Ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean

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Ligne de
Chartres à Bordeaux-Saint-Jean
Image illustrative de l’article Ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean
Le franchissement de la Dordogne
à Cubzac-les-Ponts.
Pays Drapeau de la France France
Villes desservies Chartres, Courtalain, Château-du-Loir, Saumur, Thouars, Niort, Saint-Jean-d'Angély, Saintes, Bordeaux
Historique
Mise en service 1874 – 1911
Électrification 1937 – 1993 (électrification partielle)
Concessionnaires Charentes (1862 – 1878)
Orléans à Rouen (1871 – 1878)
Saumur à Poitiers (1872 – 1878)
PO (1874 – 1883)
État (1878 – 1937)
SNCF (1938 – 1997)
RFF (1997 – 2014)
SNCF (depuis 2015)
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 500 000
Écartement Voie normale (1,435 m)
Électrification Partielle

1500 V continu
de La Grave-d'Ambarès à Bordeaux-Saint-Jean
25 kV – 50 Hz
de Saumur à Thouars et à Niort

Nombre de voies Voie unique de Chartres à Saintes
Double voie jusqu'à Bordeaux-Saint-Jean
Signalisation CAPI de Chartres à Courtalain
BAPR de Saumur à Thouars
BM-VU de Thouars à St-Varent
Cant. téléph. de St-Varent à Niort
BAPR-VB de Niort à Saintes
BAL de Saintes à Beillant
BAPR-DV de Beillant à St-André-de-Cubzac
BAL jusqu'à Bordeaux
Trafic
Propriétaire SNCF
Exploitant(s) SNCF
Trafic Intercités de Saintes à Bordeaux
TER de Chartres à Courtalain, de Saumur à Thouars et de Niort à Saintes et Bordeaux
Tous trafics de Libourne à Bordeaux sans desserte après La Grave-d'Ambarès
Fret sauf de Courtalain à Bessé et de Chenu à Vivy : aucun
Schéma de la ligne

La ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean fait partie du réseau exploité par les chemins de fer de l'État jusqu'en 1938 et sa reprise par la SNCF.

Elle constitue la ligne 500 000[1] du réseau ferré national, exemple rare d'une artère radiale partiellement déclassée et oubliée.

Historique[modifier | modifier le code]

Constitution[modifier | modifier le code]

La ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean a une genèse complexe, car elle a été constituée par le reclassement et la mise bout à bout de chemins de fer concédés à diverses compagnies, parfois à titre d'intérêt général, mais souvent à titre d'intérêt local. Les difficultés financières de ces compagnies ont conduit à leur rachat par l'État qui en a finalement confié l'exploitation à son administration.

La section de Saintes à Cavignac, partie d'un itinéraire de Saintes à Coutras, est déclarée d'utilité publique par un décret impérial le 14 juin 1861[2]. Elle est concédée à Messieurs les fils de Guilhou, qui constitueront la Compagnie des chemins de fer des Charentes, selon les termes d'un décret impérial du 19 avril 1862[3]. L'adjudication est approuvée par décret impérial le 6 juillet 1862[4].

Une convention signée le 18 juillet 1868 entre le ministre des Travaux publics et la Compagnie des chemins de fer des Charentes accorde la concession à titre éventuel de la ligne « de Blaye à la ligne de Saintes à Coutras, près Mariens ». Cette même convention prévoit la possibilité pour l'État de demander à la compagnie la création d'une ligne « de Saint-Jean-d'Angély à Niort ». Elle est approuvée par décret impérial à la même date[5].

La ligne de Chartres à Brou est concédée par une convention signée le 20 mai 1870 entre le Conseil général d'Eure-et-Loir et la Compagnie du chemin de fer d'Orléans à Rouen. Cette ligne est déclarée d'utilité publique, à titre d'intérêt local, par un arrêté du 31 juillet 1871[6].

La section de Saumur à Montreuil-Bellay, partie d'un itinéraire de Saumur à Poitiers, est concédée par une convention signée le 15 mars 1870 entre le Conseil général du Maine-et-Loire et la Compagnie du chemin de fer d'intérêt local de Saumur à Poitiers. Cette ligne est déclarée d'utilité publique, à titre d'intérêt local, par un décret du 1er mars 1872[7].

La section de Brou à Bessé-sur-Braye, partie d'un itinéraire de Brou à Saint-Calais, est concédée par une convention signée le 10 novembre 1871 entre le Conseil général de Loir-et-Cher et la Compagnie du chemin de fer d'Orléans à Rouen. Cette ligne est déclarée d'utilité publique, à titre d'intérêt local, par décret le 19 avril 1872[8].

La section de Niort à Saint-Jean-d'Angély est déclarée d'utilité publique et concédée à la Compagnie des chemins de fer des Charentes à titre définitif par une loi le 23 mars 1874[9].

La section de Bessé-sur-Braye à Château-du-Loir est concédée par une convention signée le 21 avril 1872 entre le Conseil général de la Sarthe et la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans. Cette ligne est déclarée d'utilité publique, à titre d'intérêt local, par décret le 11 avril 1874[10].

La ligne de Chartres à Brou, la section de Brou à Bessé-sur-Braye, et la section de Saumur à Montreuil-Bellay sont incorporées au réseau d'intérêt général par une loi le 18 mai 1878. Cette même loi approuve trois conventions signées[11] :

  • le 31 mars 1877 entre le ministre des Travaux publics et la Compagnie du chemin de fer d'intérêt local de Poitiers à Saumur pour le rachat de la section de Saumur à Parthenay par l'État,
  • le 12 juin 1877 entre le syndic de faillite de la Compagnie du chemin de fer d'Orléans à Rouen et le ministre des Travaux publics pour le rachat de la ligne de Chartres à Courtalain par l'État,
  • le 31 mars 1877 entre la Compagnie des chemins de fer des Charentes et le ministre des Travaux publics pour le rachat du réseau par l'État.

La section de Montreuil-Bellay à Niort est déclarée d'utilité publique, à titre d'intérêt général, par une loi le 7 avril 1879[12]. La courte section de Montreuil-Bellay à la limite du département des Deux-Sèvres avait été concédée antérieurement par une convention signée le 25 mai 1873 entre le Conseil général du Maine-et-Loire et monsieur le marquis de Contadès. Cette convention avait été approuvée par un décret le 28 octobre suivant, mais ce tronçon n'avait pas été construit[13].

La loi du 17 juillet 1879 (dite plan Freycinet) portant classement de 181 lignes de chemin de fer dans le réseau des chemins de fer d’intérêt général retient en no 54 une ligne de « Niort à Montreuil-Bellay avec embranchement sur Moncontour », en no 57 une ligne de « Saumur à Château-du-Loir, par ou près Noyant et Château-la-Vallière, avec raccordement de Savigny à la ligne de Château-du-Loir à Saint-Calais » et en no 85, une ligne de « Bordeaux (gare spéciale) à ou près Cavignac (Gironde) »[14].

La section de Bessé-sur-Bray à Château-du-Loir est déclarée d'utilité publique, à titre d'intérêt général, par une loi le 15 mars 1881[15].

Le tronçon de Saumur à Château-du-Loir est déclaré d'utilité publique par une loi le 21 mars 1881[16]. L'ingénieur des Ponts et Chaussées Albert de Préaudeau est chargé des études et travaux de cette ligne et de la suivante en 1886.

Le tronçon de Cavignac à Bordeaux est déclaré d'utilité publique par une loi le 3 août 1881[17].

La section de Château-du-Loir à Bessé-sur-Braye - Partie d'une ligne de « Château-du-Loir à Saint-Calais » est reprise par l'État à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) par une convention signée entre le ministre des Travaux publics et la compagnie le 28 juin 1883. Cette convention est approuvée, de même que le reclassement de la ligne dans le réseau d'intérêt général par une loi le 20 novembre suivant[18].

Le tronçon de Saint-Jean-d'Angély à Saintes, partie d'un itinéraire de Saint-Jean-d'Angély à Saujon, est déclaré d'utilité publique par une loi le 1er avril 1901[19]. Le ministère des travaux publics, autorise le directeur des chemins de fer de l'État à ouvrir au service des trains directs de marchandises la section de Saint-Jean-d'Angély à Saintes le par l'État. Cette section d'une longueur de 25,471 kilomètres comprend, outre les gares d'extrémités, la halte du Moulin-de-la-Laigne, la station d'Asnières-la-Giraud, la station de Saint-Hilaire - Brizambourg, la station du Douhet - Écoyeux, et la halte de Fontcouverte[20].

Exploitation par l'État[modifier | modifier le code]

Des express diurnes et nocturnes comportaient des voitures directes entre Paris et Les Sables-d'Olonne et de Paris à Royan mais surtout entre Paris et Bordeaux. À cet effet, l'Administration entreprit la construction de la Ligne de Paris à Chartres par Gallardon afin d'être indépendante de la Compagnie de L'ouest entre Ouest-Ceinture et Chartres. Lorsque survînt la faillite de celle-ci et son intégration dans l'Administration des Chemins de fer de l'État, les travaux furent interrompus mais la plateforme conservée permit de réaliser la pénétration urbaine de la LGV Atlantique un demi-siècle plus tard.

À la création de la SNCF, il existait ainsi une alternative pour relier Paris à Bordeaux : cette ligne, anciennement des chemins de fer de l'État, via Chartres et Saumur, desservant peu de villes, et l'autre, anciennement de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans (PO) par Orléans, Tours, Poitiers et Angoulême, électrifiée et bien équipée.

Pour des raisons d'économie, la SNCF privilégia cette dernière et n'utilisa plus la première que pour la desserte régionale. Le trafic de voyageurs est supprimé successivement sur plusieurs sections : de Château-du-Loir à Saumur au  ; entre Courtalain et Château-du-Loir au  ; et de Thouars à Parthenay et Niort au [21].

Cette ligne possédait trois dispositifs de prise d'eau en marche qui permettaient de ravitailler en eau les locomotives à vapeur pendant la marche. Ils étaient implantés au abords des points kilométriques 110, 220, et 400 sur des sections qui présentaient un palier significatif. Un canal d'une quinzaine de centimètre de haut et d'environ 60 cm de large était implanté dans l'entrevoie sur une longueur de 400 m environ. En passant au-dessus de ce canal, la locomotive, dont la vitesse devait être comprise entre 40 et 80 km/h, abaissait une écope pour puiser l'eau qui était propulsée par la vitesse dans une canalisation reliée au tender. Ce système permettait de gagner quelques minutes sur la totalité du trajet[22]. De tels dispositifs ont existé sur d'autres lignes de l'Ouest, en particulier la ligne de Mantes-la-Jolie à Cherbourg équipée ainsi jusque dans les années 1960.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Section de Chartres à Courtalain-Saint-Pellerin[modifier | modifier le code]

Cette voie unique était dans un état problématique et aurait pu voir passer la vitesse des trains de 100 à 40 km/h si des travaux de modernisation des infrastructures ne s'étaient pas réalisés rapidement : les 90 000 passagers annuels auraient alors vu alors leur parcours rallongé de 45 min[23].

En 2019, des travaux de modernisation se sont terminés sur la ligne, permettant la conservation d'une vitesse de 100 km/h[24].

Sections de Bordeaux Saint Jean à Saintes et de Saintes à Niort[modifier | modifier le code]

La voie est globalement en mauvais état des risques de fermeture existent sur ces deux portions. Des ralentissements sont en place sur de nombreuses parties de ces sections, notamment entre Saintes et Saint Jean d'Angély (60 km/h au lieu de 100 km/h) [25],[26].

Trafic[modifier | modifier le code]

Annonce sonore de la desserte TER Bordeaux-Saintes.

L'exploitation en service voyageurs est aujourd'hui limitée à trois sections non directement reliées entre elles. Des trains TER Centre-Val de Loire circulent entre la gare de Chartres et la gare de Courtalain - Saint-Pellerin[27]. Des trains TER Nouvelle-Aquitaine relient la gare de Saumur à la gare de Thouars[28]. La section de Niort à Saintes est gérée également par la région Nouvelle-Aquitaine et parcourue elle aussi par des TER de cette région qui effectuent principalement des relations Niort - Royan en correspondance en gare de Niort avec les TGV en relation avec Paris-Montparnasse[29]. Enfin, la section de Saintes à Bordeaux est parcourue par des TER Nouvelle-Aquitaine reliant principalement La Rochelle à Bordeaux[30] ainsi que par des TER Aquitaine circulant entre Saint-Mariens - Saint-Yzan et Bordeaux[31].

La Z 9609 en livrée Pays de la Loire vue dans les vignes de Chacé, sur un TER Thouars - Saumur.
La Z 9609 en livrée Pays de la Loire vue dans les vignes de Chacé, sur un TER Thouars - Saumur.

La section de Cenon à Ambarès-et-Lagrave est réhabilitée et électrifiée en 1 500 V avant 1978 pour détournement total des circulations empruntant la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean afin de rénover, à moindres frais, les cinq tunnels de Lormont (avec construction d'un raccordement entre les 2 lignes). Utilisée depuis en délestage, cette section est prolongée, en 2017, jusqu'à Bordeaux-Saint -Jean avec suppression de la bifurcation de Saintes située à Cenon. Par contre, les circulations à destination de la LGV Sud Europe Atlantique, le trafic fret local et les TER Bordeaux-Coutras ne peuvent l'emprunter.

Le trafic fret est présent sur la totalité des lignes encore ouvertes au service voyageurs. Certaines autres portions ne sont plus utilisées que par des trains de marchandises comme de Courtalain à Mondoubleau, de Bessé-sur-Braye à Château-du-Loir et de Château-du-Loir à Chenu, de Vivy à Saumur et de Thouars à Niort. Sur cette dernière section, trois entreprises sont desservies : Amaltis à Parthenay (engrais, 20 000 tonnes/an[32]), Kléber-Moreau à Mazières-en-Gâtine (carrière, 350 000 tonnes/an[32]) et Roy[33]. La section entre Parthenay et Saint-Varent est cependant fermée depuis décembre 2015[33],[32], obligeant le trafic fret de Saint-Varent à faire un détour par Saumur et Tours pour rejoindre Bordeaux[33]. Au début de l'année 2018, SNCF Réseau compte fermer la section Niort - Pathenay en avril 2018[33],[32], malgré une convention de financement signée par l'entreprise avec la région Nouvelle-Aquitaine, le département des Deux-Sèvres, l'État, et les trois entreprises desservies pour rénover l'infrastructure[33] pour un montant de 8,5 millions d'euros[32]. Cependant, des travaux d'urgence sont réalisés du 2 avril au 15 juin 2018 afin d'éviter cela (assainissement de la plate-forme à Cherveux[32]) et permettre la réouverture à l'été 2018[34]. Ces travaux d'urgence sont estimés à 1,7 millions d'euros[35]. D'autres travaux sont programmés de janvier à avril 2019, avec renouvellement de 19 km de rails et régénération de la voie par l'apport de ballast neuf[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Journal officiel de la République française du 25 mars 1995 page 4817.
  2. « N° 9341 - Décret impérial qui déclare d'utilité publique, 1° le prolongement du chemin de fer de Nantes à Napoléon-Vendée sur La Rochelle, 2° un chemin de fer de Rochefort à Saintes, 3° un chemin de fer de Saintes à Coutras : 14 juin 1861 », Bulletin des lois de l'Empire Français, Paris, Imprimerie Impériale, série XI, vol. 18, no 953,‎ , p. 252 - 253.
  3. « N° 10474 - Décret impérial qui prescrit la mise en adjudication de la concession des chemins de fer de Napoléon-Vendée à La Rochelle, de Rochefort à Saintes, de Saintes à Coutras, et de Saintes à Angoulême : 19 avril 1862 », Bulletin des lois de l'Empire Français, Paris, Imprimerie Impériale, série XI, vol. 20, no 1041,‎ , p. 246 - 264.
  4. « N° 10473 - Décret impérial qui approuve l'adjudication de la concession des chemins de fer de Napoléon-Vendée à La Rochelle, de Rochefort à Saintes, de Saintes à Coutras, et de Saintes à Angoulême : 6 juillet 1862 », Bulletin des lois de l'Empire Français, Paris, Imprimerie Impériale, série XI, vol. 20, no 1041,‎ , p. 242 - 246.
  5. « No 16273 - Décret impérial qui approuve la convention passée, le 18 juillet 1868, entre le ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics, et la Compagnie des chemins de fer des Charentes : 18 juillet 1868 », Bulletin des lois de l'Empire Français, Paris, Imprimerie Impériale, série XI, vol. 32, no 1628,‎ , p. 317 - 321.
  6. « N° 467 - Arrêté qui déclare d'utilité publique l'établissement de divers chemins de fer d'intérêt local dans le département d'Eure-et-Loir : 31 juillet 1871 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 3, no 59,‎ , p. 67 - 73 (lire en ligne).
  7. « N° 1056 - Décret qui déclare d'utilité publique l'établissement d'un chemin de fer d'intérêt local de Saumur à la limite du département de la Vienne, vers Poitiers : 1er mars 1872 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 4, no 88,‎ , p. 357 - 375 (lire en ligne).
  8. « N° 1717 - Décret qui déclare d'utilité publique l'établissement, dans le département de Loir-et-Cher, d'un chemin de fer d'intérêt local qui, partant de la limite du département d'Eure-et-Loir, vers Brou, passera par Droué, Montdoubleau et Savigny, et aboutira à la limite du département de la Sarthe dans la direction de Saint-Calais : 19 avril 1872 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 6, no 118,‎ , p. 9 - 26 (lire en ligne).
  9. « No 3112 - Loi relative à la déclaration d'utilité publique et à la concession définitive de plusieurs chemins de fer concédés à titre éventuel, et à l'adjudication de plusieurs chemins classés et non concédés », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 8, no 205,‎ , p. 801 - 823 (lire en ligne).
  10. « N° 3135 - Décret qui déclare d'utilité publique l'établissement de divers chemins de fer d'intérêt local dans le département de la Sarthe : 11 avril 1874 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 8, no 208,‎ , p. 955 - 958 (lire en ligne).
  11. « N° 7065 - Loi qui, 1° incorpore divers chemins de fer d'intérêt local dans le réseau d'intérêt général ; 2° approuve des conventions passées entre le ministre des Travaux publics et diverses Compagnies de Chemin de fer : 18 mai 1878 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 16, no 395,‎ , p. 801 - 823 (lire en ligne).
  12. « N° 7890 - Loi qui déclare d'utilité publique, l'établissement d'un chemin de fer de Niort à Montreuil-Bellay, avec embranchement sur Moncontour : 7 avril 1879 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 18, no 437,‎ , p. 462 - 463 (lire en ligne).
  13. « N° 3213 - Décret qui déclare d'utilité publique l'établissement d'un réseau de chemin de fer d'intérêt local dans le département de Maine-et-Loire : 28 octobre 1873 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 8, no 213,‎ , p. 1197 - 1220 (lire en ligne).
  14. « N° 8168 - Loi qui classe 181 lignes de chemin de fer dans le réseau des chemins de fer d'intérêt général : 17 juillet 1879 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 19, no 456,‎ , p. 6 - 12 (lire en ligne).
  15. « N° 10450 - Loi qui déclare d'utilité publique, l'établissement de deux tronçons de chemin de fer de Brou à Savigny et à la ligne de Château-du-Loir compris sur le territoire du département de la Sarthe : 15 mars 1881 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 22, no 607,‎ , p. 402 - 403 (lire en ligne).
  16. « N° 10372 - Loi qui déclare d'utilité publique, l'établissement du chemin de fer de Saumur à Château-du-Loir : 21 mars 1881 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 22, no 602,‎ , p. 297 - 298 (lire en ligne).
  17. « N° 10978 - Loi qui déclare d'utilité publique l'établissement du chemin de fer de Cavignac à Bordeaux : 3 août 1881 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 23, no 650,‎ , p. 421 - 422 (lire en ligne).
  18. « N° 14217 - Loi qui approuve la convention passée, le 28 juin 1883, entre le ministre des Travaux publics, et la Compagnie des chemins de fer de Paris à Orléans : 20 novembre 1883 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 28, no 834,‎ , p. 352 - 359 (lire en ligne).
  19. « N° 39926 - Loi qui déclare d'utilité publique, à titre d'intérêt général, l'établissement du chemin de fer de Saint-Jean-d'Angély à Saintes et à Saujon : 1er avril 1901 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 62, no 2267,‎ , p. 2239 (lire en ligne).
  20. « Ouverture de ligne », Le Journal des Transports : revue internationale des chemins de fer et de la navigation,‎ , p. 304 (lire en ligne, consulté le 18 juin 2016)
  21. Cf. Marc Gayda, André Jacquot, Patricia Laederich, Pierre Laederich Histoire du réseau ferroviaire français, Éditions de l’Ormet, Valignat (03) 1996, (ISBN 2-906575-22-4), p. 191.
  22. site Manche-Océan, mémoire du rail de Roland Arzul
  23. Philippe Provôt, « 60 millions d'euros à trouver pour moderniser la ligne SNCF Chartres – Courtalain », sur http://www.lechorepublicain.fr, (consulté le 12 octobre 2016)
  24. « EURE-ET-LOIR - Modernisation de la ligne SNCF Chartres-Courtalain », sur Radio Intensité, (consulté le 20 avril 2019)
  25. « SNCF : les trains de la ligne Bordeaux-Saintes vont-ils disparaître ? », sur SudOuest.fr (consulté le 20 avril 2019)
  26. « https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/a-la-rescousse-de-la-ligne-niort-saintes », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le 20 avril 2019)
  27. [PDF] « Horaire de la ligne Chartres - Courtalain », sur TER Centre (consulté le 31 janvier 2011).
  28. [PDF] « Horaire de la ligne Thouars - Saumur », sur TER Poitou-Charentes (consulté le 31 janvier 2011).
  29. [PDF] Fiche horaire no 10 du TER Poitou-Charentes valable du 6 juillet au 13 décembre 2014.
  30. [PDF] Fiche horaire no 05 du TER Poitou-Charentes valable du 15 décembre 2013 au 13 décembre 2014.
  31. [PDF] Fiche horaire no 17 du TER Aquitaine valable du 6 juillet au 13 décembre 2014.
  32. a b c d e f et g «Travaux en urgence sur Parthenay - Niort », Rail Passion n°252 d'octobre 2018, page 9.
  33. a b c d et e « La SNCF ferme la ligne de fret entre Niort et Parthenay », La Nouvelle République, 15 février 2018 (consulté le 21 février 2018).
  34. « Travaux sur la ligne de fret entre Niort et Parthenay », vidéo de France 3 du 29 mai 2018 (consultée le 6 octobre 2018).
  35. « Le grand chantier de la ligne de fret Parthenay-Niort », La Nouvelle République, 29 mai 2018 (consulté le 6 octobre 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]