Le Poët-Sigillat

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Le Poët-Sigillat
Le Poët-Sigillat
Vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Monique Balduchi
2020-2026
Code postal 26110
Code commune 26244
Démographie
Gentilé Sigillatiens, Sigillatiennes
Population
municipale
127 hab. (2018 en augmentation de 5,83 % par rapport à 2013)
Densité 8,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 11″ nord, 5° 19′ 04″ est
Altitude Min. 433 m
Max. 1 301 m
Superficie 15,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Le Poët-Sigillat

Le Poët-Sigillat est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Poët-Sigillat est situé à 23 km à l'est de Nyons, 20 km au nord de Buis-les-Baronnies et 14 km au sud-ouest de Rémuzat.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le village est adossé à la Montagne de Buisseron (1 269 mètres), franchie par le col d'Ambonne à 1 173 mètres d'altitude.
Le nord de la commune longe la crête de la Montagne du Poët.
Le sud est traversé par le Ravin du clos[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le ruisseau Le Poët-Sigillat est un affluent de l'Ennuye, sur la commune du même nom. Son cours est de 6,25 km. En 1891, sa largeur moyenne était de 7,50 m, sa pente de 122 m, son débit ordinaire de 0,50 m3, extraordinaire de 8 m3[2]
  • Le ruisseau du Clos passe dans le sud de la commune[1]. C'est un affluent de l'Ennuye.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Poët-Sigillat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • XIIIe siècle : Castrum de Pogeto (cartulaire de l'Île-Barbe, 31).
  • 1251 : Lo Poy (cartulaire de l'Île-Barbe).
  • 1275 : Castrum et villa de Pugeto Vallis Badonensis (cartulaire des dauphins, 232).
  • 1293 : Castrum de Poieto in Valle Bedonensi (Valbonnais, I, 35).
  • 1300 : Castrum de Poieto in Valle Bodonensi (choix de docum., 245).
  • 1317 : Castrum de Poeto supra Sanctam Gallam (d'Hozier, III, 972).
  • 1891 : Le Poët-Sigillat, commune du canton de Rémuzat.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, Le Poët-Sigillat était une terre de la baronnie de Montauban, relevant pour moitié des abbés de l'Île-Barbe.
  • 1275 ; possession des (d')Autane.
  • Possession des Mévouillon.
  • 1330 : une moitié passe aux Guillaume.
    • 1341 : passe aux L'Espine.
    • 1596 : vendue aux La Tour-Gouvernet.
    • Acquise par les Duclaux, derniers co-seigneurs.
  • 1330 : l'autre moitié passe aux Bésignan.
    • 1407 : la partie des Bésignan est acquise par les Monteynard.
    • 1412 : vendue aux Thollon
    • 1667 : passe aux Fortia.
    • 1713 : passe (par mariage) aux Coriolis de Limaye, derniers co-seigneurs.

Avant 1790, le Poët-Sigillat était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis, formant une paroisse du diocèse de Sisteron, dont l'église était celle d'un prieuré depuis longtemps uni à celui de Saint-May[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune du Poët-Sigillat est comprise dans le canton de Sainte-Jalle. La réorganisation de l'an VIII la fait entrer dans celui de Rémuzat[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie du Poët-Sigillat.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Jean-Claude Goffre    
? 2015 Marc Bonnard    
octobre 2015 En cours Monique Balduchi SE retraitée

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu'en , la commune dépendait du canton de Rémuzat. À la suite du redécoupage des cantons du département, elle est rattachée au canton de Nyons et Baronnies[10].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2018, la commune comptait 127 habitants[Note 2], en augmentation de 5,83 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
285288395384392391365360346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
339303344306300289246245216
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
221235227202180163172123101
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
654743477797111119119
2018 - - - - - - - -
127--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande, tilleul, ovins[15].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Le Poët-Sigillat possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Fiche du Ravin du Clos sur le site du SANDRE
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 279 (ruisseau).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 279 (commune).
  9. Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Le Poët-Célard.
  10. Décret no 2014-191 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Drôme
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. a b c d et e Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Le Poët-Sigillat.