Landru (film, 1963)

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Landru
Réalisation Claude Chabrol
Scénario Françoise Sagan
Claude Chabrol
Acteurs principaux
Sociétés de production Lux Compagnie Cinématographique de France
Rome-Paris Films
Compagnia Cinematografica Champion
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Comédie dramatique
Durée 115 minutes
Sortie 1963


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Landru est un film français, réalisé par Claude Chabrol, sorti en 1963.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ce film retrace la vie du tueur en série Henri Désiré Landru. Pendant la Première Guerre mondiale, il séduisait des femmes seules et riches. Ayant réussi à leur faire signer une procuration, il les assassinait dans sa maison de campagne puis faisait disparaître leurs corps en les brûlant dans un fourneau.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Christian Lude et Roger Vincent (ce dernier mort en 1959), parfois cités (Catalogues 1961-1965) n'apparaissent pas dans le film. N'apparaît pas non plus dans le film Giulietta Masina qui tourna une séquence, qui fut coupée au montage. Michel Etchevery (le curé dans le train) n'est pas crédité.
  • En , Fernande Segret, 70 ans, qui fut la maîtresse de Landru, attaque en justice les producteurs du film. Elle apparaît dans de nombreuses séquences du film sous les traits de Stéphane Audran. Dans le film, lors du procès aux assises, cette dernière est violemment prise à partie par le public qui lui lance une injure grossière. Fernande Segret se dit très éprouvée par cette scène[1]. Elle est partiellement déboutée, le tribunal de la Seine estimant que "Claude Chabrol s'est conformé au scénario pour accomplir une œuvre d'art et a donné une idée juste des relations existant entre Landru et Fernande Segret". En revanche, il condamne le producteur du film à lui verser 10.000 francs de dommages et intérêts pour "la projection de photographies représentant en gros plan Fernande Segret, à moitié nue, couchée dans un lit, près de Landru.[2]"

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'Écho Républicain de la Beauce et du Perche, 25 janvier 1963 : « L'ancienne maîtresse du sieur de Gambais attaque le film Landru ».
  2. Paris-Presse, L'Intransigeant, 6 octobre 1965, p.10

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Mesnil, Cinéma 63, no 74, , p. 131
  • Pierre Brétigny, Image et Son, no 161-162, , p. 65
  • Gilbert Salachas, « Landru », Téléciné no 110, Paris, Fédération des loisirs et culture cinématographique (FLECC), avril-, (ISSN 0049-3287)

Liens externes[modifier | modifier le code]