Sainte-Marie-de-Cuines

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Sainte-Marie-de-Cuines
Vue du chef-lieu de la commune en arrivant de Saint-Jean-de-Maurienne.
Vue du chef-lieu de la commune en arrivant de Saint-Jean-de-Maurienne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton La Chambre
Intercommunalité Communauté de communes du canton de La Chambre
Maire
Mandat
Philippe Girard
2014-2020
Code postal 73130
Code commune 73255
Démographie
Population
municipale
791 hab. (2011)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 27″ N 6° 18′ 07″ E / 45.3408333333, 6.3019444444445° 20′ 27″ Nord 6° 18′ 07″ Est / 45.3408333333, 6.30194444444  
Altitude Min. 447 m – Max. 2 136 m
Superficie 14,95 km2
Localisation

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Sainte-Marie-de-Cuines
Liens
Site web http://www.stemariedecuines.fr

Sainte-Marie-de-Cuines est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village est situé dans la vallée de la Maurienne, dans le canton de La Chambre. Elle est située au pied du célèbre col du Glandon et fait face au col de la Madeleine.

Ce petit village est aussi proche de nombreuses stations telles que Saint-François-Longchamp ou Saint-Colomban-des-Villards, donnant accès au domaine des Sybelles pendant l'hiver.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sainte-Marie-de-Cuines
Saint-Étienne-de-Cuines Saint-Étienne-de-Cuines, Saint-Avre Saint-Avre,
Montvernier
Saint-Alban-des-Villards Sainte-Marie-de-Cuines Pontamafrey-Montpascal
Saint-Alban-des-Villards Saint-Alban-des-Villards, Jarrier Jarrier

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière le Glandon à la limite séparative des communes de Saint-Étienne-de-Cuines et Sainte-Marie-de-Cuines.

La rivière l'Arc traverse la commune à l’extrême nord-est de son territoire. Le Glandon, affluent gauche de l'Arc, délimite en le territoire de la commune du sud-ouest au nord.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Marie-de-Cuines est accessible par l'autoroute A43, sortie no 26 : La Chambre, et par la route départementale D1006 (ancienne nationale 6).

La gare de Saint-Avre - La Chambre, située à proximité, dessert la commune par des liaisons TGV saisonnières en hiver en provenance de Paris, et par des trains TER en provenance de Lyon, Chambéry et Saint-Jean de Maurienne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Sainte-Marie-de-Cuines.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1986 2008 Michel Vinit ... ...
mars 2008 en cours Philippe Girard ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Suite à la délibération du conseil municipal du 2 octobre 2012, la commune a intégré la Communauté de communes de la Vallée du Glandon le 1er janvier 2014, se substituant au Syndicat intercommunal du canton de La Chambre, désormais dissout.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 791 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
541 581 632 728 762 851 786 736 767
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
718 762 744 744 685 698 710 746 749
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
701 678 699 640 571 537 552 529 527
1982 1990 1999 2006 2007 2011 - - -
524 510 573 704 723 791 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Sainte-Marie-de-Cuines.
  • l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, datant du XIIe siècle, dont le clocher et l'abside sont inscrits au titre des monuments historiques le 5 octobre 1949[3]  ;
  • La tour du Châtel-André[4] ;
  • la tour de Burgin[5] ;
  • Le château de Sainte-Marie-de-Cuines[6] ;
  • le four à pain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. « Église Notre-Dame-de-l'Assomption », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 162.
  5. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 163.
  6. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 163-164.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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