Horloge I

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Horologium I

Horologium I
Données d’observation - Époque J2000.0
Ascension droite 2h 55m 31,7s
Déclinaison −54° 7′ 7″
Coordonnées galactiques
Constellation Horloge

Localisation dans la constellation : Horloge

(Voir situation dans la constellation : Horloge)
Horologium IAU.svg
Autres caractéristiques
Magnitude apparente (V)
Magnitude absolue (V) –3,5 (±0,3)
Module de distance 19,7
Distance environ 87 kpc (∼284 000 a.l.)
Masse 2,4 (+1,4
–0,7
) x 103 M

Horloge I [lire « un »] (désignation internationale Horologium I[1], en abrégé Hor I[1]), aussi connue comme DES J0255.4-5406[1], est une galaxie naine[1] située à une distance d'environ 79 kiloparsecs du Soleil, dans la constellation australe de l'Horloge.

Découverte[modifier | modifier le code]

Horloge I a été découverte grâce aux données collectées par le Dark Energy Survey (DES) avec le télescope Víctor M. Blanco de l'Observatoire interaméricain du Cerro Tololo au Chili.

Sa découverte a été annoncée en 2015 par Sergey E. Koposov, Vasily Belokurov, Gabriel Torrealba et N. Wyn Evans[2].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

La galaxie naine est probablement sphéroïdale et ultra-pâle[1].

Elle serait un des satellites de notre galaxie, la Voie lactée, et appartiendrait ainsi au sous-Groupe local.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e (en) Keith Bechtol et al. (collaboration DES), « Eight new Milky Way companions discovered in first-year Dark Energy Survey data », arXiv,‎ (Bibcode 2015arXiv150302584T, arXiv 1503.02584, lire en ligne [PDF])
    Les coauteurs de l'article sont, outre K. Bechtol : A. Drlica-Wagner, E. Balbinot, A. Pieres, J. D. Simon, B. Yanny, B. Santiago, R. H. Wechsler, J. Frieman, A. R. Walker, P. Williams, E. Rozo, E. S. Rykoff, A. Queiroz, E. Luque, A. Benoit-Levy, R. A. Bernstein, D. Tucker, I. Sevilla, R. A. Gruendl, L. N. da Costa, A. Fausti Neto, M. A. G. Maia, T. Abbott, S. Allam, R. Armstrong, A. H. Bauer, G. M. Bernstein, E. Bertin, D. Brooks, E. Buckley-Geer, D. L. Burke, A. Carnero Rosell, F. J. Castander, C. B. D'Andrea, D. L. DePoy, S. Desai, H. T. Diehl, T. F. Eifler, J. Estrada, A. E. Evrard, E. Fernandez, D. A. Finley, B. Flaugher, E. Gaztanaga, D. Gerdes, L. Girardi, M. Gladders, D. Gruen, G. Gutierrez, J. Hao, K. Honscheid, B. Jain, D. James, S. Kent, R. Kron, K. Kuehn, N. Kuropatkin, O. Lahav, T. S. Li, H. Lin, M. Makler, M. March, J. Marshall, P. Martini, K. W. Merritt, C. Miller, R. Miquel, J. Mohr, E. Neilsen, R. Nichol, B. Nord, R. Ogando, J. Peoples, D. Petravick, A. A. Plazas, A. K. Romer, A. Roodman, M. Sako, E. Sanchez, V. Scarpine, M. Schubnell, R. C. Smith, M. Soares-Santos, F. Sobreira, E. Suchyta, M. E. C. Swanson, G. Tarle, J. Thaler, D. Thomas, W. Wester et J. Zuntz.
    L'article a été soumis à la revue The Astrophysical Journal.
  2. (en) Sergey E. Koposov et al., « Beasts of the Southern Wild. Discovery of a large number of ultra faint satellites in the vicinity of the Magellanic Clouds », arXiv,‎ (Bibcode 2015arXiv150302079K, arXiv 1503.02079, lire en ligne [PDF])

Voir aussi[modifier | modifier le code]