Chavanay

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Chavanay
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Pélussin
Intercommunalité Communauté de communes du Pilat rhodanien
Maire
Mandat
Patrick Métral
2014-2020
Code postal 42410
Code commune 42056
Démographie
Gentilé Chavanois, Chavanoises
Population
municipale
2 835 hab. (2011)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 56″ N 4° 43′ 55″ E / 45.4155555556, 4.73194444444 ()45° 24′ 56″ Nord 4° 43′ 55″ Est / 45.4155555556, 4.73194444444 ()  
Altitude Min. 140 m – Max. 463 m
Superficie 15,06 km2
Localisation

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Chavanay est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chavanay[1] se situe dans le département de la Loire à la frontière avec L'Isère et à 50 km au sud de Lyon via l'A7.

Histoire[modifier | modifier le code]

3 décembre 1990. Chavanay (Loire) : un train de 22 wagons d'hydrocarbures déraille en plein centre du village aux alentours de 23 h 30. Près d'une dizaine de wagons sont éventrés et s'enflamment aussitôt, dévastant tout sur une large superficie. Plusieurs explosions ont lieu et les pompiers mettront toute la nuit et jusqu'au petit matin pour éteindre le sinistre dans des conditions infernales. Plusieurs habitations ainsi qu'un garage automobile sont entièrement détruits. La chaleur de l'incendie a fait fondre les portes de garage plastifiées jusqu'à 30 mètres de distance. De plus, des milliers de litres d'essence n'ayant pas brûlé se sont écoulés dans les égouts et nappes souterraines, engendrant une pollution majeure qui aura nécessité l'installation de stations de dépollution pendant plus d'un an. L'accident est semble-t-il dû à une roue d'un wagon qui se serait brisée peu avant une légère courbe, faisant dérailler le wagon et entraînant les suivants hors des rails. Des clichés aériens pris le lendemain témoignent de l'ampleur de la catastrophe. Par miracle, et bien qu'ayant eu lieu en pleine nuit, aucune victime humaine n'est à déplorer. Par la suite, le plan d'équipement du réseau en détecteurs de boites chaudes(d'essieux)est revu à la hausse notamment à la sortie des raffineries d'hydrocarbures.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 en cours Edouard Roche    
1964 mars 1989 Victor Pilon    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 835 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 815 1 612 1 930 1 719 1 772 1 925 1 821 1 809 1 819
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 702 1 780 1 737 1 703 1 746 1 688 1 688 1 637 1 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 708 1 673 1 629 1 533 1 546 1 632 1 600 1 510 1 603
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 645 1 710 1 666 1 857 2 071 2 288 2 679 2 790 2 835
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle du Calvaire, située dans la montée de Ribaudy. Elle est érigée en 1724 puis laissée à l'abandon. En 2000 une association[4] se constitue afin de procéder à sa restauration et fait l'objet d'un reportage télévisé sur Tf1.

Elle est située sur la via Gebennensis (route de Genève), lieu de passage de Genève au Puy des pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

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