Bertreville-Saint-Ouen

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Bertreville-Saint-Ouen
Image illustrative de l'article Bertreville-Saint-Ouen
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Luneray
Intercommunalité Varenne et Scie
Maire
Mandat
Thérèse Calais
2014-2020
Code postal 76590
Code commune 76085
Démographie
Gentilé Bertrevillais
Population
municipale
355 hab. (2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 48′ 28″ Nord, 1° 03′ 20″ Est
Altitude Min. 85 m – Max. 122 m
Superficie 6,67 km2
Localisation

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Bertreville-Saint-Ouen est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme latinisée Bertericvilla vers 1025, Bertrivilla en 1142[1]. Appellation transitoire de Bertreville-sous-Venise et enfin Bertreville-Saint-Ouen après que Saint-Ouen-Prend-en-Bourse (Sanctus Audoenus de Brenenborse 1137) lui fut rattaché le 17 mars 1823. Ce dernier nom représente le nom de la famille Bren en bourse attestée au Moyen Âge et qui signifie littéralement « son dans la bourse »[2].

Nom en -ville « domaine rural », précédé de l'anthroponyme germanique Berteric[3] que l'on retrouve dans Bertrimont (S-M, Berteric mons 1025 - 1026). En revanche, Bertreville est un ancien *Berteville (Bertevilla vers 1210).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Venise fut donné à un cabaret – situé sur « le Grand Chemin du Roy » – par l'un des généraux qui avaient accompagné Charles VIII dans son expédition d'Italie en 1494. Telle est l'origine des noms de Florence et de Milan, donnés à des hameaux voisins. « Le Grand Chemin du Roy » devint une route royale en 1741 puis la route nationale 27 avant de devenir la route départementale 927.

Autrefois la paroisse offrait chaque année un pain bénit en l'honneur de saint Hubert, Saint-Patron des chasseurs. Car une très ancienne tradition, fort répandue dans la région, dit que « de mémoire d'homme personne à Bertreville n'a été atteint de la rage, et qu'on n'y a jamais vu circuler aucun animal atteint de cette terrible maladie ».

L'ancienne paroisse de Saint-Ouen, aujourd'hui réunie à Bertreville, portait autrefois le nom de Saint-Ouen-Bren-en-Bourse, puis Saint-Ouen-Prend-en-Bourse. Les vieux titres de la cathédrale de Rouen mentionnent « ecclesia sancti Audoeni de Bruenenbosc ».

L'église de « Saint-Ouen-Bren-en-Bourse » fut brûlée le 20 août 1798, avec le vicariat, le château, la ferme et toutes les dépendances. L'incendie fut provoqué accidentellement par la chute d'une lanterne dans une grange voisine de l'église. Cette église était semblable à celle de Bertreville, le chœur en silex et la nef en grès. Elle possédait un beau baptistère en pierre qui se trouverait aujourd’hui en l’église de Tourville sur Arques. Les matériaux furent vendus, et la porte en grès, portant la date de 1540, servit d'entrée à la filature de Vaudreville avant d’orner la façade d'une maison à l'entrée de Longueville-sur-Scie. Le patron de cette chapelle est saint Lubin, que d'assez nombreux pèlerins viennent prier le 3e lundi de septembre, ou le lundi qui suit le 3e dimanche de septembre.

En 1835, la chapelle fut reconstruite. La toiture fut refaite en 1992 et l'intérieur fut restauré en 1993-1994 par des habitants du village.

Une chapelle dédiée à saint François d'Assise et à saint François de Paule existait autrefois au hameau de Bos-l'Abbé.

Dans les archives de la fabrique il est question du « Champ de la Lampe » au « Bois-Labbé » ou « Bout-l'Abbé », donné en compensation de l'entretien de la lampe du sanctuaire de l'église de Bertreville.

La chapelle Saint-Ouen a toujours été entourée du cimetière clôt par un mur qui fut refait en 1995-1996 par un groupe de jeunes.

Le prieuré de Saint-Ouen possédait un beau colombier qui fut démonté pierre par pierre dans les années 1990 et très bien remonté dans une propriété privée à Offranville.

Au XIe siècle, il existait encore la voie romaine qui passait par Caudebec, Doudeville, Bacqueville, Pierreville, Bertreville, Manéhouville, Charlesmesnil et Tourville pour atteindre Arques et dont on a trouvé des vestiges à Pierreville dont ce hameau tire son nom.

Un nouveau calvaire, fruit de la coopération d'un certain nombre de personnes du groupement paroissial, a été érigé à Bertreville en 1997. Il fut béni le 21 septembre de cette même année par Monseigneur Joseph Duval, Archevêque de Rouen, Primat de Normandie.

Plusieurs hachettes en pierre polie ont été trouvées à Bertreville.

Encore aujourd'hui, Bertreville-Saint-Ouen possède de belles maisons à colombages, ou avec des poutres sculptées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1795 Noël MORLAIT    
1795 1804 Pierre TERRIEN    
1804 1811 Michel DELAMARE    
1811 1818 M. BOULET    
1818 1830 Frédéric OURSEL    
1830 1838 Denis FERET    
1838 1848 Jacques MARTEL    
1848 1857 Henry OURSEL    
1857 1858 Ambroise BOUREL    
1858 1875 Gustave ROULAND    
1875 1891 Prosper NOEL    
1891 1937 Julien ROULAND    
1937 1968 Lucien ROULAND    
1968 1996 Maurice DE WITASSE-THEZY    
1996 2014 Catherine DE WITASSE-THEZY    
mars 2014 en cours Thérèse CALAIS    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune s'appellent les Bertrevillais[4].

En 2013, la commune comptait 355 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360 424 355 433 702 711 700 677 653
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
612 537 503 507 452 456 461 422 380
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
362 372 360 343 312 327 300 316 348
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
332 296 263 298 315 285 333 355 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Remplaçant une chapelle datant du XIIIe siècle dont il ne reste rien, l'église paroissiale dédiée à saint Michel archange fut presque entièrement reconstruite en grès du XVIe siècle[7].

La charpente de la nef de l'église Saint-Michel avait été refaite en 1750 par Guillaume Marie, charpentier de Bacqueville-en-Caux. Par manque d'entretien, les sommiers de la nef, le clocher, les murs du clocher et la sacristie se délabrent. L'église est reconstruite sur des plans de l'architecte Jacques-Eugène Barthélémy, avec l'aide des subventions de l'État. Tous les grès du XVIe sont réutilisés pour les soubassements et les cintres des fenêtre. Une partie du chœur, réparée en 1743 et l'autel, effectué par Patron en 1782 sont conservés. Cette nouvelle église est consacrée par le Cardinal de Bonnechose le 29 juin 1865.

Dans le fond de l'église se trouve une plaque commémorant la bénédiction de cet édifice : « Sous le règne de l'Empereur Napoléon III, le 29 juin 1865, le Cardinal de Bonnechose, archevêque de Rouen, a béni cette église reconstruite par Mr Gustave Rouland - Maire - avec les secours obtenus de son Exc. Mr Rouland, sénateur, ministre de l'instruction publique et des cultes, sous la direction de Mr Barthélémy, architecte diocésain et décorée avec les offrandes volontaires des paroissiens » ; « MMrs Dufour - curé - Oursel (Président), Engrand, Alexandre, Noël, Autin (Membres du Conseil de Fabrique) ».

À l'extérieur de l'église, au pied du mur du clocher se trouve une pierre portant l'inscription : « 1861 GR DE « (Il est probable que ce soit la 1re pierre de la nouvelle église.)

Dans la chapelle de la Sainte-Vierge se trouve une plaque portant l'inscription suivante : « Dans cette chapelle reposent les corps de Michel Thomas Frédéric Oursel. Ancien officier de marine décédé à Bertreville le 21 décembre 1856 à l'âge de 88 ans, et de Françoise Victoire Parent de Lannoy, son épouse, décédée le 25 janvier 1804 ».

Dans la chapelle Saint-Joseph se trouve une plaque portant l'inscription suivante : « Dans cette chapelle repose le corps de Henry Alphonse Oursel. Ancien officier de la Garde Royale, décédé à Paris le 1er février 1857 à l'âge de 55 ans ». En 1851, il avait fait la demande d'une concession à perpétuité près de la chapelle sud dédiée à l'époque à saint Hubert et aujourd'hui à saint Joseph.

Après la guerre 1939-1945, les vitraux détruits par les bombardements ont été refaits par un certain Maumejan.

La cloche de l'ancienne église fut réinstallée. Nommée Jeanne Charlotte, elle sonne la note Fa, et pèse 440 kg[8]. Deux autres cloches y furent ajoutées le 1er août 1897 :

  • Une nommée Nicolle Ernestine qui sonne la note Sol, pèse 644 kg[9].
  • L'autre nommée Julie Anaïs qui sonne la note La dièse, pèse 327 kg[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gustave Rouland, qui fut ministre de l'Instruction Publique et des Cultes sous le second Empire de 1856 à 1863, achète et agrandit le château de Bertreville. Quatre générations de Rouland prendront la relève, en particulier Julien, le petit-fils de Gustave, qui sera maire de Bertreville-Saint-Ouen et conseillé municipal du canton de Bacqueville-en-Caux. Voir le site biographique des Rouland dans les liens externes.
  • Simon-Sylvestre-Clément Lemoyne est né le 31 décembre 1727 à Bertreville. C’est lui qui mit en usage le premier phare à éclipses préconisé par H. Descroisilles. Maire de Dieppe, c’est lui aussi qui fut à l’origine d'un projet de canal de Dieppe à Paris par Pontoise, mais l'opposition farouche des ports de Rouen et du Havre à ce projet le fit échouer. Il est décédé au château de Bertreville le 28 juillet 1806, il fut inhumé dans le cimetière et surnommé le « bienfaiteur des pauvres ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • BUNEL ET TOUGARD, Géographie de la Seine-Inférieure ; Arrondissement de Dieppe, 1877, p. 197
  • Jean Benoît Désiré Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-inférieure, Paris, Imprimerie nationale, , p. 47
  • Jean Benoît Désiré Cochet, La Seine-Inférieure historique et archéologique, , 614 p., p. 104
  • À lire l'ouvrage de Patrice Le Bourgeois Bertreville-Saint-Ouen (2004, édité par Bertout à Luneray), livre de référence sur cette commune.
  • Consulter aussi l'Historique des Paroisses du Canton de Longueville sur Scie de Jean-Luc Gazan (1998, Imprimerie Bertout, Luneray)
  • COCHET, Les églises de l’arrondissement de Dieppe, t.II, Églises rurales, 1850, p.363
  • COCHET, Épitaphie de la Seine Inférieure, 1855
  • DUPLESSIS – Description de la Haute Normandie – t.I - 1740 – p.338
  • GUILMETH – Histoire des environs de Dieppe ; partie 4 – p.21
  • LE PREVOST – Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie – t.XI – p. 10

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire NLSM 42.
  2. F. de Beaurepaire, Op. cité. p. 142.
  3. F. de Beaurepaire, Op. cité.
  4. (fr) « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 20 septembre 2010).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  7. Ainsi que l'indique le portail actuel : « L'AN DE GRACE MIL VCC VARANTE SEPT, CE FONDEMENT FUT FAIT » (1547)
  8. « Elle porte l'inscription suivante : FV L'AN 1739 AY ETE BENIE PAR MR JACQUE AUGUSTIN DACHEUX, CURE DE CE LIEU ET NOMMEE JEANNE FV PAR TRES HAUT & TRES PUISSANT SEIGR MONSEIGR JEAN VICTOR DE ROCHECHOUART, DUC DE FV MORTEMART, PAIR DE FRANCE, BRIGADIER DES ARMEES DU ROI, PRINCE DE TONNAY-CHARENTE, MARQUIS DE FV & D'EVERLY, BARON DE BRAY SUR SEINE & DE MANEHOUVILLE, SEIGNEUR DE L'ISLE-DIEU, PATRON DE CETTE PAROISSE ET AUTRES LIEUX F & TRES HAUTE ET TRES PUISSANTE DAME, MADAME FRANÇOISE AIMABLE CHARLOTTE ASSELIN DE FRENELLE, MARQUISE DE F MANNEVILLE » ~ « MERICHER, VICAIRE ..... ANTOINE TASSEL, TRESORIER ».
  9. Elle porte l'inscription suivante : Sur une face : « J'AI ETE DONNEE A LA FABRIQUE ~ PAR MME AUTIN NEE ERNESTINE ENGRAND ~ EN MEMOIRE DE MR NICOLAS AUTIN ~ SON MARI ~ NOMMEE NICOLE ERNESTINE EMILIENNE ~ LUCY ANNE MARIE ~ PAR ~ MR EMILE GODARD PT DE LA FABRIQUE ~ ET ~ MME LUCY PIERRET ~ EPOUSE DE MR JULIEN ROULAND, MAIRE ~ MEMBRE DU CONSEIL GENERAL DE LA FABRIQUE » Sur l'autre face : « L'AN DE GRACE 1897 ~ S.S. LEON XIII, PAPE ~ S.E. LE CARDINAL SOURRIEU, ARCHEVEQUE DE ROUEN ~ BENITE PAR MR L'ABBE BONAMY, VICAIRE GENERAL ~ M M ~ E. GODARD, PRESIDENT, ~ DELAMARE, CURE DE BERTREVILLE ~ JULIEN ROULAND, MAIRE ~ ABRAHAM, TRESORIER ~ GUSTAVE ROULAND, CH. DE LA LEGION D'HONNEUR ~ SENATEUR DE LA SEINE INFRE ~ MEMBRES DE LA FABRIQUE » ~ « NOEL ..... PICHOT ~ A. HAVARD A VILLEDIEU ..... H. ROY A STE AUSTREBERTHE »
  10. Elle porte l'inscription suivante : Sur une face : « NOMMEE JULIE ANAIS GUSTA ~ EMILIE LOUISE JEANNE ~ PAR ~ MR JULIEN ROULAND, MAIRE ~ MEMBRE DU CONSEIL GENERAL DE LA SEINE INFRE ~ ET ~ MME LOUISE BAUDOIN ~ EPOUSE DE MR EMILE BOUREL » Sur l'autre face : « L'AN DE GRACE 1897 ~ S.S. LEON XIII, PAPE ~ S.E. LE CARDINAL SOURRIEU, ARCHEVEQUE DE ROUEN ~ BENITE PAR MR L'ABBE BONAMY, VICAIRE GENERAL ~ M M ~ E. GODARD, PRESIDENT, ~ DELAMARE, CURE DE BERTREVILLE ~ JULIEN ROULAND, MAIRE ~ ABRAHAM, TRESORIER ~ GUSTAVE ROULAND, CH. DE LA LEGION D'HONNEUR ~ SENATEUR DE LA SEINE INFRE ~ MEMBRES DE LA FABRIQUE » ~ « NOEL ..... PICHOT ~ A. HAVARD A VILLEDIEU ..... H. ROY A STE AUSTREBERTHE ».