Parti conservateur du Québec (2009-)
| Parti conservateur du Québec | |
Logotype officiel. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Chef | Éric Duhaime |
| Fondation | |
| Siège | CP 133 Suc. Mont-Royal, Montréal, Québec |
| Président | Ange Claude Bigilimana (intérim)[1] |
| Positionnement | Droite |
| Idéologie | Conservatisme fiscal Libertarianisme Libéralisme social Fédéralisme canadien Autonomisme Populisme de droite |
| Adhérents | 63 000 (10 août 2025)[2] |
| Couleurs | Bleu |
| Site web | conservateur.quebec |
| Représentation | |
| Assemblée nationale | |
| modifier |
|
Le Parti conservateur du Québec (PCQ) est un parti politique provincial québécois fondé en 2009. Depuis 2021, le chef du parti est Éric Duhaime.
Sur le plan économique, il est le parti le plus à droite de l'échiquier politique du Québec[3], préconisant une baisse d'impôts des particuliers et une réduction de la taille de l'État.
Relation avec le Parti conservateur du Canada
Bien que le Parti conservateur du Québec (PCQ) et le Parti conservateur du Canada (PCC) portent un nom similaire et partagent certaines orientations de droite économique, ils constituent deux organisations totalement distinctes. Le PCQ est un parti exclusivement provincial, enregistré auprès du Directeur général des élections du Québec, tandis que le PCC est une formation fédérale active dans l’ensemble du Canada. Les deux partis ne partagent ni structure, ni organisation interne, ni financement commun[4].
Plusieurs dirigeants ou membres du PCQ ont déjà indiqué être personnellement membres du PCC, mais ces adhésions demeurent individuelles et ne constituent pas un lien officiel entre les deux formations. Le chef du PCQ, Éric Duhaime, a affirmé être membre du PCC tout en soulignant que les deux partis sont entièrement indépendants l’un de l’autre et qu’aucune collaboration organisationnelle n’existe entre eux[5].
Différences idéologiques et programmatiques
Même si les deux partis sont associés à la droite, leurs priorités politiques diffèrent en raison de la nature de leurs juridictions. Le PCQ concentre son programme sur des enjeux provinciaux comme la santé, l’éducation, la fiscalité québécoise et l’organisation des services publics. Il met de l’avant une réduction du rôle de l’État, une plus grande place accordée au secteur privé dans certains services, ainsi qu’une valorisation marquée des libertés individuelles[6].
Le PCC, pour sa part, structure ses politiques autour de compétences fédérales, notamment la fiscalité nationale, la régulation environnementale, l’énergie, la défense et l’immigration fédérale. Parmi ses engagements récents figurent l’abolition de la taxe carbone et une relance de l’exploitation des ressources naturelles, des enjeux qui relèvent de la sphère fédérale et non provinciale[7].
Sur les questions identitaires, les positions divergent également. Le PCQ inscrit son discours dans le contexte culturel et linguistique québécois, et plusieurs analyses soulignent la présence d’un courant autonomiste au sein du parti. Le PCC, de son côté, adopte une approche pancanadienne axée sur l’unité fédérale, conformément à sa portée nationale[8].
Les travaux universitaires confirment par ailleurs que le PCQ doit être analysé comme un acteur propre au système politique québécois, avec une base électorale, des enjeux et une dynamique distincts de ceux du PCC. Les deux partis évoluent donc dans des environnements politiques différents, ce qui se reflète dans leurs priorités et leurs positionnements idéologiques[9].
Base électorale
Lors des élections générales québécoises de 2022, le Parti conservateur du Québec (PCQ) obtient 12,91 % des suffrages exprimés, ce qui constitue à ce jour son meilleur résultat électoral, mais il ne remporte aucun siège à l'Assemblée nationale en raison du système majoritaire uninominal à un tour[10].
Selon une note de recherche publiée en science politique, la base électorale du Parti conservateur du Québec montre une proportion d'électeurs considérés comme « solides » comparable à celle de partis bien établis tels que le Parti libéral du Québec et Québec solidaire, ce qui suggère que le PCQ a consolidé un noyau de soutien durable malgré son émergence récente dans le paysage politique québécois[11].
Selon un sondage Pallas Data de , le PCQ recueillait 15 % des intentions de vote à l'échelle provinciale, se positionnant devant certaines formations politiques traditionnelles dans certaines mesures d'opinion publique[12].
Un sondage mené en indique qu'une proportion importante d'électeurs souhaite que le PCQ fasse élire au moins un député à l'Assemblée nationale, signe d'un désir potentiel de représentation pour ce parti dans l'institution législative[13].
Lors de l'élection partielle d' dans Arthabaska, Éric Duhaime obtient 35,13 % des voix, ce qui représente l'une des meilleures performances locales du PCQ et une augmentation sensible de l'appui par rapport au niveau antérieur dans cette région[14].
Le PCQ présente une portée provinciale entière, car il propose une candidature dans les 125 circonscriptions lors de l'élection de 2022, ce qui indique une stratégie d'implantation robuste à travers le Québec[15].
Des projections électorales établies en suggèrent que le PCQ pourrait obtenir autour de 14 % des voix, avec des circonscriptions localement favorables notamment Beauce-Sud, Beauce-Nord et Bellechasse, qui sont vues comme des zones où le soutien conservateur est potentiellement plus élevé[16].
Historique
Le parti est autorisé en par le directeur général des élections[17].
En , Serge Fontaine propose à Éric Caire – qui rompt alors avec l'ADQ – de rejoindre les rangs de son parti, quitte à lui laisser sa place de chef[18]. Le député ne donne cependant pas suite et siège en tant qu'indépendant.
En , le chef du parti, Serge Fontaine, quitte le parti pour joindre la Coalition avenir Québec de François Legault[19].
En , le parti, qui existait toujours sur papier, est redémarré et présidé par l'animateur de radio et analyste politique Jeff Plante qui avec l'aide de son équipe en établit les bases et la constitution et en confie le leadership intérimaire à l'ancien député conservateur fédéral de Louis-Hébert Luc Harvey. Le et à Drummondville a lieu le congrès de fondation du parti. Stéphane Guinta agit alors comme directeur général du parti[20].
À la suite de l'élection provinciale de où le parti obtient 0,18 % des suffrages exprimés, Luc Harvey démissionne de son poste de chef[21]. Par la suite, l'ex-député adéquiste du comté de Huntingdon, Albert De Martin, est nommé chef intérimaire du parti[22].
Course à la direction de 2013

En , se déroule une course à la chefferie entre deux candidats : Daniel Brisson et Adrien D. Pouliot[23]. Adrien D. Pouliot est alors bien connu dans le milieu du conservatisme fiscal de par sa participation à la fondation de l'Institut économique de Montréal[24]. Il est vice-président de la commission politique de l'Action démocratique du Québec alors que celle-ci fusionne avec la Coalition avenir Québec de François Legault. Adrien D. Pouliot se prononce d'ailleurs contre la fusion en public et participe, avec le président de la commission politique de l'ADQ, Claude Garcia, à une tournée du Québec dans le but de convaincre les membres de l'ADQ de rejeter la fusion[25]. Adrien D. Pouliot argumente, après une rencontre avec François Legault, que la CAQ n'est en fait pas un parti à droite mais un parti faisant la promotion de ce qu'il appelle la gauche efficace, et que notamment François Legault est opposé à plusieurs des politiques revendiquées par l'ADQ de l'époque[26]. Déçu de la fusion, Adrien D. Pouliot ne se joint pas à la CAQ et se déclare publiquement comme étant "un orphelin politique"[27]. Après plusieurs mois de réflexion, et après avoir considéré se présenter à la chefferie du Parti libéral du Québec dans le but d'amener ce parti plus à droite dans les dossiers économiques, il décide en de se présenter comme chef du Parti conservateur du Québec[28]. Le , Daniel Brisson retire sa candidature[29] et le , Adrien D. Pouliot devient chef du Parti lors du Conseil général[30]. Les et , les membres adoptent la nouvelle plateforme officielle du Parti lors du congrès national 2013[31].
Course à la direction de 2020-2021

Le , le parti annonce sur sa page Facebook la démission de son chef Adrien D. Pouliot et la tenue d'une course à la chefferie. Le chef sortant Adrien Pouliot assure lui-même l'intérim.
Le , l'ancien conseiller politique de l'ADQ Éric Duhaime annonce qu'il sera candidat dans la course à la chefferie du parti[32]. Par la suite, il reçoit le soutien du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu[33], de l'ex-députée fédérale Josée Verner[34],[35] et de l'ex-maire de Trois-Rivières Yves Lévesque[36].
Éric Duhaime remporte la course à la direction avec 95,99 % des voix[37].
Direction d'Éric Duhaime
À la suite de la course à la chefferie, le parti connaît une forte croissance. Le nombre d'adhérents au PCQ passe de 500 à 55 000 en près d'un an, le nombre de donateurs explose au point de mettre le parti en première place des partis politiques en terme du pourcentage du nombre de donateurs au Québec[38] et les différents sondages sortis depuis le début du mandat d'Éric Duhaime comme chef marquent une augmentation significative dans les intentions de vote.
En tant que chef du PCQ, Duhaime critique sans relâche la gestion de la pandémie de Covid-19 par le gouvernement Legault, ce qui, pour certains analystes, explique en grande partie la rapide montée de son parti[39].
Le PCQ organise son premier grand rassemblement politique le dans la circonscription de Chauveau. Duhaime annonce par la même occasion qu'il se présentera aux élections générales de 2022 dans la circonscription. Lors du rassemblement, plusieurs personnalités publiques apportent leur soutien à Éric Duhaime dont Yves Lévesque, Josée Verner, Anne Casabonne, Joanne Marcotte, Adrien Pouliot, Claire Samson, Pierre-Hugues Boisvenu et Jonathan Marchessault[40],[41].
Chefferie
| Nom | Chef |
|---|---|
| Serge Fontaine | - |
| Luc Harvey | - |
| Albert De Martin (intérimaire) | - |
| Adrien D. Pouliot | - |
| Adrien D. Pouliot (intérimaire) | - |
| Éric Duhaime | - actuel |
Participation aux élections
Fondé en 2009, le parti ne peut présenter de candidats à une élection générale qu'en 2012. Il présente cependant deux candidats aux élections partielles d'Argenteuil et de LaFontaine, ayant eu lieu plus tôt en 2012, allant récolter 1,12 % des votes[42].
Le parti présente 27 candidats aux élections générales de 2012[43] et n'obtient que 0,18 % des votes. Devant cet échec, le chef du parti, Luc Harvey, quitte ses fonctions.
En 2014, après une course à la chefferie que remporte Adrien D. Pouliot, ainsi qu'après un éloignement politique de la « droite morale », le parti recrute 59 candidats pour les élections générales de 2014[44]. L'augmentation par deux fois du nombre de candidats par rapport à la dernière élection se traduit en une augmentation presque équivalente du nombre de votes et du pourcentage de vote.
Entre 2014 et 2018, le parti présente des candidats dans plusieurs élections partielles, dont celle de Lévis dès 2015 où le parti présente son chef et obtient 2,3 % des voix. L'année suivante, Adrien Pouliot se présente à nouveau, cette fois-ci dans le cadre de l'élection partielle dans Chauveau ; ce dernier obtient près de 5 % des votes, un record pour le parti. Aux élections partielles du , le parti présente des candidats dans les quatre circonscriptions en jeu. Dans Saint-Jérôme, Sébastien Roy termine 7e avec 0,34 % des voix. Hoang Nam Nguyen obtient 0,75 % des voix dans Marie-Victorin, David Girard 0,65 % dans Verdun et Guy Morin 4,7 % dans Arthabaska, où le Parti Conservateur croyait pouvoir effectuer un meilleur score. Finalement, lors de l’élection partielle de Louis-Hébert le , le parti investit beaucoup dans la candidature de Sylvie Asselin, ex-candidate à la mairie de Saint-Augustin-de-Desmaures en banlieue de Québec, qui obtient 4,12 % des voix.
Pour 2018, le parti présente un nombre record de 101 candidats, une présence dans la majorité des circonscriptions qui lui permettra pour la première fois de dépasser le cap des 1 % du total des votes à l'échelle de la province. Ce score ne permet toutefois pas au parti de se démarquer ni de remporter de siège. Le meilleur résultat à travers le Québec est celui du chef Adrien D. Pouliot, encore une fois dans Chauveau, terminant avec 8,6% des voix. Un score cependant insuffisant pour convaincre le chef de rester en poste puisqu'il quittera le parti en 2021, citant une occasion d'affaire qu'il ne pouvait manquer.
Résultats électoraux
| Élections | Chef | Sièges | Voix | Gouvernement | Slogan | ||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Candidats | Obtenus | +/- | Votes | % | +/- | ||||||||||||||||||||||
| 2012 | Luc Harvey |
|
|
7 654 |
|
Extra-parlementaire | Carrément mieux | ||||||||||||||||||||
| 2014 | Adrien D. Pouliot |
|
|
16 525 |
|
Extra-parlementaire | Cessons de tourner en rond ! | ||||||||||||||||||||
| 2018 |
|
|
59 053 |
|
Extra-parlementaire | Je vote Conservateur | |||||||||||||||||||||
| 2022 | Éric Duhaime |
|
|
530 786 |
|
Extra-parlementaire | Libres chez nous | ||||||||||||||||||||
Députés
Le , Claire Samson est exclue du caucus de la Coalition avenir Québec pour avoir fait un don au Parti conservateur du Québec. Le , elle passe au Parti conservateur du Québec, devenant ainsi la première députée du parti[45].
Notes et références
- ↑ « Bureau national », sur Parti conservateur du Québec (consulté le )
- ↑ « Progression du Parti conservateur du Québec: «On a des millions dans les coffres», affirme Éric Duhaime », TVA Nouvelles, (consulté le )
- ↑ « Le parti conservateur du Québec dit être la véritable droite provinciale », La Presse, (lire en ligne).
- ↑ https://donnees.electionsquebec.qc.ca/autres/rapports-financiers/2023/2023-parti-conservateur-du-quebec.pdf
- ↑ https://www.qub.ca/article/la-montee-du-pcq-aide-a-la-montee-du-pcc-estime-eric-duhaime-1098611606
- ↑ https://www.qub.ca/article/une-plateforme-electorale-axee-sur-l-economie-et-la-liberte-pour-le-pcq-1078561458
- ↑ https://www.conservateur.ca/poilievre-promet-dabolir-entierement-la-taxe-carbone/
- ↑ https://www.qub.ca/article/vers-une-vision-identitaire-et-autonomiste-au-parti-conservateur-du-quebec-1088348152
- ↑ https://www.cambridge.org/core/journals/canadian-journal-of-political-science-revue-canadienne-de-science-politique/article/sur-le-potentiel-de-croissance-du-parti-conservateur-du-quebec/150A578D7459A2DE6D18D95E1C41836F
- ↑ « Résultats des élections générales 2022 au Québec », sur Federal Retirees (consulté le )
- ↑ « Sur le potentiel de croissance du Parti conservateur du Québec », sur Cambridge University Press (consulté le )
- ↑ « Sondage Pallas Québec : PQ 38, PLQ 27, PCQ 15, CAQ 11, QS 8 », sur Pallas Data (consulté le )
- ↑ « Rapport Politique au Québec – Août 2025 », sur Qc125/Léger (consulté le )
- ↑ « Arthabaska-L’Érable : le PQ gagne, la CAQ s’effondre, le PCQ progresse », sur Pilule Rouge (consulté le )
- ↑ « Statistiques sur les candidatures – 3 octobre 2022 – Élections Québec », sur Élections Québec (consulté le )
- ↑ « Parti conservateur du Québec », sur Qc125 Québec (consulté le )
- ↑ « Élections Québec », sur Élections Québec (consulté le ).
- ↑ « Le Parti conservateur du Québec tisse des liens », sur canada.ca, Radio-Canada, (consulté le ).
- ↑ « lanouvelle.net/Actualites/Poli… »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?).
- ↑ « Le parti conservateur du Québec annonce ses premières candidatures », sur www.newswire.ca (consulté le ).
- ↑ « Le parti conservateur du Québec n'a plus de chef », La Presse, (lire en ligne).
- ↑ « Top 50 des meilleurs Services nouvelles à Montreal - Sitesweb.ca », sur sitesweb.ca (consulté le )
- ↑ « Les conservateurs du Québec croisent le fer », sur TVA Nouvelles (consulté le ).
- ↑ « Virage à droite - Montréal Campus », sur Montréal Campus, (consulté le ).
- ↑ « Fusion avec la CAQ, L'ADQ divisée », La Presse, (lire en ligne).
- ↑ « Adrien Pouliot devient chef du Parti conservateur du Québec », sur TVA Nouvelles (consulté le ).
- ↑ « - YouTube », sur www.youtube.com (consulté le )
- ↑ « Adrien Pouliot souhaite diriger le parti conservateur du Québec », La Presse, (lire en ligne).
- ↑ « newswire.ca/en/story/1114849/r… »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?).
- ↑ « Adrien Pouliot devient chef : premier congrès à Trois-Rivières », sur Le Journal de Montréal (consulté le ).
- ↑ « Les conservateurs québécois mobilisés à Québec », sur canada.ca, Radio-Canada, (consulté le ).
- ↑ « Éric Duhaime se présente à la chefferie du Parti conservateur du Québec », sur La Presse, (consulté le ).
- ↑ « Chefferie du PCQ : Pierre-Hugues Boisvenu soutient Éric Duhaime », sur La Tribune, (consulté le ).
- ↑ « Trois sénateurs fédéraux appuient Éric Duhaime pour la chefferie du PCQ », sur Le Devoir (consulté le ).
- ↑ « - YouTube », sur www.youtube.com (consulté le )
- ↑ « EXCLUSIF : Je ne ferme pas la porte à me PRÉSENTER AVEC ERIC DUHAIME … – Radio X » (consulté le ).
- ↑ « L’animateur Éric Duhaime élu chef du Parti conservateur du Québec », sur La Presse, (consulté le )
- ↑ Nathalie Elgrably, « Le PCQ: un vrai parti d’opposition », sur Le Journal de Québec (consulté le )
- ↑ Geneviève Lajoie, « Sérieuse montée des conservateurs: Duhaime 2e chez les francophones » (consulté le )
- ↑ Sébastien Tanguay, « Éric Duhaime part à la conquête d’un fief caquiste », sur Le Devoir, (consulté le )
- ↑ « Éric Duhaime sort les muscles en territoire caquiste », sur La Presse, (consulté le )
- ↑ « Élections partielles », sur Élections Québec (consulté le ).
- ↑ http://www.monvote.qc.ca/fr/candidat_liste_pp.asp?order_Recordset1=CIRCONSCRIPTION&parti=31&circ=0&=Rechercher
- ↑ http://www.monvote.qc.ca/fr/candidat_liste_pp.asp?parti=00079&circ=&bntSubmit=Rechercher
- ↑ Radio-Canada, « Entrée du Parti conservateur à l’Assemblée nationale avec la députée Claire Samson », sur ici.radio-canada.ca, (consulté le )
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Bibliothèque de l'Assemblée nationale du Québec. Programmes et slogans politiques au Québec : Parti conservateur, 2009-