Banque nationale de Belgique

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Banque nationale de Belgique
(nl) Nationale Bank van België
(de) Belgische Nationalbank
Image illustrative de l'article Banque nationale de Belgique

Siège Bruxelles (Drapeau de la Belgique Belgique)
Coordonnées
géographiques
du siège
50° 50′ 54″ nord, 4° 21′ 37″ est
Création
Président Jan Smets (gouverneur)
Zone monétaire Drapeau de l’Union européenne Zone euro
Devise Euro
Code ISO 4217 EUR
Site officiel (nl) (fr) www.nbb.be
La façade

La Banque Nationale de Belgique (BNB) (en néerlandais, Nationale Bank van België - NBB) est la banque centrale de Belgique depuis 1850. Depuis le , son gouverneur est Jan Smets[1]. Pierre Wunsch devrait lui succéder en 2019[2].

Le capital social de la Banque, est détenu a 50% par l'État belge. Les 50% restant sont cotées sur le marché Euronext Brussels peuvent revêtir deux formes: nominative ou dématérialisée. La Banque nationale de Belgique n'est pas la seule banque centrale cotée en bourse.

Victor Hugo a été un important actionnaire de la Banque Nationale de Belgique grâce aux revenus de son roman "Les Misérables". Certains gouverneurs sont très célèbres tel Maurice Frère.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Société Générale et la Banque de Belgique[modifier | modifier le code]

De 1830, année de la naissance de l'État belge, à 1850, c'est la Société générale de Belgique qui assure la fonction de banque centrale. Elle fut fondée à Bruxelles par Guillaume Ier[3], roi du Royaume-Uni des Pays-Bas[4], dans le but de financer la dette publique. La banque sert alors de levier à l'industrialisation. De plus, elle joue le rôle de caissier de l'Etat étant donné que, à l'époque, de grandes sommes étaient utilisées pour des opérations de crédit[3]. Elle pouvait alors, à ce moment, être qualifiée de banque mixte[5]. La Société Générale détenait le droit d'émission des billets[6], c'est-à-dire qu'elle mettait en circulation des billets de banque en échange de crédits à court terme ou de métaux précieux[7]. Après la Révolution de 1830-1831, Meeûs fut nommé gouverneur de la banque. Il poursuivra la politique de Guillaume Ier mais donnera aussi à la banque un rôle central dans le processus de l'industrialisation de la Belgique[6].

Cependant, suite à un conflit concernant la fonction de caissier de la Société Générale, est créée une institution concurrente : la Banque de Belgique[6]. À ce moment, le roi des Belges est Léopold Ier et c’est Charles De Brouckère qui va prendre la tête des opérations[8]. Les deux institutions vont alors entrer dans une certaine concurrence étant donné qu’elles sont les deux principales banques émettrices[9].

En 1838 survient alors une crise économique. Une menace de guerre est à nouveau présente, la vie économique baisse et la Banque de Belgique se porte mal. A la fin de l'année 1838, elle est obligée de suspendre ses activités. Elle décide alors de ne s’occuper plus que de la gestion d’épargne. Elle en vient à "prêter" généreusement des personnes ayant déjà des dettes dans la Société Générale. La banque est alors aidée par les Rothschild qui vont aller représenter la banque à Paris. Le ministre des finances aide alors financièrement la banque afin qu'elle puisse reprendre ses activités. Une période de reconstruction de la Banque suivra[10].

Vers 1848 s’en suit une période de crises successives, internes et externes bouleversant le paysage politique, social et économique. Cette crise économique est générale mais elle est plus frappante dans quelques régions[11]. Par ces crises ont été révélés plusieurs problèmes[12].

Création de la Banque Nationale et ses suites[modifier | modifier le code]

C'est Walthère Frère-Orban qui est à l'origine de la création de la Banque nationale de Belgique. Il crée aussi une caisse de retraite pour les ouvriers, qui connaît un succès mitigé.

Après de nombreuses négociations, Frère-Orban a signé avec la Société Générale et la Banque de Belgique deux conventions. Selon le prescrit de ces deux conventions, la Société, d’une part, et la Banque, d’autre part, s’uniraient afin de participer à la formation du capital d’une banque nouvelle, nommée la Banque Nationale de Belgique. Néanmoins, ces deux institutions n’ont point été supprimées. Elles ont subsisté comme établissements industriels[12]. Peu de temps après, un projet de loi instituant « la Banque Nationale » fut introduit par le Parlement. Ainsi, par la loi du 5 mai 1850, la Banque Nationale de Belgique[13] voyait le jour.

Cette institution avait diverses missions. Tout d’abord, il s’agissait de séparer des affaires industrielles, l’escompte et l’émission. Ensuite, un second but était d’installer l’unité dans la circulation des billets de banque et de pouvoir le plus vite possible convertir ces billets[12]. Enfin, un autre rôle capital était de contribuer à la centralisation et à l’affermissement de la gestion des finances publiques. Le privilège d’émission, ou en d’autres termes le monopole de création des billets, fut attribué à la Banque Nationale par le législateur[7].

Suite à plusieurs mesures comme l’octroiement du cours légal au billet de la Banque National, la confiance en le billet de banque ne fait qu’augmenter durant les années suivantes jusqu’en 1914. De ce fait, les monnaies métalliques seront de moins en moins utilisées. Il est même pertinent de parler de prééminence du billet sur les pièces de monnaies métalliques[7].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Peu avant l'éclatement de la Première Guerre mondiale, le 26 août 1914, le ministre des Finances de l'époque, Michel Levie, ordonne à la Banque Nationale d'expédier les avoirs de l'Etat belge ainsi que le matériel servant à la production de billets de banque à Londres[14]. C'est la raison pour laquelle l'occupant allemand lui retire son privilège d'émission, par un arrêté du 20 décembre 1914, afin de le confier à la Société Générale. Néanmoins, les billets de banque seront tout de même imprimés grâce aux presse de la Banque Nationale sous le contrôle d'un département de la Société Générale[15]. Une fois la guerre terminée, la Banque Nationale recouvra son privilège d'émission.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Avec la crise économique de 1929 marquée par une forte inflation, la Banque nationale de Belgique va être amenée à imprimer des billets de valeurs de plus en plus importante jusqu'à atteindre un record historique avec un billet de 10 000 francs[14]. Toujours durant l'entre-deux-guerres, la Banque Nationale de Belgique va émettre pour la première fois de son histoire des billets de banque à l’effigie du couple royal[14].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde guerre mondiale, la Banque Nationale de Belgique va s'enfuir en France ce qui va bloquer le mécanisme monétaire[16]. En juin 1940, les réserves d'or et de devises de la Banque Nationale sont abritées quelques semaines à la Banque de France de Poitiers, avant de partir pour Londres via Bordeaux[17].En suivant la logique de la doctrine Galopin, le comité qui porte le même nom (à savoir "Comité Galopin") va obtenir le droit d'émettre des billets de banque via une nouvelle institution qui est la Banque d'émission[16]. Suite au retour de la Banque Nationale en Belgique quelques semaines plus tard, l'émission des billets de banque est reprise par la Banque Nationale.

L'entrée dans l'euro[modifier | modifier le code]

Avec le Traité de Maastricht, signé le 7 février 1992, il y a un chemin qui est fait vers l'unification monétaire pour les pays de la zone euro. Cela passe tout d'abord par la création de la Banque centrale européenne le 1er janvier 1999. La Banque Nationale de Belgique va lui transférer certaines compétences en matières monétaires[18]. Actuellement, la Banque Nationale de Belgique détient 2.48% du capital de la Banque Central européenne.

Le 1er janvier 2002 est marqué par le passage à l'euro dans la lignée de l'unification monétaire décidée par le Traité de Maastricht. C'est donc à partir de cette date que la Banque Nationale de Belgique va émettre des billets et des pièces en euro[19].

Missions et activités[modifier | modifier le code]

Elle exécute des tâches d’intérêt général, aux niveaux national et international.

  • Une politique monétaire européenne
Depuis le 1er janvier 1999, la Banque nationale participe activement à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique monétaire de l'Eurosystème.
  • L'émission de billets
Les billets sont le produit le plus connu de la Banque nationale, qui en imprime depuis 1851. Cependant, les pièces sont frappées par la Monnaie Royale
  • Centre d’études et d’information
La Banque nationale joue un rôle important dans la collecte, la production, l’analyse et la diffusion d’informations économiques et financières. Les études économiques de la Banque nationale s'appuient sur un vaste ensemble de statistiques relatives à l'économie financière et à l'économie réelle. C'est dans ce cadre que la BNB établit les comptes nationaux[20].
  • La stabilité financière
Le maintien d'un système financier efficace et de qualité constitue un objectif important pour la Banque nationale.
  • Missions internationales
La Banque nationale joue un rôle actif dans le domaine de la coopération internationale.
  • Services à l'État
La Banque nationale joue le rôle de Caissier de l'État et est également chargée de la gestion journalière du Fonds des Rentes.
  • Services rendus au secteur financier
La banque centrale constitue le pivot du secteur financier. Comme la plupart des banques centrales, la Banque nationale a développé une série de services aux établissements de crédit. Le chiffre d'affaires de la BNB a environ doublé depuis le début de la crise de 2008, entre juillet et octobre.
  • Services au grand public
En tant qu'institution poursuivant une mission d'intérêt général, la Banque nationale rend de nombreux services au grand public. Un musée, gratuit le week-end, explique l'histoire de la BNB, de la monnaie, de l'Euro, de la stabilité d'une monnaie, de l'économie… à travers quinze salles à la muséologie attractive.

Organes de la Banque Nationale de Belgique[21][modifier | modifier le code]

Réunion du Conseil d'Administration de la Banque nationale, 1918

A.   Le Comité de direction[modifier | modifier le code]

Le comité a pour mission de gérer et d’administrer, il oriente sa politique. Il a pour compétence la nomination ainsi que la révocation du personnel. Le comité de direction est composé du gouverneur, vice-gouverneur et des directeurs.

a. Le Gouverneur[modifier | modifier le code]

Le gouverneur est désigné par le Roi. Son mandat est quinquennal et renouvelable. Le gouverneur a de multiples fonctions, il gère la banque nationale, il commande également le Comité de direction, le Conseil de régence ainsi que les assemblées générales. Par ailleurs, il est membre du Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale Européenne. En dépit de sa nomination, il peut être démit de ses fonctions en cas de faute grave ou dans le cas où il ne répond plus aux conditions. 

Le gouverneur actuel est Jan Smets[22].

b. Le Vice-Gouverneur[modifier | modifier le code]

Le vice-gouverneur est hiérarchiquement subordonné au gouverneur.

Le vice-gouverneur actuel est Pierre Wunsch[23].

c. Les directeurs[modifier | modifier le code]

La Banque nationale de Belgique compte actuellement 5 directeurs. Deux d’entre eux ont également une fonction supplémentaire ; secrétaire et trésorier. 

Marcia De Wachter, Vincent Magnée, Tom Dechaene sont directeurs. Quant à Jean Hilgers il est directeur-trésorier et Tim hermans est directeur–secrétaire[24].

Le nombre de directeurs diminuera cependant de huit à six d’ici 2019[25],[26].

B. Le Conseil de régence[modifier | modifier le code]

Le conseil de régence de la Banque nationale s’occupe des questions générales, de la politique monétaire ainsi que de la situation économique tant bien de la Belgique que de la communauté européenne. Il est également compétent pour déterminer les règles comptables, approuver les comptes annuels, rapports annuels ainsi que le budget des dépenses.

Il se compose de : Gérald Frère, Didier Matray, Rudy De Leeuw, Michèle Detaille, Marc Leemans, Pieter Timmermans, Pieter Verhelst et Yves Prete[27].

C. Le Collège des censeurs[modifier | modifier le code]

Le collège des censeurs a pour mission le contrôle du bugdet, tant son élaboration que son exécution. Par ailleurs, il exerce la fonction de comité d'audit de la banque. Il exerce également une fonction de consultation en rendant des rapport au Comité de direction et au Conseil des censeurs, faisant ainsi des recommandations. Il se compose de : Jean-François Hoffelt, Mia De Shamphelaere, Bernard Jurion, Jean Eylenbosch, Herman Matthijs, Eric Mathay, Grégoire Koutentakis, Mario Coppens, Claire Tillekaerts et Edwin De Boeck[28].

D. La Commission des sanctions[modifier | modifier le code]

La Banque nationale contrôlant des établissements, la commission des sanctions a pour but d’infliger des amendes administratives telles que prévues par des lois applicables.

Son président est Robert Andersen. Ses membres sont : Filip Van Volsem, Dirk Schoeters, Henri Bartholomeeusen, Stéphane WIlmet et Heman Matthijs[29].

E. Le Collège de résolution[modifier | modifier le code]

Le collège de résolution de la banque nationale de Belgique a pour mission d’exécuter les pouvoirs de résolutions et d’apposer les instruments de résolution. 

Son président est Jan Smets. Ses membres sont : Pierre Wunsch, Jean hilgers, Tom Dechaene, Hans D’Hont, ManuelaCarpano, Luc Philips, Luc Vandewalle, Pierre Francotte, Alain Zenner et Eric Dirix. Le collège a également comme observateur Jean-Paul Servais[30].

Liste des gouverneurs de la Banque nationale de Belgique depuis 1850[modifier | modifier le code]

  1. François-Philippe de Haussy (1850-1869)
  2. Eugène Prévinaire (1870-1877)
  3. André-Eugène Pirson (1877-1881)
  4. Alexandre Jamar (1882-1888)
  5. Eugène Anspach (1888-1890)
  6. Victor van Hoegaerden (1891-1905)
  7. Théophile de Lantsheere (1905-1918)
  8. Léon Van der Rest (1918-1923)
  9. Fernand Hautain (1923-1926)
  10. Louis Franck (1926-1937)
  11. Georges Janssen (1938-1941)
  12. Albert Goffin (16 juillet - 27 novembre 1941)
  13. Georges Theunis (1941-1944)
  14. Maurice Frère (1944-1957)
  15. Hubert Ansiaux (1957-1971)
  16. Robert Vandeputte (1971-1975)
  17. Cecil de Strycker (1975-1982)
  18. Jean Godeaux (1982-1989)
  19. Fons Verplaetse (1989-1999)
  20. Guy Quaden (1999-2011)
  21. Luc Coene (2011-2015)
  22. Jan Smets (2015-2019)
  23. Pierre Wunsch (2019-...)

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

Le grand hall et sa verrière.

La Bibliothèque de la Banque nationale de Belgique est l'une des plus importantes bibliothèques de sciences économiques de Belgique. Elle est située 57 Rue Montagne aux Herbes Potagères au centre de Bruxelles, dans un bâtiment construit de 1872 à 1874 pour l'Union du Crédit par l'architecte Désiré De Keyser (1823-1897) et décorée par Georges Houtstont. Typique du style bancaire de la fin du XIXe siècle, le bâtiment, son ancienne salle des guichets et ses verrières, entièrement restaurés, sont classés au patrimoine culturel de Belgique[31].

Musée[modifier | modifier le code]

Le musée de la banque nationale de Belgique se situera à partir de 2018 à la Rue Montagne aux Herbes potagère numéro 57 au centre de Bruxelles[32], tout comme la bibliothèque. 

Ce musée permet d’en savoir plus sur le rôle de la Banque nationale, sur les divers moyens de paiements et également permet de reconnaître de manière sure les spécificités des billets en euro[32].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • P. Kauch, La banque nationale de Belgique, 1850-1918, (tome 1 seul paru), Bruxelles, 1950.
  • Erik Buyst (dir.), Walter Pluym, Ivo Maes et Marianne Danneel, La Banque nationale de Belgique, du franc belge à l'euro, Belgique, éditions Racine, , 296 p. (ISBN 978-2-87386-443-9 et 2-87386-443-5, LCCN 2007353460)
  • Michel Dumoulin, L'entrée dans le XXe siècle, Bruxelles, Le Cri, 2010, p. 1-188.
  • Xavier Mabille, « La Société générale de Belgique. Eléments pour une histoire de la Banque mixte 1822-1934 », Courrier hebdomadaire du CRISP 1993/29 (n° 1414-1415), p. 1-67. 
  • Yves Delvaux, « La préparation de la Belgique à l'Union économique et monétaire  », Courrier hebdomadaire du CRISP 1996/31 (n° 1536-1537), p. 1-55. 
  • Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages.
  • H. Van der Wee et K. Tavernier, La banque nationale de Belgique et l’histoire monétaire entre les deux guerres mondiales, 1975.
  • E. Gubin et J.-P. Nandrin, La Belgique libérale et bourgeoise : nouvelle histoire de Belgique 1846-1878, Le cri édition, 2010.
  • P. Hymans, Frère-Orban, Bruxelles : Lebègue, 1905.
  • E. WITTE, « La construction de la Belgique », Nouvelle histoire de la Belgique 1828-1847, E. Witte et al., Le cri édition, 2010. 
  • Anne Vincent et Charles-Xavier Tulkens, «  », Courrier hebdomadaire du CRISP,‎ 1998.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « BNB: Curriculum du gouverneur Jan Smets », sur bnb.be (consulté le 16 mars 2015)
  2. « Qui est ce Pierre Wunsch qui va devenir le gouverneur de la Banque nationale ? », sur lesoir.be (consulté le 27 février 2017)
  3. a et b Els Witte, La Construction de la Belgique, Bruxelles, Le Cri, , 239 p. (ISBN 978-2-8710-6535-7), p. 19
  4. Els Witte, La Construction de la Belgique, Bruxelles, Le Cri, , 236 p. (ISBN 978-2-8710-6535-7), p. 13
  5. Anne Vincent et Charles-Xavier Tulkens, « La Société générale de Belgique et la Générale de banque. Intégration dans deux groupes distincts », Courrier hebdomadaire du CRISP,‎ , p. 3 (ISSN 0008-9664, lire en ligne)
  6. a, b et c Els Witte, La Construction de la Belgique, Bruxelles, Le Cri, , 236 p. (ISBN 978-2-8710-6535-7), p. 145-146
  7. a, b et c Herman Van der Wee et Karel Tavernier, La banque nationale de Belgique et l’histoire monétaire entre les deux guerres mondiales, Bruxelles, La Banque Nationale, , 542 p., p. 14-15
  8. Els Witte, La Construction de la Belgique, Bruxelles, Le Cri, , 239 p. (ISBN 978-2-8710-6535-7), p. 147
  9. « 1830-1914: pièces et billets d'une jeune nation », sur nbb.be (consulté le 5 décembre 2016)
  10. Els Witte, La Construction de la Belgique, Bruxelles, Le Cri, , 239 p. (ISBN 978-2-8710-6535-7), pp. 145-150
  11. Eliane Gulbin et Jean-Pierre Nandrin, La Belgique libérale et bourgeoise, Bruxelles, Le Cri, , 190 p. (ISBN 978-2-8710-6543-2), p.9
  12. a, b et c Paul Hymans, Frère-Orban Tome 1, Bruxelles, Lebègue, , 570 p., p. 301-304
  13. Loi du 22 février 1998 fixant le statut organique de la Banque Nationale de Belgique, art. 2, al. 2.
  14. a, b et c « 1914-1944: guerres et soubresauts monétaires », sur bnb.be (consulté le 7 décembre 2017)
  15. Xavier Mabille, « La Société générale de Belgique. Eléments pour une histoire de la Banque mixte 1822-1934 », Courrier hebdomadaire du CRISP,‎ , p. 53 (ISSN 0008-9664)
  16. a et b Michel Dumoulin, L'entrée dans le XXe siècle, Bruxelles, Le Cri, , 188 p. (ISBN 9782871065456), p. 39
  17. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. (ISBN 2-7171-0838-6), p. 8
  18. « Eurosystème », sur bnb.be (consulté le 6 décembre 2017)
  19. Yves Delvaux, « La préparation de la Belgique à l'Union économique et monétaire », Courrier hebdomadaire du CRISP,‎ , p. 44 (ISSN 0008-9664)
  20. BNB : Comptes nationaux / régionaux
  21. « Organes de la Banque | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  22. « Gouverneur | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  23. « Pierre Wunsch | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  24. « Comité de direction | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  25. « Moins de directeurs à la Banque nationale », 7s7,‎ (lire en ligne)
  26. « Amaigrissement du comité de direction de la BNB », Echo.be, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  27. « Le Conseil de régence | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  28. « Collège des censeurs | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  29. « Commission des sanctions | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  30. « Collège de résolution | nbb.be », sur www.nbb.be (consulté le 10 décembre 2017)
  31. « Le bâtiment historique de la Bibliothèque », sur bbn.be
  32. a et b « Musée de la Banque nationale de Belgique », sur www.nbbmuseum.be (consulté le 10 décembre 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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