La Fortune des Rougon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Fortune des Rougon

Illustration de La Fortune des Rougon


Auteur Émile Zola
Genre Roman naturaliste
Pays d'origine France
Éditeur Librairie internationale A. Lacroix-Verboecken et cie
Date de parution 1871
Série Les Rougon-Macquart Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire
Chronologie
Premier de la série
Premier de la série
Premier de la série
La Curée

La Fortune des Rougon est un roman d’Émile Zola publié en 1871, premier volume de la série Les Rougon-Macquart. Le cadre est une petite ville appelée Plassans, qui correspond à Aix-en-Provence, où Zola a passé son enfance et une partie de sa jeunesse, ainsi qu’à Lorgues, dans le Var, où se sont déroulés en décembre 1851 les événements insurrectionnels décrits dans le roman. Le roman a un triple intérêt :

  • Il marque le début de la généalogie des Rougon-Macquart, qui commence avec Adélaïde Fouque, dite Tante Dide, née en 1768. Elle a épousé un certain Rougon, jardinier, dont elle a eu un fils, Pierre Rougon. À la mort de son mari, elle a vécu en concubinage avec Macquart, contrebandier et ivrogne, qui lui a donné une fille, Ursule Macquart, et un garçon, Antoine Macquart. Après la mort de Macquart, elle sombre peu à peu dans la folie. Ses trois enfants ont donné naissance aux trois branches de la famille :
    • les Rougon, chez qui prédomine l’appât du gain et l’appétit de pouvoir ;
    • les Mouret (mariage d’Ursule avec un chapelier ainsi nommé), branche où la fragilité mentale de l’aïeule réapparaît souvent ;
    • les Macquart, branche la plus fragile, chez qui la folie d’Adélaïde se mêle à l’alcoolisme et à la violence de son amant.
  • Il raconte enfin une histoire d’amour entre Silvère Mouret (fils d’Ursule) et Miette, fille d’un braconnier condamné aux galères. L’histoire finit mal : les deux jeunes gens participent à la résistance au coup d'État du 2 décembre 1851 en Provence ; Miette est tuée pendant les combats tandis que Silvère est fusillé par un gendarme, sans que son oncle ni l'un de ses cousins Rougon interviennent pour le sauver. Adélaïde Fouque, qui a assisté à la scène, devient folle et est enfermée dans un asile. Elle est alors âgée de 83 ans, mais elle survit jusqu’au dernier roman (Le Docteur Pascal), s’éteignant à l’âge de 105 ans.

Sommaire

[modifier] Personnages

Les personnages de La Fortune des Rougon appartiennent à quatre générations successives et on retrouve la majorité d'entre eux dans d’autres œuvres de la série Les Rougon-Macquart.

[modifier] 1re génération

  • Adélaïde Fouque : née en 1768, fille d’un riche maraîcher, elle est atteinte d’une légère folie, d’une incompatibilité avec le monde extérieur. Son comportement est bien souvent puéril. Elle va d’abord se marier en 1786 avec Rougon, son ancien jardinier ; de ce mariage elle aura un fils, Pierre. Puis, après la mort de Rougon, elle se mettra en concubinage en 1789 avec Macquart, un contrebandier paresseux et aimant l’alcool. Bien que régulièrement battue par Macquart, Adélaïde a un amour de louve. Deux enfants naîtront de cette union : Antoine et Ursule. Ayant d’abord mis en avant sa vie de femme plutôt que celle de mère, elle sera hantée par son péché : ne pas s’être assez occupée de Pierre. C'est pourtant celui-ci qui, après la mort de Macquart, la dépossèdera de ses biens. Elle élèvera plus tard Silvère Mouret, son petit-fils, après l’exécution duquel elle sombrera définitivement dans la folie et sera en conséquence internée à l'asile des Tulettes.
  • Rougon : Jardinier, mal dégrossi, mari d'Adélaïde Fouque ; il en aura un enfant et mourra peu de temps après la naissance de celui-ci.
  • Macquart : Contrebandier et amant d'Adélaïde Fouque ; il lui donnera deux enfants ; il n’a pas l’air foncièrement mauvais, juste fainéant et ivrogne ; c’est à cause de lui que la lignée des Macquart sera marquée par une tendance à l’alcoolisme ; il sera tué par un douanier.

[modifier] 2e génération

  • Pierre Rougon : fils de Rougon et d’Adélaïde Fouque, né en 1787, très tôt il développe le principal défaut de la branche des Rougon : l’avidité. Pierre a le désir de devenir bourgeois, il souhaite cela plus que tout autre chose. Pour cela, il expulse de chez lui, par un fin stratagème, son demi-frère, Antoine, et marie sa soeur Ursule à un charpentier du nom de Mouret. Il se marie à son tour avec la fille d’un marchand d’huile, Félicité Puech, et reprend le commerce familial. Il a 5 enfants. Son aîné, Eugène, grâce à son éducation et à son intelligence, gagne une haute place à Paris et sent venir le coup d'État du 2 décembre 1851. Il en informe son père, qui, feignant d’être un brave et sachant qu’il court peu de risques, sauve Plassans des griffes d'insurgés imaginaires et devient ainsi, après le coup d’État, receveur particulier et chevalier de la légion d'honneur.
  • Antoine Macquart : fils de Macquart et d’Adélaïde Fouque, né en 1789 ; après avoir été expulsé de chez lui, il devient soldat sous Napoléon, il revient ensuite à Plassans où il ordonne à son frère de lui rendre son argent ; devant le refus de celui-ci, Antoine va devenir un républicain engagé afin de pouvoir réaliser son rêve : vivre sans travailler. En plus de son défaut de paresse, il est également alcoolique, il se marie avec Joséphine Gavaudan et a 3 enfants avec elle. Suite à sa mauvaise humeur et à la mort de sa femme, il est abandonné de ses enfants. Devant se nourrir seul, il fait tout pour que la république gagne à Plassans et lorsqu’il n’y a plus d’espoir, avec l’aide de sa belle-soeur Félicité, il participe à une mise-en-scène faisant passer Pierre pour un héros, ce qui lui permet de fuir à l’étranger avec de l’argent.
  • Ursule Mouret : fille de Macquart et d’Adélaïde Fouque, née en 1791, elle se marie en 1810 avec Mouret, un chapelier, elle a 3 enfants avec lui. Elle va vivre avec lui à Marseille et meurt en 1839 de phtisie.
  • Félicité Rougon : née Puech, puis mariée à Pierre Rougon, tout comme son mari, elle a une avidité maladive, ayant le désir fort d’être bourgeoise, c’est grâce à elle que le plan fonctionne. Très intelligente, beaucoup plus que son mari, elle soutient efficacement le camp des conservateurs à Plassans.
  • Joséphine Macquart : née Gavaudan, puis mariée à Antoine Macquart, tout comme son mari elle aime l’alcool à l’excès, mais à sa différence elle n’hésite pas à travailler, elle nourrit son mari pendant plusieurs années et meurt finalement en 1851 des suite d’un effort trop grand.
  • Mouret : Chapelier qui tombe fou amoureux d’Ursule Macquart, il lui donne 3 enfants. Après la mort de sa femme, il sombre dans la dépression et finit par se suicider un an après.

[modifier] 3e génération

  • Eugène Rougon : fils de Pierre et de Félicité Rougon, né en 1811, suite à une bonne éducation, il va avoir un haut poste à Paris qui lui permettra de prévoir le coup d'État du 2 décembre 1851, il préviendra ses parents et les guidera pour qu’ils fassent fortune, sa vie reste obscure à Paris, on sait juste qu’il est un proche du futur Napoléon III. Il réapparait par la suite dans plusieurs oeuvres de Zola et plus particulièrement dans Son Excellence Eugène Rougon.
  • Pascal Rougon : second enfant de Pierre et Félicité Rougon, né en 1813, à la différence des autres membres de sa famille il ne souffre d'aucune tare héréditaire. Docteur, il va aider les républicains en les soignant ; il aime beaucoup tester des expériences bizarres sur les cadavres pour comprendre le fonctionnement du système humain. À cause de cela, il est mis à l'écart à Plassans. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans Le Docteur Pascal.
  • Aristide Rougon : troisième enfant de Pierre et Félicité Rougon, né en 1815, il épouse en 1836 Angèle Sicardot qui lui donnera 2 enfants (Maxime et Clotilde) ; il pense que c’est la république qui va l’emporter et la soutient donc intensément. Grâce à son travail dans un journal, il va écrire plusieurs articles pro-républicains. Lorsqu’il découvrira que son frère, Eugène, soutient Louis-Napoléon Bonaparte, il se mettra à douter de la victoire républicaine et lors du coup d’État, changera de camp pour soutenir le Second Empire. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans la Curée (où on le retrouve monté à Paris, marié à Renée et s'enrichissant par la spéculation immobilière) et l'Argent.
  • Sidonie Rougon : Quatrième enfant de Pierre et Félicité Rougon, née en 1818, elle épouse en 1838 un clerc avoué et partira sur Paris ; comme tous les membres de sa famille, elle ne manque ni d’envie ni de cupidité. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola , La curée et Le rêve . Ce dernier fait apparaître sa fille, Angélique, qu'elle a eu avec un inconnu après la mort de son mari.
  • Marthe Rougon : Cinquième enfant de Pierre et Félicité Rougon, née en 1820, elle épouse en 1840 son cousin François Mouret. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans la Conquête de Plassans.
  • Lisa Macquart : Fille d'Antoine et Joséphine Macquart, née en 1827, calme et posée, elle partira avec une femme qui l’emploie sur Paris. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans le Ventre de Paris, où on la retrouve mariée à Quenu et établie en belle charcutière. Elle est mère d'une petite fille, Pauline.
  • Gervaise Macquart : Second enfant d'Antoine et Joséphine Macquart, née en 1828, petite, fine et boiteuse, elle va très tôt commencer à boire, et aura un amant du nom de Lantier qui lui donnera 3 fils (Claude , Jacques et Étienne). Après la mort de sa mère, pour échapper à son père, elle partira avec Lantier sur Paris. Elle réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans l'Assommoir. Après que Lantier l'a quittée, elle se remariera avec Coupeau dont elle aura une fille, Anna, dite " nana ". C'est très certainement le personnage le plus connu des Rougon-Macquart.
  • Jean Macquart : Troisième enfant d'Antoine et Joséphine Macquart, né en 1831, il est révolté par la conduite injuste de son père, mais il restera pour soutenir ses sœurs et sa mère. Après le départ de Lisa et la mort de sa mère, il prépare un plan avec Gervaise et ils partent le même jour de Plassans, laissant leur père seul au monde. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans La Terre et La Débâcle. Il aura deux enfants.
  • François Mouret : Fils d'Ursule et de Mouret, né en 1817 ; après le suicide de son père, il viendra travailler avec son oncle, Pierre Rougon ; une fois que celui-ci partira à la retraite, il se mariera avec sa fille, Marthe Rougon, dont il aura 3 enfants (Octave, Serge et Désirée)et repartira à Marseille. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans La Conquête de Plassans.
  • Hélène Mouret : Fille d'Ursule Macquart et du chapelier Mouret, née en 1824, elle épouse Grandjean dont elle a une fille, Jeanne et deviendra veuve. Elle apparaît dans le roman Une page d'amour .
  • Silvère Mouret : Troisième fils d'Ursule et du chapelier Mouret (la deuxième fille, Hélène n’apparaît pas dans ce roman), né en 1834, républicain de tout son cœur, il va aller vivre avec son frère François à Plassans après le suicide de son père - il n’a alors que 11 ans. Il va habiter chez sa grand-mère, Adélaïde Fouque, qu’il surnomme affectueusement « Tante Dide ». Il va tomber amoureux de Miette mais refusera d’avoir des relations sexuelles avec elle tant qu’ils ne seront pas mariés, chose qui aurait dû arriver après la victoire républicaine. Il se battra contre le coup d'État du 2 décembre 1851, à ce moment il crèvera l’œil d'un gendarme ; celui-ci, après la mort de Miette, le retrouvera et l'assassinera juste devant sa grand-mère qui deviendra folle suite à cela.
  • Miette : fille d’un contrebandier qui a tué un gendarme quand celui-ci le tenait en joue, elle se révolte à chaque fois qu’on accuse son père d’autre chose que du meurtre. Très seule suite aux commentaires désobligeants des habitants de Plassans, son premier ami sera Silvère, puis ils tomberont amoureux l’un de l’autre. Lors de la marche des insurgés contre le coup d'État du 2 décembre 1851, elle sera tuée par un tir général des soldats, regrettant plus que tout de mourir fille. Silvère finira par embrasser sa poitrine juste avant qu’elle n’agonise, elle souriant tristement sur la virginité qu’elle n’a pu perdre.

[modifier] 4e génération

  • Jacques Lantier : Fils de Gervaise et de Lantier, né en 1844, il sera élevé par sa grand-mère du côté paternel. Il partira avec sa mère à Paris. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans La Bête humaine.
  • Étienne Lantier : Présenté comme le second fils de Gervaise et Lantier, il est en réalité le troisième (il y a absence de Claude dans cette œuvre). Élevé d’abord par sa grand-mère paternelle, il partira avec sa mère à Paris. Il réapparaît par la suite dans plusieurs œuvres de Zola et plus particulièrement dans Germinal.
  • Claude Lantier : Né en 1842, il est le fils aîné de Gervaise et d'Auguste Lantier. Il passe son enfance à Plassans, pris en charge par un Monsieur séduit par la qualité de ses dessins, et deviendra peintre. Il apparaît particulièrement dans Le Ventre de Paris et L'Œuvre, où, monté à Paris, il essaiera de vivre de sa peinture.
  • Anna Coupeau : fille de Gervaise et de Coupeau, elle sera l'héroïne du roman Nana et aura un fils , Louis Coupeau dit Louiset.
  • Maxime Saccard: fils d'Aristide Saccard et de sa première femme, Angèle. Il figure parmi les personnages principaux de La Curée, au même titre que son père et que sa belle-mère, Renée Saccard (née Béraud du Châtel)
  • Clotilde Rougon : Fille d'Angèle et d'Aristide Rougon dit Saccard, née en 1847. Elle est élevée par son oncle à Plassans, le Dr. Pascal. Ils auront un fils en 1874.
  • Victor Rougon : Fils d'Aristide, né en 1853, il apparaît dans L'Argent.
  • Angélique Rougon : Fille de Sidonie Rougon et d'un inconnu, née en 1851. Elle apparaît dans Le Rêve.
  • Désirée Mouret : Fille de François Mouret et Marthe Rougon, née en 1844. Elle apparaît dans La Conquête de Plassans et La Faute de l'abbé Mouret. C'est une " innocente " qui sera élevée par son frère Serge après la mort de leurs parents.
  • Jeanne Grandjean : Fille d'Hélène Mouret et de Grandjean, née en 1842. Elle apparaît dans Une page d'amour et mourra à l'âge de 13 ans.

[modifier] Explication du titre

De prime abord, l'on pourrait croire que le titre, La Fortune des Rougon, est simple à comprendre. Cependant tout un raisonnement se fait dans l'esprit du lecteur à partir du titre : tout d'abord il nous indique que les personnages principaux de cette histoire ne sont ni Silvère, ni Miette, ni Macquart, il s'agit de la branche des Rougon ; le titre nous apprend ensuite que cette branche de la famille va faire fortune. En cela, le combat de Félicité et de Pierre contre la pauvreté apparaîtra moins triste, moins désespéré ; de plus, Macquart n'arrivera pas à se venger de son frère, du moins sur le plan financier. Ce titre nous informe donc déjà sur l'histoire, son contenu, mais également sur la fin même du récit : les Rougon vont devenir de riches bourgeois.

[modifier] Bibliographie

  • (en) Marie-Sophie Armstrong, « The Opening Chapter of La fortune des Rougon or the Darker Side of Zolian Writing », Dalhousie French Studies, Fall 1998, n° 44, p. 39-53.
  • Marie-Sophie Armstrong, « Totem et tabou dans La Fortune des Rougon », Excavatio, 2001, n° 14 (1-2), p. 73-85.
  • Maurice Agulhon, « Aux sources de la Fortune des Rougon : deux types d’insurgés de 1851 », Europe, 1968, n° 468-469, p. 161-167.
  • Colette Becker, « Les Machines à pièces de cent sous des Rougon », Romantisme, 1983, n° 13 (40), p. 141-152.
  • Colette Becker, « Zola, un déchiffreur de l’entre-deux », Études Françaises, 2003, n° 39 (2), p. 11-21.
  • Anne Belgrand, « Le Couple Silvère-Miette dans La Fortune des Rougon », Romantisme, 1988, n° 18 (62), p. 51-59.
  • Janice Best, « ...une soirée sanglante de cette fin de siècle », Excavatio, 2002, n° 16 (1-2), p. 58-66.
  • Jean Bourgeois, « Du mythe collectif au mythe personnel: La Fortune des Rougon, Le Rêve », Cahiers Naturalistes, 2005, n° 79, p. 23-44.
  • (en) Joseph Breines, « 'Submerging and Drowning' the Characters: Zola’s Wet Determinism », Romanic Review, Nov 1996, n° 87 (4), p. 511-29.
  • Anne Carol, « Zola et la combustion spontanée : de l’usage d’un mythe en médecine », Cahiers Naturalistes, 2001, n° 75, p. 139-55.
  • Patricia Carles, Béatrice Desgranges, La Fortune des Rougon, Balises, Nathan, 2000
  • (en) Gilbert Chaitin, « The Voices of the Dead: Love, Death and Politics in Zola’s Fortune des Rougon », Literature and Psychology, 1976, n° 26, p. 131-44.
  • David Charles, « La Fortune des Rougon, roman de la Commune », Romantisme, 2006, n° 131, p. 99-114.
  • Véronique Cnockaert, « 'Speculo oratio': Le Puits-tombeau dans La Fortune des Rougon d’Émile Zola », French Forum, Jan 1999, n° 24 (1), p. 47-56.
  • Evelyne Cosset, « La Représentation de l’acte de parole des personnages dans La Fortune des Rougon », Les Cahiers Naturalistes, 1991, n° 37 (65), p. 155-68.
  • Auguste Dezalay, « L’Infortune des Rougon ou le Mal des origines », Le Mal dans l’imaginaire littéraire français (1850-1950), Paris, L’Harmattan, 1998, p. 181-92.
  • Auguste Dezalay, « Ordre et désordre dans les Rougon-Macquart : l’exemple de La fortune des Rougon », Travaux de Linguistique et de Littérature, 1973, n° 11 (2), p. 71-81.
  • Catherine Sanvert, « Des Mystères de Marseille à La Fortune des Rougon ou du feuilleton 'illusion' au roman 'fondement' », À la rencontre du populaire, Saint-Étienne, Univ. de Saint-Étienne, 1993, p. 43-55.
  • Olivier Got, « L’idylle de Miette et de Silvere dans La fortune des Rougon: Structure d’un mythe. », Les Cahiers Naturalistes, 1973, n° 46, p. 146-64.
  • Elliott M. Grant, « L’Emploi des l’expédition a Rome dans La Fortune des Rougon », Les Cahiers Naturalistes, 1966, n° 31, p. 53-56.
  • Christophe Ippolito, « La Vérité toute nue sort du puits : communication et sexualité dans La Fortune des Rougon », Excavatio, 1997, n° 10, p. 166-71.
  • Jurate Kaminskas, « La Fortune des Rougon : des origines et des parasites », Excavatio'', 1997, n° 10, p. 172-82.
  • Jurate Kaminskas, « Structures parasitaires dans la trilogie de Plassans », Cahiers Naturalistes, 2000, n° 74, p. 33-42.
  • (en) Martin Kanes, « Zola, Balzac and la Fortune des Rougon », French Studies, 1964, n° 18, p. 203-212.
  • (en) Wendell McClendon, « Images of Family in Zola: La Fortune des Rougon et des Macquart », Excavatio, May 1992, n° 1, p. 111-20.
  • Henri Mitterand, « La Publication en feuilleton de La fortune des Rougon d’Émile Zola », Mercure de France, 1959, n° 337, p. 531-536.
  • Naomi Schor, « Mythe des origines, origine des mythes : La Fortune des Rougon », Les Cahiers Naturalistes, 1978, n° 52, p. 124-34.
  • László Szakács, « Les Vivants et les morts dans La Fortune des Rougon », Acta Litteraria Academiae Scientiarum Hungaricae, 1990, n° 32 (1-2), p. 91-95.
  • (en) Robert Ziegler, « Blood and Soil: The Stuff of Creation in La Fortune des Rougon », Studia Neophilologica, 1997, n° 69 (2), p. 235-41.

[modifier] Liens externes

Wikisource-logo.svg
La Fortune des Rougon est disponible sur Wikisource.
Autres langues