Château du duc d'Épernon (Fontenay)

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Château du duc d'Épernon
Chateau-epernon-01.jpg
Présentation
Type
Château
Style
Construction
Début du XVIIe siècle
Occupant
Propriétaire initial
Propriétaire actuel
Propriété privée
Patrimonialité
Logo monument historique Classé MH (1963, Façades et toitures ; salle ornée de lambris peints au rez-de-chaussée)
Logo monument historique Inscrit MH (1991, Bâtiments des communs, sols des cours et douves)
Logo affichant deux demies silhouettes d'arbre Jardin remarquable
Localisation
Pays
Région
Région française
Département français
Commune
Adresse
1, rue Jehan-de-BrieVoir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
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Le château du duc d'Épernon est situé à Fontenay-Trésigny en Seine-et-Marne, dans la Brie, à 43 km au sud-est de Paris.

Il se dresse sur le Bréon, en face de l'église Saint-Martin, au cœur de la vieille ville autrefois fortifiée. L'histoire de la ville est intimement liée à celle du château. Les châtelains étaient seigneurs de Fontenay en Brie pendant l'Ancien Régime.

Le château est classé monument historique depuis le [1], et son parc figure au pré-inventaire des jardins remarquables.

Description architecturale[modifier | modifier le code]

L'architecture du château porte la marque des différentes époques où il fut rebâti après être tombé plus ou moins en ruine, avec des styles différents.

Le château-fort médiéval rebâti par Jean le Mercier après 1389 était clos de murs et de fossés autour d'une cour intérieure, avec deux pont-levis, au nord face à l'église et au sud. L'édifice actuel a conservé le plan rectangulaire cantonné de tours rondes. Guillaume Prudhomme entreprit de reconstruire le château après 1538.

Le château du duc d'Épernon proprement dit date de la première moitié du XVIIe siècle, Le château, construit par Jean de Nogaret de La Valette, devient un château de plaisance. Les appartements sont confortables, décorés de tapisseries et de peintures. Le rez-de-chaussée et la salle des gardes sont recouverts de grands carreaux de terre émaillée.

Le château s'intégrait alors à la ville fortifiée. Un jardin à la française se trouvait de part et d'autre du château au nord et au sud. Un canal était alimenté par le Bréon, avec deux bras partant des douves disposés de manière géométrique, la branche orientale qui était la plus longue rejoignait un bassin situé en aval de la ferme de Sourdeau. Un grand parc arboré clôturé traversé par de grandes allées se situait au sud. Une longue perspective nord-sud partait de la ville fortifiée, passait par le château et ses jardins et traversait le parc.

Le château ne subira pas de modifications majeures avant la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle. Le marquis de Gontaut-Biron, propriétaire en 1837, fait restaurer le corps, le logis principal, les corps latéraux et les deux tours postérieures, mais, pour ouvrir la cour d'honneur, il fait abattre le corps d'entrée, avec ses tourelles, son pont-levis, et les tours d'angle qui abritaient la chapelle gothique et la prison. Les jardins et l'ancienne ferme sont aménagés en parc d'agrément.

Les façades et toitures ainsi que la salle ornée de lambris peints au rez-de-chaussée sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 7 octobre 1963. Les bâtiments des communs incluant le pigeonnier à trois niveaux, les sols des cours et les douves sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 17 octobre 1991[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château de Fontenay est mentionné au XIIe siècle en tant que château fort sous le règne de Louis VI le Gros. Il menace alors ruine[2]. Le château fort primitif fut bâti sur un site stratégique, sur le chemin de Rome (une route de pèlerinage venant de Paris, qui se poursuivait vers Troyes par Rozay-en-Brie et Provins, et vraisemblablement utilisée par les marchands qui se rendaient aux célèbres foires de Champagne et par les pèlerins. Le seigneur y percevait un péage au passage sur son domaine[3]), sur le Bréon (qui alimentait les douves) en amont de la vallée (qui abritait le château du Vivier et où passait une voie), en bordure des terres royales face au comté de Champagne (Rozay-en-Brie et Bernay-Vilbert étaient alors en terre champenoise, séparée de Fontenay par les bois de Lumigny, de Bernay et de Vilbert)[4]. Les terres sont dans la mouvance de la famille de Garlande du XIIe siècle jusqu'en 1293[5].

En mai 1293, Jean de Garlande vend la châtellenie de Tournan à Pierre VI de Chambly dit « Le Gras », grand chambellan de Philippe IV le Bel. La châtellenie de Tournan est cédée en octobre 1293 à Charles de Valois[6]. La châtellenie de Tournan est ensuite peu à peu démembrée et appartint à différents seigneurs.

En 1389, Charles VI fait don par lettres patentes des terres de Fontenay à son conseiller Jean le Mercier, chevalier, seigneur de Noviant, la Neuville et Rugles[7], avec l’autorisation de reconstruire le vieux château tombé en ruines. Deux ans après, le nouveau château était debout avec auditoire de justice et prisons. Le château est alors clos de murs et de fossés autour d'une cour intérieure, avec deux pont-levis, au nord face à l'église et au sud. L'édifice actuel a conservé le plan rectangulaire cantonné de tours rondes[2].

Le château passe ensuite dans la famille de Coutes par héritage. Vers 1446, Louis de Coutes, dit Minguet, fils de Jean de Coutes, page de Jeanne d'Arc puis écuyer, châtelain et seigneur de Fontenay en Brie, Viry, Neelle la Gilleberde, etc., en indivision avec ses frères et sœurs Jean de Coutes, dit Minguet, Raoul de Coutes, Jeanne de Coutes et Anne de Coutes, transporte l'usufruit à Denis du Moulin, alors évêque de Paris[8]. Le 1er octobre 1451, Jean du Moulin, fils de Denis du Moulin, échanson du roi, reçoit du roi pouvoir de rétablir le château, terre et seigneurie de Fontenay en Brie, l'hôtel de la Fleur de lis, l'hôtel de Sourdeau, ceux de Viry et d'Escoubley, qu'il a nouvellement acquis de Louis de Coutes[9].

En 1538, Guillaume Prudhomme entreprend de reconstruire le château de Fontenay[10]. Les fortifications de Fontenay en Brie sont construites à cette époque.

En 1570, Jean de Nogaret de La Valette est le nouveau propriétaire du château. Il y reçoit Charles IX et Catherine de Médicis.

Jean-Louis de Nogaret de La Valette.

En 1571, Charles IX invite les chefs protestants à Fontenay en Brie. Des rencontres secrètes eurent lieu au château de Lumigny, entre des chefs protestants – dont l’amiral de Coligny, Condé et Nassau – et des envoyés de Charles IX et de Catherine de Médicis, qui séjournaient à Fontenay en Brie. Coligny fut assassiné un an plus tard à Paris, durant le massacre de la Saint-Barthélemy.

En 1575, à la mort de son père, Jean-Louis de Nogaret de La Valette, futur duc d’Épernon en novembre 1581[11], devient seigneur de Fontenay en Brie.

Le château de Fontenay en Brie est le théâtre de nombreux événements et reçoit d'illustres personnages comme Henri III qui laissera le souvenir de magnifiques fêtes à l'occasion de son mariage ou Richelieu qui est hébergé en 1633. Durant la première moitié du XVIIe siècle, construction du château du duc d'Épernon sur l'emplacement de l’ancien château médiéval. Le château devient un château de plaisance. Les appartements sont confortables, décorés de tapisseries et de peintures. Le rez-de-chaussée et la salle des gardes sont recouverts de grands carreaux de terre émaillée[2].

Dans les années 1630, le château de Fontenay est habité par Jean de Campan[12], sieur de Boitron, de Cugny et de Maisonrouge, gendarme de la compagnie de cent hommes d'armes des ordonnances du roi commandée par le duc d'Épernon[13].

Vers 1640, Pierre Aubert de Fontenay, secrétaire de la Chambre du Roi, trésorier général de l’Artillerie, responsable de la ferme générale des gabelles de 1632 à 1656, se porta acquéreur de la terre de Fontenay en Brie cédée par le duc d’Épernon[14], où se trouvait le manoir de la famille Donon, ce qui lui apporta une terre, un colombier et droits de justice confortant son titre de noblesse[15]. Il fut très généreux envers sa nièce Marie Chastelain mariée à Roger de Pardaillan de Gondrin, marquis de Termes, parent du marquis de Montespan.

Après l'arrestation de Nicolas Fouquet en 1661, Pierre Aubert de Fontenay se trouva dans une situation financière difficile. En 1663, ses biens à Paris et à Fontenay en Brie furent confisqués[16]. À sa mort en 1668, ses créanciers et sa famille se lancent dans une longue procédure pour le partage de l'actif de la succession. En janvier 1669, Marie Chastelain, veuve de Pierre Aubert, fait don à Roger de Pardaillan de Gondrin et à sa femme Marie Chastelain, de portion de tous ses biens meubles et immeubles incluant le château de Fontenay[17]. En 1674, Roger de Pardaillan de Gondrin et sa femme Marie Chastelain parvinrent à se faire reconnaître par arrêt la propriété - provisoire - de la seigneurie de Fontenay en Brie[18].

En février 1679, Roger de Pardaillan de Gondrin, soupçonné de faux-monnayage dans le château de Fontenay, fut dénoncé dans une lettre à Colbert indiquant qu'il faisait transporter de Paris à Fontenay en Brie par des gens d'épée quantité de fourneaux, ustensiles, métaux et produits chimiques. Le pont-levis du château de Fontenay entouré de fossés était souvent levé. Plusieurs personnes conduites par le valet Colomis menaient dans une tour des travaux d'alchimie avec l'assistance de Denis Poculot dit Blessis (amant de La Voisin) retenu prisonnier et de Denis Vautier. Mais rien ne fut décidé, Roger de Pardaillan de Gondrin avait quitté le pays et s'était caché[19].

En mai 1689, la terre de Fontenay en Brie est acquise par François Le Tonnelier, comte de Breteuil, avec quittance de l'évêque de Meaux Jacques-Bénigne Bossuet et du seigneur de Tournan Henry de Beringhen[20]. Fils d'un conseiller d'État, François Le Tonnelier avait été successivement conseiller au parlement (1661), maître des requêtes (1671), intendant en Picardie et Artois (1674) et en Flandre (1683), et enfin intendant de l'armée pendant la campagne de 1684, avant de devenir, la même année, intendant des finances[21]. Il avait été fait conseiller d'État semestre en 1685[22].

Le duc de Crillon acquiert le domaine en 1751[23], mais le revend à Jean-Baptiste Paulin d'Aguesseau, seigneur de Fresnes, comte de Compans-la-Ville et de Maligny, marquis de Manœuvre, officier de l'ordre du Saint-Esprit en 1772, conseiller d'État ordinaire, fils du chancelier de France Henri François d'Aguesseau, qui loue le château.

La ville de Fontenay et le château du duc d'Épernon vers 1750

Le 25 février 1755, le duc d'Ayen, fils aîné du maréchal Louis de Noailles, devient propriétaire du château de Fontenay et du château de La Grange-Bléneau par son mariage avec Henriette Anne Louise d'Aguesseau, fille de Jean-Baptiste Paulin d'Aguesseau[24].

Se succèdent au château de Fontenay jusqu'à la Révolution le marquis Louis de Santo-Domingo qui y mourut en 1775[25], François Alphonse de Portalès, comte de la Chèze qui fut capitaine-lieutenant de la première Compagnie des Mousquetaires de la Garde[26], qu'il tenait à loyer du comte de Rostaing et qui y mourut en 1787[27], et le comte Claude Théophile Gilbert Jean-Baptiste de Colbert-Chabanais qui y mourut en septembre 1789[28].

En 1795, Marie Adrienne Françoise de Noailles, mademoiselle d'Ayen, marquise de La Fayette, fille du duc d'Ayen, est autorisée à loger quelque temps au château de Fontenay, avant son départ pour Olmütz où est enfermé son mari le marquis de La Fayette.

En 1799, la famille du marquis de La Fayette s'installe au château de Fontenay à son retour d'exil, le temps que s'achèvent les réparations entreprises au château de La Grange-Bléneau, saccagé et devenu inhabitable[29].

En 1808, Anne Pauline Dominique de Noailles, mademoiselle de Maintenon, marquise de Montagu, fille du duc d'Ayen, hérite du château qui est attribué par un partage à l'amiable. Elle fait réparer la demeure et en fait sa résidence principale. Elle y installe sa famille et fait construire une école de filles dans l'enceinte de la propriété. Elle meurt le 29 janvier 1839. Ses filles Stéphanie de Montagu-Beaune (1798-1874), Marie Anna de Montagu-Beaune (1801-1877) et Marie Paule Sophie de Montagu-Beaune (1805-1880) se marient à Fontenay-Trésigny et y ont leurs premiers enfants.

En 1837, le marquis de Gontaut-Biron achète le château de Fontenay. Il fait restaurer le corps, le logis principal, les corps latéraux et les deux tours postérieures, mais, pour ouvrir la cour d'honneur, il fait abattre le corps d'entrée, avec ses tourelles, son pont-levis, et les tours d'angle qui abritaient la chapelle gothique et la prison. Les jardins et l'ancienne ferme sont aménagés en parc d'agrément[30]. Le château est délaissé après la mort d'Étienne-Charles de Gontaut-Biron en 1871, avant d'être vendu.

Entre 1877 et 1880, le château de Fontenay est loué à l'ancienne reine d'Espagne Isabelle II qui y retrouve son amant Ramiro de la Puente et où elle pratique la chasse[31].

En août 1883, le château de Fontenay et ses terres sont achetées par M. Nicolas Menget, fabricant de chaussures pour l'armée.

En 1926, le château de Fontenay est repris par un marchand de bois, M. Daubek qui abat les magnifiques arbres centenaires du parc.

En 1936, M. Lucien Tasse, expert comptable, rachète la propriété.

Dans les années 1940, le château de Fontenay est occupé par des chantiers de jeunes. Abandonnés par leurs propriétaires au profit des dépendances, plus commodes et moins onéreuses, les appartements ont longtemps servi d’entrepôt.

En 2006, le château de Fontenay est vendu par M. Samuel Tasse à une société immobilière spécialisée dans les monuments historiques[32]. Le projet comportant 12 appartements dans le château et 48 appartements dans les communs n'a pas été mené à son terme en raison de la mise en liquidation judiciaire du promoteur immobilier en 2014.

Le 2 avril 2016, Antonin Grenier, jeune trésifontain de 16 ans, crée une page Facebook pour la sauvegarde du château, dans un état de dégradation avancé. Plus de 2 800 membres ont rejoint cette page[33]. Au cours de cette année, l'association « Les garde-fous de l'an XVI » créée pour œuvrer à sa sauvegarde voit le jour.     

En 2017, à la suite de la liquidation judiciaire du promoteur immobilier, les copropriétaires se sont mobilisés et ont refinancé les travaux des communs (48 appartements). Les travaux ont repris en mai 2017. Les premières livraisons d'appartements ont eu lieu en 2019, 10 appartements étaient livrés en avril 2020. La dernière phase des travaux était encore en cours en 2020.

État du château[modifier | modifier le code]

Le château et le parc sont une propriété privée et ne sont pas ouverts au public. Le château est à l'abandon et le parc est envahi par la végétation.

L'édifice étant déjà à l'état d'abandon dans les années 1950, les œuvres d'art avaient été transférées au musée du château de Vincennes. L'édifice a été en grande partie dépouillé au fil du temps.

Le château du duc d'Épernon, qui devait être au cœur d'un programme immobilier désormais interrompu, tombe lentement en ruine. Les dégâts sont très importants[34].

Le pigeonnier à la toiture à trois niveaux a cependant été restauré. Les communs ont commencé à être restaurés avant que les travaux ne soient interrompus. Les travaux des communs et du pigeonnier ont repris en 2017 et sont en cours d'achèvement en 2020.

L'édifice classé qui a accueilli pendant des siècles des rois et des reines de France, des chevaliers et serviteurs de l'État, des artistes, est en péril et nécessite une intervention urgente d'investisseurs ou de mécènes pour être sauvé. Une pétition pour sa sauvegarde est en cours.

Contribution à la connaissance du patrimoine[modifier | modifier le code]

Le dimanche 21 mai 2017, le radio-club F8KGD de Fontenay-Trésigny a activé la référence DFCF 77-068 qui correspondant au château du duc d'Épernon afin de faire connaître l'existence de ce château à l'ensemble des radioamateurs de la planète. Cette activation a été effectuée sur la bande radioamateur de 3 500 kHz à 30 000 kHz.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire
  • Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny, Guide Historique 2006, 40 p.
  • Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny autrefois, 2009, non paginé
  • Philippe Seydoux, Châteaux et manoirs de la Brie, Éditions De La Morande, 1991, 112 p. (ISBN 978-2-902091-23-2)
Patrimoine architectural
  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes, Flohic Éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice no PA00087006, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. a b et c Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny : Guide Historique 2006, Média Plus communication, , 40 p. (lire en ligne), p. Le château
  3. Topic-Topos, « Porte de Rome - Rozay-en-Brie », sur Site Topic-Topos (consulté le 21 mars 2015).
  4. Jean Mesqui, Paris et Ile-de-France Mémoires Tome 30 : Les enceintes de Crécy-en-Brie et la fortification dans l'ouest du comté de champagne et de Brie au XIIIe siècle, Christophe Journel, , 86 p. (lire en ligne), Page 39
  5. Famille de Garlande sur le site Racines et Histoire.
  6. Père Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France des Pairs, Grands officiers de la couronne et de la Maison du Roi; et des grands barons, tome sixième, Paris, 1730, [lire en ligne].
  7. Père Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France des Pairs, Grands officiers de la couronne et de la Maison du Roi; et des grands barons, tome huitième, Paris, 1733, [lire en ligne].
  8. Conseil Héraldique de France, Annuaire du Conseil Héraldique de France, Vannes, Imprimerie Lafolye Frères, , 530 p. (lire en ligne), Page 153
  9. Conseil Héraldique de France, Annuaire du Conseil Héraldique de France, Vannes, Imprimerie Lafolye Frères, , 530 p. (lire en ligne), Page 155
  10. Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny : Guide Historique 2006, Média Plus communication, , 40 p. (lire en ligne), Fontenay place forte
  11. Guillaume Blanchard, Compilation chronologique contenant un recueil en abregé des ordonnances édits déclarations et lettres patentes des rois de France, vol. 1, Veuve Moreau, , 620 p. (lire en ligne), p. Colonne 1129
  12. Châtelet de Paris. Insinuations, 31 décembre 1640 - 11 février 1642 sur le site des Archives nationales.
  13. M. Lemaire, Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 Seine-et-Marne, vol. 3, Ernest Bourges, (lire en ligne), Page 153.
  14. Julien Brodeau, La vie de maistre Charles du Molin, advocat au parlement de Paris,..., Jean Guignard, , 256 p. (lire en ligne), Page 7.
  15. Pierre Aubert de Fontenay sur le site Histoire-Généalogie.
  16. Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny : Guide Historique 2008, Média Plus communication, , 50 p. (lire en ligne), Grandeur et décadence d'un fontenaisien.
  17. Châtelet de Paris. Insinuations, 18 octobre 1668 - 26 mars 1669 sur le site des Archives nationales.
  18. Jean-Pierre Babelon, La Maison du Bourgeois gentilhomme : l'Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, à Paris, Paris, Revue de l'Art, , 27 p. (lire en ligne), Page 23.
  19. François Ravaisson, Archives de la Bastille : Documents inédits, vol. Règne de Louis XIV (1678 à 1679), Paris, Auguste Durand et Pedone-Lauriel, , 512 p. (lire en ligne), Page 200.
  20. Minutes et répertoires du notaire Pierre Caillet, mai 1689 sur le site des Archives nationales.
  21. Famille Le Tonnelier de Breteuil sur le site Racines et Histoire.
  22. A. M. De Boislile, Mémoires des intendants sur l'état des généralités dressés [sic] pour l'instruction du duc de Bourgogne : 1. Mémoire de la généralité de Paris., vol. 1, Imprimerie Nationale, , 963 p. (lire en ligne), Page 233.
  23. Maurice Pignard-Péguet, Histoire générale illustrée des départements depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Seine-et-Marne : Histoire des Communes, Guerres, Seigneuries, Anciens Monuments, Églises, Châteaux, Auguste Gout et Cie, , 940 p. (lire en ligne), Page 255
  24. Félix Pascal, Histoire topographique, politique, physique et statistique du département de Seine-et-Marne, vol. 2, Crété, , 680 p. (lire en ligne), Page 172
  25. Comte de Persigny, Collection des inventaires-sommaires des archives départementales antérieures à 1790, Département de Seine-et-Marne, , 518 p. (lire en ligne), Page 473.
  26. Académie de Civilisation et Cultures Européennes, « Liste des Capitaines des deux compagnies de Mousquetaires de la Garde du Roi » (consulté le 2 août 2016).
  27. Minutes et répertoires du notaire Charles Denis de Villiers, octobre - décembre 1787 sur le site des Archives nationales.
  28. Maurice Pignard-Péguet, Histoire générale illustrée des départements depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Seine-et-Marne : Histoire des Communes, Guerres, Seigneuries, Anciens Monuments, Églises, Châteaux, Auguste Gout et Cie, , 940 p. (lire en ligne), Page 256.
  29. Etienne Taillemite, La Fayette, Fayard, , 624 p. (ISBN 978-2-213-02340-3)
  30. Philippe Seydoux, Châteaux et manoirs de la Brie, Éditions De La Morande, , 112 p. (ISBN 978-2-902091-23-2), Fontenay-Trésigny
  31. Marie-France Schmidt, Isabelle II : Reine d'Espagne, Paris, Pygmalion, , 310 p. (ISBN 978-2-7564-0550-6, lire en ligne)
  32. « Et si vous logiez dans un château », sur http://www.leparisien.fr/, (consulté le 12 mai 2016)
  33. « Antonin Grenier - L'actualité avec Le Parisien.fr », sur actualites.leparisien.fr (consulté le 9 mai 2017)
  34. Alain Lefèvre, « Le château endormi », sur Blog d'Alain-Henri, (consulté le 21 mars 2015).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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