de la Motte-Chalancon[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Jean-Claude Bonnard    
2014 En cours
(au 31 octobre 2014)
Gaëlle Vincent[10] SE Agricultrice

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2018, la commune comptait 18 habitants[Note 2], en diminution de 18,18 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230237238182219225202204191
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
170177170180160152139141109
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11210810710410498845854
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
433840383026172118
2018 - - - - - - - -
18--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande, ovins, caprins[15].

  • Produits locaux : fromage Picodon[15].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-ès-Liens
  • Église ancienne : curieux clocher-peigne[15].
  • Pigeonnier[15].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Pradelle possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 286 (Pradelles).
  9. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 14 (Auribel).
  10. Pradelle sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 31 octobre 2014).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. a b c d et e Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Pradelle.