Saint-Antoine-du-Queyret

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Saint-Antoine-du-Queyret
La mairie (août 2012)
La mairie (août 2012)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Langon
Canton de Pellegrue
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pellegrue
Maire
Mandat
Daniel Aubert
2008-2014
Code postal 33790
Code commune 33372
Démographie
Gentilé Saint-Antoinais
Population
municipale
81 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 50″ N 0° 00′ 38″ E / 44.7639, 0.0106 ()44° 45′ 50″ Nord 0° 00′ 38″ Est / 44.7639, 0.0106 ()  
Altitude Min. 40 m – Max. 122 m
Superficie 6,85 km2
Localisation

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Saint-Antoine-du-Queyret (Sent Antòni dau Cairet en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Saint-Antoinais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'Entre-deux-Mers, à 53 km à l'est-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 38 km au nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 7 km à l'est-nord-est de Pellegrue, chef-lieu de canton[2].

Les communes limitrophes en sont Pellegrue au nord-est sur environ 300 m., Listrac-de-Durèze à l'est, Soussac au sud, Mauriac au sud-ouest, Ruch au nord-ouest et Doulezon au nord.

Communes limitrophes de Saint-Antoine-du-Queyret
Ruch Doulezon                Pellegrue
Saint-Antoine-du-Queyret Listrac-de-Durèze
Mauriac Soussac


Les principales voies de communication routière sont la route départementale D21 qui mène vers le nord à Doulezon et vers le sud à Soussac et la route départementale D126 mène vers l'est vers Ruch et Bossugan ; ces deux routes se croisent dans le bourg ; la route départementale D128 permet de rejoindre vers l'ouest Blasimon.

L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est celui de sortie 4 La Réole distant de 31 km par la route vers le sud.
L'accès sortie 1 Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 52 km vers le sud-sud-ouest.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier Sinnbild Autobahnkreuz.svg avec la route nationale 89 qui se situe à 32 km vers le nord-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 24 km par la route vers le sud-sud-ouest, de La Réole sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine.
La gare de Libourne permettant l'accès au TGV Atlantique Paris - Bordeaux et à la ligne de Lyon à Bordeaux est, quant à elle, distante de 31 km vers le nord-ouest.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Antoine-du-Queyret forme la commune de Saint-Antoine-du- Queyret.[3].

Entre 1790 et 1794, la commune absorbe la commune voisine de Saint-Jean-de-Pouillac et un peu plus tard, avant 1806, celle de Bonfiague[4].

Sous l'impulsion de Claude Comin, maire de 2001 à 2011, d'importants travaux de rénovation furent réalisés. L'école communale, aujourd'hui désaffectée, fut entièrement refaite, ainsi que la majeure partie de l'église.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2011 Claude Comin    
2011 en cours Daniel Aubert[5]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 81 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
251 196 234 223 204 225 234 219 205
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
196 200 212 220 213 188 159 161 184
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
204 203 215 196 186 215 180 175 154
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
158 122 88 100 92 77 91 94 81
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[6])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Antoine, fondée au début du XIe siècle, a été modifiée et augmentée aux cours des siècles successifs et présente un mélange d'architectures romane et gothique ; son clocher-mur date de 1830[7].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Yvonne Cormeau (1909–1997), agent du service secret britannique SOE, parachutée dans le village en août 1943.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de Saint-Antoine-du-Queyret sur le site habitants.fr, consulté le 30 août 2012.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 46,8 km pour Bordeaux, 31,2 km pour Langon et 5,7 km pour Pellegrue. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 30 août 2012.
  3. Historique des communes, p. 46, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 27 mars 2013.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Commune de Saint-Antoine-du-Queyret sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 30 août 2012.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  7. L'église de Saint-Antoine-du-Queyret sur le site du tourisme en Aquitaine, consulté le 27 mars 2013.