Calleville

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Calleville
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Canton Brionne
Intercommunalité Communauté de communes Bernay Terres de Normandie
Maire
Mandat
Frédéric Scribot
2014-2020
Code postal 27800
Code commune 27125
Démographie
Gentilé Callevillais
Population
municipale
663 hab. (2014)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 33″ nord, 0° 45′ 30″ est
Altitude Min. 65 m – Max. 144 m
Superficie 8,57 km2
Localisation

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Calleville est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Calleville est une commune du centre-ouest du département de l'Eure. Elle est située à l'extrémité ouest de la région naturelle de la campagne du Neubourg et jouxte celle du Lieuvin. La campagne du Neubourg se caractérise par un paysage plat et ouvert, dit en openfield, c'est-à-dire composé de grandes étendues de cultures[1]. Ainsi, une grande partie du territoire de la commune de Calleville est occupée par des champs organisés en grandes parcelles et se distingue, de manière générale, par l'absence d'éléments végétaux. Toutefois, cette ouverture du paysage se trouve contrecarré par la proximité de plusieurs vallées (à l'ouest et au nord) dont les abords boisés offrent un cadre plus végétal. De plus, un peu de végétation couvre les abords de l'autoroute A28 et quelques haies clairsemées subsistent çà et là. À vol d'oiseau, le bourg est à 3 km à l'est de Brionne[2], à 16 km au nord-est de Bernay[3], à 34 km au nord-ouest d'Évreux[4] et à 36 km au sud-ouest de Rouen[5].

Communes limitrophes de Calleville[6]
Le Bec-Hellouin Bosrobert Saint-Paul-de-Fourques
Brionne Calleville[6] La Haye-de-Calleville
Harcourt Harcourt Harcourt

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune de Calleville est traversée par :

  • l'autoroute A28 qui relie notamment Rouen à Alençon ;
  • la route départementale 26 qui la relie, à l'ouest, à Brionne et, à l'est, à Saint-Paul-de-Fourques ;
  • La route départementale 137 qui la relie à Harcourt.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Carlevilla en 1216, Sanctus Anianus de Karlevilla en 1221 (second cart. du chap. d’Évreux), Callevilla en 1266 (reg. visit.), Kalevilla en 1293 (cartulaire de Préaux), Cailleville (La Roque), Alleville en 1523 (rech. de la noblesse), Calville en 1700 (dép. de l’élection de Conches) et Calleville-les-Bois (actes nombreux)[7].

La "ville de karli" (domaine rural gallo-romain), nom d'homme scandinave, Karli, qu'on retrouve dans Calleville-les-Deux-Églises et Cailleville, communes de Seine-Maritime.

Histoire[modifier | modifier le code]

Aux alentours des XIe et XIIe siècles, les terres de la commune de Calleville étaient partagées entre la famille d'Harcourt et la Baronnie du Neubourg.

La première mention connue d'un seigneur de Calleville revient à Robert Ier d'Harcourt, dit le Fort[8]. Ami dévoué de Robert Courteheuse, Robert Ier accompagna Guillaume le Conquérant lors de la conquête de l'Angleterre aux côtés de son frère Errand d'Harcourt et de son père Anquetil d'Harcourt. Robert Ier est le fondateur du château d'Harcourt[9].

À sa mort, son fils Guillaume d'Harcourt lui succéda. À l'inverse de son père, Guillaume était un partisan de Henri Beauclerc, le frère rival de Robert Courteheuse[8]. Il combattit à ses côtés en 1124 contre les partisans de Guillaume Cliton, fils du duc Robert II de Normandie[10].

Après Guillaume, la possession du territoire de Calleville revint successivement à Robert II d'Harcourt, dit le vaillant (le premier à porter les armes de la Maison d'Harcourt et le fondateur de la chapelle Saint-Thomas de Cantorbéry à Harcourt[11]), à Richard d'Harcourt, puis à André d'Harcourt[8].

La terre de Calleville passe ensuite aux mains de Jean Ier d'Harcourt[8]. Celui-ci fit construire sur le territoire de la commune un riche et somptueux manoir, entouré d'un parc arboré. La famille d'Harcourt préféra le confort de cette résidence au séjour plutôt rigoureux de la forteresse d'Harcourt. Fait notable : Jean Ier reçut, en 1266, dans le manoir de Calleville, l'archevêque de Rouen, Eudes Rigaud, accompagné de Guy de Mello, évêque d'Auxerre[8]. Jean d'Harcourt décéda au mois de novembre 1288 et fut enterré dans le prieuré Notre-Dame du Parc d'Harcourt qu'il avait fondé pour les Augustins en 1257[9].

Philippe d'Harcourt devait lui succéder, mais il mourut prématurément, laissant la place à Jean II d'Harcourt, son frère cadet[8]. Celui-ci devint maréchal de France en 1283 et lieutenant général de l’armée navale en 1295. Le 11 juillet 1293, dans le manoir de Calleville, il rédigea une charte en faveur de l'abbaye de Préaux[8]. Il décéda le et fut inhumé, comme son père, au prieuré de Notre-Dame du Parc d'Harcourt[9].

Suivent ensuite Jean III d'Harcourt (décédé en 1329), Jean IV d'Harcourt (premier comte d'Harcourt, il fut tué le 26 août 1346 à Crécy), Jean V d'Harcourt (qui mourut la tête tranchée, à Rouen, le ), Jean VI d'Harcourt (qui décède en 1388), puis enfin Jean VII d'Harcourt[8].

Le fils aîné de Jean VII, Jean VIII d'Harcourt, lieutenant et capitaine général de Normandie, fut tué à la bataille de Verneuil en 1424[9]. Le territoire de la commune de Calleville revint donc à sa sœur, Marie d'Harcourt. Celle-ci se maria avec Antoine de Lorraine, comte de Vaudémont[12], faisant, ainsi, passer Calleville dans la maison Lorraine-Vaudémont. Se succèdent, ensuite, René de Lorraine, Claude de Lorraine, etc. Dans un titre du XVIIIe siècle, il est précisé que le parc de Calleville est la possession d'un très haut et grand seigneur, Monseigneur le comte de Brionne. Il s'agit, en fait, de Louis de Lorraine, vicomte de Marsan[8].

À la révolution, le manoir de Calleville et les bâtiments annexes furent détruits. Quant aux bois et au parc, ils furent vendus comme biens nationaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Louis Voranger    
    Jules Quatrenoix    
1969 1990 Roger Jouen    
mars 2001 en cours Frédéric Scribot DVD Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 663 habitants, en augmentation de 2,31 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
584 553 591 588 645 650 623 640 628
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580 549 598 588 565 514 452 414 397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
380 306 275 270 307 316 274 325 298
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
311 345 427 493 551 543 552 648 663
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine historique[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le manoir de Calleville

Ce manoir fut édifié au XIIIe siècle par Jean Ier d'Harcourt. Riche et somptueux, il fut préféré par la famille d'Harcourt au château d'Harcourt. Le manoir fut détruit à la révolution. En 1817, dans les ruines du manoir, l'archéologue, député et curé Monsieur Revert découvrit des pavés faïencés et émaillés. Ces pavés, le plus souvent de couleur rouge-brun, bleu, rouge et jaune, arborent des formes et des dessins très variés créant ainsi une mosaïque[17].
Monsieur Revert publia auprès de la Société des Antiquaires de Normandie, une étude sur ces pavés : "Quelques-uns des pavés portaient les armes de plusieurs anciennes familles normandes, tandis que celles des Harcourt étaient répétées sur presque toutes les pièces du parquet".

  • L'église Sainte-Clotilde
Vue de l'une des façades de l'église après sa restauration

L'église fut fondée par les Seigneurs d'Harcourt au XIe siècle (le blason placé sur le haut de son fronton ouest le prouve). Elle est construite en blocage de silex avec des contreforts en pierre.

À l'origine, le vrai patron de cet édifice était Saint-Aignan ou Saint Agnan (évêque d'Orléans). Au XVIIe siècle, un curé, probablement influencé par la recrudescence du culte de sainte Clotilde en Normandie à la suite du retour de ses ossements aux Andelys, décida de prendre celle-ci comme protectrice. Ce monument renferme quelques richesses telles qu'un autel retable d'époque Louis XIV, des bannières de charité, des vitraux du XIXe siècle réalisés par l'atelier de verriers d'Évreux Duhamel-Marette, un aigle-lutrain du XVIIe siècle[18].

  • La mairie
  • L'ancienne gare

En 1889, une voie de chemin de fer reliant Évreux à Honfleur fut créée. Elle a participé à l'essor de l'agriculture locale et à l'émergence du tourisme balnéaire. Calleville, qui se trouvait sur le tracé de cette ligne, possédait sa propre gare. Cette voie ferrée a fermé en 1969 faute de trafic suffisamment important. Laissée à l'abandon pendant de nombreuses décennies, elle fut bitumée en 2007 afin d'en faire une voie verte reliant du Bec-Hellouin à Évreux. La gare est toujours présente pour témoigner de ce passé.

  • L'ancienne gare
    Le lavoir

Il a été construit sur la mare communale en 2016/2017, d'après les plans du lavoir original qui datait de 1860[19].

  • Le bivouac préhistorique du Buhot

Sur le tracé de l'autoroute A28 qui relie Rouen à Alençon, la fouille réalisée à l’emplacement d’une des piles du viaduc qui franchit la vallée du Bec, a révélé l’existence d’une forte concentration lithique (4 930 outils de silex). Ainsi, des assemblages lithiques inédits, montrant la transformation de supports bruts en outillages utilisés sur place, encadrent les vestiges d’un foyer. Il s'agit d'un témoignage exceptionnel de bivouac d’un groupe de chasseurs-cueilleurs entre la fin du Pléistocène et le tout début de l’Holocène.

La voie verte Évreux - Le Bec-Hellouin à Calleville

Ce site de la fin du Paléolithique supérieur est remarquable pour plusieurs raisons : la rareté des sites de cette période en Haute-Normandie, son état de conservation exceptionnel et la qualité et l’originalité de l’assemblage lithique découvert[20].

Association de préservation du patrimoine[modifier | modifier le code]

Une association appelée "Les Amis du Patrimoine Callevillais" a été créée afin notamment de sauvegarder et valoriser le patrimoine callevillais, récolter des fonds pour financer des opérations de restauration, de conservation, d'entretien, de valorisation du patrimoine communal en particulier celui de l'église et de son environnement paysager, etc.

Depuis sa création, l'association a procédé à la restauration de l'aigle-lutrin (pupitre placé dans le chœur sur lequel est posé l'Évangile) et à celle de la Pieta (tableau représentant la Déploration du Christ)[21]. Elle a remis en état les murs extérieurs de l’église Sainte-Clotilde[22]. Enfin, elle est également à l'origine de la reconstruction du lavoir sur la mare communale.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

  • Les bois et les landes de la côte du Buhot[23].

Le site de la Côte du Buhot se situe à l'Est du viaduc de l'autoroute A28 qui franchit la vallée du Bec. Il est constitué par trois grands ensembles : une pinède à pin sylvestre avec aussi du bouleau verruqueux et du châtaignier, une hêtraie avec du houx et du châtaignier et, enfin, une clairière actuellement en cours de reboisement mixte de feuillus et de résineux. L'intérêt du site est lié à la présence de aira caryophyllée, de quelques touffes de bruyère cendrée et de bruyère quaternée.

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort[24] ;
  • La vallée de la Risle de la Ferrière-sur-Risle à Brionne, la forêt de Beaumont, la basse vallée de la Charentonne[25].

Patrimoine traditionnel[modifier | modifier le code]

Des pommes Calville.

Il est très généralement attribué à la commune de Calleville la paternité du nom de la pomme Calville blanc d'hiver. En effet, aux alentours de 1600, cette variété de pomme très ancienne était cultivée dans le village et elle a fini par en prendre le nom. Toutefois, si le village de Calleville a donné son nom à la pomme Calville blanc d'hiver, il n'en est pas pour autant le berceau. En effet, cette pomme était déjà répandue, au XVIe siècle, dans le duché de Wurtemberg et près de Zurich, sous d'autres noms[26]. Il est à noter que cette pomme est à l'origine du nom générique Calville, porté aujourd'hui par de nombreuses variétés de pommes, notamment parce que leur forme est irrégulière et cotelée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le plateau du Neubourg », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 23 septembre 2016).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Calleville et Brionne », sur www.lion1906.com (consulté le 8 avril 2016).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Calleville et Bernay », sur www.lion1906.com (consulté le 8 avril 2016).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Calleville et Évreux », sur www.lion1906.com (consulté le 8 avril 2016).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Calleville et Rouen », sur www.lion1906.com (consulté le 8 avril 2016).
  6. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  7. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, 1877, p. 43 in Dictionnaire topographique de la France comprenant LES NOMS DE LIEUX ANCIENS ET MODERNES CTHS DicoTopo.fr (lire en ligne) [1].
  8. a, b, c, d, e, f, g, h et i Anatole Caresme Charpillon, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure: histoire, géographie, statistique, Volume 1, Delcroix, , 960 p. (lire en ligne), p. 642-645.
  9. a, b, c et d Anselme Sainte-Marie (de) et Ange Sainte-Rosalie (de), Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne, Compagnie des libraires associés, (lire en ligne), p. 124-134.
  10. Orderic Vital, Histoire de Normandie
  11. Jean Fournée, « Les lieux de culte de Saint Thomas Becket en Normandie », Annales de Normandie, vol. 45,‎ (lire en ligne).
  12. François-Alexandre Aubert Chesnaye des Bois (de la), Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes, & l'état des grandes terres du royaume, Antoine Boudet, (lire en ligne), p. 140.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. BOIS (du) L., Dictionnaire de la conversation et de la lecture: Supplément, Volume 4, 1845, p. 75.
  18. « Historique du village », sur Association "Les Amis du Patrimoine Callevillais" (consulté le 9 juin 2015).
  19. « Calleville renoue avec le passé en construisant un lavoir sur la mare communale, au cœur du village », sur Paris-Normandie (consulté le 29 décembre 2016).
  20. Miguel Biard et Stéphan Hinguant, « Paléolithique supérieur final ou Mésolithique ancien ? Le site du Buhot à Calleville (Eure) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 101, no 3,‎ , p. 597-600 (lire en ligne).
  21. « La déploration du Christ » est de retour en l’église de Calleville, sur Paris-Normandie (consulté le 3 juin 2015).
  22. « Les Amis du patrimoine de Calleville effectuent un piquetage du mur de l’église pour lutter contre l’humidité. Ils recherchent des maçons bénévoles », sur Paris-Normandie (consulté le 3 juin 2015).
  23. « Les bois et les landes de la côte du Buhot », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 25 février 2015).
  24. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 25 février 2015).
  25. « La vallée de la Risle de la Ferrière-sur-Risle à brionne, la forêt de Beaumont, la basse vallée de la Charentonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 25 février 2015).
  26. LEROY A., CHARLES E. et BONNESERRE DE SAINT DENIS A., Dictionnaire de pomologie, contenant l'histoire, la description, la figure des fruits anciens et des fruits modernes les plus généralement connus et cultivés: Pommes. Cerises, 1873, p. 176-177.


Liens externes[modifier | modifier le code]