Luigné

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Luigné
Luigné
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption
Drapeau de Luigné
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Les Ponts-de-Cé
Commune Brissac Loire Aubance
Statut Commune déléguée
Maire délégué Jean-Pierre Moreau
2016-2020
Code postal 49320
Code commune 49186
Démographie
Gentilé Luignéens
Population 265 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 09″ nord, 0° 23′ 27″ ouest
Altitude 82 m
Min. 56 m
Max. 82 m
Superficie 9,58 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Brissac Loire Aubance
Localisation

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Luigné

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Luigné

Luigné (prononcer [lyi.ɲe]) est une ancienne commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Brissac Loire Aubance[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Saumurois, Luigné se situe au sud de Saulgé-l'Hôpital, sur la route D 176[2], dans l'ouest de la France.

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches, à vol d'oiseau, sont Saulgé-l'Hôpital (2 km), Noyant-la-Plaine (3 km), Les Alleuds (4 km), Ambillou-Château (4 km), Brigné (5 km), Notre-Dame-d'Allençon (5 km), Chavagnes (5 km), Louerre (5 km), Grézillé (6 km) et Martigné-Briand (6 km)[3].

Luigné est situé à 24 km de Saumur, à 25 km d'Angers, à 87 km de Nantes et à 268 km de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Luigné
Les Alleuds Saulgé-l'Hôpital Saulgé-l'Hôpital
Chavagnes Luigné Noyant-la-Plaine
Chavagnes Martigné-Briand Brigné

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude varie de 56 à 82 mètres.

Sa superficie est de 9,58 km2, soit 958 hectares.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

En son sein, se trouve la source miraculeuse de saint Avertin découverte par celui-ci.

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, de par sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lugniacum en 1186[4] et Luigniacum en 1221. Luigne et Luignieio en 1239.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, Avertin de Tours vint à Luigné depuis l'Écosse.

La paroisse de Luigné fut officiellement fondée en 1186 par Raoul de Beaumont, évêque d'Angers, après la demande du chevalier Guérin de Luigné qui possédait sur ses terres une église qu'il avait construit. L'ancienne paroisse de Tarençay, qui correspondait aux deux paroisses de Luigné et Saulgé, fut démembrée. L'ancienne voie romaine fut choisie comme délimitation aux deux paroisses. La commanderie de Saulgé dépendit donc de Luigné (source : "Revue historique, littéraire et archéologique de l'Anjou").

Renaissance[modifier | modifier le code]

Vers le début du XVIe siècle, un château est construit par la famille Aménard, seigneurs de Chanzé et de Luigné. Le château se compose alors de trois tours formant alors un triangle.

Luigné s'éleva au rang de baronnie en 1560, quand Brissac devint un comté sous Charles de Cossé, alors devenu propriétaire des terres de Luigné suite à la vente par Mathurin de Montalais. Ce dernier avait obtenu la seigneurie par le biais de sa femme, Renée, qui était elle-même la fille de Christophe de Goulaines, qui avait épousé l'héritière de la famille Aménard.

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1808, le château fut démantelé de deux de ses tours afin de créer une ferme voisine où l'on peut encore apercevoir les blasons de la famille Aménard et de la famille Leroux de la Roche des Aubiers. Une seule tour subsiste encore aujourd'hui avec sa cave voûtée. Malheureusement, cette dernière tour est en ruine.

L'église du XIIe siècle est détruite.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La réhabilitation du culte de saint Avertin se fit le 8 mai 1859.

Un projet de regroupement se dessine. Il est entériné par les conseils municipaux en juin 2016 et intervient le , donnant naissance à Brissac Loire Aubance. Luigné devient alors une commune déléguée[5],[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Administration actuelle[modifier | modifier le code]

Depuis le Luigné constitue une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Brissac Loire Aubance, et dispose d'un maire délégué[1].

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
15 décembre 2016 en cours Jean-Pierre Moreau[6]    
Les données manquantes sont à compléter.

Administration ancienne[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1985 mars 2001 René Viaux    
mars 2001 mars 2008 Gérard Tijou    
mars 2008 décembre 2016 Jean-Pierre Moreau[7]    
Les données manquantes sont à compléter.

Ancienne situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes Loire Aubance jusqu'en 2016[8], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers. La communauté de communes disparait le au profit de la nouvelle communauté de communes Loire Layon Aubance. La commune de Brissac Loire Aubance devient membre de cette nouvelle intercommunalité[9].

Jusqu'en 2014, la commune fait partie du canton des Ponts-de-Cé et de l'arrondissement d'Angers[10]. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune reste attachée au canton des Ponts-de-Cé, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 265 habitants, en augmentation de 0 % par rapport à 2009 (Maine-et-Loire : 3,2 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
415300396385400426430364357
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
328325315308282253263255249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
233229235210203203196197199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
198172165163166179219265265
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (54,3 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 54,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 27,8 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 27,1 %, 45 à 59 ans = 16,7 %, plus de 60 ans = 15,3 %) ;
  • 45,7 % de femmes (0 à 14 ans = 23,1 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 28,1 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 14 %).
Pyramide des âges à Luigné en 2013 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90  ans ou +
1,6 
4,3 
75 à 89 ans
5,6 
13,6 
60 à 74 ans
8,0 
12,1 
45 à 59 ans
21,6 
28,6 
30 à 44 ans
26,4 
10,7 
15 à 29 ans
10,4 
29,3 
0 à 14 ans
26,4 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2013 en pourcentage[17].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
6,8 
75 à 89 ans
9,7 
13,8 
60 à 74 ans
14,6 
19,4 
45 à 59 ans
19,0 
19,6 
30 à 44 ans
18,3 
19,0 
15 à 29 ans
18,0 
20,8 
0 à 14 ans
18,9 

Cultes[modifier | modifier le code]

Carte de l'ancienne province d'Anjou

Depuis que saint Avertin a évangélisé le pays (XIIe siècle), Luigné l'a désigné comme son patron. Le territoire de Luigné et Saulgé dépendait jusqu'à la fin du XIIe siècle de la paroisse de Tarençay. C'est en 1186 qu'un chevalier décide d'y fonder une église en demandant l'accord de l'évêque. Ce sera le début de la paroisse de Luigné et la fin de celle de Tarençay. Depuis le temps où Avertin de Tours est passé et a fait jaillir l'eau d'une source miraculeuse, un culte s'est développé. À la Révolution, l'église, construite au XIIe siècle, est détruite. En 1834, des habitants de Luigné rachètent le terrain où était située l'ancienne église et en reconstruisent une autre. La nouvelle église est revendue à la commune le 10 mars 1844. Elle est connue alors sous le nom de Notre-Dame-de-l'Assomption. La réhabilitation du culte de saint Avertin se fit le 8 mai 1859 accompagnée d'un décret. Dans celui-ci, saint Avertin devient officiellement le patron de Luigné.

Les catholiques de Luigné font partie du diocèse d'Angers et relèvent de la province ecclésiastique de Rennes.

Les églises de Luigné sont l'église Notre-Dame-de-l'Assomption et la chapelle de la Commanderie de Saulgé (style angevin).

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 21 établissements présents au 31 décembre 2014 sur la commune, 43 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 33 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Carte postale de Luigné représentant l'entrée du bourg. On y voit l'église et la tour de l'ancien château féodal.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La commanderie de Saulgé (classée MH en 1969) a été fondée au XVe siècle et été occupée par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Une chapelle datant de la seconde moitié du XIIe siècle y est présente[19].
  • Le château (XIVe siècle) initial était composé de trois tours. Deux d'entre elles ont été démolies en 1808 afin de construire un bâtiment. Aujourd'hui, il ne reste que la dernière tour en ruine et le caveau.
  • Cavité dont le départ se situe sous une tour du château de Luigné[20].
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption (XIXe siècle) est d'un aspect classique, vu de l'extérieur, ce lieu de culte a plusieurs particularités. La première est qu'elle ne possède pas de vitraux contrairement à la plupart des églises. La seconde est que les murs sont peints du sol au plafond de signes ésotériques savamment ordonnés comme sur un papier peint. C'est ce qui en fait son originalité. Datée de 1835, l'église abrite une statue de saint Avertin, patron de Luigné, datant de 1632.
  • La chapelle de la Commanderie de Saulgé (classé MH en 1969), datant du XIIe siècle, a été restaurée en 1862. Elle a été construite par les Templiers. À l'intérieur, on trouve des sculptures représentant le tétramorphe.
  • La fontaine de saint Avertin est très efficace pour lutter contre les céphalées. Sa réputation avait même dépassé les limites de la petite paroisse puisqu'on y venait de très loin pour remplir gourdes et autres bidons en prévision des désagréables maux de tête. Depuis l'aspirine a remplacé cette eau salvatrice mais d'aucuns disent qu'un comprimé pris avec cette eau serait encore plus efficace. Allez savoir. En plus de cette qualité médicamenteuse, l'eau de la source avait une autre vertu celle de marier les jeunes filles. Il suffisait de courir depuis l'église vers la source et la première arrivée trouvait époux dans l'année. Mythe ou réalité, toujours est-il que cela rendait le site encore plus célèbre et, comme si cela ne suffisait pas, la responsable du tourisme y est allée de sa petite légende personnelle pour le plus grand plaisir des participants, jeunes ou âgés, suspendus à ses lèvres.
  • Les marches du crieur public (lieu des informations de jadis à la sortie de la grand-messe).
  • La demeure du père d'Anatole France.
  • Le pivot d'un moulin cavier, sur la butte du Caquin d'où l'on disait apercevoir 22 clochers.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

XIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Saint Avertin (Xiie siècle) était un diacre d'origine écossaise qui vécut dans la région tourangelle au XIIe siècle de notre ère. Il vint à Luigné, dont la paroisse date de 1186. Il est souvent représenté la main droite tenant sa tête.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • François Noël Thibault, dit Noël France (1805-1890), le père d'Anatole France, est né à Luigné.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La fête de Saint-Avertin à Luigné (Maine-et-Loire), Luigné, Barassé, Angers, (notice BnF no FRBNF36486054)
  • Xavier Barbier de Montault, Décret de la Sacrée Congrégation des Rites relatif au culte de saint Avertin à Luigné, publié par X. Barbier de Montault : Extrait du "Répertoire archéologique de l'Anjou", Luigné, imprimerie de Cosnier et Lachèse, Angers, , 4 p. (notice BnF no FRBNF30055322)
  • Xavier Barbier de Montault, Notice historique sur saint Avertin, patron de Luigné : quatrième édition, Luigné, Barassé, Angers, , 33 p. (notice BnF no FRBNF30055435)
  • Xavier Barbier de Montault, Notice historique sur Saint Avertin, patron de Luigné : Par l'abbé X. Barbier de Montault, cinquième édition, Luigné, Imprimerie de Lachèse, Belleuvre et Dolbeau, Angers, , 35 p. (notice BnF no FRBNF36494078)
  • Abel-Pierre Fillaudeau, Chanoine A. Fillaudeau. Notice historique sur saint Avertin, patron de Luigné : En vente chez M. le Curé de Luigné, Luigné, Saulgé-l'Hôpital, , 47 p. (notice BnF no FRBNF32105776)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310, lire en ligne)
  • Michel Ramette, Saint Avertin, serviteur de Dieu, d'après la tradition : Un saint Armoricain, Saint-Avertin, lieux où sont mentionnés saint Avertin, , 141 p. (notice BnF no FRBNF34678478)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Recueil des actes administratifs du Maine-et-Loire » (consulté le 8 septembre 2016).
  2. IGN et BRGM, Géoportail Luigné (49), consulté le 01 janvier 2017.
  3. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Luigné (49), consulté le 12 septembre 2012 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  4. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire.
  5. « Brissac-Quincé. Quel nom pour la commune nouvelle? », sur Ouest-France, .
  6. « Communes et maires délégués de Brissac Loire Aubance », Le 10’, lettre d'information de Brissac Loire Aubance,‎ (lire en ligne).
  7. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 19 avril 2014).
  8. Insee, Composition de l'EPCI de Loire Aubance (244901013), consulté le 14 août 2013.
  9. « Arrêté DRCL/BSFL préfectoral no 2016-176 en date du 16 décembre 2016 », sur Préfecture de Maine-et-Loire, .
  10. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Luigné, consultée le 01 janvier 2016
  11. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population à Luigné en 2013 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2017).
  17. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2013 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2016)
  18. Insee, Statistiques locales du territoire de Luigné (49), consultées le 01 janvier 2017
  19. « Commanderie de Saulge (ancienne) », notice no PA00109165, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. La visite de la cavité du château par le DLRC d'Angers, 22 novembre 2012.