Colleville

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Colleville
Colleville
Mairie de Colleville.
Blason de Colleville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité Communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral Agglomération
Maire
Mandat
Thierry Duprey
2020-2026
Code postal 76400
Code commune 76183
Démographie
Gentilé Collevillais, Collevillaises
Population
municipale
761 hab. (2018 en augmentation de 0,4 % par rapport à 2013)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 59″ nord, 0° 27′ 08″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 124 m
Superficie 7,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Fécamp
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fécamp
Législatives 9e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Liens
Site web http://www.colleville.fr/

Colleville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Entrée de Colleville.

Par la route, Colleville est à 6 km de Fécamp et à 70 km de Rouen.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par le fleuve côtier la Valmont et ses étangs.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 828 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Goderville », sur la commune de Goderville, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 67 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Colleville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fécamp, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35 %), prairies (27,2 %), forêts (27,2 %), zones urbanisées (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), eaux continentales[Note 7] (0,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Colevilla en 1198 ; Colevilla vers 1240 ; Manerium de Colevilla en 1222 ; Collevilla en 1337 ; Coleville en 1319 et en 1431 (Longnon) ; Capella Sanctorum Vulfranni et Egidii in ecclesia de Colleville en 1502 ; Saint Martin de Colleville en 1713[21] ; Seigneurie et Châtellenie de Colleville en 1784[22] ; Colleville en 1715 (Frémont) et en 1757 (Cassini)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une villa gallo-romaine, comprenant un hypocauste à canaux rayonnants, et tubuli intra-muraux, poteries d'Arezzo, a été retrouvée entre la Valmont et le CD 150 par le docteur Solignac, un archéologue fécampois, dans les années 1970[24].

Carte de Cassini du secteur
(vers 1750).

La carte de Cassini ci-contre montre qu'au milieu du XVIIIe siècle, Colleville est un bourg situé sur la Valmont.

Vattechrit était à cette époque une paroisse indépendante.

Le village a été rattaché à Colleville en 1823.

Les hameaux de Hougerville et de La Peruque existent encore de nos jours.

Quatre moulins à eau, représentés par une roue dentée sur la carte, fonctionnaient à cette époque sur la Valmont.

Une gare de Colleville - Sainte-Hélène a été mise en service à la fin du XIXe siècle sur la ligne de Dieppe à Fécamp.Son activité a perduré pour les besoins de la sucrerie de Colleville, et l'infrastructure a été depuis transformée en voie verte[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 mai 2020[26] Michel Renault    
mai 2020[27],[28] novembre 2020[29] Denis Hébert   Cadre bancaire
Démissionnaire
novembre 2020[30] En cours
(au 8 octobre 2020)
Thierry Duprey   Inspecteur salubrité à la ville de Fécamp

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 761 habitants[Note 8], en augmentation de 0,4 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300274235267440463413434462
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
474422463486544525522473467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
409508479462498528501532521
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
488490492594671703699729762
2018 - - - - - - - -
761--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle.

L'école communale de Colleville dispose de deux infrastructures distinctes :

  • rue de l'Église : classe maternelle ;
  • impasse de l'École : primaire.

En 2019, l'école compte quatre classes et accueille 93 élèves[35].

Équipements consacrés à la culture[modifier | modifier le code]

Abritée dans l'espace culturel Paul-Delahaye, sis au 855, rue de la Sucrerie (carrefour de la mairie), la médiathèque municipale de Colleville est ouverte à tous.

La commune est équipée de trois salles de réunions : Le foyer Kohli, petite salle destinée à la vie associative locale, la salle de la gare, rénovée depuis peu[C'est-à-dire ?].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Outre la prise en charge du centre aéré, le comité des fêtes est particulièrement actif dans les domaines des loisirs, de la culture et des activités physiques[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin a été construite de 1860 à 1862. L'ancienne église du XIe siècle a été construite dans un vallon près de la rivière où l'on peut encore voir ses fondations.
  • Le monument aux morts.
  • Une sucrerie, qui a fonctionné un siècle environ et a fermé en 2003, et qui est à l'abandon. Elle employait autrefois entre 80 et 130 personnes[36].
  • La commune est propriétaire d'une statuette nommée « la vierge d'ivoire » déposée au conservatoire des musées à Caen.
  • L'ancienne gare et la véloroute du lin, voie verte[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Colleville dans les arts[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Colleville.svg

Le blason dessiné ci-contre se blasonne ainsi

  • Coupé au 1er de gueules aux deux léopards d'or posés en fasce, au 2e de sinople à une représentation du territoire de la commune d'or, à un listel d'argent chargé de l'inscription « COLLEVILLE » en lettres capitales de sable brochant sur la partition.

Ce blason est une version héraldique au plus proche du dessin trouvé sur le site de la commune, et qui est décrit ainsi « par un écu ordinaire, de sinople aux limites de la commune représentant un petit chien, avec une fasce d'argent portant le nom de "COLLEVILLE" au chef de gueules chargé de deux léopard d'or, posés en passant. » donné comme le blason officiel, adopté le 17 décembre 2008[réf. souhaitée]. Ce blasonnement est fautif non seulement de par sa formulation, mais surtout parce qu'il ne correspond pas au dessin[39].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dr Robert Solignac, « La villa gallo-romaine du ”Petit moulin” à Colleville (76) », Forum, nos 1972-2,‎ , p. 35-55.
  • Dr Robert Solignac, « La villa gallo-romaine du ”Petit moulin” à Colleville (76) », Forum, nos 1973-3,‎ , p. 21-34.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Colleville », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Goderville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Colleville et Goderville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Goderville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Colleville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fécamp », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Archives de Seine-Maritime G 3267, 9492, 9493, 737.
  22. Archives de Seine-Maritime 7 H.
  23. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 253.
  24. « Gravinum - Grainville-la-teinturiere / Fécamp - Colleville / Canouville », sur http://lettres.ac-rouen.fr (consulté le ).
  25. Yves Duboys-Fresney, « Le chemin de fer à Fécamp et dans les environs », Fécamp (consulté le ).
  26. « Colleville. Michel Renault quitte la maison commune : Le maire, collevillais de naissance, restera bien sûr toujours proche des habitants, devenus des fidèles amis depuis sa première élection en 1971 », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Matthias Chaventré, « Municipales 2020. Denis Hébert veut « poursuivre sur les fondations existantes » à Colleville, près de Fécamp : Avec « Demain, ensemble pour Colleville », Denis Hébert souhaite succéder à Michel Renault, maire pendant quarante-neuf ans », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Élu depuis vingt-cinq ans, au cours de deux mandats à Angerville-la-Martel et autant à Colleville, Denis Hébert, actuel premier adjoint, a 57 ans. Cadre bancaire, ce « Collevillais d’origine » a été à plusieurs reprises responsable d’associations ».
  28. « Municipales 2020. Denis Hébert, 57 ans, élu nouveau maire de Colleville : Lors de la séance d’investiture, le nouveau maire de Colleville, Denis Hébert, a reçu les félicitations de Michel Renault », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Denis Hébert, 57 ans, a été élu maire avec quinze voix ».
  29. « Près de Fécamp, la démission du maire de Colleville, Denis Hébert : Il était maire de Colleville depuis juin dernier. Denis Hébert renonce à sa responsabilité à la tête de ce village situé près de Fécamp. Son successeur sera désigné vendredi 6 novembre 2020 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Cinq mois après son élection, Denis Hébert, le maire de Colleville, a annoncé sa démission pour raisons personnelles. Celle-ci a été acceptée par le préfet ».
  30. Matthias Chaventré, « À Colleville, près de Fécamp, un second nouveau maire : « Je n’ai pas voulu aller plus loin » : Après près de cinquante ans de règne de Michel Renault jusqu’en mai, le village connaît son second nouvel édile en six mois. Thierry Duprey succède à Denis Hébert qui explique les raisons de son départ », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Thierry Duprey était l’unique candidat au poste. Cet habitant de Colleville depuis 1988 entend continuer à appliquer la profession de foi qui avait fait remporter à sa liste l’ensemble des sièges au conseil municipal dès le premier tour ».
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Colleville : un tissu économique conséquent : Les projets pour l’année 2019 ont été listés et commentés lors de la cérémonie des vœux du maire à la population », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Sylvie Gesquiere, « Colleville : une école de conduite sur le site de l’ancienne sucrerie : Une école de conduite s’est installée sur le site industriel de Colleville, où les betteraves étaient autrefois stockées et transformées en sucre. L’immense parking est idéal pour apprendre les premières manœuvres », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « La Véloroute du Lin - Côte d'Albâtre », Les balades à vélo en Seine-Maritime, sur https://www.seine-maritime-tourisme.com (consulté le ).
  38. Nicolas Larchet, « Retour chez les sucriers de Colleville (1/2) : une plongée dans la restructuration de l’industrie sucrière », Transhumances, (consulté le ).
  39. http://www.colleville.fr/