Faveraye-Mâchelles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Faveraye-Mâchelles
L'église de Faveraye.
L'église de Faveraye.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement d'Angers
Canton Chemillé-Melay
Intercommunalité C.C. des Coteaux-du-Layon
Maire
Mandat
Patrice Dougé
2014-2020
Code postal 49380
Code commune 49133
Démographie
Gentilé Mâchellois, Mâchelloise
Population
municipale
660 hab. (2012)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 20″ N 0° 29′ 55″ O / 47.2388888889, -0.49861111111147° 14′ 20″ Nord 0° 29′ 55″ Ouest / 47.2388888889, -0.498611111111  
Altitude 64 m (min. : 27 m) (max. : 91 m)
Superficie 18,6 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte administrative de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Faveraye-Mâchelles

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Faveraye-Mâchelles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Faveraye-Mâchelles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Faveraye-Mâchelles

Faveraye-Mâchelles est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

La commune se situe dans l'appellation viticole du Coteaux-du-Layon (AOC).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune angevine des coteaux du Layon, Faveraye-Mâchelles se situe à l'ouest de Martigné-Briand, sur les routes D120, Thouarcé - Les Ormeaux, et D114, Chavagnes[1].

Son territoire est bordé au Nord et à l'Est par le Layon (rivière)[1] et se situe sur les unités paysagères du plateau des Mauges et du couloir du Layon[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1804 1808 Grolleau    
1808 1815 Bourgeois    
1815 1815 René Bourgeois    
1815 1816 Bourgeois    
1816 1855 Trou    
1855 1857 André Bazantay    
1857 1884 Jules Cesbron-Lavau    
1884 1896 François Bazantay    
1896 1912 Lucien Bazantay    
1912 1947 Henri Cesbron-Lavau    
1947 1971 Pierre de Saint-Pern    
1971 1983 Alphonse Babin    
1983 1995 Guilhem Reuiller    
1995 2001 Pierre Morin   Pépiniériste
2001 mars 2008 Joël Barré   Agriculteur
mars 2008 en cours Patrice Dougé[3]   Directeur d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des Coteaux du Layon[4], elle-même membre du syndicat mixte Pays de Loire en Layon.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, la commune fait partie du canton de Thouarcé et de l'arrondissement d'Angers[5]. Le canton de Thouarcé compte alors dix-sept communes. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. Le canton de Thouarcé disparait et la commune est rattachée au canton de Chemillé-Melay, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 660 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
850 715 852 876 929 932 929 982 975
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
953 931 885 900 886 890 865 783 798
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
786 802 787 678 666 633 657 646 680
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
677 590 553 514 487 495 602 617 660
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges =[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,1 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,6 %, 15 à 29 ans = 12,9 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 17,2 %, plus de 60 ans = 20,3 %) ;
  • 49,9 % de femmes (0 à 14 ans = 24,7 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 15,6 %, plus de 60 ans = 20,4 %).
Pyramide des âges à Faveraye-Mâchelles en 2008 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,6 
8,7 
75 à 89 ans
8,1 
11,3 
60 à 74 ans
11,7 
17,2 
45 à 59 ans
15,6 
23,9 
30 à 44 ans
22,7 
12,9 
15 à 29 ans
16,6 
25,6 
0 à 14 ans
24,7 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 70 établissements présents sur la commune à fin 2010, 49 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 3 % du secteur de l'industrie, 4 % du secteur de la construction, 40 % de celui du commerce et des services et 4 % du secteur de l'administration et de la santé[11].

Viticulture[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l'aire d'appellation viticole du Coteaux-du-Layon (AOC). Vingt-sept communes du département, bordant la rivière du Layon, constituent l'aire géographique de l'Appellation d'Origine Contrôlée Coteaux du Layon[12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de l'Assay.
  • Église de Faveraye : Dès le VIe siècle un lieu de culte fut édifié sur l'emplacement de l'église. Le clocher et les parties les plus anciennes de l'église datent du XIIe siècle. Une charte du 2 juillet 1105 de Pierre II, évêque de Poitiers, confirme aux moines de Saint-Maur la consécration de l'église de la Villa Fabresen (Faveraye) à Saint Pierre, car l'abbaye en assure le service depuis plus de 30 ans. Le prieuré se trouvait dans les bois de l'Assay (château de). L'église devient simple chapelle par ordonnance épiscopale du 6 mars 1851. Une semaine plus tard le culte est transféré à Mâchelles dans la nouvelle église. En 1898, on diminue sa surface, on l'ampute de son bas côté et d'une grande partie de sa nef. Le chœur date du XVe siècle et l’autel du XVIIIe.
  • L'église de Mâchelles.
  • Le lavoir de Mâchelles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ , 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b IGN et BRGM, Géoportail Faveraye-Mâchelles (49), consulté le 2 septembre 2012
  2. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 190 et 146 - Données consultables sur WikiAnjou.
  3. Ouest-France, Le maire Patrice Dougé réélu, article du 1er avril 2014
  4. Insee, Composition de l'EPCI des Coteaux du Layon (244900734), consulté le 31 août 2013
  5. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Faveraye-Mâchelles, consultée le 22 février 2015
  6. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  9. « Évolution et structure de la population à Faveraye-Mâchelles en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 mars 2012)
  10. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 mars 2012)
  11. Insee, Statistiques locales du territoire de Faveraye-Mâchelles (49), consultées le 7 avril 2013
  12. INAO, Fiche Coteaux du Layon, consultée le 2 septembre 2012