Jean-Antoine Marbot

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Jean-Antoine Marbot
Image illustrative de l'article Jean-Antoine Marbot

Naissance
Altillac (Corrèze)
Décès (à 45 ans)
Gênes (Italie)
Mort au combat
Origine Royaume de France Royaume de France
Allégeance Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la France République française
Arme Infanterie
Grade Général de division
Conflits Guerres de la Révolution française
Faits d'armes Guerre des Pyrénées
Siège de Gênes
Hommages Nom gravé sur l'Arc de Triomphe de l'Étoile, 34e colonne.
Autres fonctions Président du Conseil des Anciens
Député de la Corrèze
Gouverneur militaire de Paris

Emblème
____________________________________

Liste des membres du Conseil des Anciens

Liste des présidents du Conseil des Anciens

Jean-Antoine Marbot, né le à Altillac (Corrèze), mort le à Gênes (Italie), est un général de division et un homme politique de la Révolution française.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Jean-Antoine Marbot

Sa carrière militaire débute au sein des gardes du corps du roi Louis XV, où il atteint le grade de capitaine de dragons et devient aide de camp du comte de Schomberg [1].

Quittant l'armée au début de la Révolution, il est élu administrateur du département de la Corrèze en 1790, puis député de ce département à l'Assemblée législative le 3 septembre 1791 avec 206 voix sur 361 votants, où il siège dans la majorité [2].

Réintégrant l'armée, il est promu général de brigade le 30 août 1793. Il combat en Cerdagne espagnole, avant de rejoindre l'armée des Pyrénées occidentales, où il demeure en 1794 et 1795, avec le grade provisoire de général de division. Destitué par les représentants en mission en 1795, il est réintégré le 25 prairial an III, à titre définitif.

Le 23 vendémiaire an IV, il est élu député de la Corrèze avec 121 voix sur 236 votants au Conseil des Anciens, où il s'oppose aux royalistes réunis autour du Club de Clichy et approuve le coup d'État du 18 fructidor an V. Deux fois élu président du Conseil, il remplace Joubert à la tête du gouvernement militaire de Paris, commandant la 17e division militaire en 1799 [3].

Toutefois, suspect au Directoire, il est bientôt envoyé à l'armée d'Italie peu avant le coup d'État du 18 brumaire. Il meurt lors du siège de Gênes des suites de ses blessures et du typhus.

Famille[modifier | modifier le code]

Marié à Marie-Louise Dupuy de Certain, il est le père de Antoine Adolphe Marcelin Marbot et de Jean-Baptiste Antoine Marcellin de Marbot.

Hommage[modifier | modifier le code]

Le nom du Général Jean-Antoine Marbot figure parmi les 660 noms gravés sur l'Arc de Triomphe de l'Étoile à Paris (pilier ouest, 34e colonne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Avant-propos de l’édition plon (1892) - Mémoires du Général Baron de Marbot.
  2. Adolphe Robert, Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Paris, Bourloton, 1889, tome 4, de Manuel à Marcillac, p. 251 à 260.
  3. Adolphe Robert, Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Paris, Bourloton, 1889, tome 4, de Manuel à Marcillac, p. 251 à 260.

Liens externes[modifier | modifier le code]