Zhang Ailing

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Dans ce nom, le nom de famille, Zhang, précède le nom personnel.
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Zhang Ailing

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Zhang Ailing à Hong Kong en 1954

Autres noms Eileen Chang
Activités écrivain
Naissance 30 septembre 1920
Shanghai, Chine
Décès 8 septembre 1995
Los Angeles, États-Unis
Langue d'écriture chinois

Zhang Ailing (en chinois 张爱玲 / 張愛玲, pinyin Zhāng Àilíng ; également anglicisé en : Eileen Chang), née le 30 septembre 1920 à Shanghai en Chine, morte le 8 septembre 1995 à Los Angeles aux États-Unis, est une écrivaine chinoise.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Elle s'installe en 1952 à Hong Kong, où elle écrit en 1954 deux œuvres sur commande, anticommunistes, Yangge (Chants et Danses des repiqueurs de riz) et Chidi zhi lian (L'Amour de la terre rouge). L'analyse sociale à laquelle elle s'y livre en font toutefois davantage que de simples œuvres de propagande[1].

Parmi ses œuvres, on trouve :

  • Ban Sheng Yuan (半生缘)
  • Qing Cheng Zhi Lian (倾城之恋)
  • Jin Suo Ji (金锁记)
  • Hong Meigui Yu Bai Meigui (红玫瑰与白玫瑰)

Elle a écrit la nouvelle Lust, Caution dont est tiré le film éponyme d'Ang Lee.

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

  • Le Chant du riz qui lève, trad. d’Emy Molinié, Paris, Éditions Calmann-Lévy, 1958, p. (notice BnF no FRBNF31927575)
  • La Cangue d’or [« Jin suo ji »], trad. d’Emmanuelle Péchenart, dessins de Françoise Ged, Paris, Éditions Bleu de Chine, 1999, 104 p. (ISBN 2-910884-24-4)
  • Rose rouge et rose blanche [« Hong meigui yu bai meigui »], trad. d’Emmanuelle Péchenart, Paris, Éditions Bleu de Chine, 2001, 89 p. (ISBN 2-910884-37-6)
  • Un amour dévastateur [« Qing cheng zhi lian »], trad. d’Emmanuelle Péchenart, La Tour d’Aigues, France, Éditions de l’Aube, 2007, 175 p. (ISBN 978-2-7526-0404-0)
  • Lust, caution. Amour, luxure, trahison, trad. de Emmanuelle Péchenart, Paris, Éditions 10-18, 2009, 175 p. (ISBN 978-2-264-04849-3)
  • Love in a fallen city, suivi de Ah Hsiao est triste en automne, trad. de Emmanuelle Péchenart, Paris, Éditions Zulma, 2014, 158 p. (ISBN 978-2-84304-692-6)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Yinde Zhang, Histoire de la littérature chinoise, « Littérature des cinq continents », Ellipses, 2004.