God game

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Un jeu de simulation divine[1] ou god game (anglicisme) est un jeu vidéo dans lequel le joueur à le pouvoir d’un dieu, mais aussi les limitations que lui attribue ses fidèles. Le terme god game aurait été pour la première fois utilisé par Bob Wade, du magazine ACE pour décrire le jeu Populous créé par Peter Molyneux et publié par Bullfrog Productions en 1989. Un jeu de type god game propose généralement une simulation d’un monde ou d’une nation, voire d’un business, habité par des mortels (ou employés) qui vivent leur vie de manière indépendante. Le joueur dispose de pouvoir spécifique – comme la capacité de déclencher un tremblement de terre ou d’augmenter les salaires – grâce auxquels il peut manipuler son peuple et atteindre son objectif. Contrairement à un jeu 4X, les capacités du joueur ne lui permettent pas de contrôler directement ses sujets. Il doit donc influencer sa population de manière indirecte afin d’atteindre son but[2]. Les god game partagent certaines caractéristiques avec d'autres types de jeux vidéo dont les jeux de stratégie en temps réel et les jeux de simulation dans lesquels le joueur construit et gère le développement d'une cité, d'une civilisation ou d'une nation[3].

Parmi les plus célèbres, peuvent être cités Populous, Black & White, Doshin the Giant, Dungeon Keeper ou encore From Dust.

Plusieurs jeux vidéo peuvent être considérés comme des précurseurs du genre, dont notamment The Sumer Game (plus tard rebaptisé Hamurabi), créé en 1968 par Doug Dyment, qui propose une simulation textuelle de la vie en Mésopotamie antique. Utopia, créé par Don Daglow en 1981, est aussi crédité pour avoir influencé le genre[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « jeu de simulation divine », Grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française.
  2. Tringham 2014, Chapter 15 : God Games, p. 395.
  3. Wolf 2012, God Games, p. 264.
  4. Tringham 2014, Chapter 15 : God Games, p. 396.

Bibliographie[modifier | modifier le code]