Archettes

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Archettes
Archettes
Vue sur Archettes.
Blason de Archettes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Épinal-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération d'Épinal
Maire
Mandat
Joël Marot
2014-2020
Code postal 88380
Code commune 88012
Démographie
Gentilé Archettois, Archettoises
Population
municipale
1 094 hab. (2016 en augmentation de 0,27 % par rapport à 2011)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 32″ nord, 6° 32′ 08″ est
Altitude Min. 338 m
Max. 505 m
Superficie 13,93 km2
Localisation

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Archettes est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Archettois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Implantée sur la rive droite de la Moselle, Archettes fait face à la commune d'Arches. Ces deux localités tirent leur nom du terme latin Arculae, désignant les arches d'un pont qui enjambait déjà la rivière à l'époque gallo-romaine et qui se trouvait environ à 150 mètres au sud-ouest du village actuel. Il est possible de penser que la constitution du village d'Archettes provient de l'extension, sur la rive droite de la Moselle, de quelques habitations du village d'Arches sur l'actuelle commune d'Archettes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Épinal La Baffe Cheniménil Rose des vents
N Arches
O    Archettes    E
S
Arches Pouxeux Jarménil

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant l'Ancien Régime, la paroisse d'Archettes était composée du village de ce nom, des hameaux de Mossoux et la Baffe, des quatre censes de la Versure, des deux de l'Ermitage, des huit de Mont-le-Rupt, de celle du Bois-Formé et de la partie de Jarménil qui longe la forêt de Tannières, sur la gauche de la Vologne. Puis, il en a été retranché la Baffe et Jarménil, ainsi que les censes des Arpents, et ajouté les deux censes de Soba.

Au spirituel[modifier | modifier le code]

Avant 1776, la paroisse d'Archettes faisait partie du doyenné de Remiremont, archidiaconé des Vosges, diocèse de Toul. Mais depuis, la paroisse relève du doyenné de Remiremont, archidiaconé d'Epinal, diocèse de Saint-Dié, évêché érigé par la bulle du pape Pie VI du 21 juillet 1776.

Avant la Révolution, il y avait sur le territoire de la commune d'Archettes, un ermitage de la Conception Notre-Dame[5], dans lequel se faisait le noviciat des ermites de la congrégation de Saint-Jean-Baptiste, dont les statuts réformés ont été approuvés par l'évêque de Toul le 1er février 1759. Cet ermitage, dont la date de fondation est inconnue, fut détruit en 1789 et remplacé par les deux fermes dites de l'Ermitage[6].

L'église communale est dédiée à saint Léger. Évêque d'Autun à partir de 663, il est né vers 616, dans une vieille famille franque de la région de Poitiers, apparentée aux nobles burgondes. Léger est mêlé de très près aux luttes entre la Burgondie (Centre et Est de la France) et la Neustrie (Nord de la France) : il défend les usages et l'autonomie de la Bourgogne contre la tendance centralisatrice de la Neustrie. Exaspéré par son comportement, Ébroïn (maire du palais) de Neustrie, assiège l'évêque dans sa ville d'Autun. Celui-ci se livre pour épargner la cité, mais il est alors soumis aux pires tortures : les yeux brûlés, ses bourreaux le forcent à marcher dans un bassin dont le fond est semé de pierres tranchantes, puis ils lui tailladent les joues et lui coupent la langue et les lèvres. Il est déclaré "prêtre indigne" par un synode convoqué par Ebroïn. Léger survit deux ans à ses atroces mutilations, interné de force chez des religieuses à Fécamp, avant qu'on le décapite, le 3 octobre 679, après un simulacre de procès. Après sa mort, un autre synode réhabilite Léger et lui donne le titre de martyr. Un des premiers textes littéraires en langue romane lui est dédié en 970 ("complainte de Saint-Léger").

Les papeteries[modifier | modifier le code]

Le 4 février 1789, les frères Claude Joseph et Grégoire Léopold Desgranges (de Luxeuil-les-Bains) rachètent pour 50 000 livres à Beaumarchais, les papeteries que ce dernier possédait à Arches et à Archettes[7].

Anciennes divisions administratives[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, le ruisseau qui traverse le village avant de se jeter dans la Moselle, appelé le ruisseau d'Argent, sépare le territoire de la commune en deux sections distinctes, chacune appartenant à une juridiction différente, savoir :

  • la section dite du Ban-d'Arches, située sur la rive gauche du Ruisseau d'Argent, relève du ban et de la prévôté d'Arches, bailliage de Vosges ; puis, à partir de l'édit du duc de Lorraine Stanislas de juin 1751, du ban d'Arches et du bailliage de Remiremont ;
  • la section dite du Bailliage, située sur la rive droite, relève de la mairie de La Baffe et du bailliage d’Épinal, l'édit de 1751 ayant maintenu cette division administrative.

Le ban d'Arches comprend les villages et hameaux d'Arches, Hadol, Laménil, Giroménil, Guménil, Senade, le Rouillier, Dounoux, Éloyes, Pouxeux et donc partie d'Archettes. La mairie de La Baffe comprend pour sa part La Baffe, Mossoux et l'autre partie d'Archettes.

La scission administrative du village d'Archettes a une autre conséquence, outre le fait d'affecter chacune de deux sections à des juridictions différentes. En effet, les habitants des sections de ne se voient pas appliquer les mêmes règles juridiques : ainsi, la coutume de Lorraine s'applique sur le territoire de la section du Ban-d'Arches, tandis que la section du Bailliage connaît pour sa part la coutume d'Epinal.

Ce double régime juridique prend fin avec la Révolution française de 1789 et l'unification du droit. Mais la division administrative de la commune survit à la Révolution. Le conseil municipal d’Archettes y met un terme définitif à la fin du XIXe siècle. À cette époque, la commune d'Archettes possède en pleine propriété quatre forêts : les trois forêts sectionales du Bailliage (141h 07a), du Ban d’Arches (128 ha 47 a) et de Tannières (35 ha), ainsi que la forêt communale d’Archettes (10 ha 89 a), soit un massif forestier d’une contenance totale de 315h 43a. Toutefois, les produits des coupes de ces forêts ne sont pas partagés entre l’universalité des habitants. En effet, ceux-ci sont répartis selon la division ancestrale de la commune en deux sections distinctes l’une de l’autre et ayant chacune sa ou ses forêts d’attribution. Ainsi, les habitants de la rive droite du Ruisseau d’Argent, qui correspond à la section dite du Bailliage d’Epinal, sont fournis en bois de chauffage grâce aux forêts sises sur ce territoire, c’est-à-dire la forêt du Bailliage - aujourd’hui appelée forêt du Chenât. Tandis que les habitants de la rive droite du Ruisseau d’Argent, ceux de la section du Ban d’Arches, sont fournis en bois dans les forêts du Ban d’Arches et de Tannières, la forêt communale d’Archettes étant pour sa part affectée à l’affouage des habitants deux sections. Cet état de fait est néanmoins à l’origine de graves difficultés pour l’administration de la commune, engendrant notamment des troubles de l’ordre public. C’est pourquoi le conseil municipal vote une délibération, en date du 22 juin 1884, dans laquelle «(il) propose, dans un esprit d’équité, de réunir en une seule toutes les sections d’affouage de la commune, d’en partager les produits également entre tous les affouagistes sans distinction, en un mot de ne plus établir à l’avenir qu’un rôle unique d’affouage.» Avant de mettre en pratique une telle décision, le conseil souhaite procéder à une enquête auprès des habitants de la commune afin de recueillir leur avis. Ceux-ci ne s’y opposant pas, la décision du conseil municipal est entérinée par arrêté préfectoral du 12 août 1884.

C’est ainsi que, depuis 1884, les produits des coupes de toute nature appartenant aux différentes sections de la commune sont réunis et distribués de manière égale entre tous les affouagistes de la commune, sans distinction fondée sur l’appartenance à une des deux sections de la commune, mettant par la même fin à une pratique immémoriale. Néanmoins, la réunion des produits tirés des coupes de bois ne doit pas faire penser que la division de la commune en deux parties distinctes est définitivement éteinte. En effet, bien qu’elles ne puissent plus jouir librement du produit de leurs bois, chaque section demeure encore propriétaire à titre indivis de ses bois. Mais cette répartition des propriétés forestières n’existe plus pour très longtemps, une nouvelle délibération du conseil municipal intervenant en 1897.

En effet, se basant sur sa délibération du 22 juin 1884, le conseil municipal estime, dans la délibération du 15 juillet 1897, que «les massifs formant les quatre forêts ci-dessus peuvent être actuellement considérés comme ne constituant qu’une même propriété communale ; il y aurait de grands avantages à les réunir pour procéder à leur aménagement, le quart de réserve pouvant être formé des cantons situés sur la rive gauche de la Moselle, à raison de leur éloignement considérable de la commune et des difficultés du transport qui en résultent pour les affouagistes.» Le conseil souhaite donc que la forêt communale d’Archettes et les forêts sectionales du Bailliage, du Ban d’Arches et de Tannières soient désormais toutes désignées sous le nom de “forêt communale d’Archettes”, la propriété des trois forêts sectionales passant d’une section particulière de la commune à l’universalité des habitants d’Archettes. Ce choix n’est que la suite logique de la délibération de 1884 : les habitants des sections ne pouvant plus jouir librement des forêts situées sur leur territoire, il n’y a dès lors plus lieu de leur laisser la propriété de ces forêts. Et c'est ainsi, par le passage d'une propriété sectionale des forêts à une propriété communale, que fut mis un terme à la division de la commune d'Archettes en deux sections distinctes, aucun autre élément relevant de l'administration générale de la commune ne justifiant plus cette division.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[8] :

  • total des produits de fonctionnement : 771 000 , soit 685  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 744 000 , soit 660  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 354 000 , soit 314  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 119 000 , soit 105  par habitant ;
  • endettement : 570 000 , soit 506  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 24,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 14,60 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 32,20 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • Cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Liste des maires successifs depuis 2001
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 René Vincent DVD  
mars 2008 En cours
(au 18 février 2015)
Joël Marot    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2016, la commune comptait 1 094 habitants[Note 1], en augmentation de 0,27 % par rapport à 2011 (Vosges : -2,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
579538596569677650624609553
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
636663553554534462548746808
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
853842879864867836874883949
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016 -
1 0151 0721 0381 0261 0771 0841 1021 094-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Jumelage et parrainage[modifier | modifier le code]

  • La commune d'Archettes parraine la tombe du soldat Bernardino Petrarca[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Léger.
  • Église paroissiale Saint-Léger, reconstruite au milieu du XIXe siècle[15],[16]. On peut y admirer plusieurs œuvres classées dont une Vierge à l’Enfant du XVIe siècle (v. 1520-1525), originaire de l'ancien couvent des Minimes d'Épinal[17] ; un maître-autel baroque en bois doré avec six chandeliers et un retable dit "de l'Ecce Homo", en bois polychrome et doré, tous deux datant du XVIIIe siècle et provenant peut-être de l'ermitage du lieu[18] ; des statues de saint Antoine[19] et saint Sébastien[20] en bois polychrome et doré datant également du XVIIIe siècle et en provenance de l'ermitage[21].
  • Vestiges d'un sanctuaire gallo-romain au dieu Mercure en forêt domaniale de Tannières[22].
  • Le Chêne de la Vierge en forêt domaniale de Tannières, dédié au culte de la Vierge Marie (une messe s'y déroule le 15 août de chaque année)[23].
  • Remarquables affleurements de roches gréseuses d'aspect ruiniforme datant du Trias (Conglomérat principal), surplombant la route d'Épinal à la sortie sud-ouest du village[24].
  • Les rapides de la Moselle, au lieu-dit Bazimpré[25],[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tiercé en pairle : au 1er d'argent, au pont à deux arches d'or mouvant des flancs surmonté de trois sapins arrachés de sinople mis en fasce ; au 2e d'azur, au tambour de papeterie d'or d'où pend une coulée de papier d'argent en pal ondé ; au 3e de sinople au Temple de Mercure d'argent ; au chef soudé d'or, à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent.
Commentaires : Le pont à deux arches symbolise le nom de la commune et le pont qui enjambe la Moselle. Les sapins représentent la forêt environnante. Le deuxième tiercé du pairle symbolise les anciennes activités industrielles aujourd'hui disparues : la papeterie et le tissage. Le dernier tiercé symbolise le temple de Mercure et le chef est aux armes de Lorraine[27].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Lepage et Charles Charton, Le département des Vosges. Statistique historique et administrative, Éditions Peiffer, Nancy, 1845, 2e partie, 560 p. (Archettes, p. 15-16 : https://books.google.fr/books?id=FkcPAAAAQAAJ&hl=fr&pg=PA15#v=onepage&q&f=false).
  • Léon Louis et Paul Chevreux, Le département des Vosges. Dictionnaire historique et statistique des communes, hameaux, écarts, fermes, accompagnés de plans. Communes de A à I, Éditions E. Busy, Epinal, 1887, Tome VI, 384 p. (Archettes, p. 18-20).
  • Paul Marichal, Dictionnaire topographique du département des Vosges, Imprimerie nationale, Paris, 1941, 553 p. (Archettes, p. 8-9 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6561169q/f146.image)
  • Pierre Mathieu, Un sanctuaire gaulois en forêt domaniale de Tannières, Archettes - Vosges, plaquette éditée par le Club Culturel d'Éloyes, 1985, 28 p.
  • Pierre Mathieu et collaborateurs, La Seconde Guerre mondiale dans la région d'Éloyes, Association de Recherches Archéologiques et Historiques d'Éloyes et de ses environs", Épinal, 2002, 513 pages (chapitre XIII, Archettes, p. 155 à 169).
  • Archettes : affouages et corvées
  • Archettes : description en 1887
  • Archettes : paroisse et ermitage
  • Pierre Mathieu et collaborateurs, La vie rurale et son patrimoine, l’eau, la forêt et l’agriculture de montagne dans la région d’Éloyes ; comprenant les communes de : Arches, Archettes, Bellefontaine, Cheniménil, Cleurie, Docelles, Éloyes, Faucompierre, Hadol, Julienrupt, Le Syndicat, La Forge, Le Tholy, Pouxeux, Raon-aux-Bois, Réhaupal, Saint-Amé, Saint-Étienne-lès-Remiremont, Saint-Jean-du-Marché, La Neuveville-devant-Lépanges, Saint-Nabord, Tendon, Xamontarupt, Association de Recherches Archéologiques, Histoire et Patrimoine d'Éloyes et de ses environs, Épinal, 2005, 654 p.
  • Aurélien Tavella, Les droits d'usage des habitants de la commune d'Archettes dans la forêt domaniale de Tannières, Université Nancy II, mémoire de DEA Histoire du droit, année universitaire 2004-2005, 114 p.
  • Archives paroissiales d'Archettes
  • Archettes commune soeur d'Arches

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Vologne : La Moselle va alors traverser une zone de rapides, entre les communes d'Archettes et de Pouxeux, en particulier dans la zone de Bazimpré
  2. Le ruisseau d'argent à Archettes
  3. Pont sur le ruisseau d'Argent
  4. L'eau dans la commune
  5. Patronages d'Ermitages des Vosges : Notre-Dame de Pitié ou Notre-Dame de Compassion (Archettes)
  6. Ermitage (L'), ferme, commune d'Archettes : *La Conception, 1779 (Durival); *Saint-Antoine, hge, XVIIIe siècle (Cassini); *Hermitage, 1887 (Chevreux et Louis)
  7. Archives Nationales, Minutier Central, MC/ETXVI/882
  8. Les comptes de la commune de Archettes « Copie archivée » (version du 19 avril 2019 sur l'Internet Archive)
  9. Association de Recherches Archéologiques et d'Histoire d'Eloyes et de ses environs, Le passé d'Eloyes, Arches, Archettes, Pouxeux et Jarménil. Le massif du Fossard à travers les âges, Conseil général du département des Vosges, , p. 69
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  14. Parrainage d'une tombe par les élèves d'Archettes
  15. L’église d’Archettes dédiée à Saint Léger
  16. Vitraux de l'église Saint Léger
  17. Notice no PM88000010, base Palissy, ministère français de la Culture statue : Vierge à l'Enfant
  18. Notice no PM88000008, base Palissy, ministère français de la Culture maître-autel et sa garniture : croix d'autel, chandeliers d'autel
  19. Notice no PM88000009, base Palissy, ministère français de la Culture statue : Saint Antoine
  20. Notice no PM88000011, base Palissy, ministère français de la Culture statue : Saint Sébastien
  21. Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la Région Lorraine
  22. Le temple de Mercure
  23. Chêne de la Vierge - Forêt de Tannières
  24. Conglomérat Principal route d'Archettes : 3. Description
  25. Le Réseau Hydrographique : la Moselle
  26. "Annales de la Société d'émulation du département des Vosges", Les rapides de Bazimpré
  27. Site de généalogie