Prosper Guéranger

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Prosper Guéranger
Image illustrative de l’article Prosper Guéranger
Dom Guéranger, portrait réalisé en 1874 par Claude-Ferdinand Gaillard
Biographie
Nom de naissance Prosper-Louis-Paschal Guéranger
Naissance
Sablé-sur-Sarthe (France)
Ordre religieux Ordre de Saint-Benoît
Ordination sacerdotale
Décès (à 69 ans)
Solesmes (France)
Abbé de l'Église catholique
Abbé de Saint-Pierre de Solesmes
Autres fonctions
Fonction religieuse
Premier supérieur de la congrégation de Solesmes

Blason
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Prosper Guéranger OSB, surtout connu sous l'appellation Dom Guéranger, né à Sablé-sur-Sarthe le et mort à Solesmes le , est un moine bénédictin français, refondateur de l'abbaye de Solesmes et restaurateur de l’ordre des Bénédictins en France.

Il restaure l'ordre de Saint-Benoît, un des ordres religieux les plus anciens du christianisme, dont les monastères avaient été supprimés en France par la Révolution française (décret du ). Il est aussi connu pour avoir promu le rétablissement de la liturgie romaine en France, et pour avoir composé L’Année liturgique qui initia le mouvement liturgique.

Le procès diocésain de béatification du Serviteur de Dieu Dom Prosper Guéranger a été ouvert le par Jacques Faivre, évêque du Mans.

Biographie[modifier | modifier le code]

Naissance et formation[modifier | modifier le code]

Prosper-Louis-Paschal Guéranger naît à Sablé-sur-Sarthe le 4 avril 1804, où ses parents s'installaient après leur mariage[1]. Il est baptisé dans le même jour[2].

Prosper Guéranger est très jeune marqué par les idées romantiques. Le Génie du Christianisme de Chateaubriand, publié peu avant sa naissance et qu’il lit précocement, lui inspire notamment une vision idéalisée et romantique du christianisme médiéval[3]. Grand lecteur, il découvre également les écrits de qualité de Joseph de Maistre et de Louis de Bonald[3].

Sous l’influence des doctrines ultramontaines de Félicité de Lamennais[4], il entre au petit séminaire au Mans en 1822, en tant qu'élève de philosophie[5]. En 1823, il est intégré auprès du grand séminaire[5]. Durant ses études, il lit les Pères de l’Église, et s’intéresse en particulier à l’histoire de l’Église et à celle de la vie monastique[3].

Vie religieuse[modifier | modifier le code]

Il est ordonné prêtre le à Tours, par l'archevêque de Tours Augustin Louis de Montblanc car il ne veut pas son ordination sacerdotale par l'ancien évêque constitutionnel Charles II Montault-Désilles, qui reste en fonction à Angers[3]. Pour cette raison, il est rapidement nommé chanoine de la cathédrale à Tours.

Il est profondément affecté par la publication des Considérations sur le dogme générateur de la piété catholique de Philippe Gerbet, qui paraît en 1829[6]. Cet ouvrage souligne l'importance du culte catholique traditionnel ainsi qu'un lien considérable entre la présence réelle du Christ et le principal ferment de régénération sociale, ce qui joue un rôle important sur la pensée de Dom Guéranger[3].

À la recherche de la liturgie catholique convenable[modifier | modifier le code]

C'est à la suite de ces réflexions qu'il entreprend d’utiliser le missel romain pour les offices, contrairement aux divers missels français traditionnellement employés par le clergé gallican. À cette époque-là, chaque diocèse en France adopte sa propre et unique liturgie, un phénomène provoqué par le gallicanisme et le jansénisme[5].

Aussitôt ordonné, il commence à travailler sur ce chemin, sous le soutien de l'évêque de Tours. Déjà, seulement quatre mois après, ce jeune prêtre récite le bréviaire romain à la messe à partir du 26 janvier 1828, après avoir redécouvert un missel romain auprès de la communauté du Couvent et pensionnat des Dames du Sacré-Cœur[7],[3],[5]. Dans cet établissement où il est chargé de célébrer la messe, l'usage du bréviaire romain est tout à fait autorisé par son évêque[3].

Ce choix révèle d’une part son souci d’unité avec Rome et d’autre part, un amour romantique pour le passé, et le « parfum d’antiquité » que dégagent les formules romaines, dans le cadre d’un renouveau des pratiques liturgiques, qu’il veut plus riches en symboles, plus mystérieuses et solennelles.

Homme d'études[modifier | modifier le code]

Cette intention conduit tout naturellement ce prêtre aux travaux historiques[3]. Dans cette optique, il communique avec Félicité de La Mennais, et lui manifeste son ambition dans une lettre datée du 19 février 1829. Il lui demande également un soutien pour solliciter de Rome des secours financiers en vue d’acheter l’abbaye de Solesmes. Resté proche du mouvement mennaisien jusqu'à la condamnation de ce dernier par le pape Grégoire XVI en 1832, il continue à entretenir, par la suite une correspondance avec Charles Forbes de Montalembert, qui mène également des travaux d'études sur l'histoire des moines d'Occident[3].

Entre février et juillet 1830, il publie quatre premiers articles dans l’organe mennaisien Le Mémorial catholique[3], puis systématise ses réflexions dans les Institutions liturgiques publié en 1840[8]. Sa dénonciation de ce qu’il nomme « l’hérésie antiliturgique » — apports gallicans et jansénistes, influence protestante… — lui attire la faveur d'une partie du clergé et l’hostilité d’une grande partie de l’épiscopat français. En particulier, il publia dans le quatrième tome des Institutions liturgiques ses réponses aux attaques de l'évêque d'Orléans Jean-Jacques Fayet, et de l'archevêque de Toulouse Paul d'Astros, sur les précédents tomes des mêmes Institutions liturgiques[9].

Restauration de l'ordre de Saint-Benoît à Solesmes[modifier | modifier le code]

L’abbaye de Solesmes.

C’est dans cette idée de renouveau de la liturgie qu’il décide de restaurer en France l’ordre de Saint-Benoît, supprimé à la Révolution française. À cette fin, il acquiert un ancien prieuré bénédictin, à Solesmes, en décembre 1832. Pour la mise au point des constitutions de son ordre, il s’inspire principalement de celles des mauristes français, bénédictins réformés au XVIIe siècle, en insistant notamment sur l’importance des études et de la vie intellectuelle des moines.

Le , la vie monastique reprend officiellement à Solesmes. Le 14 juillet 1837, la restauration de l’ordre est approuvée par le pape Grégoire XVI. Solesmes est alors érigée en abbaye bénédictine dont Dom Guéranger est le premier abbé, et supérieur d’une congrégation qui prend le nom de Congrégation de France (plus tard congrégation de Solesmes), ou « Congrégation française de l’ordre de saint Benoît ».

Restauration du chant grégorien[modifier | modifier le code]

Ses études sur la liturgie catholique l'amènent aussi à s'intéresser au chant liturgique authentique de l'Église. Comme Dom Guéranger manque de connaissance musicale, il lui faut attendre que ses collaborateurs arrivent à Solesmes. Parmi ses collaborateurs on peut compter le chanoine Augustin-Mathurin Gontier, Dom Paul Jausions et Dom Joseph Pothier. S'il ne peut pas obtenir, avant son trépas, un résultat concret, l'abbaye de Solesmes devient plus tard un centre d'études du chant grégorien. Le monastère est réputé dans le monde entier en ce qui concerne le chant grégorien[10].

Les ouvrages de Dom Guéranger dans les deux domaines, romanisation de la liturgie et rénovation du chant liturgique, contribuèrent à la centralisation de l'Église[11] et à la reforme liturgique de Pie X (Inter pastoralis officii sollicitudines)[Note 1]. Restauré sous l'initiative de Dom Guéranger, le « chant de l'Église par excellence » devint obligatoire dans toutes les églises catholiques jusqu'au concile Vatican II.

Amélioration de l'interprétation[modifier | modifier le code]

Dom Guéranger, toujours protecteur de Gontier, a la joie de soutenir les travaux de ce dernier. D'une part, il s'agit de la publication de la Méthode raisonnée de plain-chant : Le plain-chant considéré dans son rythme, sa tonalité et ses modes, publiée en 1859. En qualité d'abbé de Solesmes, Dom Guéranger lui donne son approbation, imprimée dans l'œuvre[12]. D'autre part, il soutient en 1860 la présentation de son ami auprès du Congrès pour la restauration du plain-chant et de la musique de l'Église. Ce congrès, en tant que premier de la restauration du chant grégorien, favorise la pratique du plain-chant selon le rythme verbal, contrairement à ce que l'on pratique à cette époque-là, en notes égales. Très appréciée, dans les Mémoires publiées en 1862, sa représentation est placée à la première page[13],[10].

Premier livre de chant[modifier | modifier le code]

Dans ses Mémoires, Dom Guéranger évoque les études menées par Dom Jausions et Dom Pothier en 1862. Tous deux concluent que, pour restaurer le chant grégorien, il faut consulter les neumes sans lignes, trouvés dans les manuscrits les plus anciens. Leur travail permet d'éditer le premier livre du chant grégorien restauré, Directorium Chori, imprimé en 1864 à Rennes. Toutefois, Dom Guéranger hésite encore à distribuer ce livre[14]. Ce dernier est perdu à cause d'un incendie auprès de l'imprimeur vers 1866. L'abbé fait continuer la copie des manuscrits dans les archives européennes, en dépit de ce dommage sérieux, en attendant un graduel et un antiphonaire en grégorien[15].

Postérité[modifier | modifier le code]

Si l'usage du chant grégorien authentique est établi auprès des monastères bénédictins en France, le chemin à traverser reste très long. En effet, le Vatican sous le pontificat de Léon XIII adopte en 1870, pour sa chapelle Sixtine, l'édition de Ratisbonne par Franz Xaver Haberl (reproduction de l'Édition médicéenne de la Renaissance) avec trente ans de privilège. Cette édition, faussement attribuée à saint Grégoire le Grand et à la rédaction de Palestrina, est loin d'être scientifique. Or, l'abbé Guéranger continue d'encourager les travaux de l'équipe, malgré cette situation difficile. Dom Guéranger décède avant les premières publications distinguées de Dom Pothier en 1880 et 1883, mais les démarches effectuées par l'abbé de Solesmes pour la restauration du chant grégorien ont été importantes. C'est par saint Pie X en 1904, que l'édition de Solesmes est reconnue comme authentique[10].

Mort[modifier | modifier le code]

Dom Guéranger sur son lit de mort.

Dom Guéranger meurt à Solesmes le . Il repose dans l'église abbatiale de Saint-Pierre de Solesmes, son cœur étant, lui, enterré devant l'autel de l'église de l'abbaye Sainte-Cécile conformément à son souhait[16].

Famille[modifier | modifier le code]

Ses parents, Pierre Guéranger (1773 Le Mans - † 1847 Le Mans) et Françoise Jarry, se marièrent à Sainte-Suzanne le 27 janvier 1798 et s'installèrent à Sablé-sur-Sarthe[2],[17].

Sa famille paternelle était liée au Mans. Son grand-père, Julien Guéranger y était un fabricant d'étamines tandis que sa grand-mère, née Marie Devoust, était originaire de Pontlieue, actuellement dans la ville du Mans.

Lors de la naissance de Prosper-Louis-Paschal, son père était principal du collège qu'il avait fondé dans un ancien couvent de religieuses Cordelières de Sainte-Elisabeth[2],[17], puis il devint enseignant du collège Sainte-Croix, après avoir quitté l'établissement de Sablé. Son frère ainé, Fréderic Guéranger, succéda à leur père, en devenant enseignant dans le même collège au Mans[18].

Dom Guéranger avait trois frères dont un religieux[1],[18] :

  • Fréderic-Florent-Julien Guéranger : le 29 janvier 1799 (Sablé-sur-Sarthe) - † 1858
    - professeur de collèges ainsi que botaniste ;
  • Édouard-Auguste-François Guéranger : le 6 avril 1801 (Sablé-sur-Sarthe) - † le 3 février 1895 (Le Mans)
    - pharmacien ainsi que plusieurs fonctions, comme président de la société d'agriculture et arts de la Sarthe, marguillier de la cathédrale du Mans ;
  • Constantin-Victoir-Florent Guéranger : le 9 avril 1807 (Sablé-sur-Sarthe) - † le 30 décembre 1862 (La Chapelle-Saint-Aubin)
    - nommé curé de La Chapelle-Saint-Aubin en 1832 et en fonction jusqu'à son trépas[19].

On constate que leurs parents donnaient à chacun trois patronages. En ce qui concerne Dom Guéranger, il s'agirait du triple patronage d'un saint docteur, d'un saint roi et d'un saint pape. En effet, leur père, Pierre Guéranger était un « chrétien de mœurs austères et graves »[20].

Hommages[modifier | modifier le code]

Son procès de béatification a été ouvert le par Jacques Faivre, évêque du Mans.

Influence[modifier | modifier le code]

L’influence de Dom Prosper Guéranger fut considérable sur l’ordre bénédictin en France, où d’autres abbayes et prieurés se rattachent à cette congrégation tels que l'abbaye Saint-Martin de Ligugé, monastère de Ganagobie, Sainte-Cécile de Solesmes, Sainte-Anne de Kergonan, Notre-Dame de Fontgombault.

Dom Guéranger est aussi l’un des inspirateurs du mouvement que l’on appelle mouvement liturgique, poursuivi jusqu’au concile Vatican II. Ce mouvement avait pour but de mieux faire connaître et aimer la messe romaine, à la fois aux prêtres et aux fidèles. À cette fin, Dom Guéranger entreprit notamment la restauration du chant grégorien médiéval, et donna avec la publication de L’Année liturgique un commentaire des textes de la liturgie.

Sainte Thérèse de Lisieux lisait régulièrement L’Année liturgique avec ses sœurs pendant son enfance.

Liste des œuvres[modifier | modifier le code]

Articles parus dans des périodiques[modifier | modifier le code]

Nombre d’écrits de Dom Guéranger ont souvent été publiés dans le journal de Louis Veuillot, L’Univers, puis après sa suspension en 1860, dans Le Monde. C’est donc soit de son vivant (comme les Essais sur le naturalisme contemporain), ou bien après sa mort (comme Jésus-Christ roi de l’histoire), que ces articles ont été réunis en volume.

L'année liturgique[modifier | modifier le code]

L'ouvrage intitulé L’Année liturgique est un des fruits les plus importants de ses études. La publication est tenue entre 1841 et 1866 en neuf volumes. Comme son décès empêche de compléter le calendrier liturgique (achevée jusqu'à la veille du dimanche de Trinité), Dom Lucien Fromage est chargé de parachever l'ouvrage. Il s'agit de l'œuvre la plus connue et la plus lue de Dom Guéranger, qui connaît plusieurs reprises[21],[3],[22].

Liturgie et vie religieuse[modifier | modifier le code]

  • Institutions liturgiques, Paris, V. Palmé, 1878-1885 (1re éd. 1840-1851) (BNF 30550580, lire en ligne).
  • Notre Dame dans l’année liturgique
  • Explication des prières et des cérémonies de la sainte messe
  • La monarchie pontificale
  • Mémoire sur la question de l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie
  • Essai sur l’origine, la signification et les privilèges de la Médaille ou Croix de saint Benoît, Poitiers, Oudin, (BNF 30550574, lire en ligne).
  • Les dons du Saint Esprit
  • Paroles d’un Père
  • Notions sur la vie religieuse et monastique
  • De l’infaillibilité papale
  • De la monarchie pontificale
  • Explications sur les corps des saints martyrs extraits des catacombes de Rome et sur le culte qu’on leur rend
  • L’Église ou la Société de la louange divine - Les oblats séculiers de l’ordre de Saint-Benoît

Ouvrages sur des questions historiques[modifier | modifier le code]

  • Essais sur le naturalisme contemporain
  • Jésus-Christ roi de l’histoire
  • Saint Louis et la papauté
  • Sainte Cécile et la société romaine aux deux premiers siècles [« Histoire de sainte Cécile, vierge romaine et martyre »], éditions Delacroix, (1re éd. 1849) (BNF 30550578, lire en ligne).
  • Les Exercices de sainte Gertrude, vierge de l’ordre de Saint-Benoît

Mémoires[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La collaboration de Solesmes était indispensable pour l'Édition Vaticane, vraie centralisation de la liturgie catholique, notamment avec Dom Joseph Pothier et Dom André Mocquereau.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Hector Léveillé, « Notice biographique sur M. Éduard Guéranger », Bulletin de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe, t. 35,‎ , p. 16 (lire en ligne)
  2. a b et c « Solesmes et Dom Guéranger par Dom Louis Soltner – 1 – Enfance et jeunesse », sur Dom Guéranger, le Moine, le fondateur, le théologien, le liturgiste (consulté le )
  3. a b c d e f g h i j et k Vincent Petit 2010.
  4. Austin Gough, Paris et Rome : les catholiques français et le pape au XIXe siècle, Editions de l'Atelier, , 319 p. (ISBN 978-2-7082-3186-3, lire en ligne), p. 211
  5. a b c et d « Les 50 ans de la nouvelle messe : Dom Guéranger et le mouvement liturgique », Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X,‎ (lire en ligne)
  6. Considérations sur le dogme générateur de la piété catholique, Paris, Bureau du Mémorial catholique, , 301 p. (BNF 30499116, lire en ligne)
  7. « Couvent et pensionnat des Dames du Sacré-Cœur », sur Observatoire du Patrimoine Religieux
  8. Dom Guéranger 1878-1885.
  9. Dom Guéranger, « Institutions liturgiques - Tome IV », sur www.bibliotheque-monastique.ch (consulté le )
  10. a b et c Pierre Combe 1969.
  11. Bernadette Rose-Lespinard, Les passions du chœur 1800 - 1950, Fayard, , 208 p. (lire en ligne)
  12. Voir Approbation Augustin-Mathurin Gontier, Méthode raisonnée de plain-chant : Le plain-chant considéré dans son rythme, sa tonalité et ses modes, Paris et Le Mans, Victor Palmé et Ch. Monnoyer, , xii (lire en ligne)
  13. Joseph d'Ortigue (éd.), Congrès pour la restauration du plain-chant et de la musique de l'Église, Paris, Typographie Charles de Mourgues Frères, , 77 p. (lire en ligne)
  14. Dom Guéranger 1805-1833, p. 57.
  15. Dom Guéranger 1805-1833, p. 79.
  16. « Solesmes. Le cœur de Dom Guéranger enterré à l'abbaye des moniales », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  17. a et b Dom Louis Soltner 1974.
  18. a et b Nicole Pietrin-Hatton, « Édouard-Auguste Guéranger », sur Société d'Agriculture Sciences et Arts de la Sarthe,
  19. « Presbytère », sur Site officiel de La Chapelle-Saint-Aubin,
  20. Paul Delatte 1909, p. 13.
  21. Prosper Guéranger, Introduction à l'Année Liturgique (Avant-propos par Dom Louis Soltner), Dominique Martin Morin puis Éditions Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, , 188 p. (ISBN 978-2-85652-205-9, lire en ligne)
  22. Compte-rendu de l’Introduction, Émile Poulat, « Guéranger (Dom Prosper) L'Année liturgique. Introduction », Archives de Sciences Sociales des Religions, vol. 52, no 2,‎ , p. 233-234 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étienne Catta, Dom Guéranger et le 1er Concile du Vatican, Paris, Sable, , 375 p..
  • Pierre Combe, Histoire de la restauration du chant grégorien d'après des documents inédits. Solesmes et l'Édition Vaticane, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, , 488 p. (BNF 32963147).
  • Paul Delatte, Dom Guéranger, abbé de Solesmes par un moine bénédictin de la Congrégation de France, Paris, Plon-Nourrit et Cie, (BNF 32008825, lire en ligne).
  • Sœur Marie-Hélène Deloffre, Confesser l'Église. Introduction à l'ecclésiologie de Dom Guéranger, Éditions de Solesmes, (ISBN 2-85274-305-1, présentation en ligne).
  • Dom Alphonse Guépin, Solesmes et Dom Guéranger, Le Mans, impr. de Monnoyer, (BNF 30550432).
  • Dom Guy-Marie Oury, Dom Guéranger, moine au cœur de l’Église, Solesmes, (BNF 37212901).
  • Vincent Petit, « À propos de l'œuvre de dom Guéranger. Le droit au service du sacré dans la France post-révolutionnaire », Hypothèses, no 13,‎ , p. 211-220 (lire en ligne).
  • Dom Pierre des Pilliers, Les Bénédictins de la Congrégation de France, Mémoires du R.P. Dom Pierre-Marie-Raphaël des Pilliers, Bruxelles, De Somer, (BNF 30334346).
  • Dom Léon Robert, Dom Guéranger et la Visitation du Mans (compte-rendu d'une conférence), Assemblée générale de l’Association « Les Amis de Solesmes », (BNF 33155921).
  • Dom Léon Robert, Les Hôtes de Dom Guéranger (compte-rendu d'une conférence), Assemblée générale de l’Association « Les Amis de Solesmes », (BNF 32575424, lire en ligne).
  • Dom Louis Soltner, Solesmes et Dom Guéranger : 1805-1875, Sablé-sur-Sarthe : Saint-Pierre de Solesmes, (BNF 34580168).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bases de données et dictionnaires[modifier | modifier le code]