Charles Dieutre

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Charles Dieutre
Fonctions
Maire provisoire de Rouen
Prédécesseur Alexandre Barrabé
Successeur Louis Ricard
Maire provisoire de Rouen
Prédécesseur Maurice Lebon
Maire de Rouen
Élection
Successeur Valérius Leteurtre
Biographie
Nom de naissance François Frédéric Charles Dieutre
Date de naissance
Lieu de naissance Cressy
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Rouen
Nationalité Française
Parti politique Républicain
Père Charles Michel Dieutre
Mère Rose Adelaïde Durand
Conjoint Henriette Désirée Le Maistre Duparc
Profession Avoué
Résidence 3 rue Neuve-des-Arsins
26 rue de la Poterne
51 place de l'Hôtel-de-Ville

Charles François Dieutre (né le à Cressy, mort le à Rouen) est un avoué et homme politique, maire de Rouen en 1881 et de 1888 à 1890.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il devient en avoué à Rouen, rue Neuve-des-Arsins, activité qu'il cessera en 1852.

Il épouse le à Rouen Henriette Désirée Le Maistre Duparc. Il élève Prudent Achille Lefort (1834-1912) qui deviendra professeur et député de Rouen.

Élu sous-lieutenant de la garde nationale de Rouen en , il est nommé suppléant du juge de paix du 3e arrondissement de Rouen le [1]. Il démissionne en .

En , il est élu conseiller du 3e canton de Rouen et sera réélu en 1880. En , il est élu conseiller municipal de Rouen et devient adjoint.

Le , il est délégué maire provisoire de Rouen par arrêté préfectoral. Il cesse ses fonctions le au profit de Louis Ricard mais reste conseiller municipal.

Le , il redevient maire provisoire de Rouen. Il est élu maire le [2]. Les 13 et , il reçoit à Rouen le président Carnot. Malade, il démissionne le [3].

Il est membre de la Loge rouennaise la Persévérance couronnée[4].

Il meurt à son domicile, au no 51 bis place de l'Hôtel-de-Ville le . Sa sépulture se trouve au cimetière monumental de Rouen (carré I2-10).

Postérité[modifier | modifier le code]

Le musée des beaux-arts de Rouen conserve un portrait :

Le nom de Charles Dieutre a été donné à une rue de Rouen près de la place du Boulingrin, reliant l'avenue Georges-Métayer à la rue des Frères-Nicolle.

Distinction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Journal de Rouen, 21 avril 1848.
  2. Journal de Rouen, 7 juillet 1888.
  3. Journal de Rouen, 3 mai 1890.
  4. Hubert Grosdidier (dir.) (préf. Jean-Robert Ragache), La Franc-Maçonnerie à Rouen de 1803 à 1918, Rouen, éd. des Falaises, , 208 p. (ISBN 978-2-84811-348-7)
  5. Notice no 07290020778, base Joconde, ministère français de la Culture
  6. « Cote LH/776/49 », base Léonore, ministère français de la Culture

Article connexe[modifier | modifier le code]