Adèle d'Affry

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Adèle d'Affry
Marcello

Naissance 6 juillet 1836
Fribourg, canton de Fribourg
Décès 16 juillet 1879 (à 43 ans)
Castellammare di Stabia, province de Naples
Nationalité Suisse
Activités sculptrice, peintre
Maîtres Heinrich Max Imhof

Adèle d'Affry, duchesse de Castiglione Colonna, connue sous le pseudonyme de Marcello, née le 6 juillet 1836 à Fribourg et morte le 16 juillet 1879 à Castellammare di Stabia, est une sculptrice suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

1836 : Adélaïde Nathalie Marie Hedwige Philippine d’Affry naît le 6 juillet 1836, à Fribourg. Elle est la fille aînée du comte Louis d’Affry (1810-1841) et de Lucie de Maillardoz (1816-1897), fille de Philippe, marquis de Maillardoz. La carrière militaire est la voie traditionnelle dans laquelle se sont illustrés les membres masculins de la famille d’Affry. Louis d’Affry(1743-1810), l’arrière-grand-père d’Adèle, fut le premier Landamann de la Suisse.

1839 : naissance de sa sœur cadette Cécile Marie Philippine Caroline (1839-1911).

1841 : son père meurt le 26 juin. Adèle et sa jeune sœur Cécile sont élevées par leur mère. Les années se passent entre Fribourg et Givisiez pendant les mois d’été et Nice ou l’Italie pendant l’hiver.

1853-54 : Adèle d’Affry reçoit l’éducation classique des jeunes filles bien nées, comprenant des leçons de dessin et d’aquarelle auprès du peintre Joseph Auguste Dietrich (1821-1863). C’est durant ces années qu’elle prend pour la première fois des cours de modelage dans l’atelier du sculpteur suisse Heinrich Max Imhof (1795-1869), à Rome.

1856 : le 5 avril, Adèle épouse Carlo Colonna (1825-1856) à Rome. Ce dernier, anobli un mois plus tard, reçoit le titre de duc de Castiglione-Altibrandi. Cette union est de courte durée. Carlo Colonna meurt subitement d’une fièvre typhoïde, à Paris, le 18 décembre.

1857 : Adèle est obligée de rentrer à Rome régler les différends qui l’opposent à la famille Colonna dans l’affaire de la succession de son époux. La duchesse trouve refuge au couvent des Dames du Sacré-Cœur, à la Trinité-des-Monts. Sa vocation artistique s’éveille progressivement à cette époque. Elle reprend ses leçons dans l’atelier d’Imhof, visite de nombreuses églises, admire les œuvres de l’Antiquité et de Michel-Ange ; à l’automne, elle modèle le buste de son défunt mari. Cette première sculpture est rapidement suivie d’un autoportrait.


1859 : Adèle se rend à Paris et loue un appartement à Léon Riesener (1808-1878), cousin d’Eugène Delacroix, au 1, rue Bayard. Pierre Andrieu (1821-1892), familier des Riesener et praticien de Delacroix, l’aide à décorer à fresque sa salle à manger et son atelier. La duchesse commence à fréquenter la société brillante du Second Empire. Elle chaperonne sa sœur Cécile jusqu’au mariage de celle-ci, le 29 octobre, avec le baron Moritz von Ottenfels-Gschwind (1820-1907), diplomate autrichien. Le rang d’Adèle l’amène à fréquenter les salons légitimistes du faubourg Saint-Germain, et son goût à leur préférer le salon tenu par la comtesse de Circourt. La belle duchesse noue des amitiés durables, avec notamment Adolphe Thiers (1797-1877). Le père Gratry (1805-1872) devient son directeur de conscience.

1860 : Adèle travaille à sa première composition aboutie, La Belle Hélène. Elle étudie le dessin animalier au Muséum national d’histoire naturelle sous la direction du sculpteur Antoine-Louis Barye (1795-1875), et s’exerce avec passion d’après nature et d’après l’antique, sans négliger les aspects les plus techniques et épuisants de la sculpture. L’impétueux Jean-Baptiste Auguste Clésinger (1814-1883) supervise étroitement ses progrès. À partir de décembre, elle suit en toute discrétion les cours d’anatomie du professeur Sappey, dans les sous-sols de l’École pratique de médecine. Le jeudi 6 septembre, à l’occasion d’un dîner chez les Barbier, Adèle rencontre le peintre Eugène Delacroix (1798-1863). Les premiers symptômes de la maladie de poitrine qui l’emportera se manifestent.

1861 : sa demande d’étudier à l’École des beaux-arts est rejetée. De retour à Rome, Adèle admire à la villa Médicis le groupe d’Ugolin et ses enfants, auquel travaille le jeune Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). L’amitié entre les deux artistes ne cessera qu’avec le décès du sculpteur.

1863 : Adèle choisit, après bien des hésitations, d’exposer au Salon parisien sous le pseudonyme de « Marcello ». Elle présente trois bustes : Bianca Capello, le Portrait du comte G. de N...[icolaÿ] et le Portrait de Mme la duchesse de San C...[esario], une œuvre en cire. Le franc succès rencontré par sa Bianca retient l’attention de l’impératrice Eugénie qui l’invite à participer à l’un des fameux lundis des Tuileries. Adèle est désormais conviée à la cour et côtoie Napoléon III (1808-1873), auquel elle voue une grande admiration.

1864 : Marcello reçoit durant le mois de février Jean-Baptiste Carpeaux à Givisiez, et repousse la demande en mariage que lui présente Mme Carpeaux pour son fils. À ses soucis d’artiste s’ajoutent ses préoccupations de duchesse, liées à ses devoirs de représentation. Elle reçoit ainsi une invitation aux « séries de Compiègne ». Andrieu assiste en son nom à la vente après décès de Delacroix et lui achète trois esquisses.

1865 : Marcello expose au Salon La Gorgone, un buste en marbre. Le 2 août, elle reçoit la commande officielle d’un portrait de l’impératrice Eugénie, destiné à orner la salle du trône de l’hôtel de ville de Paris. Marcello produira quatre versions différentes de ce buste.

1866 : durant les mois de juin et juillet, Adèle part pour Londres et surveille de près la réception de son buste de La Gorgone en bronze, exposé à la Royal Academy Exhibition. Son admiration pour la reine Marie-Antoinette, qu’elle partage avec l’impératrice Eugénie, l’a conduite à réaliser les bustes de Marie-Antoinette à Versailles et Marie-Antoinette au Temple, qu’elle présente au Salon à Paris en mai. En novembre, son buste de l’impératrice est durement critiqué et refusé par la commission des beaux-arts de la ville de Paris, ce qui la rend furieuse. Elle craint d’être tombée en disgrâce auprès d’Eugénie. Cette affaire, malgré son issue heureuse – le préfet Haussmann prend la décision d’accepter le buste –, la plonge dans un malaise persistant.

1867 : Marcello présente huit de ses œuvres, dont Hécate, commande de l’empereur Napoléon III pour les jardins de Compiègne, à l’Exposition universelle, dans la section des États pontificaux. Puis, accompagnée de sa mère, elle voyage durant les mois de mai et juin à travers l’Autriche, l’Allemagne et la Hongrie. À Budapest, les deux femmes assistent au couronnement de l’impératrice Élisabeth (1837-1898). À son retour à Paris, Marcello réalise un petit buste en marbre de celle-ci.


1868 : entre les mois de mars et d’août, la duchesse parcourt le nord de l’Italie et fait halte à Rome. En cure à Cauterets, dans les Pyrénées, elle franchit la frontière et voyage en Espagne, où elle se trouve prise au piège d’une insurrection. Malgré les dangers de cette situation, elle reste à Madrid où elle travaille auprès de ses amis, les peintres Henri Regnault (1843-1871) et Georges Clairin (1843-1919). Elle fait la connaissance du général révolutionnaire Milans del Bosch, dont elle modèle le buste. Les lettres de recommandation de Prosper Mérimée (1803-1870) lui ouvrent grandes les portes du musée du Prado. Elle y admire, entre autres, les œuvres de Vélasquez.

1869 : de retour à Rome, Marcello envoie à Paris, pour le Salon, le buste de la Bacchante fatiguée. Dans son atelier de Papa Giulio, elle compose son chef-d’œuvre, La Pythie, que Charles Garnier (1825-1898) retiendra pour orner son nouvel opéra. Alors qu’elle rencontre de nombreuses difficultés techniques dans la réalisation de sa statue, elle rêve d’abandonner la sculpture et ses lourdes contraintes matérielles pour la peinture. Elle étudie le dessin à la villa Médicis sous la direction d’Ernest Hébert (1817-1908) et partage sa passion pour la musique avec les compositeurs Charles Gounod (1818-1893) et Franz Liszt (1811-1886). Elle pratique également la peinture dans l’atelier du peintre Mariano Fortuny i Marsal (1838-1874), où elle a rencontré Eduardo Rosales (1836-1873).

1870-71 : Marcello présente sa Pythie en bronze et le buste du Chef abyssin au Salon de 1870, à Paris. Réfugiée en Suisse pendant la guerre puis la Commune, lasse des épuisements causés par la sculpture et la maladie, elle s’exerce dans l’atelier du peintre Alfred van Muyden, à Genève.

1872 : de retour à Paris, Adèle poursuit ses études de peinture sous la direction de Léon Bonnat.

1873 : Profondément touchée par le décès de Napoléon III, la duchesse se rend à Chislehurst en Angleterre et présente ses condoléances à l’impératrice Eugénie et au prince impérial. Marcello envisage de faire ses débuts de peintre au Salon en envoyant le Portrait de madame de Tallenay, mais décide finalement de s’abstenir. Les cinq bustes exposés à l’Exposition universelle de Vienne, Le Chef abyssin, Bianca Capello, les Marie-Antoinette et la Pythie, lui rapportent une médaille.

1874 : Elle envoie au Salon un grand tableau, La Conjuration de Fiesque. Le refus de celui-ci par le jury la blesse très profondément.

1875 : la duchesse peint le Portrait de Berthe Morisot, mais refuse de se laisser portraiturer par Manet. Elle pose pour son ami le peintre Édouard Blanchard (1844-1879). Elle présente au Salon le Redemptor mundi, Phoebé et La Belle Romaine. Lors de l’inauguration de l’opéra, le 5 janvier 1875, le public et la critique font un très bon accueil à La Pythie, ce qui étonne et ravit Marcello.

1876 : de Fribourg, où elle réside depuis janvier, Marcello entreprend un nouveau périple en Italie : Florence, Orvieto, Rome, Bologne, Ferrare, Ravenne, Padoue, Venise, Vérone, Milan. Le directeur de la Galleria degli Uffizi lui commande son portrait. Son buste de La baronne de Keffenbrinck, présenté au Salon de la même année, lui vaut une simple mention honorable qu’elle reçoit avec amertume.

1877 : épuisée par sa toux et ses douleurs articulaires, Adèle recherche le soleil du Midi de la France et passe le mois de décembre en Italie, sur les conseils de ses médecins.

1878 : la duchesse se déplace sans cesse entre Naples, la Suisse et Paris, à la recherche du climat qui calmera ses crises d’hémoptysie. Le 2 janvier, une seconde version de son testament liste les sculptures qu’elle lègue à l’État de Fribourg, à la condition que soit fondé un musée dédié à son œuvre.

1879 : installée à Castellammare, Marcello met en ordre ses papiers, travaille à la rédaction de ses Mémoires, qu’elle laissera inachevés et dessine frénétiquement. Elle meurt de la tuberculose le 16 juillet[1].

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Bianca Capello
Musée des beaux-arts de Marseille

Sculptures[modifier | modifier le code]

  • Hécate et Cerbère, vers 1866, groupe sculpté en marbre commandé par Napoléon III et destiné à l'entrée de la Forêt de Fontainebleu. En 1867, l'œuvre est envoyé à l'exposition universelle de 1867. La sculpture est installée dans les Jardins du Palais de Compiègne puis est attribuée par l'État à la ville de Montpellier en 1889. En 1956 elle est déplacée sur la place Renaudel à Celleneuve puis, classée en 1981, elle est réinstallée en 1986 dans le parc du domaine de Grammont à Montpellier[2].
  • Pythie, 1870, bronze sous le grand escalier de l'Opéra Garnier de Paris.
  • La Pythie, vers 1880, réduction en bronze, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Ananké, 1866, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • La Bacchante fatiguée, 1868, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • La Gorgone, 1865, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Bianca Capello, 1863, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Élisabeth de Wittelsbach dite Sissi impératrice d'Autriche, 1867, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Portrait du général Milans de Bosc, 1868, plâtre rose, Fondation Marcello, dépôt au Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Marie-Antoinette dauphine, 1866, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Marie-Antoinette au Temple, 1866, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • La Marguerite de Goethe, 1866, marbre, Fondation Marcello, dépôt au Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • La belle Romaine, 1866, marbre,Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Phoebé, 1875, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Chef Abyssin, 1870, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Ecce Homo, 1877, marbre, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Portrait de Jean-Baptiste Carpeaux, 1875, bronze, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Bianca Capello, buste marbre, musée des beaux-arts de Marseille
  • Bianca Capello, buste marbre, château de Fontainebleau[3]
  • Femme transtévérine dite aussi Belle romaine, buste marbre, musée d'Arras[4]
  • Impératrice Eugénie, buste marbre, musée des beaux-arts de Lyon[5]

Peintures[modifier | modifier le code]

  • Portrait de Berthe Morisot, 1875, huile sur toile, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Portrait de la marquise de Tallenay, 1873, huile sur toile, Musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Marchande de poissons à Naples, s.d., huile sur toile, Musée d'art et d'histoire Fribourg

Salons et expositions[modifier | modifier le code]

  • 1863 : Salon de Paris.
  • 1864 : Exposition de Paris.
  • 1865 : The Royal Academy Exhibition, Londres.
  • 1866 : Salon de Paris; Exposition des Beaux-arts de Lille.
  • 1867 : Exposition du cercle de l’Union artistique (mars); The Royal Academy exhibition; Exposition universelle de Paris.
  • 1869 : Salon (1er mai), Paris; Exposition internationale des Beaux-arts (20 juillet - 31 octobre), Munich.
  • 1870 : Salon (1er mai), Paris, palais des Champs-Élysées.
  • 1873 : Exposition chez Durand-Ruel (1er mars), Paris; Exposition universelle, Vienne
  • 1874 : Salon de Paris
  • 1875 : Salon de Paris, Palais des Champs-Élysées.
  • 1876 : Salon de Paris, Palais des Champs-Élysées.
  • 1877 : Exposition au cercle artistique, Nice, palais Christine.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Sculptures[modifier | modifier le code]

  • Marcello, Buste autoportrait, 1858, plâtre, Fondation Marcello
  • Jean-Baptiste Auguste Clésinger, La duchesse Castiglione Colonna, 1861, marbre, Fondation Marcello

Peintures[modifier | modifier le code]

  • Edouard Blanchard, Portrait de Marcello, Duchesse de Castiglione Colonna, 1877, huile sur toile, musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Georges Clairin, Marcello dans son atelier à Givisiez, 1871, huile sur toile, musée d'art et d'histoire Fribourg
  • Gustave Courbet, Le sculpteur Marcello (Duchesse de Castiglione Colonna), 1870, huile sur toile, Musée des Beaux-Arts de Reims

Hommages[modifier | modifier le code]

La Fondation Marcello, créée en 1963 à Fribourg en Suisse, a pour but de conserver et promouvoir sa mémoire et son œuvre.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit
  • Odette d'Alcantara, Marcello : Adèle d'Affry, duchesse Castiglione-Colonna, 1836–1879, sa vie, son œuvre, sa pensée et ses amis, Genève, Éditions générales, 1961
  • Henriette Bessis, Marcello sculpteur, musée d'art et d'histoire, Fribourg, 1980
  • Caterina Y. Pierre, Genius has no sex. The sculpture of Marcello (1836-1879), éditions de Penthes, musée des Suisses dans le monde, 2010
  • Marcello, Adèle d'Affry (1836-1879), duchesse de Castiglione Colonna, dirigé par Gianna A. Mina, catalogue d'exposition (Fribourg, MAHF, 7 novembre 2014 – 22 février 2015 ; Ligornetto, Museo Vela, 26 avril – 30 août 2015 ; Musées nationaux du Palais de Compiègne, 16 octobre 2015 – 1er février 2016 ; Pregny-Genève, Musée des Suisses dans le monde, février – juin 2016), édition 5 Continents, Milan, 2014
  • Adèle d'Affry "Marcello", Écrits de fiction: nouvelles, théâtre, récits, édité par Mélanie Kaeser & Michel Viegnes, Université de Fribourg - Domaine Français, Presses Littéraires de Fribourg, éditeur: Lucas Giossi, 2014
  • Les Cahiers d'Adèle, édition établie par Simone de Reyff et Fabien Python, Société d'histoire du canton de Fribourg, avec le soutien de l'Université de Fribourg, Archives de la Société d'histoire du canton de Fribourg, nouvelle série, vol. 17, 2014

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tatiana Silvestri, « Biographie », dans Marcello, Adèle d’Affry (1836-1879), duchesse de Castiglione Colonna, dirigé par Gianna A. Mina, catalogue d’exposition (Fribourg, MAHF, 07 novembre 2014 – 22 février 2015 ; Ligornetto, Museo Vela, 26 avril – 30 août 2015 ; Musées nationaux du Palais de Cimpiègne, 16 octobre 2015 – 1er février 2016 ; Pregny-Genève, Musée des Suisses dans le monde, février – juin 2016), 5 continents édition, Milan, 2014, pp. 115-119
  2. Henriette Bessis, Marcello sculpteur, Musée d'art et d'histoire Fribourg, 1980, p. 129-130
  3. « Notice no 000SC033405 », base Joconde, ministère français de la Culture
  4. « Notice no 000SC033404 », base Joconde, ministère français de la Culture
  5. « Notice no 000SC025410 », base Joconde, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]

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