Aubie-et-Espessas

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Aubie-et-Espessas
Le centre du village
Le centre du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arrondissement de Blaye
Canton Canton de Saint-André-de-Cubzac
Intercommunalité Communauté de communes du Cubzaguais
Maire
Mandat
Sylvain Guinaudie
2008-2014
Code postal 33240
Code commune 33018
Démographie
Gentilé Albins
Population
municipale
1 226 hab. (2011)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 12″ N 0° 24′ 20″ O / 45.02, -0.405555555556 ()45° 01′ 12″ Nord 0° 24′ 20″ Ouest / 45.02, -0.405555555556 ()  
Altitude Min. 14 m – Max. 56 m
Superficie 7,55 km2
Localisation

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Liens
Site web [1]

Aubie-et-Espessas (Aubía e Espessàs en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Albins[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans le Cubzaguais sur la voie ferrée Nantes - Bordeaux à 5 kilomètres au nord-est de Saint-André-de-Cubzac, à 30 kilomètres de Bordeaux et à 21 kilomètres de Libourne.

La route nationale 10 de Bordeaux à Angoulême limite la commune à l'ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Aubie-et-Espessas
Peujard Gauriaguet
Virsac Aubie-et-Espessas Salignac
Saint-Antoine Saint-André-de-Cubzac

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Martin d'Aubie forme la commune d'Aubie et son annexe, Saint-Pierre d'Espessas, forme la commune d'Espessas. En 1813, la commune d'Espessas est rattachée à celle d'Aubie qui devient Aubie-et-Espessas[2].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1994 Georges Corbizet    
1994 1995 René Allaire    
juin 1995 2008 Gérard Lutard    
mars 2008   Sylvain Guinaudie[3]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 226 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
378 360 578 591 617 681 650 674 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
651 649 693 635 639 647 594 579 583
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
582 544 556 587 575 520 570 573 553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
555 602 675 901 940 950 1 033 1 226 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-ès-Liens

C'est une église romane datant du XIIe siècle et fortifiée postérieurement. Elle présente une façade décorée de dentelures ou dents de scie dont la tablette repose sur une suite de modillons tangents. Léo Drouyn indique que « la façade est surmontée d'un clocher pignon moderne percé de deux baies pour les cloches ». On remarque sous le porche d'entrée du côté droit,un bénitier extérieur en pierre calcaire. La nef possède des arcades isolées à l'intérieur. L'abside est à pans coupés dont les colonnes montent jusqu'à la corniche et dont les murs ont été surélevés pour la défense. « Elle a échappé aux architectes restaurateurs du XIXe siècle et conserve donc encore une très forte identité romane », indique Bernard Larrieu. Le maître-autel est en bois et le retable en pierre ; ils datent du XVIIIe siècle et sont classés Monuments Historiques à titre d'objet par arrêté du 30 juillet 1970. La cloche en bronze date de 1556, elle a été classée Monument historique à titre d'objet par arrêté du 12 octobre 1942. L'église est inscrite à l'Inventaire des monuments historiques par arrêté du 3 novembre 1925[6].

Le lavoir d'Espessas

Un lavoir, situé en contrebas de l'église, a été restauré récemment. Autour de l'église, des galeries ont été creusées pour l'extraction de la pierre calcaire.

L'église Saint Martin d'Aubie

C'est en 1272,comme en témoigne une pierre de fondation mise à jour lors de travaux de restauration, que les Templiers font édifier l'église d'Aubie.Comme sa voisine du prieuré d'Espessas,elle accueille de nombreux pèlerins qui se rendent à St Jacques de Compostelle. C'est une église romane qui a été retouchée et restaurée en 1878. L’église romane a trois nefs voûtées. Une des nefs est garnie et flanquée d'un bas-côté sud, de style gothique, ajouté au début du XVe siècle. Son chevet est du XIIIe siècle et éclairé par deux fenêtres et terminé en pignon ; le chevet est plat et voûté en étoile. La façade est percée d'une porte dont le fronton est orné d'une statue de la Vierge en pierre datant du XIVe siècle. La Vierge est classée Monument Historique à titre d'objet par arrêté du 6 avril 1970.

Le château Buffaud

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Eymeric marquis du Mas de Paysac (1853-1925), conseiller d'arrondissement de Saint-André-de-Cubzac, était propriétaire du château Buffaud.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Sous l'occupation, le maire de l'époque, Rémy Micheau, a l'idée de faire construire une piscine découverte, afin d'empêcher les hommes valides de la commune d'être envoyés au Service du Travail Obligatoire (STO). La piscine, ainsi achevée en 1943, est devenue après la piscine de la rue Judaïque à Bordeaux une des plus vieilles piscines de Gironde.[réf. nécessaire]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 12 avril 2013.
  2. Historique des communes, p. 2, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 12 avril 2013.
  3. Commune d'Aubie-et-Espessas sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 12 avril 2013.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. « Inscription de l'église Saint-Pierre-ès-Liens », base Mérimée, ministère français de la Culture