Anché (Indre-et-Loire)

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Anché
Anché (Indre-et-Loire)
Église Saint-Symphorien.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Intercommunalité Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire
Maire
Mandat
Michel Ferrand
2020-2026
Code postal 37500
Code commune 37004
Démographie
Gentilé Anchéens
Population
municipale
423 hab. (2019 en augmentation de 3,68 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 20″ nord, 0° 18′ 35″ est
Altitude Min. 28 m
Max. 87 m
Superficie 7,99 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chinon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Maure-de-Touraine
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Anché

Anché est une commune française du département d'Indre-et-Loire, située au sud-est de Chinon en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Anché se situe entre Chinon et L'Île-Bouchard, sur la rive gauche de la Vienne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique d'Anché.

La commune est bordée sur son flanc nord par la Vienne (1,069 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 7,79 km, comprend un autre cours d'eau notable, la Veude (1,947 km), et deux petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

La Vienne, d'une longueur totale de 363,3 km, prend sa source sur le plateau de Millevaches, dans la Creuse, à une altitude comprise entre 860 et 895 m et se jette dans la Loire à Candes-Saint-Martin, à 30 m d'altitude, après avoir traversé 96 communes[3]. La station de Chinon permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Vienne. Le débit mensuel moyen (calculé sur 10 ans pour cette station) varie de 49 m3/s au mois d'août à 352 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 1 610 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 5,39 m le [4],[5]. Sur le plan piscicole, la Vienne est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[6].

La Veude, d'une longueur totale de 42,2 km, prend sa source à une altitude de 150 m sur la commune de Thuré (Vienne) et se jette dans la Vienne à 36 m d'altitude[7], à la limite entre les communes d'Anché et de Rivière, après avoir traversé 14 communes[8]. La station hydrométrique de Lémeré permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Veude. Le débit mensuel moyen (calculé sur 22 ans pour cette station) varie de 0,32 m3/s au mois d'août à 2,31 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 24,90 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 2,57 m ce même jour[4],[9]. Sur le plan piscicole, la Veude est également classée en deuxième catégorie piscicole[6].

Trois zones humides ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « La Belle Ile », « la vallée de la Veude de Bel Ebat à la confluence » et « la vallée de la Veude »[10],[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Anché est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chinon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (29 %), prairies (26,4 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), zones urbanisées (9,5 %), cultures permanentes (5,8 %), eaux continentales[Note 3] (5,3 %), forêts (5,1 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Anché est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le risque nucléaire[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Veude et la Vienne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[21],[19].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Anché.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 247 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 234 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[23].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[19].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. La commune étant située dans le périmètre immédiat de 5 km autour de la centrale nucléaire de Chinon, elle est exposée au risque nucléaire. À ce titre les habitants de la commune ont bénéficié, à titre préventif, d'une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, des consignes de confinement ou d'évacuation peuvent être données et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Capella anscherii vers 1030[25],[26], Alodum de Anchia en 1050, Parochia ecclesiae Anchiae, prope fluvium Vosdoe en 1103.

Ce toponyme semble dériver de l'anthroponyme germanique Anscher.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 mars 2008 Michel Lecomte    
mars 2008 mars 2014 Michel Albert    
mars 2014 En cours Michel Ferrand SE Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[27] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2019, la commune comptait 423 habitants[Note 4], en augmentation de 3,68 % par rapport à 2013 (Indre-et-Loire : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
518420509537527556524534570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
546544533500528559562532524
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
475449444432448423443444453
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
475429363367347364406418408
2018 2019 - - - - - - -
418423-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune d'Anché se trouve dans l'académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Chinon. Une école élémentaire publique rassemble les élèves de la commune. Les collèges de rattachement se situent à Chinon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume de Ballan, bourgeois de Chinon en 1432, décédé entre et 1451. Epoux de Marguerite Barbier, dame de La Rue. Propriétaires du fief de Brétignolles à Anché. Seigneur de Maulévrier à Lerné (1458). Anobli en avec son gendre.
  • Jehan Bernard. écuyer (1474-1481), valet de chambre du dauphin (Louis XI), capitaine de Loches et grènetier de Chinon. Seigneur de La Mothe d'Arthanne. Frère de deux archevêques de Tours et du premier régent de l'université d'Angers à sa fondation. Anobli en avec son beau-père. Il meurt en 1488. Epoux de Jehanne de Ballan qui vit en 1489, fille du précédent. Détenteur du fief de Bretignolles à Anché. Ses armoiries figurent dans la chapelle du château de Brétignolles.
  • Estienne Bernard. Fils du précédent. Licencié en lois. Vit en 1526. Seigneur de Champigny (Yonne, Sénonais) par son mariage en 1480 avec Anne Legoux, fille de Jean un des notaires-secrétaires de Louis XI (décédé en 1484 ou 1485) et de Catherine Du Croiset dame de Champigny (+1474)[35].
  • Jehan Bernard. Fils du précédent. Seigneur de Brétignolles et de Champigny. Valet de chambre du dauphin (1519-1542) ; échanson du dauphin (1543-1548) ; valet de chambre du Roi (1548). Il meurt en 1550. Il épouse en 1533 Jehanne Hurault, fille de Denis (+1538), seigneur de Saint-Denis-sur-Loire, capitaine de Blois, et de Louise Boudet.
  • Jehan Bernard. Seigneur de Brétignolles et de Champigny. Fils du précédent. Ecuyer. Tué à la bataille de Moncontour (Poitou) en . Il épouse en 1556 Jehanne de La Rama, fille du seigneur du Plessis-Hénault (paroisse de Saint-Just-en-Brie), sœur de Charles de La Rama, nommé Grand-prieur de France de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem mais poussé à s'effacer devant un prince du Sang, et devenu ensuite Prieur d'Aquitaine. Munie de cette introduction éminente, la famille de Bernard fournira dès lors de nombreux chevaliers à l'ordre de Malte. Elle vit en 1615. Ce long veuvage se déroule durant les 35 années de guerres civiles dites de Religion. La fortune de la famille en est très gravement affectée. La famille se fixe apparemment dans la Basse vallée de l'Yonne.
  • Louis de Bernard. Fils puîné du précédent. Seigneur de Bertignolles (1595), seigneur en partie de Champigny (1595) avant de pouvoir en racheter les parts à son aîné. Il meurt en 1616. Il épouse en 1595 Jeanne de Goué, fille du seigneur de Villeneuve-la-Guyard, d'origine Vendômoise et parente des Du Bellay. Elle meurt entre 1627 et 1636. Dans la Basse vallée de l'Yonne, la seigneurie du Chinonais étant inconnue, son orthographe a donc varié.
  • Louis de Bernard. Fils aîné du précédent. Seigneur de Champigny, La Chapelle (-feu-Payen) et Bretignolles (1636), il meurt en en revenant de prendre les eaux à Bourbon. Epouse en 1634 Claude Camus de Pontcarré décédée en 1653.
  • Philippe de Bernard. Frère puîné du précédent. Sieur de Bretignolles, la Chapelle-Blezy et Beaumont (1627). Il meurt entre 1627 et 1636.
  • Charles de Bernard. Frère cadet du précédent. Sieur de Bretignolles et de Champigny (1629-1631). Il meurt après 1631.
  • Henry de Bernard. Fils cadet de Louis et de Claude Camus de Pontcarré. Ecuyer et seigneur de Bertignolles en 1625. Il est le dernier du lignage à porter le tire seigneurial de Bertignolles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le ).
  2. « Carte hydrologique de Anché », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le ).
  3. « Fiche Sandre - la Vienne », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  4. a et b « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le ).
  5. « Station hydrométrique L7220610, la Vienne à Chinon », sur le site de la banque Hydro (consulté le ).
  6. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Confluence de la Veudre avec la Vienne » sur Géoportail (consulté le 25 janvier 2019)..
  8. « Fiche Sandre - la Veude », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  9. « Station hydrométrique L7123001, la Veude à Lémeré », sur le site de la banque Hydro (consulté le ).
  10. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le ).
  11. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le ).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Anché », sur Géorisques (consulté le )
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  21. « Dossier départemental des risques majeurs en Indre-et-Loire », sur www.indre-et-loire.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  23. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs en Indre-et-Loire », sur www.indre-et-loire.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque nucléaire.
  25. Dans le recueil des titres de l'abbaye de Marmoutier.
  26. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 826 - (ISBN 2600001336).
  27. finances.gouv.fr
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Notice no PA00097527, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Notice no PA00097526, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no PA00097528, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Etienne Meunier. La seigneurie de Saint-Martin-les-Villeneuve-le-Roi. Etudes villeneuviennes, n° 27, 1999, pp. 51-75.