Édition Vaticane

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L'Édition Vaticane est une publication officielle du Vatican ainsi que des livres de chant en grégorien pour l'Église universelle, effectuée au début du XXe siècle, surtout un graduel et un antiphonaire sortis sous le pontificat de Pie X en 1908 et 1912.

Histoire[modifier | modifier le code]

Motu proprio Inter pastoralis officii sollicitudes[modifier | modifier le code]

Saint Pie X (1835 - 1903 - 1914), pape consacré aux études de la liturgie.

Lorsque le pape Pie X fut élu le 4 août 1903, l'Église romaine subissait une décadence considérable de la liturgie. Notamment à cette époque-là, les fidèles pratiquaient sans hésitation dans l'église la musique profane, celle de l'opéra, en profitant de l'harmonium inventé au XIXe siècle. C'est la raison pour laquelle le chanoine puis cardinal Giuseppe Melchiorre Sarto cherchait la source authentique pour la liturgie catholique, en souhaitant que les fidèles puissent retrouver une véritable liturgie. Il l'avait déjà découverte dans la théologie de Thomas d'Aquin[acI 1] ainsi que la tradition du chant grégorien[cd 1].

Dans cette optique, le nouveau pape proclama, le 22 novembre 1903, son motu proprio Inter pastoralis officii sollicitudes. Il s'agissait de ceux qu'il avait développé dans les années 1890, en collaboration avec son ami et musicologue Don Angelo de Santi. Cependant, cela était dorénavant fixé et officiel. Avec ce motu proprio, le pape commença une immense centralisation de la liturgie de l'Église, jamais vue, jamais effectuée. Encore fallait-il des livres de chant en grégorien, pour l'Église universelle. En avril 1904, Pie X créa une commission pour cet objectif.

Au sein de l'Église durant dix-neuf siècles, aucun pape n'avait exécuté la centralisation de liturgie avant Pie X. Une seule exception se trouve à l'époque carolingienne. Il ne s'agissait pas d'ordonnance pontificale, mais celle de Charlemagne, Admonitio generalis en 789[1]. Néanmoins, non seulement en raison de cet ordre mais aussi de la qualité du chant grégorien, ce dernier remplaça finalement tous les chants liturgiques européens y compris le chant papal, chant vieux-romain, hormis le chant ambrosien mais affaibli[2]. Certes, le pape Pie X ne connaissait pas exactement cette histoire. Toutefois, il réussit à parachever cette centralisation grâce à l'autorité issue de saint Grégoire Ier, encore attribuée à ce chant. De nos jours, la composition exceptionnelle du chant grégorien fut scientifiquement établie[ii 1]. Le choix de saint Pie X était raisonnable.

Première commission[modifier | modifier le code]

L'idée d'une commission internationale pour une édition officielle du chant liturgique naquit en septembre 1882, lors du congrès européen d'Arezzo pour l'étude et l'amélioration du chant liturgique[3]. Toutefois, le Saint-Siège refusa l'année suivante ce vœu de la conférence, en raison du privilège octroyé à l'édition de Ratisbonne[cd 2].

Aussitôt le privilège expiré en 1901, le Vatican commença à étudier son premier projet de la création de commission, encore sous le pontificat de Léon XIII. Finalement, c'était le nouveau pape Pie X qui organisa en 1904 la première commission internationale, composée de dix membres et de dix consulteurs. Le pape nomma Dom Joseph Pothier président de la commission[ve 1]. Tous les deux personnages avaient assisté au congrès d'Arezzo en 1882, en faveur de la restauration du chant grégorien[cd 1].

Motu proprio du 25 avril 1904[modifier | modifier le code]

La publication de l'Édition Vaticane signifiait le rétablissement correct de la liturgie authentique de l'Église, issue de saint Grégoire le Grand auquel l'origine du chant grégorien était encore attribuée.

De telle façon que ce grand projet connaisse son succès, le nouveau pape put bénéficier du 13e centenaire de la disparition de saint Grégoire Ier († 604). En attendant que Pâques arrivent, il fit préparer une grande cérémonie. Le 11 avril 1904, juste une semaine après celles-ci, saint Pie X célébra une grande messe en grégorien, rendant hommage au saint patron de ce chant. 1 210 religieux chantèrent cette messe, sous la direction de Mgr Antonio Rella, futur membre de la commission[7].

Puis le 25 avril, le pape déclara solennellement un motu proprio sur l'Édition Vaticane en faveur des livres liturgiques contenant les mélodies grégoriennes. Dans ce document, il précisa que de nouveaux livres officiels seraient édités selon les manuscrits les plus anciens et les plus purs de la tradition de l'Église, en profitant des travaux de l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes[acI 3]. Toutefois, il fallait que la publication soit effectuée, à condition que toutes les notations soient examinées par une commission internationale composée des spécialistes du chant liturgique[acI 4]. Le motu proprio était suivi d'une liste de dix membres ainsi que de dix consulteurs[acI 2]. D'ailleurs, ces livres devaient être publiés auprès du Vatican, plus précisément à la typographie vaticane, qui conserverait son droit[acI 3]. En raison de sa caractéristique universelle pour la liturgie, toutes les éditions religieuses seraient cependant autorisées à publier leurs réimpressions, à condition de respecter les règlements requis au point d'assurer la qualité de publication[acI 5].

Étant donné l'urgence de la disponibilité des livres, le pape accueillit, le 29 avril, des membres demeurant à Rome[4]. Sans délai se commença la première session le jour où le Vatican vit ces membres. Entre le 29 avril et le 27 juin, six fois de réunions furent tenues au total, afin de discuter les disciplines essentielles[8].

Commission difficile[modifier | modifier le code]

La rédaction du livre de kyriale se commença en été 1904. Avec les moines de Solesmes en exil, l'abbaye de Quarr en Angleterre accueillit des membres et consulteurs de la commission au mois de septembre, en raison des manuscrits requis.

Si Dom Joseph Pothier restait toujours à la ville éternelle en faveur de sa mission, les membres fréquentaient de moins en moins. Ainsi, la session du mois de septembre 1904 eut lieu à l'abbaye Notre-Dame de Quarr en Angleterre où les moines de Solesmes étaient en exil, presque sans participants italiens et allemands. En revanche, un certain nombre de nouveaux consulteurs furent nommés lors de cette occasion[9].

En effet, une fois que le privilège de l'édition de Ratisbonne avait disparu en 1901, les défenseurs du chant grégorien ne répartissaient plus la même discipline. La commission subissait essentiellement deux difficultés. D'une part, elle avait malheureusement commencé la rédaction du kyriale qui se caractérise exceptionnellement d'une diversité considérable. Les membres furent très rapidement divisés en trois groupes : ceux qui respectaient la « tradition légitime » ou scientifique des manuscrits des Xe et XIe siècles tels les moines bénédictins ; ceux qui soutenaient la « tradition vivante » admettant l'évolution tardive de chant ; enfin parmi ces derniers, défenseurs du « dialecte germanique » comme Dr Wagner[ve 1].

D'autre part, elle avait décidé, en juin 1904, de ne pas employer les signes rythmiques inventés par Solesmes pour l'interprétation[8]. Au fur et à mesure que la commission se désunissait, cette décision devint insupportable pour les moines de Solesmes. Car, en dépit de leur honneur, ils devaient soutenir ce projet en renonçant tous les droits littéraires et en travaillant gratis, avec 12 moines à plein temps[10]. Au contraire, tous les éditeurs pourraient profiter de leur travaux selon le motu proprio du 25 avril 1904. Il leur fallait que ces signes soient formellement autorisés dans l'Édition Vaticane.

Première publication, Kyriale en 1905[modifier | modifier le code]

En septembre 1904, l'hebdomadaire The Tablet annonça que le premier brouillon édité du kyriale arriverait à la Typographie vaticane en janvier 1905[9]. Or, la commission inharmonique ne put pas respecter cette échéance. C'était, par exemple, au 30 avril 1905 que l'arrangement des pièces était encore discuté et fut modifié. La commission était trop désunie pour sortir ensemble une édition, malgré l'intervention du pape. Ainsi, la plupart des membres refusèrent la préface préparée par Dr Peter Wagner, quoique la publication se soit autorisée en août. Finalement, d'après d'une décision du Saint-Père voulant respecter la commission, le kyriale sans préface fut imprimé en septembre[11].

Décret

« Après la publication des lettres apostoliques en forme de Motu proprio de Sa Sainteté Pie X, Pape par la divine Providence, données le 25e jour d'avril 1904, par lesquelles Il décrète de confier aux presses vaticanes une nouvelle édition des livres contenant le chant grégorien propre à l'Église romaine, tel qu'il a été restauré par les soins de ce même Pontife, la commission pontificale, se conformant aux ordres et désirs du Souverain Pontife, a préparé et terminé cette édition avec le plus grand soin et diligence.

La Sacrée Congrétation des Rites déclare et décide que cette édition doit être considérée par tous comme édition type, en sorte que, à l'avenir, les mélodies grégoriennes contenues dans les futures éditions de livres du même genre devront être rigoureusement conformes à la susdite édition type, sans aucune addition, suppression ou changement, alors même qu'il s'agirait d'extraits de ses livres.

Il ne sera permis à personne d'entre prendre ou de répandre en totalité ou partiellement aucune édition de livres du chant grégorien ainsi restauré s'il n'a auparavant obtenu la permission du Saint-Siège, en suivant les règles et instructions insérées au décret de la Sacrée Congrégation des Rites du 11 août 1905.

Enfin, la Sacrée Congrégation des Rites est autorisée, par l'ordre de Sa Sainteté, à déclarer qu'Elle désire très vivement voir en tous lieux les évêques veiller au retrait progressif et insensible des livres de chant liturgique actuellement parus, même s'ils sont munis d'un privilège pontifical ou de quelque autre approbation, et ceci tout d'abord dans les églises appartenant au rite romain, y compris celles des Réguliers. De cette façon, seuls resteront en usage les livres de chant grégorien qui seront composés suivant les règles établies plus haut et très conformes à cette édition type. Et cela, nonobstant toutes dispositions contraires[12]. »

Le 14 août 1905
A. CARD. TRIPEPI. pro-préfet de la sainte Église romaine

Quoi qu'il en soit, le pape réussit à sortir le premier livre de chant, kyriale. Au contraire de la commission, les éditeurs répondirent diligemment à la nécessité des livres de chant. Dans la même année, au moins quatre éditions, belges et allemandes, publièrent leurs reproductions. Il s'agissait des éditions Déscré ainsi que H. Dessain en Belgique tandis que les versions allemandes furent sortis chez Schwann et chez Alfred Coppenrath & Heinrich Pawelek. Elles furent suivies, sans délai en 1906, de la Société d'Éditions du chant Grégorien à Paris, de Friedrich Pustet à Ratisbonne, de Styria à Graz et de J. Fischer à New York. Cette dernière et l'Édition Schwann publièrent déjà leurs versions en notation contemporaine. Desclée, quant à elle, avait publié ses deux versions en 1905, sans et avec signes rythmiques de Solesmes. En collaboration avec cette édition, la Librairie Saint-Joseph aussi avait achevé sa coédition à Saint-Laurent-sur-Sèvre. La centralisation de la liturgie se commença.

Par ailleurs, faute d'exemplaire conservé dans les archives, il est tellement difficile à rétablir le titre complet de ce kyriale imprimé par la Typographie vaticane. Même le catalogue de l'Institut pontifical ambrosien de musique sacrée à Milan ne donne qu'un titre hypothétique et partiel[13]. Il est probable que cette publication était assez modeste, soit en raison d'une réimpression prévue, par exemple, avec une préface, soit la reproduction urgente et en abondance par les éditeurs eût la priorité.

Encore calvaire vers le graduel[modifier | modifier le code]

Il fallait maintenant que la commission sorte son graduel. Cependant, Dom Pothier subissait toujours des difficultés. Il ne restait que deux membres sur neuf avec lui, Dom Laurent Janssens et Dr Peter Joseph Wagner. Quatre consulteurs sur dix soutenaient encore ce président : Dom Michael Horn, Dom Alexandre Grospellier, Abbé François Perriot et Prof Amédée Gastoué[14]. L'abbaye Saint-Pierre de Solesmes, quant à elle, retrouvait, sans doute intentionnellement, son ancien chemin, restauration scientifique selon les manuscrits les plus anciens. En fait, l'abbé Paul Delatte avait chargé à Dom Paul Blanchon-Lasserve et à Dom Amand Ménager de photographier un grand nombre de manuscrits dans les archives européennes, à l'exception de celles de France à cause de la loi 1901. Entre 1904 et 1906, plus de 16 300 clichés furent pris par ces moines, dans les bibliothèques en Allemagne, en Italie et en Espagne[15]. D'après Solesmes, il faudrait au moins cinq ans pour préparer la base d'un graduel et d'un antiphonaire.

Il est vrai que Dom Pothier et le Saint-Siège tentèrent de restaurer la collaboration avec Solesmes, mais en vain. Faute de manuscrits, il ne restait qu'une solution. Si les matériaux du graduel avaient partiellement été préparés par les moines de Solesmes en 1905, la commission devait profiter dorénavant du Liber gradualis, édité par Dom Pothier lui-même jusqu'en 1883 et révisé par celui-ci et Dom André Mocquereau en 1895[16].

Enfin, le graduel parut en 1908, à la base du ce livre, mais de nouveau en omettant les signes rythmiques de Solesmes. Dans la même année, ses reproductions furent réalisées chez Desclée, H. Dessain, Pustet et Schwann. En 1909, l'édition Pustet sortit une version hybride, avec clef de sol et notation en cinq lignes dans laquelle les neumes restaient cependant ceux de gros carrés.

Très utilisée, la publication du graduel se continua jusqu'au concile Vatican II. C'est pourquoi le terme Édition Vaticane signifie parfois ce graduel. Le fac-similé de l'exemplaire personnel de Dom Eugène Cardine, moine de Solesmes et futur professeur de l'Institut pontifical de musique sacrée, sera publié en 1966, en tant que Graduel neumé et contribuera à établir une nouvelle science, sémiologie grégorienne, au lieu de la rythmique grégorienne.

Publications suivantes[modifier | modifier le code]

La publication du graduel était un véritable jalon pour l'Édition Vaticane. Dom Pothier et son équipe achevèrent l'année suivante la rédaction de l'Officium pro defunctis, à savoir office des morts. En 1911, ils publièrent le Cantorinus, chants communs de la messe et de l'office. Puis, en 1912, l'Édition Vaticane de l'antiphonaire fut sortie. S'il demeurait encore quelques livres à compléter, le remplacement des chants liturgiques régionaux par le chant grégorien officiel fut désormais effectivement exécuté. Ainsi, en bénéficiant de cet antiphonaire, la Société d'Éditions du chant Grégorien, l'édition Pustet ainsi que J. Fischer sortirent leurs livres de chant pour les offices des vêpres en 1913.

Après la publication de l'antiphonaire, Dom Pothier était quasiment absent, en regagnant la communauté de Dongelberg[hr 1]. Donc, avant que le pape Pie X ne décède en 1914, la première commission fut dissoute à la fin de l'année 1913, et l'année suivante, celle-ci cessa définitivement sa fonction[hr 1].

Deuxième commission[modifier | modifier le code]

La deuxième commission sous le pontificat de Benoît XV et présidée par Dom Paolo Ferretti (it), futur directeur de l'Institut pontifical de musique sacrée, est méconnue[cd 3]. Celle-ci fut créée en 1913, encore sous Pie X, en remplaçant la première commission. Au contraire de cette dernière, la rédaction de nouvelle commission était principalement confiée à Solesmes. En effet, le décret daté du 11 avril 1911 était favorable pour l'abbaye, car le Saint-Siège avait autorisé aux évêques d'approuver la réimpression de l'Édition, pour la première fois, avec les signes rythmiques de Solesmes[hr 2]. De sorte que, grâce aux manuscrits de Solesmes, la qualité de la restitution de mélodie était meilleure que celle des publications précédentes, notamment sous le rapport de la modalité[hr 3].

Néanmoins, elle aussi devait subir sa régression d'activité, à cause de la guerre mondiale. Certes, la Typographie vaticane put publier en 1916 le livre de chant de la Passion du Christ, mais partiellement. Finalement, il fallut attendre 1921 pour compléter ce livre liturgique. En 1922 furent publiés ceux qui concernent le dimanche des Rameaux, la Semaine sainte et les Pâques. On peut célébrer désormais cette période la plus importante pour l'Église, tout en grégorien.

Les successeurs de saint Pie X continuèrent à faire publier l'Édition Vaticane. Notamment, le pape Pie XI renforça la reforme liturgique en grégorien.

Cette année 1922 était surtout remarquée de l'élection de nouveau pape Pie XI qui souhaitait avancer la réforme liturgique lancée par saint Pie X. D'ailleurs, c'était dans la même année que décéda Don Angelo de Santi, le premier directeur de l'École supérieure de chant grégorien créée en 1910 également par ce saint pape. Le père de Santi était ancien membre de la première commission pontificale ainsi que défenseur de saint Pie X. Le nouveau pape nomma Dom Ferretti directeur de cette haute école, en l'attachant directement au Saint-Siège le 22 novembre, fête de sainte Cécile. Donc, Pie XI chargea aisément à Dom Ferretti non seulement de continuer le projet de l'Édition Vaticane mais aussi de former les maîtres de chapelle étant capables d'exécuter correctement le chant grégorien.

Pendant que le pape prépara, en faveur du chant grégorien, la constitution apostolique Divini cultus (1928) ainsi que l'érection de l'école supérieure en université, à savoir Institut pontifical de musique sacrée (1931), la commission concentrait sur la rédaction des livres.

Le livre de Noël fut enfin achevé en 1926. Encore fallait-il des chants supplémentaires en grégorien pour un certain nombre de messes et d'offices propres[cd 3].

Postérité et phénomène Liber usualis[modifier | modifier le code]

Liber usualis ... ex editione Vaticana ... (1954).

Après 30 ans de rédaction et sa mission accomplie à l'exception du responsoriale, le Saint-Siège cessa de sortir sa nouvelle version[10],[ve 1]. Étant donné que le chant grégorien était toujours officiel, les éditions religieuses continuèrent à réimprimer leurs reproductions, notamment le graduel qui représentait l'Édition Vaticane. Il s'agissait de temps en temps du synonyme de l'édition.

« D'autres exemples nous rendront plus clair encore ce type de torculus. Mais, attention ! [Le graduel de] La Vaticane donne souvent alors, sans critère précis, une restitution mélodique variable, imprimant tantôt une clivis, tantôt un torculus. »

— Dom Eugène Cardine, Sémiologie grégorienne, p. 30 (1970)

En admettant que ce graduel gagnât une popularité remarquable, c'était surtout le Liber usualis de Solesmes qui connut son immense succès. Le titre complet de ce livre, dont la publication était confiée à l'édition Desclée, explique ses raisons : Liber usualis Missæ et Officii pro Dominicis et Festis cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis in subsidium cantorum a Solesmensibus monachis deligenter ornato. D'abord, ce livre était parfaitement légitime, issu de l'Édition Vaticane. Ensuite, les religieux et les fidèles préféraient la version accompagnée des signes rythmiques en faveur de l'interprétation aux éditions sans signes. Enfin, la plupart des chants requis se trouvaient dans ce seul livre de chant. Il est étonnant que, dès 1920 jusqu'en 1964, Desclée sortît presque chaque année de nouvelles réimpressions. C'est-à-dire, il s'agissait d'un Best-seller jamais vu dans ce domaine.

Après le concile[modifier | modifier le code]

À la suite du concile Vatican II, le Saint-Siège fit publier le Graduale simplex en 1967 tandis que l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes sortit en 1974 son nouveau Graduale romanum, adaptés à cette réforme[17].

Puis, en raison de l'évolution des études sémiologiques, les livres de chant en grégorien connurent une nouvelle étape, à savoir édition critique d'après les neumes les plus anciens. Les publications officielles remplaçant l'Édition Vaticane sont actuellement en train d'être effectuées dès les années 1990.

Articles détaillés : Antiphonale romanum et Graduale novum.

Liste des éditions[modifier | modifier le code]

Maisons d'édition[modifier | modifier le code]

  • Typis vaticanis (Édition Vaticane, Rome en Italie)
  • Friedrich Pustet (Ratisbonne en Allemagne et Rome)
  • Desclée et Cie. (Tournai en Belgique, Paris en France ainsi que Rome)
  • Librairie Saint-Joseph[18] (Saint-Laurent-sur-Sèvre en France), coédition avec Desclée[19]
  • Société d'Éditions du chant Grégorien[20] (Paris en France)
  • H. Dessain (Malines en Belgique)
  • Musikverlag Alfred Coppenrath & Heinrich Pawelek (Ratisbonne en Allemagne)
  • Schwann (Düsseldorf en Allemagne)
  • Styria (Graz en Autriche)
  • Fischer edition (New York aux États-Unis)
  • Church Music Association of America (réimpression depuis 2007, Richmond (Virginie))
  • St. Edward the Confessor Press (réimpression depuis 2012, Lockhart (Texas))

Premiers graduel et antiphonaire officiels[modifier | modifier le code]

  • 1908 : Graduale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ de Tempore et de Sanctis SS. D. N. Pii X. Pontificis Maximi jussu restitutum et editum, Typis vaticanis [lire en ligne]
  • 1912 : Antiphonale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ pro diurnis Horis SS. D. N. Pii X. Pontificis Maximi jussu restitutum et editum, Typis polyglottis vaticanis [lire en ligne]

Graduale romanum[modifier | modifier le code]

En 1908, la Typographie vaticane sortit son graduel, première publication importante de l'Édition Vaticane. Selon le motu proprio du pape Pie X, ses reproductions furent exécutées dans la même année, chez Desclée, Pustet, H. Dessain et Schwann.

« Conformément aux Décrets authentiques, la Typographie Vaticane se réserve tous droits de propriété. Le privilège de reproduire le chant contenu dans ce Graduel typique n'appartient qu'aux seuls éditeurs ou imprimeurs auxquels le Saint-Siège Apostolique le concède ; ce privilège ne leur confère toutefois aucun droit de propriété sur le chant[21]. »

— Rome, le 12 mars 1908

Notamment, l'édition Desclée sortit ses deux versions, sans et avec signes rythmiques de Solesmes, tout comme son Kyriale. En fait, cet éditeur publia dans la même année un livre théorique de ces signes, le Nombre musical grégorien ou rythmique grégorienne, théorie et pratique de Dom André Mocquereau. En dépit de l'exclusion du Vatican, il est évident qu'était préférée la version accompagnée des signes. C'est pourquoi, même en 1953, apparut une nouvelle version associée des signes mora et éditée par des musicologues allemands dont Johannes Overath, le futur premier président de la Consociatio Internationalis Musicæ Sacræ ainsi que 6e président de l'Institut pontifical de musique sacrée.

  • 1908 : voir ci-dessus
  • 1908 : Graduale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ de Tempore et de Sanctis SS. D. N. Pii X. Pontificis Maximi jussu restitutum et editum cui addita sunt festa novissima ad exemplar editionis typicæ, Typis societatis S. Joannis Evang., Desclée et Socii (S. Sedis Apostlicæ et S. Rituum Congregationis Typographi), Rome et Tournai (Desclée n° 695)[22]
  • 1908 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Rome et Tournai (Desclée n° 696)[22]
  • 1908 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum cui addita sunt festa novissima, Editio Ratisbonen juxta Vaticanam (Sumptibus et Typis Friderici Pustet), Ratisbonne et Rome[19]
  • 1908 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum juxta editionem Vaticanam cui addita sunt festa novissima, H. Dessain (Summi Pontificis SS. Congregationum rituum et de propaganda fide necnon archiep[iscopatus] Mechi[linensis] typographus), Malines[22]
  • 1908 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum cui addita sunt festa novissima, Editio Schwann P (Sumptibus ac Typis L. Schwann), Düsseldorf[22]
  • 1909 : Gradualbuch, Auszug aus der Editio Vaticana mit Choralnoten, Violonschülussel geeigneter Transposition übersetzung der Texte und Rubriken, herausgegeben von Dr. Karl Weinmann, Direcktor der Kirchenmusikschule Regensburg (notation en cinq lignes avec neumes), Friderici Pustet, Ratisbonne [lire en ligne]
  • 1910 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum quod ex editione typica in recentioris musicæ notulas translatum Solesmenses monachi rythmicis signis diligenter ornaverunt (notation contemporaine), Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696c)[13]
  • 1911 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum cui addita sunt festa novissima, Friderici Pustet, Ratisbonne [lire en ligne]
  • 1915 : Gradualbuch, Auszug aus der Editio Vaticana mit Choralnoten ... (notation en cinq lignes avec neumes), Friderici Pustet, Ratisbonne[19]
  • 1920 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum cui addita sunt festa novissima, Friderici Pustet, Ratisbonne[22]
  • 1921 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum cui addita sunt festa novissima, Editio Schwann, Düsseldorf[23]
  • 1922 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis, diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[22]
  • 1923 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum cui addita sunt festa novissima, editio quarta, Friderici Pustet, Ratisbonne[19]
  • 1924 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis, diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[19]
  • 1926 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... (?), H. Dessain, Malines[19]
  • 1928 : Gradualbuch, Auszug aus der Editio Vaticana ... von Prof. Dr. Karl Weinmann, Direcktor der Kirchenmusikschule Regensburg Generalpräses der Allgemeinen Cäcilienvereins (notation en cinq lignes avec neumes), vierte Auflage, Friderici Pustet, Ratisbonne[19]
  • 1930 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[22]
  • 1933 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum quod ex editione typica in recentioris musicæ notulas translatum Solesmenses monachi rhythmicis signis diligenter ornaverunt (notation contemporaine), Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696c)[22]
  • 1935 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum juxta editionem Vaticanam cui addita sunt festa novissima, H. Dessain, Malines[22]
  • 1938 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[19],[22]
  • 1943 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis iligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[24],[22]
  • 1945 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typiæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis deligenter ornatur, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[19]
  • 1948 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typiæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis deligenter ornatur, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[22]
  • 1951 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum juxta editionem Vaticanam cui addita sunt festa novissima, H. Dessain, Malines [lire en ligne]
  • 1952 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typiæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis deligenter ornatur, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[19],[22]
  • 1952 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum quod ex editione typica in recentioris musicæ notulas translatum Solesmenses monachi rhythmicis signis diligenter ornaverunt (notation contemporaine), Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696c)[19],[22]
  • 1953 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum signis moram vocis indicatibus diligenter ornatum, cui addita sunt festa novissima, Editio Schwann P, Düsseldorf[25]
  • 1954 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum signis moram vocis indicatibus diligenter ornatum, cui addita sunt festa novissima, Editio Schwann P, Düsseldorf[22]
  • 1954 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum juxta editionem Vaticanam, cui addita sunt festa, H. Dessain, Malines[22]
  • 1956 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis deligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[22]
  • 1957 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis deligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696)[19],[22]
  • 1958 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum signis moram vocis indicantibus diligenter ornatum, cui addita sunt festa novissima, Editio Schwann P, Düsseldorf [lire en ligne]
  • 1961 : Graduale sacrosanctæ romanæ ... jussu restitutum et editum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 696) [lire en ligne] ;
2007 : réimpression de cette version en deux tomes, Church Music Association of America, Richmond [2]

Antiphonale romanum[modifier | modifier le code]

Le Vatican sortit ses deux versions en 1912 et 1919. La publication de l'antiphonaire était cependant moins fréquente. En effet, le Liber Usualis de Solesmes eut le vent en poupe dans cette catégorie. Seule l'édition Desclée suivit la reproduction, en continuant pareillement la publication du Liber Usualis.

  • 1912 : voir ci-dessus
  • 1919 : Antiphonale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ pro diurnis Horis, a Pio Papa X. restitutum et editum et SS. D. N. Benedicti XV. auctoritate recognitum et vulgatum, Typis polyglottis vaticanis[19]
  • 1924 : Antiphonale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ pro diurnis Horis, a Pio Papa X. restitutum et editum et SS. D. N. Benedicti XV. auctoritate recognitum et vulgatum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 820)[22]
  • 1934 : Antiphonale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ pro diurnis Horis, a Pio Papa X. restitutum et editum et SS. D. N. Benedicti XV. auctoritate recognitum et vulgatum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 820)[22]
  • 1949 : Antiphonale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ pro diurnis Horis, a Pio Papa X. restitutum et editum et SS. D. N. Benedicti XV. auctoritate recognitum et vulgatum ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 820)[22]

D'autres publications jusqu'au concile Vatican II[modifier | modifier le code]

C'était la publication du kyriale en 1905 qui changea l'histoire de la liturgie de l'Église. Car, pour la première fois après Charlemagne, le remplacement entier du livre de chant fut demandé aux diocèses, quel que soit le livre en usage, quel que soit le privilège précédant.

  • 1905 : Kyriale ... (?), Typis vaticanis[13]
  • 1905 : Kyriale seu ordinarium Missæ cum cantu Gregoriano ad exemplar editionis Vaticanæ concinnatum, Desclée et Cie., Rome et Tournai (Desclée n° 635)[22]
  • 1905 : Kyriale seu ordinarium Missæ cum cantu Gregoriano ad exemplar editionis Vaticanæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Rome et Tournai (Desclée n° 632) [lire en ligne]
  • 1905 : Kyriale ou chants ordinaires de la Messe selon l'Édition Vaticane, rythmés par les bénédictins de Solesmes, notation grégorienne, Desclée et Cie. (Imprimeurs du Saint-Siège et de la S. Congrégation des Rites) ainsi que Librairie Saint-Joseph (L. J. Biton), Rome, Tournai ainsi que Saint-Laurent-sur-Sèvre[22]
  • 1905 : The Kyriale or ordinary of the Mass with Gregorian chant according to the Vatican edition with rhythmical signs by the monks of Solesmes, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 643) [lire en ligne]
  • 1905 : Kyriale sive ordinarium Missæ conforme editioni Vaticanæ a SS. PP. Pio X. evulgatæ, Editio Schwann A, Düsseldorf [lire en ligne]
  • 1905 : Kyriale seu ordinarium Missæ juxta editionem Vaticanam ... (?), H. Dessain, Malines[22]
  • 1905 : Kyriale romanum sive ordinarium Missæ secundum editionem typicam Vaticanam a SS. PP. Pio X. emendatam, Alfred Coppenrath & Heinrich Pawelek, Ratisbonne[13]
  • 1906 : Kyriale ou ordinaire de la Messe d'après l'Édition Vaticane avec une courte méthode de chant Grégorien, Société d'Éditions du chant Grégorien, Paris [lire en ligne]
  • 1906 : Kyriale seu ordinarium Missæ juxta editionem Vaticanam a SS. PP. Pio X. evulgatam, Friderici Pustet, Ratisbonne [lire en ligne]
  • 1906 : Kyriale seu ordinarium Missæ juxta editionem Vaticanam a SS. PP. Pio X. evulgatam, editio altera, Friderici Pustet, Ratisbonne [lire en ligne]
  • 1906 : Kyriale sive ordinarium Missæ cum cantu Gregoriano editionis Vaticanæ, Styria, Graz[13]
  • 1906 : Kyriale sive cantus ordinarii Missæ secundum editionem Vaticanam typis modernis rhythmum, analysin, modum cantus exprimentibus, Styria, Graz[13]
  • 1906 : Kyriale sive ordinarium Missæ conforme editioni Vaticanæ a SS. PP. Pio X. evulgatæ (notation contemporaine), Editio Schwann F, Düsseldorf [lire en ligne]
  • 1906 : Kyriale sive ordinarium Missæ juxta editionem Vaticanam a SS. PP. Pio X. evulgatum (notation contemporaine), J. Fischer & Bro., New York[13]
  • 1907 : Kyriale seu ordinarium Missæ juxta editionem Vaticanam a SS. PP. Pio X. evulgatam, editio quinta, Friderici Pustet, Ratisbonne [lire en ligne]
  • 1907 : Commune sanctorum juxta editionem Vaticanam a SS. PP. Pio X. evulgatam, Friderici Pustet, Ratisbonne[13]
  • 1909 : Commune sanctorum juxta editionem Vaticanam ... (?) a Solesmensibus monachis in recentioris musicæ notulas translatum et rhythmicis signis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai[13]
  • 1909 : Officium pro defunctis cum missa et absolutione nec non exsequirum ordine cum cantu restituto jussu SS. D. N. Pii Papæ X., Edito typica Romæ, Typis polyglottis vaticanis[19]
  • 1909 : Officium pro defunctis cum missa et absolutione nec non exsequirum ordine cum cantu restituto jussu SS. D. N. Pii Papæ X., Editio Schwann T, Düsseldorf[13]
  • 1909 : Officium pro defunctis cum missa et absolutione nec non exsequirum ordine cum cantu restituto jussu SS. D. N. Pii Papæ X. ad examplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicibus signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai[13]
  • 1909 : Kyriale seu ordinarium Missæ, missa pro defunctis et toni communes missæ juxta editionem Vaticanam a Solesmensibus monachis in recentioris musicæ notulas translati et rhythmicis signis diligente ornati, Desclée et Cie., Tournai[26]
  • 1911 : Cantorinus seu toni communes officii et missæ juxta ritum sacrosanctæ romanæ ecclesiæ cum regulis et exemplis, Typis polyglottis vaticanis[27]
  • 1913 : Vesperale romanum excerptum ex antiphonali S. R. E. jussu SS. D. N. Pii X. Pontificis maximi restituto et edito, editio parisiensis juxta Vaticanam, Société d'Éditions du chant Grégorien, Paris [lire en ligne]
2012 : réimpression de cette version, St. Edward the Confessor Press, Lockhart (Texas)[28]
  • 1913 : Vesperale romanum excerptum ex antiphonali S. R. E. jussu SS. D. N. Pii X. Pontificis maximi restituto et edito, Friderici Pustet, Ratisbonne[29]
  • 1913 : Psalmi in notis : Vesper Psalter according to the Vatican version, transcribed into modern notation by Emile Dethier, organist at the Grand Seminary, Liège, Belgium, J. Fischer & Bro., New York (Fischer n° 3710)[19]
  • 1915 : Kyriale seu ordinarium Missæ, missa pro defunctis et toni communes missæ, According to the Vatican Version, Gregorian notation with rhythmical signs, J. Fischer & Bro., New York (Fischer n° 4002)[19]
  • 1916 : Vesperale romanum excerptum ex antiphonali S. R. E. jussu SS. D. N. Pii X. Pontificus maximi restituto et edito, editio secunda juxta novissimas rubricas, Friderici Pustet, Ratisbonne et Rome[19]
  • 1916 : Cantus passionis Domini nostri Jesu Christi secundum Matthæum, Marcum, Lucam et Joannem SS. D. N. Benedictis XV. Pontificis maximi jussu restitutus et editus, Typis polyglottis vaticanis[30],[31]
  • 1920 : Cantus ad processiones et benedictiones SSMI Sacramenti, sub directione R. R. P. P. benedictinorum Solesmensium editi quad cantum, juxta Vaticanam editionem, Librairie Saint-Joseph ainsi que Desclée et Cie., Saint-Laurent-sur-Sèvre et Tournai[19]
  • 1921 : Cantus passionis Domini nostri Jesu Christi secundum Matthæum, Marcum, Lucam et Joannem ex editione authentica excerptus Fasciculus I, Chronista, cantus evangelii ad libitum ; Fasciculus II, Christus ; Fasciculus III, Synagoga, Typis polyglottis vaticanis[19]
  • 1922 : Officium majoris hebdomadæ et octavæ Paschæ a dominica in palmis usque ad sabbatum in albis cum cantu juxta ordinem Breviarii, Missalis et Pontificalis romani, Editio typica Vaticana, Typis polyglottis vaticanis[13]
  • 1922 : In triduo sacro majoris hebdomadæ officium et missa cum cantu juxta ordinem Breviarii, Missalis et Pontificalis romani, Editio typica Vaticana, Typis polyglottis vaticanis[13]
  • 1922 : Missa in Dominica palmarum cum cantu accedunt hora tertia aspersio atque aquæ benedictæ et benedictio palmarum, Editio typica Vaticana, Typis polyglottis vaticanis[32]
  • 1923 : Officium majoris hebdomadæ et octavæ Paschæ cum cantu juxta ordinem Breviarii, Missalis et Pontificalis romani, editio compendios I juxta typicam, Friderici Pustet, Ratisbonne [lire en ligne]
  • 1923 : Officium et Missa ultimi tridui majoris hebdomadæ juxta ritummonsticum cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornato, Desclée et Cie., Tournai[19]
  • 1923 : The office of Holy week from the Roman Breviary and Missal with the traditional chants in modern notation according to the latest version of the Vatican Press. Revised and compiles by Leo P. Manzetti, Mus. D[r]., Director of Music, St. Mary's Seminary, Baltimore, John Murphy Company, Baltimore[19]
  • 1924 : Vesperale romanum cum canto Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornato, Desclée et Cie., Tournai[13]
  • 1925 : The office of Holy week from the Roman Breviary and Missal with the traditional chants in modern notation according to the latest version of the Vatican Press. Revised and compiled by Leo P. Manzetti, Mus. D[r]., Former Director of Music, St. Mary's Seminary, Baltimore, revised edition, P. J. Kenedy & Sons, New York [lire en ligne]
  • 1925 : Officium majoris hebdomadæ et octavæ Paschæ cum cantu juxta ordinem Breviarii, Missalis et Pontificalis romani ad exemplar editionis typicæ concinnatum et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatum, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 914)[19]
  • 1926 : Officium et Missa in festo D. N. Jesu Christi Regis cum cantu, Editio typica Vaticana, Typis polyglottis vaticanis[33]
  • 1927 : Kyriale seu ordinarium Missæ, missa pro defunctis et toni communes missæ, According to the Vatican Version, Gregorian notation with rhythmical signs, J. Fischer & Bro., New York[19]
  • 1927 : Cantus ad processiones et benedictiones SSMI Sacramenti juxta Vaticanam editionem, J. Fischer & Bro., New York[19]
  • 1927 : Intonationes celebrantis in Missa ad exemplar editionis Vaticanæ : Asperges me, Vidi aquam, Gloria, Credo, Ite missa est, Benedicamus Domino, Te Deum, Desclée et Cie., Tournai[19]
  • 1927 : Chant Masses, According to the Vatican version, Pro Defunctis (Requiem Mass) (notation contemporaine), J. Fischer & Bro., New York (Fischer n° 3300a)[19]
  • 1928 : Vesperale romanum cum canto Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornato, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 840)[22]
  • 1928 : Psalmi vesperarum et completorii pro omnibus Dominicis et festis duplicibus ac pro officio defunctorum juxta editionem typicam Vaticanam in quibus concordantiæ verborum et melodiæ in clausulis (mediationibus et terminationibus) diligenter providit, editio sexta, Friderici Pustet[19]
  • 1929 : Cantus passionis Domini nostri Jesu Christi secundum Matthæum, Marcum, Lucam et Joannem SS. D. N. Benedictis ex editione Vaticana adamussim excerptas et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornatus, Desclée et Cie., Tournai[34]
  • 1930 : Manuale divini officii ad usum ecclesiarum parochialium cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana et libris Solesmensibus excerpto editio rhythmicis signis ornata, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 878)[22]
  • 1931 : Kyriale seu ordinarium Missæ juxta editionem Vaticanam a SS. PP. Pio X. evulgatam, editio duo decima, Friderici Pustet, Ratisbonne[22]
  • 1933 : Cantus ad processiones et benedictiones SSMI Sacramenti sub directione R. R. P. P. benedictinorum Solesmensium, editi quoad cantum juxta Vaticanam editionem, Desclée et Cie., Paris[19]
  • 1935 : Cantus ad processiones et benedictiones SSMI Sacramenti sub directione R. R. P. P. benedictinorum Solesmensium, editi quad cantum juxta Vaticanam editionem, Librairie Saint-Josephe ainsi que Desclée et Cie., Saint-Laurent-sur-Sèvre et Tournai[19]
  • 1936 : Vesperale romanum cum canto Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 840)[22]
  • 1937 : Liber officii in Dominicis et Festis præcipuis ad missam, vesperas et completorium cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 802)[22]
  • 1938 : Kyriale seu ordinarium Missæ cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis in subsidium cantorum a Solesmensibus monachis dilgenter oranto, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 632)[19]
  • 1939 : Cantus vespertini in Dominicis et Festis, ex editione Vaticana et libris Solesmensibus excerptis, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 877)[35],[22]
  • 1939 : Manuale divini officii ad usum ecclesiarum parochialium cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana et libris Solesmensibus excerpto editio rythmicis signis ornata, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 878)[22]
  • 1942 : Cantus ad processiones et benedictiones SSMI Sacramenti, sub directione R. R. P. P. benedictinorum Solesmensium editi quad cantum juxta Vaticanam editionem, Desclée et Cie., Paris[19]
  • 1947 : Officium et Missa ultimi tridui majoris hebdomadæ nec non et Dominicæ resurrectionis cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis a Solesmensibus monachis diligenter ornato, Desclée et Cie., Tournai[33]
  • 1948 : Vesperale sacrosanctæ romanæ ecclesiæ cum cantu a Pio Papa X. restitutum et editum et S. S. D. N. Benedicti XV auctoritate recognitum et vulgatum juxta antiphonale vaticanum, H. Dessain, Malines[19]
  • 1949 : Cantus ad processiones et benedictiones SSMI Sacramenti, in cantu Gregoriano cum rhythmicis signis editi monachis Solesmensibus curantibus juxta Vaticanam editionem, Librairie Saint-Joseph et Desclée, Saint-Laurent-sur-Sèvre et Tournai[19],[36]
  • 1950 : Liber cantus Gregoriani, complectens missas, vesperas et completorium ad singulos anni dies necnon et parvas horas diebus festivis, ex ultimis editionibus Vaticanis, H. Dessain, Malines[37],[22]
  • 1953 : Kyriale seu ordinarium Missæ, juxta editionem Vaticanam a Pio Papa X evulgatam, editio tertia decima, Friderici Pustet, Ratisbonne[19]
  • 1955 : Kyriale sive ordinarium Missæ, missa pro defunctis juxta editionem Vaticanam a Pio PP. X Sancto Evulgatam, Editio Schwann A., Düsseldorf[19]
  • 1957 : Kyriale Missa pro defunctis et cantus varii cum cantu Gregoriano ex editione Vaticana adamussim excerpto et rhythmicis signis in subsidium contorum a Solesmensibus monachis diligenter ornato, Desclée et Cie., Tournai (Desclée n° 714)[19]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Pontificio Istituto Ambrosiano de Musica Sacra, Fondo Giulio Bas (catalogue des livres liturgiques auprès de cet institut pontifical) [lire en ligne]
  • Gregorian chant books for the liturgy of The Roman Catholic Church (liste des publications depuis la fondation de l'Église jusqu'à nos jours) [lire en ligne]
  • Mary Jane Klimisch, PhD., A Cumulative Index of Gregorian Chant (liste des livres dans la bibliothèque consacrée au chant grégorien, issus de 27 abbayes bénédictines et des établissements éducatifs aux États-Unis) [lire en ligne (rubrique en bas : To view the index, click here)]
The Tablet, The international Catholic news weekly
  • 10 septembre 1904 : The Pontifical Commission on Gregorian Music [lire en ligne]
  • 17 septembre 1904 : Notes : The Gregorian Music Commission, which assembled a fortnight ago in the Isle of Wight, ... [lire en ligne]
  • 24 mars 1906 : The Vatican « Kyriale » [lire en ligne]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Actes de S. S. Pie X, encycliques, motu proprio, brefs, allocutions, etc. Texte latin avec la traduction française en regard. Précédés d'une notice bibliographique, suivis d'une table générale alphabétique, 4 volumes[38], Éditions des Questions actuelles puis Maison de la Bonne Presse, Paris 190? - 1911
  1. p.  11 (pdf p. 13)
  2. a et b p.  63 (pdf p. 65)
  3. a et b p.  61 (pdf p. 63)
  4. p. 61 - 62 (pdf p. 63 - 64) ; en cas de difficulté, elle devait consulter une autre commission historico-liturgique auprès de la Congrégation des rites.
  5. p.  62 (pdf p. 64)
  • Eugène Cardine, Vue d'ensembre sur le chant grégorien, Abbaye Saint-Pierre, Solesmes 2002 (ISBN 978-2-85274-236-9) 31 p.
  1. a, b et c p.  27
  1. a et b p.  163
  2. p.  95
  3. a et b p.  167
  1. p. 7 : « D'un point de vue historique et scientifique — aujourd'hui bien documenté — on peut toutefois entendre par « chant grégorien », au sens strict, le résultat global d'un sommet dans la création du chant liturgique, fixé vers la fin du premier millénaire. Les documents liturgiques et musicaux des IXe - Xe siècles révèlent un tempérament spirituel et une culture musicale qui parviennent à conjuguer une haute pertinence de célébration et un extraordinaire raffinement esthétique. »
  • Pierre Combe, Histoire de la restauration du chant grégorien d'après des documents inédits, Solesmes et l'Édition Vaticane, Abbaye Saint-Pierre, Solesmes 1969, 488 p.
  1. a et b p.  461
  2. p.  458
  3. p.  465

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://palmus.free.fr/session_2004.pdf Dom Daniel Saulnier, Session de chant grégorien II, p. 70, septembre 2004
  2. http://eglise-orthodoxe-de-france.fr/les_racines_orientales_du_chant.htm
  3. http://bibnum.enc.sorbonne.fr/omeka/tires-a-part/08940484X deux pdf disponibles sur ce site
  4. a et b (en)https://books.google.fr/books?id=-Xlaj4iNuCwC&pg=PA266 liste manquant de consulteur Alexandre Grospellier
  5. http://www.catholic-hierarchy.org/bishop/bjanssh.html
  6. https://archive.org/stream/handbookofchurch00eger#page/n3/mode/2up (1909) préface par H. G. Worth ; p. 207 - 214 : traduction en anglais de la préface du Graduel 1908
  7. http://data.bnf.fr/15804319/antonio_rella
  8. a et b (en)https://books.google.fr/books?id=-Xlaj4iNuCwC&pg=pa271
  9. a et b (en)http://archive.thetablet.co.uk/article/17th-september-1904/9/notes
  10. a et b Présentation du moine de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault à la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Luçon lors de la journée grégorienne, le 30 septembre 2012, p. 3
  11. (en)https://books.google.fr/books?id=-Xlaj4iNuCwC&pg=PA373 p. 373, 377 et 378
  12. http://www.ccwatershed.org/blog/2013/mar/19/1906-paris-kyriale
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n http://www.unipiams.org/stampa/18?id=18&start=0
  14. (en)https://books.google.fr/books?id=-Xlaj4iNuCwC&pg=PA382
  15. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ccmed_0007-9731_1996_num_39_153_2639 p. 68
  16. (en)https://books.google.fr/books?id=-Xlaj4iNuCwC&pg=PA414 p. 414 et 415
  17. http://www.abbayedesolesmes.fr/FR/editions/livres.php?cmY9MTMy
  18. Louis-Joseph Biton (fondateur et éditeur en 1905) ; en 1935 sa veuve en qualité d'éditeur ; en 1949 J. Lemonie-Biton, successeur ; publication toujours en collaboration avec Société Saint-Jean-l'Évangéliste ainsi que Desclée et Cie. (d'après des exemplaires dans la bibliothèque du Sacred Music Resouce Center à Yankton)
  19. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai et aj Mary Jane Klimish, O.S.B. et PhD., A Cumulative Index of Gregorian Chant Sources, Sacred Music Resource Center, Yankton 1975 (liste de tous les livres dans cette bibliothèque consacrée au chant grégorien, issus de 27 monastères bénédictins aux États-Unis ainsi que de quelques établissements éducatifs tel l'Institut Pie X à New York) http://yanktonbenedictines.org/ministry/sacred-music-resource-center
  20. Selon la page de titre du Kyriale en 1906, il s'agissait d'une société composée de trois éditeurs : J. Gabalda, 90, rue Bonaparte, P. Lethielleux, 10, rue Cassette ainsi que Biais Frères et Cie., 74, rue Bonaparte
  21. http://www.ccwatershed.org/blog/2013/mar/19/1911-pustet-graduale-romanum-vatican
  22. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae et af http://www.gregorianbooks.com/gregorian_books.html
  23. https://books.google.fr/books?id=maGsnQEACAAJ
  24. https://books.google.fr/books?id=j-fpjxxVtWEC&pg=PA458
  25. http://www.ccwatershed.org/blog/2013/mar/19/1953-schwann-graduale-romanum-overath
  26. https://books.google.fr/books?id=eXmtmQEACAAJ
  27. https://books.google.fr/books?id=cgOhQwAACAAJ https://books.google.fr/books?id=jlFjXwAACAAJ
  28. http://www.lulu.com/fr/fr/shop/societe-deditions-du-chant-gregorien-paris/vesperale-romanum/hardcover/product-20044405.html
  29. https://books.google.fr/books?id=39j0mAEACAAJ
  30. https://books.google.fr/books?id=9TjepwAACAAJ
  31. http://paduaresearch.cab.unipd.it/3132/1/TESI_DEFINITIVA.pdf
  32. http://www.adamoli.org/libri/chiesa-alb-chi/PAGE1185.HTM
  33. a et b http://www.adamoli.org/libri/chiesa-alb-chi/PAGE1301.HTM
  34. http://trove.nla.gov.au/work/10488934
  35. https://books.google.fr/books?id=vjC3mgEACAAJ
  36. https://books.google.fr/books?id=RsFQGwAACAAJ
  37. https://books.google.fr/books?id=j04ItwAACAAJ
  38. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rebyz_1146-9447_1911_num_14_86_3894_t1_0060_0000_4