Parti national écossais

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Parti national écossais
(en) Scottish National Party
(gd) Pàrtaidh Nàiseanta na h-Alba
(sco) Scots Naitional Pairtie
Image illustrative de l’article Parti national écossais
Logotype officiel.
Présentation
Leader Nicola Sturgeon
Fondation 1934
Siège Gordon Lamb House
3 Jackson's Entry
Édimbourg
EH8 8PJ
Mouvement de jeunesse Jeunes écossais pour l'indépendance
Positionnement Centre gauche[1],[2],[3],[4]
Idéologie Nationalisme écossais[5],[6]
Indépendantisme écossais[7]
Nationalisme civique[8],[9]
Régionalisme[10]
Social-démocratie[11],[12],[13]
Europhilie[14]
Affiliation européenne ALE
Adhérents 118 000 (2017) [15]
Couleurs Jaune
Site web www.snp.org
Représentation
Chambre des communes
(sièges en Écosse)
35 / 59
Parlement européen
2 / 6
Parlement écossais
62 / 129
Conseil municipal de Glasgow
38 / 85

Le Parti national écossais (en gaélique écossais : Pàrtaidh Nàiseanta na h-Alba - PNA ; en scots : Scots Naitional Pairtie ; en anglais : Scottish National Party - SNP) est le principal parti indépendantiste écossais.

Fondé en 1934, le parti retrouve de la popularité depuis les années 1970 et suit une ligne politique de centre gauche qualifiée par le parti lui-même de « social-démocrate »[16]. Lors de l'établissement du Parlement écossais en 1999, le SNP devient le plus grand parti d'opposition.

Depuis sa victoire lors des élections parlementaires écossaises de 2007, le Parti national écossais dirige le gouvernement écossais.

Ses figures de proue sont Alex Salmond, Nicola Sturgeon (Première ministre d'Écosse) et Ian Blackford (chef du groupe parlementaire du parti à la Chambre des communes).

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant le SNP : les racines du nationalisme écossais[modifier | modifier le code]

Le développement du nationalisme écossais est inséparable de la question autonomiste posé en Irlande par les projets de Home Rule[17]. En effet, l'Écosse de l'ère victorienne ne se percevait pas comme une « nation sans État » à l'instar d'autres peuples européens comme la Pologne, la Grèce ou l'Irlande. De par les circonstances de son rattachement à l’Angleterre par l'Acte d'Union de 1707, elle avait jouit en dépit de conflits réguliers avec Westminster, d'une autonomie importante au sein du Royaume. Cependant, avec la crise agraire des Highlands et le sentiment croissant de ne pas voir les revendications écossaises écoutées, une première forme de nationalisme autonomiste se développe dans les 1880. Face au mécontentement croissant, le poste de Scottish Secretary est restauré en 1885, et en 1886 une association à but autonomiste se forme la Scottish Home Rule Association (SHRA)[18]. Cette association milite pour une décentralisation parlementaire à même de restaurer l'égalité dans le partenariat déséquilibré entre l'Écosse et l'Angleterre.

Au cours des années 1920, une série de petits partis clairement indépendantistes émergent, inspiré par la naissance de l’État Libre d'Irlande en 1921. La Scots National League est fondée en 1920, le Scots national Movement nait en 1922, et en 1928, la Glasgow University Student Nationalists Association. La fusion entre ces différentes associations indépendantistes et la SHRA donne naissance en 1928 au National party of Scotland, alliance instable entre autonomistes et indépendantistes[18].

1934-1967 : premières décennies à la marge[modifier | modifier le code]

Le SNP est formé en 1934 à la suite de la fusion entre le Parti national d'Écosse (en) et le Parti écossais (en). Le parti était donc à ses débuts une coalition assez hétéroclite dont le positionnement sur les questions sociales était plus que fluctuant. Il regroupait en effet le Scottish Party, plutôt classé à droite, et d'autres petits partis de gauche comme la Scottish Home Rule association, (autonomiste) ou encore le Scottish National League[19]. Originellement il conciliait une ligne politique visant à plus de justice sociale et de redistribution des richessestout en souhaitant, dans le même temps, une réduction de l'intervention de l'État dans les affaires économiques[19].

1942 représente un tournant décisif dans la clarification des positions du SNP : après de violentes tensions internes, les autonomistes de la SHRA quittent le parti, ce qui le confirme dans sa vocation indépendantiste[20]. Cette défection ne l'empêche pas de gagner son premier siège parlementaire en 1945, à la faveur d'une élection partielle. Robert McIntyre est élu à Motherwell, dans une circonscription réputée être un bastion travailliste. Cependant, ce siège est perdu trois mois plus tard, lors des élections générales.

1967-1979 : premiers succès électoraux[modifier | modifier le code]

Le SNP gagne à nouveau un siège à Hamilton, en 1967, lors d'une autre élection partielle. La victoire du SNP dans ce fief travailliste constitue une surprise et fait de la question écossaise une problématique nationale, conduisant à la création de la Commission Kilbrandon[21]. Au même moment, le parti clarifie ses positions quant aux problématiques sociales, sous l'impulsion de son leader, William Wolfe, s'affirmant comme "social-démocrate", ce qui explique partiellement le fait que le SNP se met à partir de là à truster les voix écossaises traditionnellement favorables au Labour.

Le SNP réalise un excellent résultat lors des élections générales britanniques d'octobre 1974, en réunissant alors 30,4% des votes écossais et en envoyant 11 députés nationalistes à Westminster sur les 71 représentant l'Écosse.

1979-1997 : Échec de la première dévolution et évolutions idéologiques[modifier | modifier le code]

Le projet de loi de 1977 sur l'organisation du référendum de dévolution fut volontairement rendu plus complexe par le Parti Travailliste en posant l'exigence d'une majorité qualifiée pour que le vote de dévolution soit considéré comme valide : ce dispositif qui exige une majorité absolue pour la dévolution associé à un taux de participation d'au moins 40% est appelé l'"amendement Cunnigham" du nom du parlementaire l'ayant proposé. Ce dispositif est en réalité une manœuvre des travaillistes hostiles à la dévolution pour abroger plus facilement le texte, même si une majorité d'Écossais appuyait le texte. Une partie des travaillistes et surtout l'écrasante majorité des membres du SNP soulignèrent les contradictions de cet amendement : le taux de participation pour le référendum de 1975 avait été inférieur à cette limite, et pourtant suffisant pour entériner l'adhésion du Royaume-Uni à l'Union Européenne. C'était donc faire deux poids deux mesures. Cet amendement fut tout de même voté aux Communes, avec une courte majorité de 15 voix[22].

Le SNP présentait, à ses débuts, une ligne politique marquée par une certaine hostilité à l'égard de construction européenne, dénonçant une "Europe capitaliste" et un "club de riches"[23]. Alors même qu'il avait fait campagne contre l'adhésion du Royaume-Uni à l'Europe pour le référendum de 1975, une inflexion majeure se produit à partir de 1988, notamment sous l'impulsion de Jim Sillars, le parti adoptant une ligne clairement europhile. Ce changement radical est en partie dû à une stratégie politique : pour calmer les inquiétudes de voir l'Écosse isolée sur la scène internationale en cas d'indépendance, les nationalistes mettaient en avant le fait que l'Écosse pourrait rejoindre la communauté européenne et ainsi se passer du reste du Royaume-Uni[24]. Cette ligne est toujours celle de SNP actuel.

1997-2007 : Faire du SNP un parti de gouvernement crédible[modifier | modifier le code]

Après l'institution d'un Parlement écossais, dont émane un gouvernement local chargé de mettre en œuvre les compétences dévolues à l'Écosse par le Royaume-Uni, le SNP monte en puissance et s'affirme à la fois comme un parti de gauche (s'inscrivant en faux face au New Labour de Tony Blair) et un parti de gouvernement susceptible d'accéder au pouvoir. Il promet par exemple d'user de son pouvoir de modulation fiscal pour octroyer davantage de moyens aux services publics affaiblis sous l'ère Thatcher[25].

2007-2014 : premier parti d'Écosse[modifier | modifier le code]

Aux élections parlementaires écossaises de 2007, il remporte le plus grand nombre sièges avec 47 élus, un de plus que le Parti travailliste au pouvoir durant les cinq années précédentes. Il forme alors un gouvernement minoritaire. Le SNP remporte ensuite une victoire écrasante aux élections parlementaires de mai 2011, avec 45 % des suffrages et une majorité absolue de 69 députés. Forts de cette victoire, ses dirigeants ont promis l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de l'Écosse au cours de la nouvelle mandature, fixé le .

Depuis 2014 : échec du référendum sur l'indépendance[modifier | modifier le code]

Après la victoire du non au référendum sur l'indépendance, le parti enregistre une très forte hausse d'adhésions. En sept jours, il passe de 25 624 membres[26] à 42 336 membres[27] le , puis à plus de 65 000 membres[28] en date du faisant du parti le troisième parti du Royaume-Uni en nombre de membres et dépassant ainsi les Libéraux-démocrates. Un mois après le référendum, le parti avait plus de 80 000 membres[29]. Le , le parti annonce avoir dépassé 93 000 membres[30].

Lors des élections générales britanniques de 2015, le parti réalise une très forte percée en remportant 56 des 59 circonscriptions en Écosse (contre 6 en 2010) et devient de fait la troisième force politique du Royaume-Uni[31]. Sa présidente, Nicola Sturgeon, entend ensuite utiliser cette victoire pour obtenir davantage de mesures de décentralisation vis-à-vis de l'Écosse[32].

Idéologie[modifier | modifier le code]

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L'Affirmation d'une ligne social-démocrate et europhile

À l'origine, le SNP a été une coalition multiforme d'indépendantistes écossais de gauche et de droite. Toutefois, depuis quelques années, il a adopté des positions sociales-démocrates plus traditionnelles, que le Parti travailliste avait progressivement délaissés pendant la période des premiers ministres Blair et Brown. Il récupérera ainsi un grand nombre des électeurs travaillistes déçus par les revirements de ce parti.

De nos jours, le Parti national écossais se fait l'avocat de l'état social, défend des positions féministes, la gratuité de l'éducation, et est pro-européen.

Le SNP se démarque également par ses positions singulières sur les questions de défense, et notamment sa volonté affichée de renoncer au feu nucléaire, considéré comme inhumain par sa capacité à tuer sans discrimination. De plus le SNP critique régulièrement le poids financier de la dissuasion nucléaire, proposant, à la faveur d'une renonciation, de réinvestir les fonds libérés dans l'éducation ou le développement économique[33]. Cette controverse, ainsi que la volonté de affichée du SNP de retirer l'Écosse de l'OTAN fut un élément de friction très important lors de la campagne référendaire : en effet, le site militaire de Faslane (lieu de stockage des sous-marins nucléaires britanniques) emploie près de 6 000 personnes, et ce chiffre devrait atteindre le 8000 à l'horizon 2020. l'enjeu était donc une forte perte d'emploi en plus de poser la question de leur futur emplacement : aucun site ni en Angleterre ni au Pays de Galles n'a les atouts de l'actuel site. Le SNP a immédiatement exclu la possibilité pour le gouvernement britannique de louer l'emplacement à une possible Écosse indépendante[34].

La question référendaire : Doctrine du mandat ou souveraineté populaire ?

Concernant ses positions indépendantistes, il est traditionnellement divisé entre gradualistes et fondamentalistes. Les premiers considèrent que l'Écosse devrait acquérir son indépendance progressivement, en accroissant la dévolution (décentralisation) des pouvoirs jusqu'à l'indépendance, tandis que les seconds défendent l'idée que le Parti national écossais devrait se concentrer sur l'acquisition de l'indépendance la plus rapide possible[35]. Cette ligne de fracture apparaît clairement dans la question pratique de l'accession à l'indépendance. La tradition britannique est historiquement très hostile à la pratique référendaire, perçu comme un danger pour la souveraineté du Parlement[36]. Ainsi, il n'est guère surprenant que le SNP soit en partie imprégné de cette méfiance traditionnelle et mette en avant à ses débuts et jusqu'à la naissance du Parlement d’Édimbourg, la "doctrine du Mandat" : obtenir une majorité de sièges écossais à la Chambre des Communes serait un "mandat" suffisant pour le SNP pour négocier avec Westminster l'indépendance de l'Écosse. Cette position apparaît clairement dans le tract de son programme politique de février 1974 :

"Le SNP demande au peuple écossais de lui donner un mandat pour l'autodétermination. Ce mandat est constitué de la majorité de sièges parlementaires en Écosse. Les députés ainsi élus demanderont au gouvernement britannique de faire voter les lois nécessaires à la mise en place d'un Parlement écossais ayant les pleins pouvoirs sur toutes les affaires de l'Écosse. Le premier parlement d'Écosse sera constitué des 71 députés représentant les sièges écossais au Parlement de Westminster, et ses premières tâches seront de former un gouvernement provisoire et de préparer une constitution qu'il soumettra à l'approbation du peuple écossais"[37].

Cependant, le SNP reste évasif sur la nature de cette "approbation" et ne dit pas clairement que celle-ci se fera par la voie référendaire. Il faut attendre les années 1980 pour que le SNP s'engage clairement à soumettre la constitution du futur État à une consultation référendaire.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le SNP est constitué de sections locales de membres du parti. Ces dernières ont été profondément rationalisées au cours des années 1960, ce qui explique partiellement la percée électoral du SNP à cette période : originellement, il n'y avait que 20 sections (branches). À la fin de la décennie c'est plus de 500 sections locales, chargées de collecter des fonds, qui permet de présenter des candidats SNP dans toutes les circonscriptions. Sur cette période, le parti cherche à mieux former leurs candidats par la publication de lignes directrices pour clarifier la position social-démocrate du SNP[38].

Ces sections forment ensuite des associations dans les circonscriptions qu'elles représentent, à moins qu'il n'y ait qu'une seule section dans une circonscription. L'Écosse est ensuite divisée en huit associations régionales dans lesquelles les associations de circonscription peuvent envoyer des délégués.

La structure politique du SNP est développée lors de la Conférence nationale annuelle et lors des réunions régulières du Conseil National. Il y a également des réunions régulières de l'Assemblée nationale.

Le parti dispose d'une organisation de jeunesse (Young Scots for Independence), d'une aile estudiantine (Federation of Students Nationalists) et d'un groupe syndical. Le mensuel indépendant The Scots Independent est également très proche du parti.

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections générales britanniques[modifier | modifier le code]

Résultats du SNP en Écosse[39]
Année % Voix Mandats Rang
1935 1,1 25 652
0 / 74
6e
1945 1,2 30 595
0 / 74
7e
1950 0,4 9 708
0 / 71
6e
1951 0,3 7 299
0 / 71
6e
1955 0,5 12 112
0 / 71
5e
1959 0,5 21 738
0 / 71
5e
1964 2,4 64 044
0 / 71
5e
1966 5,0 128 474
0 / 71
4e
1970 11,4 306 802
1 / 71
3e
février 1974 21,9 633 180
7 / 71
3e
octobre 1974 30,4 839 617
11 / 71
2e
1979 17,3 504 259
2 / 71
3e
1983 11,7 331 975
2 / 72
4e
1987 14,0 416 473
3 / 72
4e
1992 21,5 629 564
3 / 72
3e
1997 22,1 621 550
6 / 72
2e
2001 20,1 464 314
5 / 72
2e
2005 17,7 412 267
6 / 59
3e
2010 19,9 412 855
6 / 59
2e
2015 50,0 1 454 436
56 / 59
1er
2017 36,9 977 569
35 / 59
1er

Élections parlementaires écossaises[modifier | modifier le code]

Année Circonscriptions Voix régionales Rang Total des sièges Gouvernement
Voix % Sièges Voix % Sièges
1999 672 757 28,7
7 / 73
638 644 27,3
28 / 56
2e
35 / 129
Opposition
2003 449 476 23,8
9 / 73
399 659 20,9
18 / 56
2e
27 / 129
Opposition
2007 664 227 32,9
21 / 73
633 401 31,0
26 / 56
1re
47 / 129
Salmond I
2011 902 915 45,4
53 / 73
876 421 44,0
16 / 56
1re
69 / 129
Salmond II et Sturgeon I
2016 1 059 897 46,5
59 / 73
953 587 41,7
4 / 56
1re
63 / 129
Sturgeon II

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Résultats du SNP en Écosse
Année % Mandats Rang Groupe
1979 19,4
1 / 8
DEP
1984 17,8
1 / 8
3e RDE
1989 25,6
1 / 8
2e ARC
1994 32,6
2 / 8
2e ARE
1999 27,2
2 / 8
2e Verts/ALE
2004 19,7
2 / 7
2e Verts/ALE
2009 29,1
2 / 6
1re Verts/ALE
2014 29,0
2 / 6
1re Verts/ALE

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Leaders[modifier | modifier le code]

Membres du Parlement de Westminster[modifier | modifier le code]

Membres du Parlement Mandats Circonscription
Pete Wishart depuis le Perth and North Perthshire
Stewart Hosie depuis le Dundee East
Angus MacNeil depuis le Na h-Eileanan an Iar
Hannah Bardell depuis le Livingston
Mhairi Black depuis le Paisley and Renfrewshire South
Ian Blackford depuis le Ross, Skye and Lochaber
Kirsty Blackman depuis le Aberdeen North
Deidre Brock depuis le Edinburgh North and Leith
Alan Brown depuis le Kilmarnock and Loudoun
Douglas Chapman depuis le Dunfermline and West Fife
Lisa Cameron depuis le East Kilbride, Strathaven and Lesmahagow
Joanna Cherry depuis le Edinburgh South West
Ronnie Cowan depuis le  Inverclyde
Angela Crawley depuis le  Lanark and Hamilton East
Martyn Day depuis le  Linlithgow and East Falkirk
Martin Docherty depuis le  West Dunbartonshire
Marion Fellows depuis le  Motherwell and Wishaw
Stephen Gethins depuis le  North East Fife
Patricia Gibson depuis le  North Ayrshire and Arran
Patrick Grady depuis le  Glasgow North
Peter Grant depuis le  Glenrothes
Neil Gray depuis le  Airdrie and Shotts
Drew Hendry depuis le  Inverness, Nairn, Badenoch and Strathspey
Chris Law depuis le  Dundee West
Stewart McDonald depuis le  Glasgow South
Stuart McDonald depuis le  Cumbernauld, Kilsyth and Kirkintilloch East
David Linden depuis le  Glasgow East
John McNally depuis le  Falkirk
Carol Monaghan depuis le  Glasgow North West
Gavin Newlands depuis le  Paisley and Renfrewshire North
Brendan O'Hara depuis le  Argyll and Bute
Tommy Sheppard depuis le  Edinburgh East
Chris Stephens depuis le  Glasgow South West
Alison Thewliss depuis le  Glasgow Central
Philippa Whitford depuis le  Central Ayrshire

Députés à Strasbourg[modifier | modifier le code]

Députés européens Mandats
Ian Hudghton depuis le
Alyn Smith depuis le

Soutiens notables[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, le parti est soutenu par l'acteur écossais Sean Connery. Selon lui, « L'Écosse doit redevenir une nation indépendante non parce qu'elle est différente, mais juste parce qu'elle est semblable à n'importe quel autre petit pays riche d'Europe. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Robert Garner et Richard Kelly, British Political Parties Today, Manchester University Press, (ISBN 978-0-7190-5105-0, lire en ligne), p. 187.
  2. Ari-Veikko Anttiroiko et Matti Mälkiä, Encyclopedia of Digital Government, Idea Group Inc (IGI), (ISBN 978-1-59140-790-4, lire en ligne), p. 398.
  3. Josep M. Colomer, Political Institutions in Europe, Routledge, (ISBN 978-1-134-07354-2, lire en ligne), p. 26.
  4. Ibpus.com et International Business Publications, USA, Scotland Business Law Handbook: Strategic Information and Laws, Int'l Business Publications, (ISBN 978-1-4387-7095-6, lire en ligne), p. 29.
  5. Gerry Hassan, The Modern SNP: From Protest to Power, Edinburgh University Press, , 5, 9 p..
  6. Christopher Harvie, Scotland and Nationalism: Scottish Society and Politics, 1707 to the Present, Psychology Press, (ISBN 978-0-415-32724-4, lire en ligne).
  7. https://www.snp.org/independence
  8. James Mitchell, Lynn Bennie et Rob Johns, The Scottish National Party: Transition to Power, Oxford University Press, , 107–116 p..
  9. Michael Keating, Nationalist Movements in Comparative Perspective, Edinburgh University Press, , 214–217 p..
  10. Frans Schrijver, Regionalism After Regionalisation: Spain, France and the United Kingdom, Amsterdam University Press, , 261–290 p. (ISBN 978-90-5629-428-1, lire en ligne).
  11. « About Us » [archive du ].
  12. Eve Hepburn, New Challenges for Stateless Nationalist and Regionalist Parties, Routledge, (ISBN 978-1-317-96596-1, lire en ligne), p. 9.
  13. Bob Lingard, Politics, Policies and Pedagogies in Education: The Selected Works of Bob Lingard, Routledge, (ISBN 978-1-135-01998-3, lire en ligne), p. 120.
  14. Scotland to campaign officially to remain in the EU.
    The Guardian [online]. Published 3 March 2016. Retrieved 15 June 2016. Author - Severin Carrell.
  15. Richard Keen et Lukas Audickas, « Membership of UK Political Parties » [archive du ] [PDF], sur www.parliament.uk, House of Commons Library, (consulté le 30 septembre 2017) : « There are around 118,000 members of the Scottish National Party, as of August 2017, according to information from the Party's Central Office. », p. 13.
  16. Alex Salmond welcomes Radical Indy conference, CP, SNP, consulté le 24 novembre 2012
  17. Nathalie Duclos, L'Écosse en quête d'indépendance ? Le référendum de 2014., Paris, PUPS, , 299 p. (ISBN 978-2-84050-946-2), p. 29.
  18. a et b Nathalie Duclos, L'Écosse en quête d'indépendance. Le référendum de 2014., Paris, PUPS, , 299 p. (ISBN 978-2-84050-946-2), p. 30/31.
  19. a et b Edwige Camp-Pietrain, l'Ecosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Septentrion Presses universitaires, , 215 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 44.
  20. Nathalie Duclos, L'Écosse en quête d'indépendance ? Le référendum de 2014., Paris, PUPS, , 299 p. (ISBN 978-2-84050-946-2), p. 32.
  21. Dixon 2006.
  22. Nathalie Duclos, L'Écosse en quête d'indépendance ?, Paris, PUPS, , 299 p. (ISBN 978-2-84050-946-2), p. 67/68.
  23. Edwige Camp-Pietrain, L'Écosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Septentrion Presses universitaires, , 215 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 46.
  24. Edwige Camp-Pietrain, L'Écosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Septentrion Presses Universitaires, mars 2014., 215 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 47.
  25. Edwige Camp-Pietrain, L'Écosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Septentrion Presses Universitaires, , 215 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 49.
  26. (en) More Scots Join SNP in a Week Than Scottish Labour’s Total Membership, Newsweek, consulté le 26 septembre 2014
  27. (en) Thousands set for Yes rallies as SNP members up, edinburghnews.scotsman.com, consulté le 26 septembre 2014
  28. (en) SNP membership soars to over 65,000, Parti national écossais, consulté le 26 septembre 2014
  29. (en) SNP membership reaches 80,000 following Scottish referendum, dailyrecord.co.uk, consulté le 19 octobre 2014
  30. Tweet : Since the referendum, SNP membership has grown from 25,000 to over 93,000, Twitter, consulté le 31 janvier 2015
  31. Barthélémy Gaillard, « Royaume-Uni : la percée historique des nationalistes écossais », europe1.fr, 8 mai 2015.
  32. Florentin Collomp, « David Cameron face au chantage à l'indépendance des nationalistes écossais », Le Figaro, samedi 16 / dimanche 17 mai 2015, page 6.
  33. Edwige Camp-Pietrain, L'Écosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, , 216 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 185.
  34. Edwige Camp-Pietrain, L'Écosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion., , 216 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 187.
  35. Edwige Camp-Pietrain, L'Écosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, , 216 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 45.
  36. Nathalie Duclos, L'Écosse en quête d'indépendance ? Le Référendum de 2014., Paris, PUPS, , 299 p. (ISBN 978-2-84050-946-2), p. 54.
  37. Nathalie Duclos, L'Écosse en quête d'indépendance. Le référendum de 2014., Paris, PUPS, , 299 p. (ISBN 978-2-84050-946-2), p. 80.
  38. Edwige Camp-Pietrain, L'Écosse et la tentation de l'indépendance. Le Référendum d'autodétermination de 2014., Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion., , 216 p. (ISBN 978-2-7574-0742-4), p. 44.
  39. (en) Feargal McGuinness, Richard Cracknell, Mark Taylor, UK Election Statistics: 1918-2012, House of Commons Library, (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Parti national écossais.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Keith Dixon, « Le retour du chardon : nationalisme et dévolution en Écosse (1967-1999) », Études Anglaises, vol. 59,‎ , p. 441-451 (lire en ligne, consulté le 22 avril 2014)
  • Edwige Camp-Pietrain, L’Écosse et la tentation de l'indépendance. Le référendum d'autodétermination de 2014, Presses Universitaires du Septentrion, Villeneuve d'Ascq, mars 2014
  • Nathalie Duclos, L’Écosse en quête d'indépendance ?, PUPS, Paris, juillet 2014.
  • Michael O'Neil, Devolution and British Politics, Routeledge Editions, New York, 2013.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]